16 164 abonnés
13 124 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 23 juin 2021
Ce film n'est pas pour les buveurs mondains! Le livre, dèjà, donnait l'impression de faire dècouvrir qui ètait rèellement l'immense journaliste / ècrivain Hunter S. Thompson! Malheureusement, c'est toujours difficile de concourir avec l'imaginaire d'un autre! Bruce Robinson a quand même eu le mèrite de rèècrire absolument tout pour le scènario de son long-mètrage! Du rhum, beaucoup de rhum! Ici on ne peut l'èviter avec des personnages qui se dèmènent comme ils peuvent afin de savoir qui ils sont! Paul Kemp (reprèsentation hasardeuse de Thompson) essaye d'èviter l'alcool quand il y arrive! Un poivrot qualifiè pour le journal local du Porto Rico de la fin des fifties! Le correspondant en crimes et en religion (Giovanni Ribisi, un peu en roue libre) aime aussi la boisson, ce qui n'aide pas vraiment! Amber Heard (assez mauvaise, il faut bien le reconnaître) apparaît dans le film comme une sirène tombèe d'un clair de lune et qui n'a pas grand chose à dire ou à faire si ce n'est sortir son meilleur regard pour la camèra. "Rhum Express", c'est en fait une terre aux multiples horreurs dans un ocèan d'argent où Johnny Depp sort tant bien que mal de cette aventure racontèe sur un ton impertinent! On sort de cette « hallucination » sans l'odeur de l'encre, sans cette rage de l'injustice, mais plutôt avec une langue bien pâteuse! Et dire que tout ce que Kemp voulait, c'ètait une première page...
Quelques bonnes idées et moments fun, mais décevant dans l'ensemble. J'ai aimé la bande annonce et les personnages. Les rares scènes avec la Fiat 500. Les acteurs sont bons, le déroulé est lent et inégale. L'histoire principale s'évapore à mesure de l'intrigue sans nous tenir en haleine. Ennuyeux.
Johnny Depp, qui coproduit ici le roman éponyme d’Hunter S. Thompson (un ami de longue date), s’octroie par la même occasion le rôle titre (celui de l’écrivain/journaliste cité plus haut) et nous entraîne dans ses mésaventures alcooliques à Porto Rico dans les années 60. Bruce Robinson, qui n’avait plus réalisé depuis 18 ans (Jennifer 8 - 1993), nous offre un véritable voyage dans le temps, complètement dépaysant, drôle, absurde et au combien déjanté, où les principaux protagonistes, sous l’effet du rhum du matin au soir, nous promettent moult aventures des plus cocasses. Certes, le scénario n’a vraisemblablement rien d’extraordinaire et le film s’oubliera sans grande difficulté, mais il faut tout de même reconnaître, que l’on ne passe pas un désagréablement moment en leur compagnie (entre Johnny Depp, Aaron Eckhart, les hilarants Michael Rispoli & Giovanni Ribisi, Richard Jenkins et la ravissante Amber Heard). Pour apprécier ce film à sa juste valeur, il est conseillé de ne pas y aller à jeun (prévoyez une bonne bouteille… de rhum, bien évidemment !).
Vous avez aimé Las Vegas Parano ? Tenez-vous en là. Vous ne l'avez pas aimé ?... Même conseil. Rhum Express ressemble plutôt à notre commande au bar après avoir vu ce film, pour tenter de l'oublier (mais un seul verre ne suffira pas). Un Johnny Depp en surjeu total durant deux heures qui nous paraissent interminables d'ennui, on ne peut rapidement plus souffrir sa moue boudeuse les sourcils frôlant les cheveux (censé être la figure type d'un gars bourré). Les scènes sont également bien longues à passer, on pense notamment à la scène du carnaval où l'on voit danser Amber Heard sur la même musique durant ce qu'il nous paraît des plombes. De même que certains plans sont incompréhensibles (mais où sont les monteurs ?!) : lorsque la voiture rouge s'arrête in extremis en bout de quai, nous opérons un travelling arrière qui dure, qui dure, qui dure... La voiture devient un point rouge, et de notre côté on se demande jusqu'où le caméraman a l'intention d'aller (jusqu'à l'autre continent, peut être). La petite musique d'ascenseur qui ponctue la bande-son, les effets spéciaux médiocres (la langue étirable), l'humour gamin (la conduite en voiture cassée qui oscille entre "secousses du bassins" et hurlements dans les escaliers), vraiment, rien ne vient sauver du naufrage ce navire qui coule à pic, il n'y a plus qu'à ouvrir la bouteille de rhum et sombrer avec...
Le superbe décor qui reconstitue le Porto Rico d'il y a 50 ans, ses plages, son sable blanc, font davantage ressembler ce film réalisé par un maladroit tâcheron, à un clip du syndicat d'initiative qu'à un film d'aventure ou de charme. Aaron Eckhart efface à chacune de ses rares apparitions le supposé charisme d'un Johnny Depp à la peine. Son alcoolisme chronique, son lymphatisme permananent rendent peu crédible son succès auprès de la belle Amber Heard (ou alors je ne comprends rien aux femmes!). Aucune véritable histoire ou alors sans grand intérêt, rien n'est véritablement creusé. Ce qui est développé, une vague histoire de méchants qui veulent bétonner l'île paradisiaque (on voit l'originalité) est exposé avec si peu de conviction qu'on s'ennuie ferme dès le début. Rien ne viendra nous réveiller avant la fin. Ca ne donne pas vraiment envie de se plonger dans les oeuvres complètes de ce si fameux journaliste suicidé et donc "culte" dont on a exhumé les écrits!
Entre le synopsis et le résultat final, j'ai l'impression de voir deux films différents. Le scénario semble éloigné du speech de départ. Et éloigné également de la bonne histoire que je croyais voir, au bon film devant lequel je pensais m'amuser. Ni la musique, ni les décors, ni l'interprétation ne sauvent ce film qui nous fait rapidement tomber dans un ennui oppressant et une platitude visuelle arrogante. L'idée de départ aurait pu accoucher d'un bien meilleur film que celui-ci !!
Johnny Depp tenait à adapter sur grand écran un bout de la vie agitée de Hunter S. Thompson qu'il connaissait bien depuis "Leaving Las Vegas". L'esprit de "Rhum express" s'approche donc du film de Terry Gilliam sans toutefois atteindre le même degré de folie. Les débuts journalistiques de Hunter S. Thomson sont tout autant chaotiques, et Johnny Depp prend un plaisir évident à retrouver ce personnage. Il ne faut pas s'attendre à un film délirant, ou à une intrigue linéaire. C'est un film d'ambiance, une chronique absurde d'un alcoolique qui se laisse entraîner dans sa nonchalance. On peut trouver ça plaisant, ou se lasser dès le premier quart d'heure.
Si le film souffre quelques longueurs quand il s'attarde sur son "intrigue" un peu inutile, force est de constater qu'il y a un véritable point de vue derrière cette farce portoricaine enjouée et enivrante.
Où est passée la folie douce amère du roman de Hunter S Thompson, où est partie la sauvagerie et la débauche décrite dans le livre, si le film offre une chronique sympa des bas-fonds de Porto Rico, le film est trop mièvre et J.Depp n'était peut-être le bon choix, il est loin le talent de Las Vegas Parano.
Un film un peu longuet, parfois savoureux et drôle, souvent plat, mettant en avant de sympathiques journalistes loosers/alcooliques qui se laissent vivre au rythme des verres de rhum. Divertissant mais dispensable.
jusqu'à la moitié du film vous passerez un excellent moment, vous pourrez même avoir des fous rires. Mais voilà passé cette moitié assez délicieuse, Le plat! Imaginez un plongeur, des pirouettes incroyables en l'air, on retient son souffle, et PAF! Les personnages perdent tout sens comme le scénario.
Eh bien moi, j'ai passé un bon moment devant ce film. La reconstitution de Porto Rico des années 60 est vraiment bien faite, il y a une belle photo, une ambiance particulière qui nous y transportent. Le scénario n'est pas exceptionnel, mais il tient la route, il y a plusieurs moments vraiment hilarants. Ajoutez à ça un excellent Johny Depp, un méconnaissable Giovanni Ribisi et une envoûtante Amber Heard, et vous avez un bon film.
Treize ans après Las Vegas Parano, Johnny Depp se retrouve dans une nouvelle adaptation d'un roman du déjanté Hunter S. Thompson, "Rhum Express", narrant les mésaventures exotiques d'un journaliste new-yorkais en plein Porto Rico qui va se retrouver dans des situations désastreuses au fil des jours passés sur l'île paradisiaque... Engagé par un journal minable composé de bras cassés et d'alcooliques, il est parallèlement sollicité par une organisation de requins de l'immobilier trempant dans des magouilles afin de vanter les mérites de leur plan illégal dans un article trompeur. Si l'intrigue s'annonce un brin alambiquée, elle est bien heureusement parsemée de passages hilarants, le film étant immergé dans une ambiance délirante où notre pauvre héros inconsciemment porté sur la boisson va enchaîner les péripéties les plus folles comme s'embrouiller avec des autochtones patibulaires, se faire arrêter par la police locale ou encore se précipiter dans des courses-poursuites vrombissantes. Ce héros terriblement humain est interprété à la perfection par le Johnny Depp des beaux jours, étalant sa palette de figures allant du touriste étonné à l'ivrogne titubant avec l'aisance qu'on lui connait. À ses côtés, le génial mais trop rare Michael Rispoli, ici dans un hallucinant rôle de coéquipier journalistique, véritable aimant à emmerdes participant à des combats de coqs et aux goûts aussi simples que désastreux. Les bankables Aaron Eckhart, Amber Heard et Richard Jenkins se joignent également à cette aventure envolée. Et si la mise en scène de Bruce Robinson (inactif depuis le remarqué Jennifer 8 en 1992) n'est pas forcément très distinguable, elle demeure néanmoins agréable, parsemée de dialogues cinglants et de séquences acérées qui font de Rhum Express une comédie atypique fortement recommandable.