La Haine
Note moyenne
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antoig43
antoig43

51 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 septembre 2024
Un chef d’oeuvre de kassovitz, l’intrigue est folle et le style du film incroyable l’histoire est inattendue je valide fort
Fryzer
Fryzer

18 abonnés 388 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 août 2024
Culte, une œuvre primordial à voir pour tout ce qu’elle dénonce qui résonne encore dans notre société actuelle. 
L’un des films qui m’a le plus marqué et qui continuera.
rafdas
rafdas

12 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 juillet 2024
Je l'ai vu pour la première fois. Il y a du rythme dans ce film et c'est indéniablement bien filmé. Grosse performance de Vincent Cassel et bonne performance de Saïd Taghmaoui également, sans oublier celle de Hubert Koundé. Malgré cela, je trouve le film moyen-passable en 2024 car selon moi il a mal vieillit et trop caricatural à certains moments.
lepointdevue
lepointdevue

8 abonnés 192 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 août 2024
L'un des aspects les plus remarquables de "La Haine" est sa capacité à transmettre une atmosphère authentique et oppressante. Tourné en noir et blanc, le choix esthétique renforce le sentiment de désespoir et de colère omniprésent. Kassovitz utilise cette palette de couleurs pour accentuer les contrastes sociaux et mettre en lumière les inégalités criantes. La photographie est à la fois brutale et poétique, offrant des images saisissantes qui restent gravées dans l'esprit du spectateur.

Les performances des acteurs sont une autre force majeure du film. Vincent Cassel, Hubert Koundé et Saïd Taghmaoui incarnent avec brio trois jeunes hommes de la banlieue parisienne, chacun avec ses propres rêves et frustrations. Leur dynamique est palpable et leur interaction rend le film incroyablement réaliste. Cassel, en particulier, se distingue par son interprétation intense de Vinz, un jeune homme enragé par les injustices qu'il subit au quotidien.

Le scénario de "La Haine" est une exploration sans concession de la violence, de la marginalisation et du désespoir. Kassovitz parvient à créer un récit poignant et engageant, qui pousse le spectateur à réfléchir sur les causes profondes des troubles sociaux. La tension monte progressivement tout au long du film, culminant dans une fin choquante qui laisse une impression durable.

Cependant, malgré ses nombreux atouts, "La Haine" n'est pas exempt de critiques. Certains pourraient trouver que le film brosse un tableau unilatéral de la vie en banlieue, se concentrant presque exclusivement sur la violence et la désillusion. De plus, quelques personnages secondaires manquent de développement, ce qui aurait pu enrichir davantage le récit.

En dépit de ces légères faiblesses, "La Haine" reste une œuvre cinématographique majeure, acclamée pour sa lucidité et son audace. Kassovitz réussit à capturer l'essence d'une génération en colère et à offrir une réflexion puissante sur les fractures sociales de notre époque. "La Haine" est un film incontournable, qui continue de résonner avec force des années après sa sortie.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 24 mai 2024
Pas revu « La Haine » depuis sa sortie.
Mathieu Kassovitz donne la parole aux jeunes de la cité, des quartiers dits défavorisés.
Je provoque consciemment avec ce « dits défavorisés ». Nulle question de débattre pour démontrer que les torts sont partagés entre les pouvoirs publics et ceux qui ont rendu ces quartiers en zones de non-droits où toute représentation de l’Etat à travers sa police est considérée ennemie. Même les pompiers sont repoussés, ce qui déclenche des drames comme dans « Divines » de Houda Benyamina.
A qui la faute ?!

Bref, Mathieu Kassovitz permet à ces jeunes black-juif-beur d’exprimer leur mal-être dans cette société qui aurait tendance à les oublier.
Là encore, je provoque avec « ce tendance » ; nombre de jeunes ont réussi par la volonté et les études de se sortir de la victimisation ou du déterminisme, « Une histoire d’amour ou de désir » de Leyla Bouzid, par exemple.

Ce que j’avais mal pris à l’époque de la sortie m’apparaît plus acceptable aujourd’hui. Mathieu Kassovitz a ouvert une brèche où un grand nombre de réalisateurs et réalisatrices se sont engouffrés. Avec plus ou moins de réussite, soit en se répétant, soit en faisant preuve de poésie « Gagarine » de Fanny Liatard et Jérémy Trouilh, soit en tentant de comprendre les deux camps, « Les Misérables » de Ladj Ly vs « Bac Nord » de Cédric Jimenez.

Mathieu Kassovitz n’est pas dans le cliché, il a été un des premiers à vulgariser ce langage dit quartier. Là encore c'est à bon escient que j'emploie "le langage quartier" travaillant dans une école REP+.
Comme je l’écris souvent, les clichés ont la vie dure. Ils sont une réalité !

Mathieu Kassovitz a remarquablement dirigé ses acteurs Hubert Koundé (Hubert), Vincent Cassel (Vinz) et Saïd Taghmaoui (Saïd) ; je crois aux personnages habités par la rancoeur, la colère, la haine. Une rancoeur, une colère et une haine aussi partagée par l’autre camp : la police.
Une haine assumée dans un premier temps par le réalisateur lui-même puisqu’il parlait d’un film "contre les flics" ; puis dans un second temps - et avec l’âge - le réalisateur dit de « La Haine » que « ce n'est pas un film antiflics ».

Comme quoi, il faut du temps et un brin de jugeote pour apprécier « La Haine ».
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 30 avril 2024
J’ai découvert et regardé “La Haine” en 2024, je dois dire que j’ai été assez surpris, les sujets traités dans ce film sont toujours plus ou moins d'actualité, malgré sa sortie en 1995, ce qui fait de cette œuvre une œuvre intemporel. Le film est intelligent dans sa mise en scène. Le noir et blanc rappelle bien les thèmes, la peur, et cette “Haine”. Nous avons là un trio d’acteurs grandiose, jouant des personnages attachants. Je ne rentrerai pas dans les détails d’interprétations, c’est le rôle du spectateur lui-même.
Notons tout de même que ce film est rempli de préjugés, de raccourcis simples, chose non choquante pour tout le monde en 1995, mais avec le recul, ces messages ont peut-être mal vieilli, certains pourraient ressentir ici une approche caricaturale.
Mention d’honneur pour la scène de fin, bref, correct.
Chevtchenko2
Chevtchenko2

50 abonnés 1 380 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 avril 2024
Kassovitz dresse un état des lieux fidèle de la banlieue parisienne même s’il prend clairement parti pour nos trois banlieusards. Je ne sais pas si c’est voulu mais j’ai trouvé ces trois personnages détestables à souhait ! Il n’y en avait pas un pour rattraper l’autre. Mis à part ce parti pris, on suit avec plaisir les déambulations de nos trois lascars entre les banlieues et Paris. Aujourd’hui, le film souffre de la comparaison avec « Les Misérables » qui, je pense, est beaucoup plus objectif dans le traitement de ce sujet. Et dire que 30 ans plus tard, la situation s’est encore largement dégradée. Mais bon, jusqu’ici tout va bien, n’est-ce pas…
Clement P.
Clement P.

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 avril 2024
Je suis tombé de haut et à l’atterrissage j’ai pris une claque. Un film tourné en 95 en noir et blanc mais toujours d’actualité en 2024. Une masterclass technique et d’acting.
Chef-d’œuvres francais.
Voilà la richesse de nos banlieues, de notre mixité et de notre jeunesse.
Fred B.
Fred B.

15 abonnés 795 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mars 2025
Vu le 28/03/2024.
"La haine" est un film que je voulais voir depuis très longtemps, car c’est un film culte des années 90, j'ai longtemps hésité à le regarder tellement je ne supporte pas l'ambiance des banlieues, et la mentalité des "zy va"et ce jour, j'ai franchi le pas, pour la culture. Et on va dire que ce film ne va pas me réconcilier avec les banlieues, mais alors pas du tout.
Si Hubert (Hubert Koundé) me semble le plus mature des trois et le plus attachant, le seul qui semble avoir la volonté de s'en sortir (c'est ce qu'il dit à sa mère d'ailleurs) et de quitter la banlieue, le dénommé Vinz (joué par un Vincent Cassel que je n'ai jamais apprécié et ce film ne fera qu'empirer les choses) n'a rien pour lui, l'acteur joue bien mais le personnage est odieux au possible spoiler: et j'ai presque applaudi lors de la scène finale parce que j'espérais que ça allait arriver.
Pourquoi? ben tout simplement parce que le dénommé Vinz n'a strictement rien d’intéressant, blasé de la vie, jouant le héros alors que finalement il se dégonfle pour un rien, incapable de chercher du boulot, bref un bon parasite. Il veut tuer du flic sans comprendre que derrière l’uniforme, on a un homme avec sa vie, ses peurs, ses souffrances et peut-être sa famille aussi mais il est bien trop idiot pour s'en rendre compte. Entre les deux, on a Said (joué par Saïd Taghmaoui ) qui tantôt joue le dur, tantôt la ramène moins, qui est tiraillé entre les deux cotés, le bon de Hubert et le mauvais de Vinz. La scène dans le commissariat est dure à voir ( spoiler: où les deux jeunes se font un peu torturer
) mais autant j'ai trouvé le traitement injuste pour Hubert, autant pour Said, beaucoup moins. Finalement, c’est Vinz qui aurait mérité d’être attaché sur cette chaise et d’être passé à tabac, la vie est injuste parfois...
Ce qui me gêne, c'est que partout où le groupe passe, il fout le bordel que ce soit en bas des immeubles, dans l'immeuble à Paris, dans la galerie d'art où même chez le dénommé Asterix, on a quasi pas une scène sans insulte, sans engueulades, sans haine, c’est vraiment pas simple à apprécier comme film. On voit aussi plusieurs fois que le peu de femmes présenets est réduit au role de "tais-toi, t'a rien à dire".
J'ai bien conscience que ce film est une grosse caricature de la banlieue mais j suis bien attristé de voir que 30 ans après, la situation est bien pire que celle du film, et les nombreuses échauffourées ou le but de la racaille était de "tuer du flic" ne font que confirmer cette idée que la situation a empiré depuis et que les générations actuelles sont bien pires que les précédentes surtout à l'air du téléphone portable et de l'argent facile à grand renfort de trafic. C’est tellement plus simple que de se lever le matin pour aller chercher du taf.
On notera quand même quelques acteurs connus dans ce film qui ont des seconds rôles comme Vincent Lindon (homme saoul), Karin Viard (la fille dans la galerie d'art victime du manque de respect des jeunes), Mathieu Kassovitz, qui joue donc dans son propre film ou encore Benoit Magimel (Benoit, un jeune présent sur le toi de l'immeuble)
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 mars 2024
Ce film est un chef d’œuvre personne ne dire le contraire, si seulement de nos jours la france sortirait ce genre de film de qualité…
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

96 abonnés 4 391 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 mars 2024
Le film de Kassovitz retrace, de façon tragi-comique, la journée de trois jeunes banlieusards représentatifs du métissage et du malaise des cités. Kassovitz n'élude rien de ce qui constitue pour chacun d'eux son existence: le chômage et le cloisonnement, le désoeuvrement et la délinquance. Autant de phénomènes sociaux déjà bien identifiés qui démontrent néanmoins la rupture avec la société, et dont la conséquence est l'affrontement permanent avec les forces de l'ordre.
Le film n'est pas manichéen mais les errements et les bavures policières sont les principaux éléments dramatiques du sujet. L'incompréhension et l'absence de dialogue entre les uns et les autres stimulent la haine et le sentiment d'insécurité. Au début du film, la brutalité du trio et le langage de la rue ne nous rendent pas forcement synpathique la jeunesse de la cité des Muguets. Mais, insensiblement, le réalisateur parvient à nous y attacher, peut-être plus facilement par le recours à l'humour et à la comédie. L'errance de Vinz, Hubert et Saïd, entre Paris et banlieue, relève par moments des aventures de pieds nicklés, une approche et un regard qui peuvent sans doute prêter à la polémique mais qui n'excluent pas, en tout cas, un message significatif à propos d'un vrai péril social et humain ("jusque là tout va bien...").
La mise en scène est habile et intense qui, sans militantisme ni dimension psychologique, alimente une réflexion générale sur l'état des cités.
Rafael Simonneau
Rafael Simonneau

9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mars 2024
Avide de beauté, d’amour et de haine. La Haine

Meilleur Film 1995
Meilleur Realisation 1995
Meilleur Espoir 1995
Luluu2212
Luluu2212

22 abonnés 185 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mars 2024
Vu après presque 30 ans, le film ne faiblit pas. D’abord grâce à ses acteurs qui apportent une grande sincérité, mais aussi par ce jeu de couleurs qui donnent une grande force au film. Il montre ici la dualité toujours croissante de la jeunesse et de la police. De plus, il Kassovitz montre à travers le trio d’une bande de potes, leur quotidien ainsi que leur questionnement sur leur place dans le monde.
Toujours d’actualité, ce film montre la réalité des quartiers avec une humanité bouleversante.
Baptiste Moussot
Baptiste Moussot

3 abonnés 85 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 février 2024
Je n'avais jamais vu ce film avant aujourd'hui, et je découvre ce magnifique chef d'œuvre de Mathieu kassovitz. C'est un film très prenant avec beaucoup de suspens et des rebondissements auquel on ne s'attend pas. Mais la réel force de ce film est d'être intemporel car même presque 30 ans après ça sortie, il est toujours facile de se reconnaître dans cette vie là, notamment avec les évènement récent des émeutes et de la mort du jeune Naël.
Kiara Gael
Kiara Gael

16 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 janvier 2024
Dommage qu'on ne puisse pas mettre plus de 5 étoiles! Un film qui est juste génial avec une super mise en scène et des acteurs qui jouent très bien. C'est de loins le meilleur film représentant les quartiers de France!
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