Je m'attendais à une grosse daube genre Les daltons et à trouver là le nanar de l'année. Finalement non. Certes le film ne restera pas dans les annales et est vite oublié mais ça se laisse regarder. Visuellement c'est plutôt bien fait, les images sont belles. La mise en scène de James Huth est assez rythmée et l'action ralentie rarement. Quelques gags drôles mais la plupart tombent quand même à plat. Jean Dujardin endosse le costume du cowboy avec aisance, ça lui va bien. Le reste du casting est bien sans plus, on se demande quand même ce que viennent faire ici Sylvie Testud et Melvil Poupaud. Envie de changer de genre ou payer les impôts ? Bref un divertissement familial pour le samedi soir...
vu en avant-première dimanche. Mais quelle calamité...jane. Ce film ne vaut pas deux balles (et pourtant, on en tire des balles dans ce film). il n'y a rien que la psychologie, ça vous intéresse de savoir pourquoi ll est déprimé, et bien allez-y. Si vous voulez suivre une aventure comme celle des bds, alors PASSEZ VOTRE CHEMIN, car ici il n'y a rien que du bruit et des mauvais mots.... Quel navet!!
Avant de voir le film, ressortez vos BD Lucky Luke... et oubliez-les ! Le film de James Huth n'a de commun avec les albums que les noms des personnages. Le scénario est bordélique et inintéressant à souhait, tandis que la laideur visuelle ou l'humour sont tout simplement consternants. On se demande ce que Jean Dujardin est venu faire dans cette sombre blague qui ferait vrombir Morris hors de sa tombe.
Ah c'est rageant de voir toute cette bonne volonté visuelle gâchée par un scénario complètement à côté de la plaque qui piétine l'esprit de la BD. Si on ne peut que saluer le soin apporté aux costumes, aux décors et à la photo, on ne peut vraiment pas en dire autant du scénario, qui reprend le calque des films de super-héros alors que c'est totalement inutile et on a droit aux rebondissements les plus éculés qui ne surprennent personne. Et puis il y a ce côté bâtard, avec des gags parfois trop débile pour s'adresser aux adultes et cette violence trop présente pour s'adresser aux enfants. Si la plupart des interprètes sont justes, M. Poupaud est à côté de la plaque, M. Youn en fait des caisses mais ça passe et A. Lamy a un rôle inutile et participe à piétiner l'esprit de la BD (et le prochain coup, Lucky Luke sera un baby-sitter hein ?). J. Huth conserve un esprit bourré de références, fait une démonstration de maîtrise visuelle mais c'est malheureusement dans le vide.
Après le navet merdique avec Terence Hill et une apparition furtive dans "Les Daltons", Lucky Luke a enfin droit à une vraie adaptation au cinéma avec, en plus, un Jean Dujardin évident dans le rôle-titre ! Le résultat est loin d’être parfait mais ne manque pas de qualités, à commencer par les somptueux paysages et les décors magnifiques donnant au film une dimension quasi-hollywoodienne. De même, en s’intéressant aux origines de Luke, le réalisateur joue avec certains éléments essentiels des albums (son nom, le brin d’herbe qui remplace la cigarette, son refus de tuer…) tout en dispersant quelques clins d’œil pour les fans (les balles qui s’entrechoquent, le croque-mort, l’ivrogne…). Mais c’est surtout le casting qu’on retiendra avec, outre le génie Dujardin en lonesome cow-boy, Sylvie Testud en virile Calimity Jane, Michael Youn en colérique Billy The Kid, Melvil Poupaud (pourtant peu habitué à ce genre de productions) en théâtral Jesse James, Daniel Prévost en méchant Pat Poker, Alexandra Lamy en Belle du héros sans oublier Bruno Salomone qui prête sa voix à Jolly Jumper. Pourtant, en nous livrant "sa" version de Lucky Luke (un brin simplet, amoureux, en plein doute… on est loin du héros solitaire droit dans ses bottes), James Huth trahit l’esprit de la BD tant au niveau des dialogues (Luke qui dit "Ferme ta gueule".. impensable dans les albums !) que par la violence de certaines scènes (le début, la "mort" de Pat Poker…). Le réalisateur a visiblement préféré rendre hommage aux westerns de son enfance(certains plans semblent d’ailleurs tirés d’un film de Sergio Leone). Niveau mise en scène, on note quelques maladresses (Luke qui fait du surf, ses ongles de pieds…) même si certaines scènes emportent le morceau (Jesse James et le Kid fumant les brins d’herbe du cow-boy). En bref, un honnête divertissement à la fois ambitieux et maladroit qui livre un version différente de Lucky Luke. Dernier regret : l’absence des Daltons (seulement évoqués) et de Rantanplan.
Après Lucky Luke et les Dalton, cette adaptation plus sobrement titrée démolit aussi plus sobrement la BD. Transition continue vers une reprise de rythme qui ne vient jamais, le film joue tout sur le visuel affriolant dont on a pris l'habitude de tartiner les crises d'écriture en France. Heureusement d'ailleurs qu'il y a quelques bonnes idées, ou l'on en serait réduit à contempler l'injection forcée de classe dans un spin off peu regardant. Le soupçon de racisme, sexisme et autres dérapages se passe au moins de l'apologie du meurtre grâce à un plot twist qui produit quelques grammes de fun en faisant semblant de piétiner tout à fait notre enfance. Très insuffisant.
Quelle manie de toujours vouloir tourner en comédie des séries célèbres. Le personnage de Lucky Luke en tant que tel n'a absolument rien de comique. Au contraire, il est taciturne et pince-sans-rire. Alors choisir Jean Dujardin, excellent comédien par ailleurs, c'était faire de Lucky Luke un peu un bouffon qui amuse. Quant au reste, on voit surtout du remplissage, une volonté de bourrer le film de personnages. De là à dire qu'on a eu du mal à boucler le scénario...
c'est malheureusement comme l'humour de Jean Dujardin, cradingue, toujours dans la parodie sans jamais rien prendre au sérieux, même pas le spectateur !
On s'y attendait, donc la déception est moindre. Le Lucky Luke de James Huth est un mauvais film. Dès les premières minutes, on sait que le film sera une catastrophe. Les scénaristes (Sonja Shillito, James Huth et Jean Dujardin) ont voulu inventer un passé à Lucky Luke mais cela brise l'image du personnage. De plus, le film s'ouvre sur un double-meurtre, or la violence dans Lucky Luke n'est jamais montré. La vulgarité de certains dialogues n'est pas pour arranger les choses. De plus, l'intrigue, en plus d'être inintéressante, est complètement prévisible, et plusieurs personnages sont mal exploités voire complètement inutiles comme Belle ou Phil Defer. Le casting ne rattrappe rien: Jean Dujardin n'est pas du tout convaincant et est à mille lieues du personnage, Michaël Youn est insupportable et son personnage n'a lui aussi rien à voir avec celui de la BD, Melvil Poupaud en fait des tonnes, seule Sylvie Testud en Calamity Jane et Daniel Prévost en Pat Poker tirent réellement leu épingle du jeu et sont les seuls dont les personnages sont proches de la BD. D'ailleurs, le film s'en éloigne tellement que l'on se demande, à l'image de Dragonball Evolution, pourquoi l'équipe n'a pas préféré écrire une hsitoire originale. Les gags ne sont jamais drôles et sont d'une lourdeur rare, les blagues du générique ne relèvent pas le niveau; quant à l'histoire d'amour entre Lucky Luke et Belle, elle est indigeste au possible. Lucky Luke est un très mauvais film doublé d'une adaptation nulle dans tous les sens du terme et est à ranger au panthéon des films de mauvais goût aux côtés notamment d'Astérix aux jeux olympiques qui, à côté, pourrait presque passer pour un bon film.
Avec l'attention d'approfondir le héros (en se basant sur ses "origines") et avec surtout Jean Dujardin dont le rôle semblait coller à la peau, on ne peut finalement que crier au "foutage de gueule" malgré ces belle promesses. Parce que c'est tout simplement infidèle à la bd! Infidèle au côté humoristique de Goscinny (pas drôle, manque incroyable de rythme, de rares gags ridicules...) et au personnage de Morris (prétentieux au possible, idiot, immature, amoureux, peureux...). Tout cela en plus d'un scénario plus que brouillon (qui n'est pas aidé par la mise en scène), d'un casting inégal, d'une ambiance western trop appuyée... Viennent s'ajouter quelques morts et des dérivations "érotiques" (à se demander si ce film ait été fait pour des enfants)! Bon, les costumes et les décors sauvent les meubles, mais oser appeler cette adaptation un hommage à Morris et à Goscinny est un vrai blasphème, le film étant tout le contraire de la bd : inintéressant, ennuyeux et surtout pas drôle!
Pouvait-on attendre autre chose du réalisateur de l'insondable "Brice de Nice" que cette insupportable adaptation de Morris et Goscinny auxquels le film prétend rendre hommage? Non seulement, le Lucky Luke incarné par Jean Dujardin n'a pas grand'chose à voir dans l'esprit avec l'original de la BD mais, en plus, James Huth réalise un western dont le contenu est proprement insipide et ennuyeux. Libre à lui de se détacher du vrai Luclky Luke, de l'utiliser dans un western parodique lorgnant du côté des westerns italiens. Sauf que ni la mise en scène ni l'humour ne sont à la hauteurdu projet. Certes, la réalisation est soignée mais son maniérisme est agaçant et vain parce qu'il ne masque pas la pauvreté du scénario.
Les comédiens sont mal servis. Il subissent en premier lieu le sens de la parodie très personnel et limité des auteurs du film. Melvil Poupaud en Jesse James récitant des vers, Sylvie Testud en Calamity Jane hommasse et Mickael Youn en Billy le Kid trépignant font une composition pas très éloignée de la BD mais dépourvue de drôlerie. Peu de matière et dialogues sans saveur. Enfin, co-auteur du scénario, Jean Dujardin, inefficace et transparent, crée un Lucky Luke spaghetti affublé d'un traumatisme d'enfance et d'un cas de conscience aussi creux l'un que l'autre. L'acteur flotte entre sérieux et second degré, dessinant un personnage insignifiant.
J'étais allée à son avant-première, histoire de voir en vrai ce cher Jean...je remarque que je suis toujours dans la moyenne des notes attribuées...comme beaucoup le pensent, ce n'est vraiment pas un film enthousiasmant ! Une étoile pour les décors, les costumes...le reste aux oubliettes !
Une mauvaise adaptation de la BD. Il y’a quand même les costumes et les décors qui sont fidèles à la BD, mais le problème c’est le scénario, plus on avance dans l’histoire plus ça devient lourd, c’est sans intérêt et ce n’est pas drôle. Jean Dujardin était pourtant un bon choix dans le rôle de Lucky Luke, mais il n’arrive pas à sauver le film comme le reste du casting : Michael Youn, Sylvie Testud, Daniel Prévot, Alexandra Lamy, Melvil Poupaud et Jean-François Balmer. Une véritable déception, à éviter.
Le président des Etats-Unis charge Lucky Luke de nettoyer la ville de Daisy Town de sa vermine. Notre héros rencontrera Pat Poker, Billy the Kid, Jesse James et Calamity Janes. Ne tournons pas autour du pot, ce film est nul. Scenario inexistant, humour invisible et personnages lourdingues. une comédie raté, une de plus.
Honnêtement, je m'attendais un gros navet. Même si certains gags sont très limites, certaines vannes sont vraiment bonnes. C'est la première fois que je prends plaisir à voir Lucky au cinéma en live. Merci