Séraphine
Note moyenne
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373 critiques spectateurs

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defleppard

483 abonnés 3 675 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mars 2009
L'Ambiance et le ton donné au film est de qualité . On suit l'élévation et la déchéance de Séraphine avec plaisir . Un Biopic bien mené .
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 décembre 2008
Le sujet était osé, faire un biopic sur une artiste rapidement tombée dans l’oubli alors que d’autres ont opté pour le strass et paillettes en adaptant la vie d’Edith Piaf, de Sagan ou encore de Coluche. Martin Provost réalise ici son troisième film et s’intéresse de près à Séraphine Louis, une femme de ménage qui va donner un sens à sa vie grâce à son don pour la peinture mais aussi grâce à la rencontre de celui qui deviendra son mécène : Wilhelm Uhde (premier acheteur de Picasso et découvreur du douanier Rousseau).
C’est une artiste particulière qui nous est dévoilée comme une peintre au caractère bien trempé, elle nous apparaît aussi limite autiste par moment. Si l’interprétation de Yolande Moreau est parfaite, on regrettera la mise en scène trop amorphe, faisant sombrer le film dans une ambiance des plus ennuyeuses, typique d’un téléfilm et auquel on attend qu’une chose : le générique de fin !
lost 4/8/15/16/23/42
lost 4/8/15/16/23/42

20 abonnés 338 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 septembre 2011
un très beau film sur une femme de ménage virtuose de la peinture qui à été découverte et aidé par un marchand d'art . yolande moreau est excelente dans son role
cineccita
cineccita

63 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 octobre 2008
L'histoire vraie d'une artiste peintre que tout le monde prenait pour une pauvre gueuse. Le contexte de l'époque, les personnages sont parfaitement retranscrits. On dénote quelques longueurs, le tout aurait été parfait en 1h40. Yolande Moreau est remarquable en incarnant cette artiste tourmentée au destin hors du commun.
Pascal I

904 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juin 2009
Une sacrée interprétation, le juste milieu, des silences superbes. Bravo
TTNOUGAT

701 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2017
J’avais zappé ce film à sa sortie, j’avais bien eu tort car il est superbe, intelligent et l’histoire de Séraphine de Senlis méritait d’être connue des personnes de notre génération. Evidemment, Martin Provost et Yolande Moreau y sont pour beaucoup. La mise en scène avec ses extérieurs bien choisis et cadrés est belle et Yolande Moreau parfaitement dirigée. Pourtant, cela n’a pas du être facile d’interpréter un tel rôle, le risque de trop en faire était grand. Aussi, les passages douloureux, impossible à cacher, ont été seulement décrits ou évoqués ce qui permet au film de garder une part de douceur. La ville de Senlis est fort bien mise en valeur ainsi que les tableaux de son musée d’art. Il est bien que la fin de vie de Séraphine sous l’occupation allemande n’ait pas été montrée. Reste l’essentiel : la période heureuse durant laquelle elle s’est livrée à sa passion. Un beau film qui donne envie de vivre.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2021
Yolande Moreau incarne brillamment la peintre femme de ménage Séraphine dans l'Histoire de l'art dans sa condition de femme.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 mai 2024
A Senlis, en 1914, Séraphine est la femme de ménage de bourgeois et commerçants médiocres de la ville. On voit s'affairer cette femme taciturne et un peu bigote, simplette peut-être, pour quelques sous tendus avec mépris qui ne lui suffisent pas à se payer les couleurs et les pinceaux dont elle a besoin. Car Séraphine Louis peint...
Le film de Martin Provost relate une oeuvre méconnue et une artiste estampillée naïve ou primitive dont on aperçoit la création -des compositions florales- flamboyante. Ce portrait sans lyrisme d'une artiste atypique, provinciale, fruste et sans lien avec le milieu de l'art, se développe en deux parties distinctes au terme d'une longue ellipse provoquée par la guerre. L'enjeu est alors la reconnaissance et le succès possible de Séraphine.
Porté par la non moins singulière comédienne Yolande Moreau, le film reproduit finement, sans ostentation, le décor et l'atmosphère feutrés d'une ville de province du début au début du siècle, tout en en proposant des paysages, des instantanés évoquant une inspiration et une esthétique picturales.
Tendax_montpel
Tendax_montpel

42 abonnés 631 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 septembre 2010
Un beau film porté par une réalisation sobre, qui se concentre sur la performance remarquable de Yolande Moreau, dont le corps tout entier est mis au service de son art. Par ses postures, ses mimiques, sa démarche, dont la lourdeur tranche avec la finesse des tableaux, l'actrice signe sûrement un de ses plus beaux rôles.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 octobre 2008
Voilà très certainement une interprétation qui va valoir à Yolande Moreau un (deuxième) César de la meilleure actrice (ou au minimum une nomination). Je commence rarement une critique par un avis sur les acteurs mais là c'est vraiment ce qui ressort en premier lieu de ce film. Elle est tout bonnement merveilleuse. Elle traverse le film (qu'elle porte entièrement sur ses solides épaules), radieuse, lumineuse. Dès les premières images on est forcément ému et attendri par Séraphine. Son long cheminement de l'ombre à lumière pour finir dans les ténèbres est magnifiquement écrit, dialogué, mis en scène. Un vrai tour de force de la part de Martin Provost qui signe là un biopic fort, sensible, attendrissant, qui a le mérite de nous faire découvrir une artiste méconnue en toute simplicité voir en toute discrétion. On est a mille lieue de La môme ou même de Sagan. On assiste là à un attachant portrait de femme mêlé à l'éternelle question du mystère de la création artistique. Si le film est plus ou moins inégal, quelques longueurs, des baisses d'intensité, le tout reste passionnant et le 2 h 5 de projection passent bien vite tant on est pressé de savoir ce que va devenir Séraphine. La mise en scène est classique mais nous réserve quelques plans magnifiques et de nombreux moments de grâce. Face à l'immense Yolande, Ulrich Tukur (Amen, Le couperet, La vie des autres) s'en sort très bien et leurs faces à face sont toujours un plaisir. Un très beau film. Survolé par une actrice d'exception qui reste longtemps dans la tête après la sortie de la salle. Après le coup de coeur Entre les murs, un autre film qui compte et, dans un genre très différent, prend sa place en tête des films français de l'année. A voir sans hésiter. C'est un vrai bonheur.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 janvier 2011
Sèraphine de Senlis ètait une artiste peintre française dont l'oeuvre est rattachèe à l'art naïf! Dans ce beau film qui lui rend hommage, on assiste avec èmotion aux èlans mystiques de cette femme et à sa dègradation psychique inexorable! Finement ècrit, rèalisè et interprètè, un beau portrait de femme (et l'èvocation juste d'une èpoque), pour une oeuvre destinèe à un public particulier, où tout est dans la sobriètè dans le jeu, où la lumière est pâle mais expressive! Cèsar de la meilleure actrice 2009, Yolande Moreau interprète admirablement cette femme simple, banale à première vue, voir un peu simplette, qui possèdait de par sa folie douce, ce talent extraordinaire de manier les pinceau et de peindre la nature infiniment vivante, de faire d'une nature morte un flot de formes se mouvant les unes dans les autres, faisant du naturel quelque chose de surnaturel! Laurèat de sept Cèsars (dont le meilleur film) et devant une camèra contemplative qui prend parfois un peu trop son temps, "Sèraphine" se situe souvent dans la contemplation et dègage une force esthètique! Yolande Moreau y est pour beaucoup avec son regard innocent, entonnant des cantiques, pour comprendre ce qu'est le miracle de la peinture...
scorsesejunior54
scorsesejunior54

178 abonnés 694 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 janvier 2009
Si j'ai été voir "Séraphine", c'est pour une raison, une seule : l'idée d'observer Yolande Moreau à contre-emploi dans un long-métrage dramatique, lequel essaye de faire les choses sérieusement, avec application. Dans le cas où l'ex-Deschiens n'aurait pas fait partie de l'affiche, je crois que mon attention ne se serait jamais focalisée sur cette production ma foi globalement convaincante. La première partie de "Séraphine" m'a semblé très intrigante, notamment de par les liens troubles entretenus avec un espèce de culte Bunuelien pourtant pas spécialement revendiqué mais dont l'omniprésence suffit à donner de la profondeur à un film aux inspirations sérieuses, qui prend néanmoins assez vite ses distances avec un modèle utilisé de façon mystérieuse à mon goût. La tête froide, le réalisateur (dont le nom est Martin Provost si je ne m'abuse) continue son bonhomme de chemin, s'éloignant un petit peu de l'ambiance de départ (intelligemment empruntée à L.B., je me répète) pour se tourner vers une réflexion basique sur la création, dont la qualité sera de légèrement délaisser l'aspect purement psychologique empoisonné par les clichés actuels pour se concentrer sur la façon dont parlent les tripes d'une "naïve". Il y un côté mystique et magique, hors-dogme religieux (ce n'est plus la même partie du film, l'importance de la foi chez Séraphine empruntant par ailleurs des sentiers battus) et assez fort qui ressort de cette honorable création, bien portée par une Yolande méritante dans la mesure où elle ne nous ressort pas les traits de visages et expressions vocales attendues. Le souci, c'est que non seulement "Séraphine" est découpé de façon extrêmement classique, non seulement la caméra (sobre ? Facile !) n'est pas franchement dans l'action mais en plus le troisième acte est franchement inintéressant, tirant en longueurs une fable biographique pourtant plus que défendable pendant ses deux premiers tiers. Dans l'ensemble, on ne s'ennuie pas. On est même surpris... Des fois !
Claude DL
Claude DL

122 abonnés 1 914 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2011
Suberbe évocation de la vie d'une artiste peintre assez peu connue (Séraphine de Senlis), avec une Yolande Moreau totalement habitée par son personnage. Bien sûr, pour aimer ce film, il faut apprécier la peinture et l'Histoire (donc réservé aux gens murs). En tout cas, bravo !
Cocobusiness
Cocobusiness

17 abonnés 382 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 avril 2009
Séraphine,2008, de Martin Provost. Minutieux biopic d’une artiste peintre, incarnée par une Yolande Moreau touchée par la grâce. Séraphine est bonne à tout faire, inculte, vierge de toute influence, illuminée par sa ferveur religieuse. Un galériste allemand, découvreur, entre autres, du Douanier Rousseau, va remarquer les petites natures mortes de la servante et l’encourager à travailler. L’aide du mécène, remarquable Ulrich Tukur à l’écran, sera sa chance artistique, mais entraînera aussi sa perte, l’approche d’un possible succès lui faisant franchir le mince voile qui séparait sa puissance créatrice du délire psychotique. Avec des plans longs, lents, cadrés comme des tableaux vivants, le spectateur suit le parcours de cette artiste hors norme, inspirée par la nature qu’elle contemple et dévore, dans laquelle elle découvre en alchimiste les bases de fabrication de ses pigments. Il faut entrer dans le film en confiance, sans jugement, appréhender les étonnants rapports que Séraphine entretient avec son mécène. Le cinéaste a en plus réussi à placer au centre de son œuvre un passionnant questionnement sur l’acte de création. Au début, les petits tableaux de Séraphine traduisent son énergie, sa vitalité, sa compréhension instinctive de la nature, puis, les années passant, l’artiste produit de façon compulsive des toiles de plus en plus grandes, épuisant sa santé physique et mentale. De simples et fraîches avant la guerre, ses compositions deviennent, à la fin des années 1920, labyrinthiques, ses feuilles sur travaillées semblent passer du monde végétal à un monde animal dévorant. Elle est internée et cesse de peindre en 1932, mais ne mourra que 10 ans plus tard, en hôpital psychiatrique, de faim, comme 45 000 autres aliénés durant la guerre. Cet épilogue constitue le gros défaut du film, lestant bien inutilement la dernière demie- heure, alors qu’il aurait gagné à n’être qu’évoqué. L’essentiel était dit, merveilleusement dit.
traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 août 2010
La vie de Séraphine Louis, femme de ménage à Senlis, est un roman. Fait de hasards invraisemblables, de rencontres déterminantes et de déchéance terrible. Martin Provost, pour son premier film, lui rend un hommage qui n'a rien de flamboyant (ce n'est pas Camille Claudel) et préfère une mise en scène modeste (trop ?), qui s'attache au quotidien de cette femme peintre au génie fruste et illuminé. Yolande Moreau incarne, plus qu'elle ne joue, cette autodidacte dont les rapports avec son mécène allemand donnent les plus belles scènes du film. Séraphine est un petit bijou qui ne brille pas de mille feux mais s'impose par son authenticité et son humilité.
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