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0,5
Publiée le 25 septembre 2021
L'un des aspects les plus difficiles de la critique d'un film de ce type est inhérent au nom du genre c'est un peu comme critiquer l'art. Et si nous avons déjà essayé de critiquer l'art moderne ou presque n'importe quel art nous connaissons probablement des réfutations et des démentis brutaux. Je n'ai pas apprécié ce film et je ne veux pas dire dans le sens général il ne m'a pas rendu heureux. Je veux dire dans le sens il n'a pas de valeur a mes yeux émotionnellement ou artistiquement. Selon le point de vue que l'on adopte un film aurait pu avoir du mérite de bien des façons comme la performance des acteurs le divertissement ou l'intrigue elle-même la tension ou le suspense le message ou le thème. L'aspect le plus important de Funny Games U.S pour le juger est qu'il est censé être non conventionnel. Il brise les conventions cinématographiques mais nie les attentes du public encore et encore. Par exemple il brise le quatrième mur à plusieurs reprises mais ce qui est censé être un coup de poing dans les tripes du public ne l'est pas. Il nie les attentes du public en matière de gore en faisant en sorte que la quasi-totalité de la violence se déroule hors-champ ne laissant que des effets sonores. Bien que le film atteigne ses objectifs dans son caractère non conventionnel ce qui nous reste lorsque toutes les conventions sont brisées n'est qu'une coquille vide. L'expérience est exagérée mais c'est le seul effet réel que l'on en retire. Le film attire l'attention en étant non conventionnel mais il a commis une erreur en cherchant à être non conventionnel sans avoir une idée claire de ce qu'il fallait faire après avoir brisé les conventions. L'histoire de ce film semble juste errer en traînant dans sa propre boue...
C'est très bon, très dérangeant ! Bon petit film avec un Michael Pitt génialissime dans son rôle de jeune psychopathe... on se régale avec ce jeu du chat et de la souri !
malgré la bonne prestation des acteurs, ce film est d'un ennui total. Je l'ai regardé par curiosité et au vu des critiques. Pourtant très ouvert à tout genre de film, je suis déçu. tout le monde parle d'une ambiance malsaine .... je vous invite à regarder human centipede 2, irreversible....
Si je devais décrire ce film en un mot ça serait "lent"
Mais qu est ce que c'est lent horriblement lent, ayant lu les commentaires je m attendais à bien mieux, on à déjà vu plus violent c'est un film pour enfant ou quoi ?
Le peu d'action dans le film est tellement ennuyant,ça paraît tellement long à la vitesse ou ça va.
J'avais un a priori envers Haneke, supportant difficilement les films à messages. Après une amorce assez prétentieuse, le drame se met en place. Et là j'avoue avoir été bluffé, la tension est terrible à tel point que je me suis dit "on m'aurait menti, Haneke est en train de nous pondre un truc angoissant à suspense mitonné aux petits oignons. Même si on est quand même un peu surpris de l'absence spoiler: de réaction de la petite famille après la mort du chien , mais bon, on se dit que ce n'est là qu'un détail. Puis au bout d'une heure ça commence à déconner sévère, spoiler: le gamin vient d'être tué hors champ, les deux imbeciles s'en vont, le couple ne semble même pas bouleversé par cette mort, et Naomie met un temps infini à se libérer et à s'occuper de Roth tout cela en plan fixe éloigné, et même qu'on se croirait sur la scène d'un théâtre . On m'avait dit que Haneke savait filmer… Ah, bon ? Et ces fameux plans séquences sont tellement évidents que je ne les ai pas remarqué. Et puis voilà qu'on comprend que le réal ne nous a pas pondu un thriller d'angoisse mais un cour magistral sur la violence à l'écran avec gros sabots spoiler: (scène de la télécommande) et interpellation du spectateur . Il veut nous raconter quoi Haneke ? Qu'on est tous un peu voyeurs ? Et alors en principe tout le monde sait faire la différence entre la fiction et la réalité, non ? Un chose que fait semblant de ne pas comprendre Haneke, c'est que si les spectateurs apprécient une certaine violence au cinéma, ils sont aussi friands d'une certaine justice, ils faut que les méchants payent et que les gentils s'en sortent.spoiler: Ici Heneke joue au père fouettard et rejette tout happy end sur le mode "vous avez été vilain de mater des scènes de violences, vous êtes punis." Il se prend pour qui Heneke ? Et puis une autre chose m'a gêné, était-il indispensable que les spoiler: deux abrutis soit gays ? Bref il s'est foutu de ma poire Haneke. Ah, au fait, les acteurs sont bien !
Ce Funny Games US remake de l'original est un home invasion prenant et doté d'un certain charme. Ce thriller psychologique allie douleur physique et mentale avec une grande efficacité, soulignant l'importance de l'imagination. La mise en scène marque certe des longueurs mais elles paraissent essentielles à la construction de l'histoire. Un choc émotionnel pareil à aucun autre et qui se fait de plus en plus rare.
Un bon film, horrifiant et dramatique. Ce film est assez original et montre la violence que peuvent infliger les humains. Derrière l’écran, le spectateur fait « comme parti du film ». Je vous le conseille
Ce film, réalisé par Michael Haneke et sorti en 2007, est franchement très moyen. Je précise cependant que j'avais beaucoup aimé la première version autrichienne du même réalisateur, sorti dix ans plus tôt, soit en 1997. Étant donné que ce film est presque (pour ne pas dire totalement) un remake plan par plan de "Funny Games", pourquoi je n'ai alors pas tellement aimé cette version américaine me direz-vous ? Et bien, en-soi, cette version n'est pas mauvaise, elle est même à la hauteur du premier, étant que c'est le même film, on ne va pas chipoté, mais je n'y vois aucun intérêt tout simplement. C'est donc l'histoire d'une famille qui se fait harcelée toute la nuit par deux golfeurs. Bon, étant donné que je n'avais pas vu la première version depuis longtemps, voir ce film m'a donné l'occasion de redécouvrir tout le génie de l'histoire et toute la frustration volontairement amenée par le film à de nouveau refait surface. C'est effectivement un film très difficile reposant plus sur la violence psychologique que physique. Mais d'un autre côté, si nous avons envie de redécouvrir le film, pourquoi ne pas le faire dans la version originale car ici, j'avais toujours ce sentiment ; "c'était sûrement mieux dans l'autre film", ce qui est, je le reconnais, totalement subjectif car tout dépend des goûts de chacun. Ce remake pourrait être comparable au "Psycho" de Gus Van Sant qui reprenait également plan par plan "Psychose" d’Alfred Hitchcock mais nous pouvons y voir dans ce dernier une démarche artistique plus marquée, c'est-à-dire celle de refaire le film en couleur et d'y ajouter quelques plans qui n'étaient pas possibles à l'époque, notamment à cause du code Hays. Enfin bref, pour rester dans cette comparaison, nous n'avons ici rien qui justifierais le choix de refaire "Funny Games" en langue anglaise, si ce n'est pour marqué l'indifférence des américains en ce qui concerne les films étrangers. En dehors de cela, la réalisation est toujours aussi bonne et les effets voulus par le réalisateur sur les spectateurs sont toujours aussi vifs. Du côté des acteurs, je reconnais que nous avons les excellentes prestations de Naomi Watts et Michael Pitt notamment. "Funny Games U.S." est donc, en ce qui me concerne, un remake complètement inutile qui n'a pour effet que de nous donner envie de redécouvrir l'original.
It’s a funny games US not for me, Michael Haneke refait la sauce autrichienne à l'américaine, même scène, cadrage, et même violence plus posée, l’interprétation change de l’original de son propre excellent film. Le physique banal autrichien devient plus jolie en partance des vacances aux États-Unis, c’est pas la même intensité qu’en Europe Autriche, dépeignant du white trash MTV fan bullying against rich happy life, c’est tout.
Une famille décide d’aller dans leur maison de vacances pour passer l’été. Deux jeunes, qu’ils ont aperçu chez les voisins, viennent leur demander un service et vont se montrer un peu trop envahissant. Un thriller tournant à l’horreur originalement bien réalisé avec des scènes assez violentes et réalistes. Les acteurs nous livrent de belles prestations mais les plans sont longs, très longs, voir beaucoup trop longs, ce qui a tendance à casser le rythme. Un film correct même si on peut vite décrocher.
Le principal intérêt de ce film, si l'on a pas vu l'identique première version, et de savoir si l'intrigue penche vers le drame ou la comédie. Funny Games U.S souffre de longueur, à se demander si Haneke ne fait pas exprès de rallonger des plans afin de permettre à son film de rentrer dans les standards (il y a d'ailleurs une référence qui y est faite).
Bonjour Extrêmement déçu, vu le casting, il y avait vraiment quand même mieux à faire J'ai pas compris, comment l'acteur Tim Roth, se retrouver dans un film pareil il joue vraiment très mal on n'y crois pas une seconde Naomi Watts quant à elle ne relève pas le film non plus pourtant au début du film je pensais vraiment que ça allait déboucher sur quelque chose d'autre quant à la fin du film Elle baisse littéralement ma note
Jouer à la mort pour remédier, ne serait-ce qu’un temps, à l’ennui bourgeois. Ou quand Haendel cède sa place à de la musique métal. La famille parfaite franchit son portail nacré qui non seulement laissera entrer la menace mais contribuera à l’enfermer dans son propre chaos : la femme s’active en cuisine, le père transmet à son fils la passion du bateau, le chien embête tout le monde. En arrivant, on remarque que les voisins ont l’air bizarre. Haneke s’attarde ici sur le mal qui ronge le milieu bourgeois – qu’il aime tant – et capable de le mettre à mort : l’ennui. Déconstruisant le film lambda de home invasion dont le cadre aurait été plongé dans le noir absolu, il ouvre les fenêtres, décloisonne la détention pour faire en sorte que chacun puisse sortir et, ainsi, se faire rattraper. Ici tout resplendit dans la lumière blanche, et les murs et le portail et l’éclairage de sorte à ce que le spectateur puisse lui-même projeter ses fantasmes, ses craintes, son horreur sur cette couleur réputée être le réceptacle de toutes. Car le réalisateur a l’art de la surprise et frappe fort là où ne l’attend pas ; en somme, la violence que nous espérons devoir se produire n’intervient jamais : le cadrage multiplie les fausses pistes et les hors-champs, le temps fait l’objet d’un jeu qui provoque rapidement une irritation nerveuse. Surtout, Haneke s’amuse à tendre un miroir au spectateur aussitôt renvoyé à sa position de voyeur/spectateur/acteur. Ainsi questionne-t-il notre rapport à la violence générée par l’image que nous contribuons d’ailleurs à générer du fait de notre goût pour un genre qui nous a poussés à visionner le film. Nous sommes pris au piège de notre propre plaisir sadique. Funny Games U.S., chef-d’œuvre.
Remake plan par plan du chef-d’œuvre de Michael Haneke mais qu’il a cette fois-ci réalisé aux États-Unis ! La moitié de la note parce que ça fait plaisir de revoir le film dans une autre version même s’il n’apporte rien au film original et propose juste un film à des fins plus américaines !