Derniers Avis : Harry Potter et les reliques de la mort - partie 1 - Page 7
Harry Potter et les reliques de la mort - partie 1
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Un visiteur
3,0
Publiée le 9 mai 2021
Ayant lu le roman de J.K. Rowling, j'ai fini par conclure en regardant ce film que le long-métrage de David Yates n'avait en soin rien à se reprocher en terme scénaristique, puisque dans sa base, il respecte plutôt bien le roman spoiler: (même si il manque des scènes importantes du livre comme le suicide de Pettigrow) , mais à par ça, le déséquilibre d'ambiance et d'histoire vient entièrement de l'écrivaine. Car ouais, quand même, faut se l'avouer, je m'attendais à mieux. Le film commence avec une bataille assez sympa, mais quand même très courte et où les jeux d'acteurs sont quand même très plats (seuls Rupert Grint, Ralph Fiennes, Imelda Staunton et Helena Bonham Carter rattrape la platitude constante des personnages). Après, le problème c'est que la quasi totalité du film c'est juste le trio d'or qui fait du camping. On note quand même des scènes sympas spoiler: comme celle où ils sont au ministère ou la scène finale chez les Malefoy , mais bon, comme le scénario est quand même pas super captivant et que l'ambiance est on ne peut plus lente, le tout se regarde de manière un peu distante. Après, côté technique, rien à reprocher : effets spéciaux incroyables, décors anglais très beaux. Côté jeux d'acteurs : Emma Watson est ridicule et je me rends compte aussi que Daniel Radcliffe devient de plus en plus mauvais au fil des années et que là où il était le meilleur était le premier volet. En conclusion, le septième film est correct mais pas du tout incroyable et en grande partie en raison du rythme très faible et du scénario pas méga giga époustouflants contrairement à d'autres sagas cultes comme Star Wars, Hunger Games ou Le seigneur des anneaux. 3/5
# Scénario : 5/5 # Décors : 5/5 # Costumes : 3/5 # Casting : 5/5 # BO : 5/5 # Meilleur personnage : Hermione Granger & Harry Potter, un duo apportant du réconfort même en étant loin du Poudlard & au plus proche du danger. On part dans une aventure tout aussi perdus qu’eux.
Harry Potter et les Reliques de la Mort partie 1 est toujours réalisé par David Yates qui avait déjà réalisé les deux précédents opus. Pour cette première partie, David Yates décide de rester complètement fidèle au livre et de poser un rythme plus lent, et ça se ressent car si la première heure du film nous pouvais laisser penser que le film ira très vite, on se rend compte que la deuxième heure sera très lente. De plus, on ressentira que le fois sera le moins magique de tout les autres films Harry Potter puisque l'histoire n'aura pas lieu à Poudlard. La réalisation de Yates est encore une fois réussit. Le jeu d'acteurs l'est également une nouvelle fois. La B.O d'Alexandre Desplat est très réussit. J'ai très apprécié les reliques de la mort, même si je trouve qu'il manque encore un dernier acte mémorable spoiler: comme l'affrontement entre Voldemort et Harry dans la Coupe de Feu, l'affrontement entre Dumbledore et Voldemort dans l'Ordre du Phénix, ou encore la mort de Dumbledore dans le Prince de Sang Mêlé pour qu'il fasse partie de mes films Harry Potter préférés ou encore parmi les meilleurs. David Yates décide de poser des bases pour que la seconde partie des Reliques de la Mort fonctionne à l'écran, et ça se voit puisque le film fait plus office de transition qu'autre chose. Toutefois certaines scènes sont très réussis spoiler: comme la scène où Hermione efface la mémoire de ses parents, la scène au ministère, la mort de Dobby, l'histoire des frères Peverell raconté par Hermione et permettent au film de ne pas rester dans son rôle de film de transition. En résumé, un très bon opus même si son rythme est un peu lent en deuxième heure à mon sens.
Très bon film, assez proche du livre. Quelque changement apporté comme ne pas faire boire du polynectar à Harry pendant le mariage, mais ceci ne change pas le cours de l'histoire. Le retour de Dobby fait plaisir à voir malgré sa mort. Effet spéciaux très bien réalisé pour l'époque et le doublage avec les scènes de polynectar sont très réalistes. David Yates a réussit a imposé son style qui va parfaitement avec l'esprit de la saga. Malgré le fait qu'il soit coupé en deux, l'histoire est facile à comprendre et le choix de la découpe est parfait.
David Yates a-t-il été toucher par la grâce ? Il réalise là l'un des meilleurs opus de la franchise ou nous entrons dans le vif du sujet (les horcruxes) et ou nous avons une représentation (young adult) de l'ambiance délétère de la Seconde Guerre mondiale. Cette ambiance est magnifiquement maîtrisée et elle propulse la franchise dans une autre atmosphère, plus adulte.
Super film, fin extrêmement triste et émouvante mais il est aussi un peut marrant !! Je ne dirais pas que c mo' film préférer des harry potter mais il n'est pas loins et la fin est tellement pleine de suspence qu'il faut absolument aller voir Harry Potter et les reliques de la mort partie 2 !!
Un excellent Harry Potter, avec des personnages et acteurs qui ont bien grandit... Des décors sublimes, des effets spéciaux réussis, une musique prenante, la saga Harry Potter repart de plus belle sur la fin avec une qualité sur tous ces points supérieures aux épisodes du milieu de la saga : BRAVO !!
Efficace, ce septième numéro confirme que les épisodes impairs sont au-dessus qualitativement parlant. On y retrouve les mêmes forces et atouts. Le dernier changera-t-il la donne ?
La première partie des Reliques de la mort s’ouvre et se clôt sur une scène de disparition : disparition de l’enfant à sa famille que cette dernière accomplit – c’est le cas de Harry - ou subit – le cas d’Hermione –, disparition de l’esclave affranchi qui laisse les siens, ses amis comme il aime à les appeler, son ami depuis la deuxième année à Poudlard. Aussi ce septième volet des aventures du jeune sorcier fascine-t-il en raison de sa noirceur qu’incarne une esthétique gothique et insalubre, que prolongent des thématiques axées sur la jalousie, l’incertitude amoureuse, la confrontation de l’adolescent à la méchanceté radicale du monde adulte et de la tentation que celle-ci exerce sur les innocents. Car le long métrage de David Yates est une œuvre tourmentée qui travaille au corps la notion de tentation : la tentation de se rallier au Mal avec sa majuscule – le professeur Rogue et Drago Malfoy assis à la table de « celui dont on ne doit pas prononcer le nom », aux visages blafards – ou de résister au mépris de sa vie et de la vie de son entourage ; la tentation de céder à la facilité, de quitter le champ de bataille pour se rassurer derrière son poste de radio. Le parti pris dramatique bénéficie d’un sens de l’esthétique remarquable, à mi-chemin entre l’abstraction contemporaine et le gothique le plus inquiétant, menace hétérogène qui semble tenir ensemble un passé en lambeaux et un avenir vidé de sa substance humaine et sensible, aussi aseptisé que la politique de purification menée par le ministère de la magie. Il n’est pas anodin que l’œuvre réinvestisse un intertexte bien connu, le régime nazi et son idéologie de race supérieure et de sang pur – thématique présente dès le premier film mais qui trouve certainement ici son incarnation la plus aboutie et dérangeante. Le parcours des trois adolescents devient ainsi une croisade dirigée contre l’obscurantisme dans son acception la plus large et rejoue en mode mineur (pour ce volet seulement) la relation qui unit l’individu à sa société d’appartenance à laquelle néanmoins il n’appartient plus. La marche des jeunes sorciers mute en tribunal à ciel ouvert où éclatent les rancœurs, où l’orphelin se raccorde avec la douleur de sa condition en se rendant sur la tombe de ses parents, fleurie pour l’occasion par Hermione. Œuvre de solitude, Les Reliques de la mort constitue un épisode à part dans la saga Harry Potter, une pause, sa véritable clausule – entendons, sa clausule hors des codes du blockbuster lambda –, l’un des meilleurs épisodes qui ose s’affranchir de la dynamique des anciens films pour imposer son errance, sa mélancolie, sa quête intérieure qu’extériorisent, à la manière de métaphores, horcruxes et reliques de la mort. Le trio d’amis devient un triangle amoureux on ne peut plus ambigu, allant jusqu’à l’érotisme évanescent, les couples ne cessant de se faire et de se défaire. Porté par la magnifique partition d’Alexandre Desplat, le long métrage pousse la saga dans ses ultimes retranchements, atteint un point de non-retour bouleversant au-delà duquel il n’y a rien puisqu’il a l’intelligence de poser une question, terrible : à quoi sert la magie quand on est seul ?
selon moi la partie un et deux est moin bonne car ce que j'aimais dans harry potter c'étais l'ambiance et l'univer de poudlard et je trouve qu'il est délesser dans ce dernier film personnellement je suis tres decus de ce dernier film .
Tout d'abord je tiens à dire que je ne peux être impartial quand à cette saga dont j'ai vu au moins quatre fois chaque opus et dont j'ai lu chaque livre deux fois. spoiler: Ce film est magnifique et nous offre en final la mort la plus marquante de tous les films : celle de Dobby, un être fondamentalement gentil qui ne souhaite qu'être libre et aider ses amis.
Comment le dernier volet de la saga Harry Potter aurait-il pu offrir un seul et unique film ? C’est la question que l’on se pose à la sortie d’Harry Potter et les reliques de la mort 1ère partie. En effet, ce septième film narrant les aventures du célèbre sorcier regorge de péripéties et fonce constamment à 100 à l’heure (comme pour les autres épisodes, plusieurs visions sont sûrement nécessaires pour bien comprendre tous les éléments scénaristiques tellement ceux-ci sont nombreux). Ainsi, même si le film peut évoquer l’évolution sentimentale des protagonistesspoiler: (celle d’Hermione et Ron pour être précis) , cette dernière aspect est totalement intégrée au récit et évite donc l’impression d’insertion inutile comme cela pouvait être parfois le cas dans les quatrième et sixième épisodes. En effet, David Yates a tellement d’informations à traiter qu’il n’a pas le temps d'évoquer des aspects futiles. Cela explique sûrement que l’humour généralement présent (même sporadiquement) n’est aucunement présent ici et que l’ambiance est très sombrespoiler: : il faut dire que l’hécatombe des épisodes précédents s’accentuent encore avec les morts de Hedwige, de Maugrey Fol Œil (dont on regrette qu’elle soit juste évoquée et pas montrée) et de Dobby . Malgré l’aspect road-movie infernal du filmspoiler: (pour la première fois, aucune scène ne se déroule à Poudlard) , David Yates se permet cependant d’intégrer dans son récit une séquence en animationspoiler: pour raconter le Conte des trois frères, donnant à celui-ci un aspect légendaire totalement adapté. Celui-ci est un élément supplémentaire dans une saga qui en regorge déjà énormément (il est d’ailleurs fortement recommandé de bien avoir les épisodes précédents en tête avant de voir celui-ci) . D’un point de vue formel, la qualité des autres volets est toujours présente, tout comme la noirceur photographique de ceux réalisés par David Yates, et l’interprétation est toujours excellente. Les effets spéciaux réussissent une fois encore à rendre ce monde magique totalement crédible. La musique d’Alexandre Desplat, quant à elle, est plutôt bonne mais pas spécialement marquante : on regrette un peu que John Williams (qui s’était montré intéressé) n’ait pas été retenu alors qu’il avait composé les thèmes les plus mémorables de la saga (peut-être que la production craignait que l’aspect féerique des premiers films soit trop présent s’il était sélectionné ?). Harry Potter et les reliques de la mort 1ère partie est donc une fois de plus une belle réussite même s’il est légèrement moins excitant que les meilleurs films de la saga (peut-être à cause de ses rappels constants à de nombreux éléments développés auparavant). On attend la conclusion avec impatience.