Petit film surtout pour les enfants je pense, mais ca a été un bon petit moment pour moi quand meme. Faut dire je suis un grand enfant. petite histoire mignonne, un petit film simpathique.
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0,5
Publiée le 8 octobre 2021
Mimzy le messager du futur est un film qui fait référence aux livres de Lewis Carroll Alice aux pays des Merveilles mais qui n'a rien en commun avec ce classiques de la littérature pour enfants voire qui s'y oppose. C'est la même chose que ce que font les publicités elles adoptent la façade de quelque chose qui est célébré pour sa créativité et son intelligence de nos jours la musique populaire qui accompagne la plupart des publicités en est un exemple évident pour mettre en avant n'importe quel produit sans rapport avec ce que vend telle ou telle entreprise. En outre tous les éléments créatifs et intelligents qui ont rendu le comte original célèbre sont supprimés et remplacés par des formules et peut-être un peu d'humour brutal afin de ne pas détourner l'attention du but réel de l'artifice à savoir vendre de la camelote au public...
C'est de la science fiction pour enfant, et je doit suremment être déja un peu trop vieux pour comprendre. Si on enlève le doublage français complètement raté et certaines choses du scénario qui ne servent à rien. On pourrait obtenir un bon film. Mention spéciale quand même pour les effets spéciaux, qui sont vraiment très très beau.
Sorte de rencontre entre . (Steven Spielberg, 1982) et Zathura: A Space Adventure (Jon Favreau, 2005), lui-même issu de Jumanji (Joe Johnston, 1995), The Last Mimzy imagine spoiler: le voyage sur Terre d’une peluche et d’accessoires dotés de pouvoirs magiques – regardés ainsi par les personnages – que le futur nous envoie pour nous transmettre un message . L’idée aurait pu fonctionner si une mise en scène l’avait prise en charge, hélas ici aux abonnés absents : les cadrages sont approximatifs, les mouvements de caméra donnent la nausée, l’éclairage puis l’étalonnage surprennent par leur franche laideur… Dès lors, puisque la réalisation ne dit rien, les dialogues se doivent de concurrencer ce déficit par une explicitation croissante des enjeux : le séjour dans le laboratoire ne sert ainsi qu’à permettre au scénario, par le biais des adultes réunis, de fournier au spectateur toutes les clés de compréhension nécessaires à la suite des aventures – mais étaient-elles nécessaires ? Nous retiendrons quelques séquences fonctionnelles et, surtout, la partition musicale d’Howard Shore, seule à apporter un peu de légèreté et de poésie à un divertissement impersonnel.
on sent du potentiel mais ça tourne à vide ... l'idée de marier la technologie avec la magie était bonne ... un bon petit message écolo sympathique mais guère plus.
Un film assez plaisant à suivre et à regarder, on rentre assez vite dans l'histoire et les personnages attachants parviennent à capter notre attention. Ca ne manque pas de surprises, de fraîcheur, de bons moments même si le côté enfantin et simplet est parfois agaçant.
J'ai trouvé l'histoire intéréssante mais plus on avance dans le film plus on comprend de moins en moins de choses surtout la fin , que chercher à faire le savant,pour lesgens dans l'au delà était enfermé dans une combinaison bref.. Sinon les acteurs sont bon et la réalisation réussi mais la fin reste trop compliqué.
Lewis (tant Carroll que Padgett) doivent se retourner dans leur tombe ! Quelle honte d’avoir perverti aussi ignoblement cette perle tirée du Jabberwocky et du génial, émouvant : « Tout smouales étaient les Borogoves », traduit d’enthousiasme par Boris Vian. Il y a des coups de pied au cul qui se perdent, quand des "critiques" totalement incultes encensent de la m*rde.