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Un visiteur
5,0
Publiée le 26 novembre 2013
Pour moi ponyo comme tout les autres film de Hayao est une magnifique poésie en image avec des images colorer la musique assortie avec se qu'on voit, tous simplement un chef d'oeuvres !
"Ponyo sur la falaise", mignon petit Miyazaki, est surtout destiné aux enfants contrairement aux précédents films du grand maître de l'animation. Dessin animé très classique (même dans sa technique, ce qui n'est pas plus mal), parfois un peu long, Miyazaki n'est jamais aussi bon que lorsqu'il s'aventure dans l'imaginaire: le monde caché sous l'eau, beau et féérique, est fascinant. Les vagues aux allures humaines, transportant Ponyon, sont une réelle trouvaille. Et bien sûr, la partition musicale de Joe Hisaishi ravit l'oreille et transcende le film.
Un tout petit 3 étoiles, parce que en vérité je dois dire que je mets plutôt 2 étoiles et demie. Très difficile à noté. J'ai trouvé cette histoire bien, le son excellent, les couleurs un peu trop clair, la musique excellente (comme dans tous les films du même réalisateur exc: mon voisin Totoro) et le reste pas mal. Je ne mets pas les quatres étoiles parce que je n'ai pas trouvé que c'était un pur "chef d'oeuvre" mais je ne suis vraiment pas déçu.
Avec son dernier long métrage en date, Hayao Miyazaki l'un des maitres de l'animation japonaise, signe en quelque sorte, un retour aux sources. Et de ce fait, on retrouve toute la légèreté et la candeur qui faisaient le charme de ses premières oeuvres. Ponyo sur la falaise, est incontestablement, un film qui s'adresse aux enfants. Mais également aux adultes qui aiment, sans scrupule, retomber dans cette tendre période de la vie. Sur ce point là, on peut affirmer que le cinéaste excelle: en l'espace d'1h40, on a des yeux de gosses. On est complètement émerveillé et subjugué (à l'instar de Ponyo qui goûte et découvre les plaisirs de la vie terrestre) par cette relecture de la Petite Sirène, le célèbre conte d'Andersen. Dans l'ensemble, c'est drôle, mignon, beau et touchant. Le rendu visuel qui adopte un style mêlant aquarelle et pastel se révèle sublime et en phase avec cet univers innocent. L'animation et la mise en scène sont juste exemplaires, Miyazaki est coutumier du fait, ce n'est pas un secret. Ceci dit je porte un regard plus critique à propos des trente dernières minutes (au moment où ils doivent retrouver Lisa), qui sont en deçà du reste du métrage. C'est dommage, puisque tout ce qui précède cette scène, est tout simplement parfait. En fait, j'ai eu la fâcheuse impression que l'histoire et ses enjeux ont été réduit au strict minimum, qu'au final ça racontait pas grand chose. Par contre, j'ai rien à redire sur la composition de Joe Hisaishi, il se renouvèle avec brio, puis il est en très grande forme.
Très beau film, sur tout les plans. Quoique une certaine sensibilité à l'écologie et "mignon-attitude" aideront grandement à aprecier pleinement le film.
Rappelant par les thèmes abordés "La Petite Sirène" d’Andersen, « Ponyo sur la Falaise » se destine principalement à un public d’enfants en bas âge. C’est mignon tout plein mais trop enfantin à mes yeux, aussi bien de par son graphisme que par son scénario.
J'aurais adoré avoir une mère comme ça. Elle est volontaire, dévouée, ne s'en laisse pas conter, elle aime les autres. Il a bien de la chance Sosuke. Petit garçon débrouillard qui recueille un poisson à forme humaine. Ponyo, donc. Elle aussi, c'est un cas. Elle est affectueuse, rigolote, agitée, elle adore le jambon. C'est ce trio qui rend Ponyo sur la falaise terriblement attachant. On aimerait ne jamais les quitter. Ne jamais les voir vieillir. Si Miyazaki en veut fortement à l'être humain coupable de polluer les océans, il ne l'accable pas pour autant. Le souhait de Ponyo de devenir humaine quitte à renoncer à ses pouvoirs magiques l'atteste. Il y a du bon en chacun d'entre nous. Sosuke aide Ponyo qui aide deux naufragés sur leur canot. Lisa s'occupe des vieillards dans leur hospice. Un dernier mot sur la qualité de l'animation : elle est sublime. Même sur des petits riens : du miel qu'on laisse couler dans du thé ou le reflet de Sosuke et Ponyo à travers l'eau. J'admire un tel souci du détail. Maintenant, je n'ai qu'une seule envie. Moi aussi, manger un plat de nouilles avec du jambon et des œufs. C'est malin.
Long-métrage d'animation du studio Ghibli écrit et réalisé par Hayao Miyazaki, Ponyo Sur La Falaise est une belle œuvre plutôt destinée à un jeune public. L'histoire prend place dans un village côtier et nous fait suivre la rencontre entre un garçon de cinq ans et un poisson rouge au visage humain. Ce scénario aussi original que surprenant nous plonge pendant une heure quarante dans une aventure se déroulant entre terre et mer agréable à explorer. Les péripéties sont nombreuses ce qui fait qu'on ne s'ennuie pas malgré un ton assez enfantin qui aborde des sujets pourtant matures. Tout le sel de ce récit provient de ses personnages hautement sympathiques à commencer par les deux adorables enfants que sont Sôsuké et Ponyo. Les autres rôles sont tout aussi appréciables que ce soit Lisa, les vieilles dames et même l'antagoniste Fujimoto. Tous ces individus nous offrent des échanges mignons, notamment via la relation pleine d'amour entre le garçonnet et le poisson. L'intrigue se déroule dans un univers très coloré et bénéficie d'une direction artistique vraiment jolie, aussi bien au niveau des personnages que des décors, avec une mention spéciale pour l'étendue d'eau et ses vagues. Ces images sont accompagnées par une b.o. de bonne facture bien qu'elle ne soit pas mémorable. La fin pour sa part est satisfaisante et vient mettre un terme à Ponyo Sur La Falaise, qui pour conclure, est un film possédant de belles qualités mais qui contentera d'avantage les plus jeunes que les adultes.
Sans livrer son meilleur film, le réalisateur Hayao Miyazaki offre avec « Ponyo sur la falaise » une œuvre regorgeant de fantaisie et de tendresse. Histoire d’amitié et de tolérance au message simple et aucunement moralisateur, le film plait par l’attachement à ses personnages énergiques ainsi que pour la qualité d’une animation dont la fluidité et le raffinement des paysages sous-marin épatent par leur beauté.
Fable écologique, récit initiatique, mélange d'humour et de fantastique, "Ponyo sur la falaise" est un film foisonnant et complexe, qui veut autant parler aux adultes qu'aux enfants. À vouloir jouer sur autant de tableaux, le film se révèle inégal : les pistes sont multiples et sont menées avec plus ou moins de clarté. Si la piste familiale est très compréhensible, elle se révèle parfois faible et infantilisante – notamment quand Ponyo prend une apparence humaine. L'épaisseur que prend le film vient de sa dimension mythologique, parce que celle-ci comporte des zones d'ombre inhérentes à l’ambiguïté du sorcier Fujimoto : bon ou mauvais, le film ne tranchera jamais et ce doute contamine aussi la portée du discours écologique sous-jacent. On connaît le peu de goût de Miyazaki pour l'explicite –"Le vent se lève" en était d'ailleurs une preuve frappante" – et il est difficile de savoir où se situe le cinéaste dans le problème du rapport de l'homme à la nature. spoiler: Si le film comporte des visions implacables d'une mer polluée, le retour au calme ne peut en même temps passer que par la transformation définitive de Ponyo : en même temps qu'il faille admettre la culpabilité de l'homme, il semble impossible d'imaginer un monde où la nature régnerait seule. Le film est ainsi partagé entre un axe intime parfois touchant mais jamais bouleversant et une fable stimulante du fait de sa difficulté à être démêlée. Dans sa veine de films complexes, le maître de l'animation japonaise a fait mieux avec "Princesse Mononoké" mais il est toujours aussi inspiré et cohérent sur le plan visuel, les dessins pouvant être très simples quand le film se déroule sur terre et originaux lors des scènes sous-marines. "Ponyo sur la falaise" n'est donc pas une pièce majeure dans l'oeuvre du cinéaste mais elle est suffisamment retorse pour mériter d'être vue.
Ponyo sur la falaise est une belle œuvre remplie de poésie. L'imagination de Miyazaki nous permet de rentrer dans cette jolie fable de l'océan avec quelques petits messages glissés sur l'environnement et la différence.Le dessin et la musique permettent d'être éblouis.
La Princesse Mononoké a été le premier film que j'ai vu du Studio Ghibli il y'a maintenant une dizaine d'années et le choc ressentit m'a depuis repousser dans sa direction à de nombreuses reprises. Ponyo sur la falaise à été le second long métrage de ma vie et pourtant je ne l'avais jusqu'ici jamais revu. Il faut dire que j'y avais été beaucoup moins sensible. Son format étant aussi très éloigné du premier que se soit dans le ton mais aussi de pars sa forme ( couleur, dessin etc ... ) m'avais laissé sur le carreau. A 17 - 18 ans ont passe parfois à coté de certaines choses car elle nous ramène à ce qui nous est proche. Une décennie plus tard on cesse de fuir, dans mon cas toujours.
Pour toutes ces raisons c'est avec beaucoup d'émotions que je renoue avec Ponyo aujourd'hui. La tendresse de ce long métrage m'a beaucoup fait sourire. Miyazaki conte son histoire et laisse une marge à l'interprétation et magnifie tous son geste de part la même occasion. Les personnages sont stupéfiants et amènent de l'espoir !