1745 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
377 critiques spectateurs
5
49 critiques
4
77 critiques
3
19 critiques
2
119 critiques
1
66 critiques
0
47 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
DAVID MOREAU
162 abonnés
2 386 critiques
Suivre son activité
1,0
Publiée le 13 octobre 2008
ON CONNAIT LA CHANSON. Le déluge attendu, n'a jamais eu lieu. L'envie du duo Bacri/Jaoui de tourner et écrire avec Jamel Debbouze a accouché d'une souris.
c'est tout simplement magnifique,un bacri devenu trop rare sur nos écrans qui est magistral dans ce rôle de vieux réalisateur désabusé et assez has-been un jamel qui est vraiment touchant de vérité quand il joue de vrais personnages et toute une série d'acteurs extraordinaires. du vrai cinéma à la française,sans retenue avec des vérités qui font parfois mal mais qui sont tellement vraies.superbe.
une bonne grosse daube à la sauce jaoui bacry.Nul, jeu d'acteur inexistant morale à 02 balles , debouzze toujours aussi mauvais acteur- IL FAUT VRAIMENT qu'il se recycle....J'étais vraiment content d'avoir une carte et de ne pas avoir payé pour cette m.......SURTOUT N'Y ALLEZ PAS NE GASPILLEZ PAS VOTRE ARGENT.
Toujours aussi bien écrit et toujours aussi véridique. Une analyse pertinente sur les relations humaines et les multiples vies de personnes ordinaires. Touchant et subtil. A voir absolument !
Difficile de trouver un véritable intérêt pour un film lent et qui ne décolle jamais. L'étude faite des personages est pourtant intéressante, mais le véritable point fort est dans l'interprétation. Avec un Jean-Pierre Bacri excellent dans le rôle du parfait tocard ou encore Agnès Jaoui toute en contradiction avec ce qu'elle croit être.
C assez plat, mais cela reste sympathique. Je ne reproche rien aux acteurs qui sont tous impeccables, c'est plutôt le scénario qui reste trop linéaire et nous installe dans un faux rythme durant tout le film. Dommage.
Le film n'est pas mauvais, mais il n'est pas bon pour autant. Les acteurs sont très bien choisis et jouent à merveille, mais l'intrigue est un peu légère, c'est lent. Ca laisse assez indifférent.
Peu familier du duo Jaoui/Bacri qui m'avait séduit avec "Le goût des autres" sans me faire dire qu'il fallait que je m'enchaîne toute la filmographie, l'apparition de Jamel au casting m'a quand même poussé vers ce "Parlez moi de la pluie". Comme "Le goût des autres", Jaoui réalise un film de personnes plus qu'un film de personnages. Pas de sensationnel ni d'effets en tout genre, les acteurs qui apparaissent dans cette tranche de vie sont tous au centre du film. Un bon point car ils sont travaillés, facilement identifiables pour certains même si un peu caricaturaux et tous très justement incarnés. Le duo Debbouze/Bacri fonctionne et l’exubérant Jamel s'intègre parfaitement dans la finesse de Jaoui. Un film axé sur la vie, les rencontres et la complexité des relations humaines. Touchant par ce côté réaliste et grâce à ses acteurs, drôle par moment avec des situations bien senties, le film manque malgré tout de fond quand il se prend à dénoncer certains sujets épineux en les effleurant à peine. Une intention louable qui laisse le spectateur en perpétuel questionnement sur une partie de l'intérêt du film. Au final, le sentiment d'avoir passé un moment plutôt agréable avec une comédie douce-amère qui ne décolle jamais vraiment.
Un petit coup d'oeil sur les critiques, pour un film que, quelles qu'elles soient, on ira voir. Télérama et Positif ont aimé. Très bien. Curieux triplé d'avis négatifs : les inrocks (ça, c'est bon signe), les cahiers et ... le canard enchaîné (ça, c'est mauvais signe !). A l'entrée dans la salle, on croise la mine dépitée de quelques spectateurs sortant de la séance précédente. Et bien non, c'est du bon Jaoui-Bacri. Un film qui semble paresseux mais qui, mine de rien, avec légèreté, aborde sans jugement péremptoire les problèmes du féminisme, des rapports de classe, des rapports familiaux, du couple (mariage ou pas, vivre ensemble ou pas, que faire quand on s'aime plus mais qu'il y a les enfants ?), du racisme ordinaire, etc. Tout cela parce que 2 cinéastes pas très professionnels ont décidé de réaliser un documentaire sur une écrivaine féministe qui va s'engager dans la vie politique active. Tourné dans les Alpilles, "Parlez moi de la pluie" ne fait pas que tourner autour du trio Jaoui-Bacri-Debbouze, par ailleurs excellents : les seconds de Pascale Arbillot (qu'on aimerait voir plus souvent !), Frédéric Pierrot, Mimouna Hadji; Guillaume de Tonquédec et Florence Loiret sont particulièrement intéressants et très bien interprétés. Quant à la BO, entre Schubert, Nina Simone, le Nisi Dominus de Vivaldi, le fanfare municipale de Santiago de Cuba et Haendel, on se régale !
Merci Agnès Jaoui pour cette petite merveille d'humour, d'émotion et d'intelligence. Admirablement écrit, ce film bénéficie d'un excellent casting (à noter la présence de la trop rare et toujours épatante Pascale Arbillot), parfaitement mis en valeur par une mise scène en subtile et efficace. Bref, 1h30 de plaisir au cinéma, n'en déplaise à la critique "peine-à-jouir" qui à descendu le film pour mieux défendre le cinéma nul et prétentieux du copain Honoré.
Faisant rupture avec leurs précédents films, et sans doute pour ratisser un public plus large, le duo Jaoui/Bacri se donne (ainsi qu’à Jamel) des rôles différents de d'habitude: Agnès Jaoui est une militante qui se lance en politique (sorte d'ersatz de Ségolène Royal à ses débuts), J.P. Bacri est un doux rêveur maladroit et Jamel Debbouze un jeune homme ambitieux plein de doutes sur lui et ceux qui l'entourent. Le scénario en soit ne mène nul part mais le film reste toutefois une petite comédie sympathique.
On adore les Jaoui /Baccri, leur regard acéré sur -nous, nos compromissions de tous les jours, nos petites lâchetés, les rapports de force sournois entre dominants (qui bien sûr, ne se reconnaissent pas comme tels!) et dominés. On n'en est que plus à l'aise pour dire que, cette fois çi, ils sont passés complètement à côté de leur film. C'est une comédie musicale américaine, qui raconte comment un reporter miteux fait échouer la carrière politique d'une arrogante féministe. Sauf qu'ils ne tombent pas dans les bras l'un de l'autre à la fin, qu'il n'y a ni Carry Grant, ni Katherine Hepburn... et que ce n'est pas une comédie musicale. Le couple est étincelant, dans son emploi de prédilection. Jaoui, qui s'est fait la tête de Martine Aubry, est speedée, abrutale, détestable à souhait (que vont penser les féministes de cette image?). Elle ne parle pas, elle aboie. Quant à Baccri, dans ce rôle de raté bavasseur, il baccrise jusqu'au génie. A part ça? Ben, rien. Pas de scénario, pas de personnages secondaires intéressants (la soeur qui-ne-sait-pas-ce-qu'elle-veut-dépressive-parce- que- la-mal-aimée, le reporter amateur fils de la femme de ménage algérienne dont on se fiche complétement des histoires de coeur...). Ce personnage là, entre deux mondes, entre deux classes, qui souffre en silence de la façon très paternaliste dont sa mère est considérée -tu fais partie de la famille, Mimouna, pas besoin de te payer!- aurait du être le pivôt du film. Sauf que Jamel Debouze n'est pas un acteur intéressant, mais qu'est ce que cela peut faire, il est politiquement correct de l'adorer et de toutes façons il a un César qui l'attend au chaud.... On parie? J'offre le champagne à tous les lecteurs si je me trompe.
De quoi parle ce film? Des quarantenaire, d'un groupe de personnages aux goûts, aux avis différents, qui malgré cela vont devoir rester ensemble durant le film. On y parle du racisme, plus particulièrement d'un homme qui voit du racisme partout, d'une politique féministe, d'un ex caméraman trop réveur pour être bon dans son métier. C'est tout ce que j'arrive à dire de ce film.