Note moyenne
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Si ce film est certainement le grand film de Desplechin, il est aussi une des oeuvres françaises les plus passionnantes de ces dernières années. Le don de soi serait-il entre les mains des individualistes et des égocentriques?
Au départ, un film non conformiste pendant une réunion de famille plutôt glaciale. Au fur et à mesure du déroulement de l'histoire alambiquée, on découvre des secrets ; ceux qui ont figé la fratrie dans la douleur et le silence, voire l'indifférence.
Mais les choses nous sont racontées un peu comme elles le seraient au théâtre ; de manière un peu académique, et souvent pas vraiment naturelle. Alors, à force, les dialogues sonnent comme des répliques, et les scènes qui se succèdent entre deux personnages ressemblent à des entretiens cliniques. On évite surement les caricatures, mais on y perd certainement en intérêt.
Mais les choses nous sont racontées un peu comme elles le seraient au théâtre ; de manière un peu académique, et souvent pas vraiment naturelle. Alors, à force, les dialogues sonnent comme des répliques, et les scènes qui se succèdent entre deux personnages ressemblent à des entretiens cliniques. On évite surement les caricatures, mais on y perd certainement en intérêt.
À l'instar des précédentes oeuvres d'Arnaud Desplechin, "Un conte de Noël" est un film exigeant dont la densité narrative éblouit. Une mise en scène hiératique au service de la crème des acteurs français (Mathieu Amalric, Catherine Deneuve, Emmanuelle Devos, Jean-Paul Roussillon, Hippolyte Girardot, Anne Consigny, Melvil Poupaud,...) et des dialogues à l'enviable fluidité confirment la maîtrise du réalisateur le plus doué de sa génération. Comme devant certaines oeuvres d'art, on reste bouche bée, fasciné par ce concentré de film idéal à la théâtralité affirmée. L'ambitieuse tragédie familiale tissée dans cette fable de Noël utilise adroitement les références bibliques et mythologiques mais parvient à préserver l'humanité de ses personnages, à la fois dieux de l'Olympe et simples mortels. Un conte enivrant...
Long et difficile à suivre, le nouveau film de Desplechin déconcerte et amuse. La prestation des acteurs éblouit et épate, mais seul Mathieu Almaric sort du lot. En effet les autres ont à de nombreuses reprises des problèmes de diction et on ne saisit pas l'intégralité des dialogues ; ce qui est dommage car l'histoire cynique et cruel de cette histoire de famille en pleine ère glacière est à la base jouissive. Au final trop théâtral, superficiel, caricatural, pompeux et lourd, les plus inattentifs n'auront plus que pour seul plaisir le montage efficace et ensorcelant, le casting jouissif, la musique excitante tant elle est variée et délicieuse et aussi les rares effets visuels - par moment déconcertants et expérimentaux. Agréable mais trop étourdissant.
Un compte de Noel : point d’orgue de la culture du l’infime encensée par la critique depuis 20 ans: recette.
1 / faire fils à papa : comme vous vous emmerdez au cours Florent, vous faites une psychanalyse.
2 / là miracle, vous découvrez que l’ordre du monde se joue exclusivement dans le théâtre familial : génial vous ne connaissez rien politique, en économie car vous êtes un enfant de Stéphane Bern : la médiocrité revendiquée et très tendance depuis la ‘Voicisation’ générale de la société française aboutissant à la culture du vide et de l‘infime. Comme en plus, sur les conseils de votre psychanalyste, vous avez lu Alice Miller, vous travaillez sur les secrets de famille et tout leurs lots de découvertes : Maman couchait avec papy qui lui-même à surtout fait de la résistance à la Kommandantur, le petit frère se masturbait devant votre photo ou l’inverse, tata détestait le petit Paul …/.
3 / comme personne ne vous appelle parce que les places sont déjà prises et bien gardée par les familles de copains à la commission d’avance sur recette, vous en faites un scénario : logique. Le cours Florent que vous avez commencé après avoir abandonné le CELSA, et la psychanalyse étant vos seules expériences de vies, constituent vos seuls matériaux. Pour faire crédible, vous mettez quand même des personnages secondaires en univers professionnel. Comme vous n’avez jamais vraiment bossé votre description de l’univers social ou professionnel se réduit à une allégorie de petits boulots faciles à décrire où à des gens qui travaillent dans le spectacle (la belle sœur travaillera pour un éditeur, le petit frère pour Christie’s, le copain dans la production cinématographique et vous rajoutez des livreurs de pizzas à moitié délinquants …). Là vous avez vos personnages : une belle famille de bobos ou de demi ratés.
4 / vous faites un repas de famille avec des univers lourds et des musiques suggestives que vous terminez par une bataille après que chacun ait fait le jeu de la vérité
1 / faire fils à papa : comme vous vous emmerdez au cours Florent, vous faites une psychanalyse.
2 / là miracle, vous découvrez que l’ordre du monde se joue exclusivement dans le théâtre familial : génial vous ne connaissez rien politique, en économie car vous êtes un enfant de Stéphane Bern : la médiocrité revendiquée et très tendance depuis la ‘Voicisation’ générale de la société française aboutissant à la culture du vide et de l‘infime. Comme en plus, sur les conseils de votre psychanalyste, vous avez lu Alice Miller, vous travaillez sur les secrets de famille et tout leurs lots de découvertes : Maman couchait avec papy qui lui-même à surtout fait de la résistance à la Kommandantur, le petit frère se masturbait devant votre photo ou l’inverse, tata détestait le petit Paul …/.
3 / comme personne ne vous appelle parce que les places sont déjà prises et bien gardée par les familles de copains à la commission d’avance sur recette, vous en faites un scénario : logique. Le cours Florent que vous avez commencé après avoir abandonné le CELSA, et la psychanalyse étant vos seules expériences de vies, constituent vos seuls matériaux. Pour faire crédible, vous mettez quand même des personnages secondaires en univers professionnel. Comme vous n’avez jamais vraiment bossé votre description de l’univers social ou professionnel se réduit à une allégorie de petits boulots faciles à décrire où à des gens qui travaillent dans le spectacle (la belle sœur travaillera pour un éditeur, le petit frère pour Christie’s, le copain dans la production cinématographique et vous rajoutez des livreurs de pizzas à moitié délinquants …). Là vous avez vos personnages : une belle famille de bobos ou de demi ratés.
4 / vous faites un repas de famille avec des univers lourds et des musiques suggestives que vous terminez par une bataille après que chacun ait fait le jeu de la vérité
je me suis profondément ennuyée
le son est épouvantable je n'ai pas compris la moitié des dialogues
ça manque de rythme c'est superficiel
le son est épouvantable je n'ai pas compris la moitié des dialogues
ça manque de rythme c'est superficiel
Une greffe, une moelle épinière, un cancer, des tests, l'incompatibilité, l'hôpital, un accident de voiture, une haine inexplicable, une lettre, un bannissement ( !!! ), de la cruauté gratuite, un adultère, Noël, la religion, la messe de minuit, les cadeaux, la famille, des frères, des soeurs, des cousins, des petits-enfants, une grand-mère lesbienne, des souvenirs lourds, l'argent, une faillite, le théâtre, la Mort, le silence, la folie, le psy, la dépression, le tabac, l'alcool, Dedalus, Thésée, Junon, Abel, Roubaix, une teinturerie, une maison sinistre, du jazz, de la musique classique... Arrêtez là, la coupe est pleine ! Mais il faut la boire jusqu'à la lie, jusqu'à l'hallali même ! Desplechin n'a aucune pitié pour le spectateur, ne donne aucune clé aucun fil d'Ariane afin de sortir de ce labyrinthe familial et semble suivre une psychanalyse expiatoire. Mais qu'avons-nous fait pour endurer un tel supplice? Pour faire dans les allusions mythologiques dans lesquelles le réalisateur se complaît gratuitement, j'ai eu l'impression d'être le malheureux Sisyphe condamné à regarder sans fin un film prétentieux, ampoulé, abscons, vain, verbeux, théâtral, foutraque, bobo, snobinard, ennuyeux à mourir avec des effets de mise en scène alambiqués, des dialogues totalement surréalistes, des situations souvent incompréhensibles, des réactions pas du tout naturelles, une hystérie pénible à supporter... Il est vrai que tout le monde ne cesse de boire, peut-être le tournage n'était-il qu'une longue beuverie? D'où des fous-rires de ma part lors de la projection mais qui se sont faits au détriment du film et de son pseudo-réalisateur qui ferait mieux de suivre une longue analyse plutôt que de prendre en otages des spectateurs innocents. La presse est élogieuse, quelle bizarrerie que cette fameuse exception française qui défend de telles productions! A part l'interprétation, il n'y a rien à sauver de ce naufrage qui m'a agacé au plus haut point...
Probablement un des films les plus aboutis d'Arnaud Desplechin. Il offre pour ce conte de noël une impressionnante galerie de personnages interprétés par des acteurs excellents. La richesse des caractères et la complexité des rapports fixent continuellement l'intérêt tout au long du film dont la durée importante ne transparait pas. L'élégance des propos n'a d'égale que celle d'une histoire de famille où les sentiments de haine et d'amour se confondent. A ne pas manquer.
Un film totalement nul à éviter absolument. Un film qui se veut "intello" en tentant d'en mettre plein la figure du spectateur mais qui en fait sonne totalement creux puisqu'il ne nous pousse pas à nous interroger sur quoi que ce soit...Le réalisateur accumule donc les clichés en nous présentant une famille élitiste improbable sans intérêt...
Tout cela est très poussif,ne va nulle part et ne nous apprend rien...2h30 de perte de temps...
Tout cela est très poussif,ne va nulle part et ne nous apprend rien...2h30 de perte de temps...
Superbe, l'histoire décousue d'une famille qui essaie de se racommoder (ou pas), des dialogues savoureux, de multiples lectures liées aux mythes. Au final, il reste de l'amour et de l'espoir. A voir et à revoir.
Un scénario tordu, conçu et choisi par un réalisateur talentueux et mal câblé donc artistiquement pourvu pour le long terme. Desplechin nous offre un bon plat de nouilles -familial- dont je me suis régalé et que je n'ai pas encore démélé.
un film plutôt moyen dans l'ensemble.en effet, je le trouves assez étrange, mitigé et très compliqué à suivre.de plus, il y beaucoup d'ambiguitées, de mélanges et de lenteurs.dommage car le scénario été bien choisi.
Les acteurs sont magnifiques, le thème de la famille n'est pas abordé de façon banale, les dialogues sont très justes, et la réalisation parfaite.
Les personnages tournent, virevoltent, ils aiment, se déchirent, mais au centre de tout cela une seule chose : le manque.
Un vraiment joli film qui m'a tout de même fait ressortir de la salle un peu. étrange, sans comprendre pourquoi. Le grand mystère...
Les personnages tournent, virevoltent, ils aiment, se déchirent, mais au centre de tout cela une seule chose : le manque.
Un vraiment joli film qui m'a tout de même fait ressortir de la salle un peu. étrange, sans comprendre pourquoi. Le grand mystère...
Ce film est un vrai conte. Il n'y a rien de plus beau que de voir une famille réunie, pour le meilleur et pour le pire. Ce qu'a fait Desplechin, c'est une magnifique oeuvre telle qu'on en trouve très rarement. L'histoire est vraiment belle et très imprévisible. Tous les acteurs sont parfaits dans ce film, ce qui nous donne une sorte de plaisir continuel pour nos yeux. Voir cette famille se déchirer et se reconstruire et avec en plus Noël qui approche, c'est juste fabuleux et merveilleux. Même si le film fait 02h30 de long, celui-ci n'accuse aucune longueur car ce qui se passe dans ce film, c'est de la magie. Le tout est baigné par des chants assez rythmés et très agréables, notamment ceux du soir de Noël qui se mélangent bien aux situations.
Un Conte de Noël est donc un beau cadeau et un pur bijoux. A voir pour les amoureux de la vie et pour ceux qui croient que la vie est toujours rose. Je tiens à saluer le talent de Mathieu Amalric. Je suis impatient de le voir dans Quantum Of Solace. Ce qui est sûr, c'est que ce film méritait la Palme D'or à Cannes.
Un Conte de Noël est donc un beau cadeau et un pur bijoux. A voir pour les amoureux de la vie et pour ceux qui croient que la vie est toujours rose. Je tiens à saluer le talent de Mathieu Amalric. Je suis impatient de le voir dans Quantum Of Solace. Ce qui est sûr, c'est que ce film méritait la Palme D'or à Cannes.
Aie la grosse déception... Vraiment trop démonstratif je trouve, on a l'impression que le réalisteur s'attaque à des sujets qu'il ne maîtrise pas complètement, le résultat et très prétentieux et fort peu crédible (ou alors c'est juste la faute à Catherine Deneuve mais je ne crois pas) Et oui c'est pour Cannes donc ça brille, mais en réalité j'ai trouvé ça bien creux.
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