Rio Bravo
Note moyenne
4,1
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225 critiques spectateurs

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J31frites
J31frites

15 abonnés 285 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 octobre 2023
2h20 pour un film qui raconte si peu et qui pourtant n'arrive pas à achever toutes ses intrigues ! Même la romance ne parvient pas à nous émouvoir tant elle est ratée.
Bon au delà de ça il faut avouer qu'il y a une belle photographie, des personnages intéressants, une musique sympa, et une réalisation pas mauvaise. Mais qu'est ce que ça devient lourd passé une heure ! On dirait un disque rayé qui se répète, tant le film n'a pas de but spoiler: à part nous montrer que le shérif n'aime pas être aidé, que l'adjoint est alcoolique, que la fille aux plumes aime le shérif et parle tout le temps, que Colorado est parfait, et que Stumpy fait que brayer (bon lui j'avoue qu'il est drôle)
!
Quand aux acteurs ils sont pas mauvais mais John Wayne est un peu mou il faut se l'avouer.
C'est vraiment ça le plus grand western de tous les temps ?
1000gr2Sci
1000gr2Sci

23 abonnés 264 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 septembre 2025
Rio Bravo est un western debout, cigarette au bec et fusil à la main, qui prend son temps comme un vieux shérif prend son whisky : lentement, avec méfiance. Hawks filme l’amitié virile comme une liturgie profane, où chaque silence entre deux balles vaut confession. Wayne, Martin et Brennan forment une Sainte Trinité de poussière et de loyauté, face à un monde qui ne croit plus en rien. Ce n’est pas un film d’action — c’est un western de l’âme, et il tire juste.
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2013
Classique absolu du genre, "Rio Bravo" est en effet le plus célèbre des westerns du grand Howard Hawks. Qui donc n'a pas été ému par l'histoire touchante du shérif Chance et de ses deux acolytes, l'infirme Stumpy et l'ivrogne Dude, chargés avec leurs faibles moyens de protéger la population de la houleuse Rio Bravo ? Reprenant ainsi la structure inversée du "Train sifflera trois fois", beaucoup de spécialistes ont d'ailleurs considéré l'oeuvre comme étant en fait la réponse de Hawks à Zinnemann sur le fond même de leurs propos, le premier s'offrant à ce titre un John Wayne impérial en shérif moral et pédagogue. Mais "Rio Bravo" est avant tout un modèle de rythme, plongeant le spectateur au sein d'une chronique à la mise en scène époustouflante, drôle et spectaculaire, ponctuée de surcroit d'un assaut final grandiose. Tout est là ou presque pourrait-on dire. Émotion, humour, romantisme, morceaux de bravoure ; grand moment de western mais surtout, grand moment de cinéma. L'un des fleurons du genre !
_domimi_
_domimi_

11 abonnés 386 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 avril 2014
Un western surmonté d'une trame dramatique. Plaisir.
Hunter Arrow
Hunter Arrow

158 abonnés 409 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 février 2013
Alors je ne suis vraiment pas fan de ces westerns américains avec John Wayne. Pour moi ils ont été définitivement ringardisé par les films de Leone et le mouvement du western crépusculaire à la fin des années 60/ début 70 a définitivement enterré ces films. Mais il faut admettre que je prend du plaisir devant ce Rio Bravo même si il souffre des défauts typiques des productions de ces années là. Franchement je ne m'emmerde pas, l'histoire est sympathique et efficace et la fusillade finale est encore impressionnante. Vraiment un très bon film.
Wobot
Wobot

21 abonnés 137 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 mars 2013
C'est ce que j'appelle le "western pour pépés":à part de rares exceptions("La Prisonnière du désert"),ces westerns de l'âge d'or hollywoodien(1940-60) sont souvent dénués de dynamisme,ont un rapport avec la violence édulcoré,des personnages très manichéens,un fond patriotique et dégoulinant de bons sentiments,des histoires se ressemblant tous(aaaah John Wayne),une mise en scène austère(les plans fixes de "El Dorado" à l'époque de "Butch Cassidy et le Kid","les 7 Mercenaires" et de Sergio Leone,c'est pas possible!),un but de simple divertissement familial(des vrais films de studios et de producteurs quoi) et une absence totale de réalité crue ou de traitement de sujets sociaux.
Rio Bravo réunit tous les symptômes de ce cinéma là,même si on s'ennuie pas grâce une jolie intrigue(rebattu mais efficace).
Heureusement que les italiens vont dépoussiérer tout ça...
Louis Morel
Louis Morel

61 abonnés 850 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 juin 2012
Même si la fusillade finale est grandiose, le reste du film peine à décoller et reste ennuyeux...
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 mars 2019
Depuis toujours, j'entends dire que "Rio Bravo" est le meilleur western qui soit. Admettons. Mais, en matière de western, je n'y connais pas grand chose. J'ai trop peu d'affinités avec le genre. Mais, j'ai quand même vu les deux "Il était une fois" et deux des trois opus de la trilogie du dollar. Bon, d'accord, ce sont des westerns spaghetti, mais leurs bases ne sont pas celles du film d'épouvante non plus. Donc, je peux affirmer sans me gourer qu'il y a tromperie sur la marchandise. Ce n'est pas possible. Ce film ne peut pas être le meilleur western de tous les temps. Parce que, concrètement, qu'est-ce qui permet d'élever ce film à un tel rang ? La réponse est toute simple: rien. Au cours de ces deux et vingt et quelques minutes, on a pas grand chose à bouffer. Deux ou trois fusillades, parce que bon, une fusillade fait partie du cahier des charges d'un western. Mais à part ça. Les seuls trucs positifs que l'on peut dire, c'est que techniquement c'est propre et que, étonnement, on ne s'ennuie pas trop. En ce qui concerne les acteurs, c'est franchement moyen. John Wayne fait du John Wayne mais donne l'impression de s'ennuyer. Angie Dickinson est cantonnée, et c'est bien dommage, à un rôle de potiche. Les autres n'offrent rien de mémorable. Il n'y a que Dean Martin qui sorte un peu du lot. Il n'y a pas grand chose à voir là-dedans. Et cette si prestigieuse réputation est clairement usurpée.
sly-stallone88
sly-stallone88

244 abonnés 2 224 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 décembre 2011
un film culte qui passe avec le temps !!! un excellent trio tout de même !!!!
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 011 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 décembre 2022
Classique western du genre bavard avec de bons dialogues et de l'humour en supplément. Quelques points communs avec El Dorado dans cette œuvre de Howard Hawks. Je préfère les westerns avec des séquences dans les grands espaces et là, c'est un peu trop au même endroit pour moi.
yayo
yayo

75 abonnés 1 221 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 juillet 2011
Un des meilleur Wayne et même du genre tout court.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 30 juillet 2016
Tout juste après les cavalcades de l’agent 007 sur mon écran (« Goldfinger », « Les diamants sont éternels », « Jamais plus jamais », « Permis de tuer » et le dernier mais néanmoins classieux « Spectre »), voici le western qui s’invite à mes côtés pour la fin de l’été. Mon programme, si j’arrive à le tenir : « Rio Bravo », « La ruée vers l’Ouest » (d’Anthony Mann), « La horde sauvage », « Il était une fois la révolution » (critique déjà mise en ligne), « La porte du paradis » (en hommage au metteur en scène décédé), « Impitoyable » (déjà critiqué), « Wyatt Earp » (de Lawrence Kasdan), « Open range » (critique également réalisée), « Les disparues » (de Ron Howard), « Appaloosa » (avec Ed Harris), « True grit » (le remake des frères Coen) et « Django unchained » (oui, de Tarantino).
Je sais, oui, je m’emballe, certains me diront que je ne pourrai pas tout regarder, mais qu’importe, car le plaisir, lui, sera total.
Pour ouvrir le bal, voici « Rio Bravo » que je viens de mater. Oui, vous ne vous êtes pas trompés, vous avez bien lu. Mater. Car comment critiquer ce western de légende ? Tout ce qui passe par Howard Hawks s’illumine. Ici, tout est parfait, rien n’a vieilli. L’alchimie entre l’équipe technique du tournage et les acteurs devant la caméra est convaincante à souhait. Et puis citer de tels noms après avoir nommé le film, il n’y a rien de meilleur que de se donner du baume au cœur. Hawks, pour qui c’est sa troisième incursion dans le genre (« La rivière rouge », « La captive aux yeux clairs »), se donne la peine de rester à hauteur d’homme, hormis des micro-scènes explicatives, afin de mieux centrer son intrigue sur les personnages qu’il fait évoluer. Du classicisme à perte de vue qui trouve ici son paroxysme le plus phénoménal. Rien que pour ça, il s’agit d’un film d’anthologie. C’est magique, non ?
Alors, bien sûr le scénario de « Rio Bravo » ne casse pas trois pattes à un canard mais reste bétonné jusqu’au final : merci Barbara H. McCampbell (fille d’Howard) d’avoir convié Leigh Brackett (« Le grand sommeil » et « Le privé » d’Altman font notamment partie du peu de ses participations au cinéma !) et Jules Furthman (s’agissant ici de ses dernières heures de travail, il avait brillé pour « Les révoltés du Bounty » avec Gable, « Le port de l’angoisse »…) !! « Rio Bravo », c’est l’histoire d’un shérif qui arrête le frère de l’homme le plus puissant de la région. Seul (quasiment) contre une bande de tueurs, il s’apprête à vivre trois pénibles jours… .
Avant de parler acteurs, expliquons ce qui tourne autour d’eux. La musique. Par petites touches, jamais omniprésente, toujours par scintillement, elle nous incite à veiller sur nos joyeux compères. A la barre, le merveilleux Dimitri Tiomkin ! Par jaillissement provocant, il nous invite à une ballade mortifère, le « Deguello ». Au gré de ces humeurs changeantes, Tiomkin prouve qu’il n’a pas son pareil pour nous faire vibrer. Primé aux Golden Globes pour « Le train sifflera trois fois » et « Alamo », il a également officié pour « Vous ne l’emporterez pas avec vous », « La vie est belle », « Géant », … . Un très grand compositeur, à classer parmi les meilleurs, donc. Également autour des acteurs, des couleurs radieuses, chaudes et éclatantes de sueur. Merci Russell Harlan ! Le directeur de la photo de « Graine de violence » (avec Glenn Ford), c’est lui. Dernier point de confinement des acteurs : l’espace, les décors. En ce sens, les personnages évoluent comme dans un huis-clos. Ici, le réalisateur de « Scarface » fait abstraction des paysages chers à John Ford pour se concentrer sur l’unité de lieu, d’espace et de temps. « Rio Bravo », c’est une prison, une rue, un saloon, un hôtel. Rien de plus ! Radicalement, Howard Hawks nous presse et c’est le cœur serré que l’on débouche sur un final grandiose puisque l’on évacue notre trop plein d’énergie à écouter la dernière fusillade. Boum !
Parlons un peu des personnages maintenant. Et plus particulièrement des gentils. Car il n’y en a aucun de vraiment marquant dans les méchants. Bon point Hawks !, car cela nous permet de nous sentir en pleine confiance. Alors, dans le rôle du shérif, c’est bien sûr John Wayne. Quel charisme et quelle prestance face à la caméra ! On dirait que le rôle a été fait pour lui. Extra !! A ses côtés, son compagnon Stumpy apporte tout l’humour du film. En gardien de prison estropié et bourru, Walter Brennan (« Furie » de Lang, « La poursuite infernale ») livre une prestation de haut vol, culte à mes yeux. L’associé du shérif, Dean Martin (membre du Rat-Pack, également « Inconnu à Las Vegas »), est excellent en saoûlard de service. Un jeu tout en retenue qui lui a apporté le succès public. Super ! Dans les seconds rôles, on remarquera la cool attitude du très bon Ricky Nelson (lui aussi chanteur, mais seulement 19 ans sur le tournage !!) et la très belle Angie Dickinson (revue dans « Le point de non-retour » de Boorman, « Pulsions »). Avec aussi deux habitués du western : Ward Bond (« La piste de Santa Fe », « Le massacre de Fort Apache », « La prisonnière du désert » parmi tant d’autres) et Harry Carey Jr (fils d’Harry Carey Sr, ce dernier étant un ami de longue date de Ford) qui verra sa séquence coupée au montage.
Et rien que pour toutes ces raisons (scénario, ambiance et profilage du casting), je considère aujourd’hui ce métrage comme étant un classique du western.
Pour terminer, « Rio Bravo » (1959), qui n’a pas pris une ride depuis 57 ans !!, confirme la maîtrise d’Howard Hawks en terme de mise en scène de western (pour seulement sa quatrième incursion dans le genre !). Film culte intemporel, à avoir au moins vu une fois dans sa vie. Obligé !
A noter : Hawks filmera par la suite « El Dorado » puis « Rio Lobo » (sa dernière réalisation), deux variantes du métrage que je viens de critiquer. Pour les besoins de « Assaut », Carpenter avouera s’influencer de ce western.
Spectateurs, si vous voulez dessaouler, débarrassez-vous de Dean Martin, prenez « Une bible et un fusil », et… John Wayne !
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 mai 2020
“Rio Bravo” est sans conteste l'un des westerns les plus connus et reconnus y compris et peut-être surtout des non spécialistes. Si l'on associe naturellement le western aux grands espaces , il faut reconnaître que de ce point de vue « Rio Bravo » dénote complètement, pouvant être assimilé à un « western en chambre » ramassé tant dans le temps (3 jours) que dans l’espace (une prison, un saloon, une rue et un hôtel) un peu sur l’exemple en contrepoint du « Train sifflera trois fois » au sujet duquel Hawks reprochait à Fred Zinneman son réalisateur d’avoir demandé à son héros joué par Gary Cooper de mobiliser la population pour régler le sort d’un dangereux malfrat . C’est donc un paradoxe de retrouver « Rio Bravo » comme représentant dans l’inconscient collectif, l’archétype du genre. En 1958, quand Hawks se lance dans l’aventure, le western est déjà sur la pente du déclin après une décennie glorieuse où les Anthony Mann, John Ford, Michael Curtiz, Delmer Daves et Budd Boetticher ont livré leurs meilleurs travaux. Hawks cinéaste éclectique s’il en est, a déjà donné dans le genre à deux reprises (« Red River » 1948 et « The big sky » 1952) dont une fois avec John Wayne. En cette fin des années cinquante, une mutation se fait jour et à partir du « Gaucher » d’Arthur Penn qui déstructure complètement la figure emblématique de Billy The Kid, des cinéastes tels que Sam Peckinpah, Ralph Nelson, Elliot Silverstein, Sidney Pollack ou Sergio Leone vont complètement bouleverser les codes traditionnels du genre et notamment la place de l’indien au sein de la geste de l’Ouest. Devant cette transformation qui s’annonce, Hawks choisit de s’inscrire pleinement dans la tradition rarement remise en cause depuis les années vingt. La présence de John Wayne est le meilleur gage de cette volonté. L’histoire relativement simple, basée sur un compte à rebours dramatique sert de prétexte à Hawks pour mettre en scène ce qui lui tient le plus à cœur, l’union d’un groupe d’hommes à priori dissemblables pour faire face à l’adversité. C’est une constante dans l’œuvre de Hawks que l’on retrouve chez Ford pour qui cette osmose se construit davantage au sein de la cellule familiale. Cette évocation des liens fraternels et l’évolution des caractères et des rapports font tout le charme du film . spoiler: Chacun sortira de l’épreuve grandi comme Dude (Dean Martin) qui aura vaincu son alcoolisme, Chance (John Wayne) qui aura trouvé l’amour, Colorado (Ricky Nelson) qui aura trouvé une ligne de conduite, Feathers (Angie Dickinson) qui aura recouvré une dignité perdue et même le vieux Stumpy (Walter Brennan) qui aura pu sortir un moment du rôle de faire-valoir. Rio Bravo est encerclée par les séides d’un riche éleveur sans scrupule qui entend libérer son frère de prison au prix du sang et pourtant jamais on ne craint pour la fine équipe
tellement l’ambiance distillée par la caméra de Hawks est bienveillante pour cette poignée d’hommes cornaqués par un John Wayne dont la stature n’a jamais été aussi impressionnante et rassurante. Le parti pris optimiste de Hawks est évident au regard du personnage de Stumpy qui traditionnellement meurt au deux tiers du métrage et qui a ici le privilège de nous imposer sa mauvaise humeur roborative jusqu’à la dernière minute via un Walter Brennan édenté dans l'un de ses meilleurs rôles. C’est aussi à cause de cette fin heureuse que l’on prend à chaque fois le même plaisir à revoir « Rio Bravo ». John Carpenter grand fan du film en a développé le thème de l'encerclement dans son premier long métrage « Assaut » où il exploite le potentiel de violence contenue de « Rio Bravo ». A son image, nombreux sont les réalisateurs admiratifs devant la chaleur humaine qu’a su transmettre Hawks à travers ce western aussi traditionnel qu’atypique.
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 avril 2021
Beaucoup adorent ce Western en stipulant qu'il a un côté métaphysique et philosophique. C'est par exemple le film préféré de Tarantino. Moi j'y ai vu un western tout simple et assez basique. John Wayne joue comme un pied le même personnage qu'il joua dans tout ces films. Seul Dean Martin sort du lot dans le rôle d'un alcoolique repenti et désœuvré. Et finalement lui seul mérite vraiment que le film soit vu.
Antony
Antony

36 abonnés 401 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juillet 2010
Un western efficace trénant toutefois en longueur. Dommage car de nombreuses qualités sont pourtant là, mais ce manque de rythme entache le film. Un scénario classique et solide finit le boulot positivement. Rio Bravo reste une référence mainte fois copié ; parfois en mieux.
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