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bobmorane63
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5,0
Publiée le 11 novembre 2007
"Rio Bravo" de Howard Hawks est sans aucun doute l'un des meilleurs Westerns catégorie "classiques" les plus réussis dans l'histoire du genre avec les Westerns réalisés par John Ford comme par exemple l'excellent "La prisonnière du désert" avec notamment John Wayne. Les films de genre qui suivront dans la décennie des années 60 seront marqués par le Western Spaghetti fait par Sergio Leone ou les Westerns violents par Sam Peckinpah. "Rio Bravo" a aussi beaucoup inspirés des cinéastes comme John Carpenter qui reprendra la meme histoire dans le monde comtemporains actuel avec "Assaut". Je découvres ce film dont on m'a tant parlé et j'ai beaucoup aimé. Dans un décor minimaliste d'un petit village de l'Ouest comprenant un Saloon, une prison et quelques maisons construits en bois, John Wayne arrete un délinquant et le place sous les verrous. Le probleme, le frère du prisonnier et sa bande veulent le voir en liberté et sèment la zizanie dans le patelin. Malgré un effectif réduit comprenant un Alcoolique rongé par la vie, un vieillard rigolo nommé Stampy et une jeune recrue nommé.. euh je sais plus (rire), le valeureux shériff essaie de faire regner la loi... Un cinéma d'autrefois que l'on peux savourer avec nostalgie et que l'on admire par l'excellente mise en scène d'un géant de la réalisation, Howard Hawks("Hatari"). On s'attache aux personnages magnifiquement incarnés par la classe décontracté de John Wayne, entourés par le trés bon Dean Martin et la beautée de la trés belle Angie Wilkinson. Jeunes ou moins jeunes, voila un trés bon Western que je vous recommandes.
Rio Bravo fait partie des classiques de son genre ! Un western iconique, porté par un casting memorable notamment un duo iconique entre John Wayne et Dean Martin. Howard Hawks tient un des films les plus réussis en termes de développement de personnages ! Ils sont tous géniaux et attachants, ce qui nous plonge dans le récit à merveille. Durant la totalité du long métrage, on rentre dans cette intimité. L'image de Howar Hawks est impeccable : encore aujourd'hui, le film est prenant , n'ayant pas pris une ride. Un mot pour décrire la musique : somptueuse ! Un grand classique du cinéma Western
Le plus fameux film d'Howard Hawks. Comme pour ses autres westerns, c'est d'authencité qu'il s'agit avant tout, en l'occurence pour réagir au succès d'High noon. Authenticité des personnages et des situations. Ici, rien de mythique, rien d'extravagant. Comme souvent, le film tourne autour de l'opposition entre loi (le sherif) et argent (le propriétaire terrien), opposition de deux époques (cf. Liberty Valance). L'opposition n'est pas exacerbée, rien n'est exagéré. Plutôt que de créer un suspens, tournant sans cesse autour du moment inéluctable, Hawks remet l'action à plus tard en recentrant son film autour des personnages qui parlent, qui doutent, qui chantent... qui vivent. Interprétation, musique, mise en scène, tout respire l'harmonie. La fin peut sembler un peu facile, mais elle évite justement l'héroïsme, ainsi que la noirceur. Vraiment pas grand chose à lui reprocher, même si c'est loin d'être mon Hawks préféré (sa filmo est assez incroyable il faut dire). Un western à part.
Ce film est unique,c’est assurément du très grand cinéma avant d’être un beau western.La mise en scène y joue un rôle exceptionnel grâce aux innombrables plans américains qui nous font véritablement entrer en communion avec les personnages.Prenez le meurtre du départ par exemple.En avez vous vu souvent des comme cela ? On a l’impression de prendre la balle dans le ventre,tellement c’est douloureux.C’est le prototype du western de chambre avec des dialogues extrêmement théâtraux entre tous les acteurs et pas seulement celui très étrange entre John T et Feathers.C’est de l’anti John Ford dans l’excellence qui prouve combien le cinéma est riche et divers.C’est du grand art avec un Stumpy et un Borachon qui ne doivent rien à John Wayne pourtant au sommet de son talent.Juste un mot sur la musique qui n’accompagne pas les scènes mais est incluse réellement dans l’action ce qui est beaucoup plus difficile à faire.Les 8 premières minutes sont muettes et leur gravité ne permet pas d’imaginer les moments d’humour et de tendresses qui suivront.A cet égard :quelle pudeur et quelle tendresse quand John T vient prendre dans ses bras Feathers qui s’était endormie dans un rocking -chair un fusil sur ses genoux !Vous l’aurez compris,ce film est incontournable et que ceux qui ne l’aiment pas apprennent à l’aimer,c’est du bonheur en plus qu’ils gagneront pour approcher un cinéma dans lequel ils n’étaient pas entrés. ___
Le western possède la contraction de sa codification, la mauvaise qualité majoritaire de sa surproduction populaire et un portail vers un nombre incommensurable décueils. Lémission dune force nouvelle et fraîche savère donc être une tâche ardue pour ce type de films. La maestria seule de quelques grands cinéastes américains est à même de réaliser de grands films par le truchement du western. Ford, Zinnemann, Hawks en font partis. «Rio Bravo» (USA, 1959) dHoward Hawks délivre son engouement narratif en réussissant le paradoxe de confondre respect des codes du western et intimisme des personnages dans le huis clos ensoleillé dune ville. Grands espaces côtoient enfermement, délivrances psychologiques se nouent avec fusillades grisantes, John Wayne limperméable se voit relayer à John Wayne laffectif. Howard Hawks crée une histoire, loin de ces bêtes anecdotes du Fart West. Pénétrant autant quhabité, «Rio Bravo», extrait de sa parfaite durée un savant agencement de la lutte essentielle du film. Wayne sheriff doit y préserver lincarcération dun meurtrier contre les tentatives de sauvetage du prisonnier. Ponctuée par des points cruciaux à lévolution des caractères, la lutte entre les "bandits" et les "héros" se voit comme insufflée dune vie palpable, palpable grâce à lintérêt maîtrisé que suscitent les histoires de chacun. Le charisme de Wayne, la réalisation dHawks et la gravitation des acteurs autour de tout cela forme un tel édifice complet que lhistoire «Rio Bravo » captive. En contrastant ses lieux, en enrayant les rouages du western classique par les réalités des towns (où le sheriff nest secouru que par un ivrogne et un vieillard claudiquant) et en offrant à ceci la distinction de John Wayne, «Rio Bravo» se pose comme un contre point du western au sein même du genre. Tout en adoptant les codes du type (utilisation déictique de la musique), le film en critique la représentation scénaristique avec une maîtrise intrinsèque rare.
Qu'est-ce qui n'a pas déjà été dit sur ce western claustrophobique (à l'antipode de John Ford), implacable, montrant comme aucun autre toute la sauvagerie de l'Ouest ? Howard Hawks était un très grand réalisateur et Rio Bravo restera à jamais un grand classique du genre.
Rio Bravo est un grand western classique qui laisse la place à la psychologie des personnages jusqu'au duel final constamment repoussé pendant plus de deux heures. Certains pourront trouver le film vieillot et beaucoup trop long mais beaucoup d'autres l'ont élevé au rang de mythe. Il s'agit d'un grand divertissement mélangeant l'action, l'humour, la comédie et mené par un grand réalisateur.
Un des plus grands classiques du western (et du cinéma). Dans ce film Howard Hawks résume tout ce que doit contenir un bon western hollywoodien. Casting excellent et typique du genre (J. Wayne, D. Martin et W. Brennan). Un scénario rempli de bravoure de cowboy et parfois humoristique.
C'est donc ça le meilleur western américain ? Un concentré de BlaBla inutile, un rythme à mourir d'ennui, et une intrigue prétexte. John Wayne qui fait son macho pendant 2 heures, et l'autre intoxiqué qui a soi-disant un passé "douloureux". Le film aurait pu être sympa s'il ne passait pas la totalité du temps à tourner en rond, ( Poste du Shériff-Bar-Hotel ) sans que rien d'intéressant ne se passe. Bref on a à la fin une scène de "Confrontation" où on règle les problèmes... Mais bon dieu ce que ça manque de rythme, on arrive même pas à prendre tout ça au sérieux et on finit par s'ennuyer une fois de plus. La seule chose positive dans le film c'est le vieux là, qui fait marrer quand il apparaît sur l'écran. À part ça, ce western à deux balles est loin, très loin d'être l'un des meilleurs !
Nous sommes là, dans le chef d'oeuvre, Howard Hawks est au firmament de son art, les acteurs sont merveilleux de justesse. Il n'y a rien de trop, juste du plaisir à voir et revoir encore ce film.
Appréciant énormément John Wayne (années 40/50) et Howard Hawks, génial réalisateur touche-à-tout, ce « Rio Bravo » a tous les ingrédients pour me séduire. Intrigue simple avec la tension du presque huis-clos, personnages aux profils variés, personnalités ambiguës… Hawks s’attarde plus sur les relations entre les différents protagonistes qu’aux scènes d’action qui ne sont là que pour renforcer le propos. John Wayne, sa grande carcasse et son ego sont admirables. Intégré deux « voix » au casting (Dean Martin et Ricky Nelson) est prodigieusement audacieux. Et que dire des seconds rôles comme Walter Brennan. Le rôle féminin tenue par Angie Dickinson est magnifique. Une vraie histoire d’amitié intergénérationnelle et de solidarité absolue dans l’adversité. La force du scénario est d’avoir dépassé les codes du western classique pour se concentrer sur le vécu psychologique d’une petite bande assiégée. J’ai une préférence pour « El Dorado », le presque remake de ce « Rio Bravo », dans lequel, selon moi, les profils psy de personnages sont mieux travaillés, mais ne faisons pas la fine bouche, « Rio Bravo » est un superbe western. Retrouvez mon amour du Far West dans le roman WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU - Eds VERONE - TOME 1.
C'est un avis purement subjectif, voir arbitraire, mais pour moi, Rio Bravo c'est LE meilleur western de tous les temps de la vie du monde de l'univers et de sa proche périphérie... ...mais ça n'engage que moi. Sans rire, dans ce film, tous les ingrédients du chef d'oeuvre sont réunis. Des interprètes sur le fil du rasoir (mention spéciale à Dean Martin qui est juste monstrueux), un scénario classique, mais bien ficelé. Une mise en scène juste de la première à la dernière seconde. Quelques morceaux d'anthologie. Angie Dickinson belle à hurler, une photo aux petits oignons... Que peut-on ajouter ? Ah oui, John Wayne au sommet de son art ! Tout est dit... De toute façon je cesserai d'adresser la parole à quiconque prétendrait le contraire (ou même s'aventurerait à oser le penser de manière ostentatoire).
Rio Bravo est un western de la grande époque, classique, indémodable, peut-être inégalable, du moins dans sa catégorie. On peut certes lui reprocher sa simplicité avec les (très) gentils d'un côté et les (très) méchants de l'autre, mais il faut avouer que cela fonctionne encore très bien même après toutes ces années. La trame générale reste celle exploitée dans deux autres westerns, Rio Lobo et El Dorado, tous de très grande qualité et bénéficiant d'une distribution impeccable. Les similitudes entre les trois films sont troublantes, même si on ne peut pas parler de remake. Rio Bravo reste un western majeur à voir absolument. Si on n'est pas amateur de western, c'est peut-être un de ceux qu'il faut voir en priorité avec ceux cités plus hauts.