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Melissa
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5,0
Publiée le 31 août 2025
La Haine est une claque. Brut, intense et terriblement réaliste, le film te plonge dans la colère, l’injustice et l’humanité des personnages. Le noir et blanc et le trio d’acteurs sont exceptionnels, chaque scène te marque. Une fin qui reste gravée longtemps, un chef-d’œuvre du cinéma français.
Mon film de chevet que je ne me lasse pas de revoir tant Mathieu Kassovitz et ses 3 acteurs étaient en état de grâce. Rarement vu une mise en scène aussi puissante, inventive, juste, sensible et virtuose. Le réal avait le flow, la grâce, la vista, le modjo, ça n'arrive peut-être qu'une fois dans une vie et c'est déjà beaucoup ! Film culte, presque trop évidemment et qui ne vieillit pas et ça c'est rare.
Un film choc de Mathieu Kassovitz, faisant une autopsie édifiante et pourtant très réaliste sur la jeunesse dans les banlieues, le mouvement de révolte de ces derniers. Poursuivant une analyse sincère et profonde incarné par un bon casting, le film ne laisse pas indifférent.
Énorme film français, les mise en scène et la réalisation est un classique. Les caméras bien éloigné dans la cité pour montrer la profondeur et le vide de l’ennui des quartiers pour ensuite mettre une caméra bien centré sur les acteurs lorsqu’ils sont sur Paris pour montrer cet aspect bien stressant de la ville et rempli en péripéties. Ce film a créé Dj Snake pour l’anecdote avec la scène de cut killer.
Film coup de poing à la mise en scène nerveuse et percutante, porté par un trio d’acteurs intense. Mathieu Kassovitz signe un récit tendu et profondément humain sur la violence sociale. Une œuvre forte, toujours d’actualité.
Ce qui est frappant avec "La haine", c'est que ce film qui fête maintenant ses 30 ans aurait pu être fait quasi à l'identique aujourd'hui. Sur le fond c'était un film choc au moment de sa sortie, son côté prédictif est flagrant et ses thématiques sont encore plus d'actualité aujourd'hui. Sur la forme il n'y a que l'usage du verlan qui date le film, sinon la modernité de la réalisation est de tous les plans. On peut l'assurer maintenant, "La haine" est un classique car comme tous les classiques il ne vieillit presque pas.
Le film de mon époque (né en 90, bravo a moi) quand je l'ai vu la première fois, j'étais plutôt jeune et je pensais que c'était "cool" comme film. Sauf que maintenant, j'ai 35 ans et c'est vraiment insupportable.
L'agressivité sans aucune raison toutes les 2 secondes, les insultes à rallonge, on dirait qu'ils ont une prime a chaque insulte, insupportable. Aucune nuance, tout le monde gueule pour rien, franchement, c'est fatigant au bout de 20mins d'entendre des gens gueuler et insulter h24.
Vraiment, tout le long du film, c'est juste des gens qui s'énervent sans aucune raison, ça lâche des insultes a chaque seconde qui passe (le pire c'est que j'exagère même pas)
Incroyable film en noir et blanc, français, avec un thème que j’aime. La scène final été juste top elle remet en question et on veut chercher qui a tiré. Chef d’oueuvre français 9/10
En commençant le film, j’avais énormément peur du jeu exagéré parfois des acteurs, des stéréotypes parfois trop faciles.
Mais finalement, l’histoire se met en place. On assiste à la chute de jeunes de banlieue, dont le train de vie ne fait que se répéter (voire s’aggraver). La haine attire la haine mais rien ne semble la stopper.
Vu en 2025, ce film n’a pas l’air de vieillir, à la fin du visionnage, les mots ne sortaient plus de ma bouche. Je n’ai pas le souvenir d’avoir pris une telle claque depuis longtemps.
C’est un des meilleurs films que j’ai pu voir. Tout se mélange. Stéréotype humour et tout d’un coup, bam ça part dans tous les sens. Ce film est prenant dans tous les points, réussir à instaurer de l’humour dans une période si difficile est très intéressant, et de le changer en un événement choquant et stressant est tout simplement incroyable. Fin qui fera parti d’une des fins au meme stade que SEVEN. Film choque, regardez le
La Haine est un thriller où tout se déroule en seulement une journée. Cela nous est constamment rappelé par l’heure affichée en gros plan tout au long des 24 heures (spoiler: ce qui prend tout son sens à la fin, puisque l’on suit les dernières 24 heures de Vinz ). Cette journée fait suite une bavure policière, inspirée d’un fait divers réel en 1993, qui a provoqué des émeutes. C’est notamment montré à travers des plans de reportages en introduction.
On suit trois protagonistes : Vinz, impulsif, qui a trouvé une arme et souhaite se venger ; Hubert, plus tempéré, avec un passé difficile mais désireux de quitter la cité et cette vie ; et enfin Saïd, qui joue un rôle d’intermédiaire, tentant de les raisonner, et qui est à l’origine de l’action du film. Après un début dans la cité, ils décident d’aller à Paris, car Saïd doit y récupérer de l’argent. Le film aborde des thématiques fortes, à travers des scènes marquantes comme celles dans les commissariats à Paris, les affrontements en banlieue, la visite du musée où ils ne se sentent pas à leur place dans un Paris chic mais étrange,spoiler: la scène à l’entrée de la boîte de nuit, ainsi que la confrontation avec un skinhead. Ces moments montrent que, même si Vinz frime avec son arme, il n’est pas encore prêt à passer à l’acte malgré ses paroles. Le film contient aussi des scènes décalées, comme celle avec Astérix ou encore l’histoire racontée par le vieil homme sur Grunwalski, qui rate son train pour ne pas perdre son pantalon, une anecdote qui fait écho au message du film . On retrouve également des références à de nombreux chefs-d’œuvre, comme Taxi Driver (la scène du miroir), Les Sept Mercenaires (la citation), Scarface (“The world is yours”), etc.
Le choix du noir et blanc est très intéressant et rend l’histoire intemporelle. Le film n’est pas manichéen et montre les torts comme les qualités des deux camps. La mise en scène est remarquable, notamment dans la différenciation entre la cité et Paris, avec un dolly zoom marquant servant de transition. La fin est marquante : on assiste à un changement de mentalité chez Hubert et Vinz, rattrapés par la violence. Elle reste ouverte, avec du suspense, mais peu importe ce qui se passe, c’est un drame. Le film se conclut d’ailleurs sur la même citation qu’au début, qui prend ici tout son sens.
Un chef d'œuvre du film dramatique . Un grand classique du cinéma Français . Ce film a été tourné , en noir et blanc .
Un bon scénario , une bonne histoire , sur le mal être , dans une cité de banlieue Parisienne , avec beaucoup d'émotions intenses , beaucoup de tensions psychologiques et un brin d'humour ( Mais trés peu d' humour , c' est un film dramatique , pas un film comique ) .
Les acteurs de ce film de 1995 , n'étaient pas connu du tout , mais ce film a fait connaître quelques acteurs du film et les a rendu célèbre , dont l' acteur principal " Vincent Cassel " .
On ne remerciera jamais assez Mathieu Kassovitz d’avoir fait révélé Vincent Cassel avec La haine en 1995, même s’il l’avait déjà fait plus ou moins 3 ans auparavant avec Métisse. Un des meilleurs films des années 90, malgré des longueurs inutiles vers la fin du film. Des dialogues, et une voix off qui conçoit une narration très brillante. Une étude sociale, très drôle mais aussi très pessimiste, même si on sait qu’avec Kassovitz c’est souvent très caricaturé voir surréaliste. Un film en couleur mono, au teint clair. Un prix de la mise en scène méritée. 4/5