Parlez-moi de la pluie
Note moyenne
2,5
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377 critiques spectateurs

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Dead-for-Someone
Dead-for-Someone

49 abonnés 694 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 janvier 2017
Une belle comédie servie par de très bons acteurs mais avec un rythme qui s’essouffle sur la fin.
Michel Ronsard et Karim, deux amis vivant dans le sud de la France, prévoient de réaliser un documentaire dont le thème est "les femmes qui ont réussi". Ils souhaitent interviewer la féministe Agathe Villanova qui est de passage dans la région pour ranger les affaires de sa mère défunte avec sa sœur. Si le plan semble fonctionner sur le papier, les choses risquent de se corser une fois le tout mis en place...
La réalisation est très bonne: un bon cadrage, des prises de vues intéressantes et soignées, des mouvements propres. Il n'y a que la mise en scène qui n'est pas toujours excellente.
Le scénario est bien écrit, il y a des moments très drôles et d'autres vraiment touchants, mais comme dit précédemment, le rythme n'arrive pas toujours à rester stable et il y a par conséquent des longueurs. Les acteurs sont vraiment géniaux et les personnage assez bien écrits.
La photographie a une bonne lumière mais les couleurs sont beaucoup trop ternes. Je sais que le film est censé se passer au mois d’août et qu'il pleut beaucoup mais je trouve que c'est un peu exagéré.
Le montage de François Gédigier est bien fait, il est fluide et les transitions entre les scènes sont bien amenées.
Les décors sont un peu vides, les costumes bien réussis et la musique est sympa.
Parlez-moi de la pluie est un film alliant bien la comédie et le drame pour notre plaisir.
stillpop
stillpop

94 abonnés 1 444 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 septembre 2011
L'histoire de bobos, de loosers, d'amoureux transis, d'immigrés à cran, et de bien d'autres personnages de la « vraie vie ».
Je ne peux pas dire que je compte parmi les fans du duo Bacri/Jaoui et encore moins de Djamel. Alors pourquoi j'ai apprécié ce film ? Peut-être tout simplement parce que ce mix de sentiments doux amers plus ou moins intenses ou désespérants sont vécus et montrés sans violences. J'adore Sniper, un groupe de rap ultra cynique qui panoramisent leur vision raciste de la France, mais toujours avec un second degré qui permet non seulement d'adhérer à leur propos, mais surtout avec l'absence de violence qui permet de réfléchir quand on est dans le camp des nantis par naissance. Ce film est le pendant de Sniper, un propos fort, la révolte de Djamel, immigré qui ne réussira jamais à la hauteur de son talent, le désespoir de Bacri, parfait exemple de looser professionnel, à qui l'on demande en plus d'être plus fort que ceux à qui tout réussit, ces personnages qui pourraient pêter les plombs vont faire l'effort suprême, ne pas se couper de la société, éviter la violence verbale, physique, pour affronter leur souffrance d'être rejetés par une société d'autant plus normative qu'elle explose de tous côtés. C'est simple, un peu fleur bleue, mais si seulement des milliers de jeunes comprenaient ce message, la vie en urbanité serait bien plus harmonieuse.
Ensuite, il y a le côté humanité fragile et sentimentale jusqu'ici traité du côté bobo (après tout qu'est ce qu'on en a à faire que les bobos souffrent, avec le fric qu'ils ont, ils peuvent toujours rebondir), ici, le veilleur de nuit Djamel est confronté à une amoureuse à l'ancienne, sans faux semblants, et il l'aime par défaut, aspiré par cette force, qui n'est jamais répartie également dans un couple, et qui fait défaut à sa propre fiancée. Faute à la programmation du bonheur dans la vie conjugale bien établie, bourgeoisement établie devrait je dire. La rencontre qui change une vie, personne ne peut la prévoir, même si elle est dangereuse et arrive souvent trop tôt ou trop tard. C'est sans doute pour cela que tant de femmes mariées marchent dans Paris les yeux sur le trottoir. Dans ce film tout est en nuance, Djamel ne va pas faire l'acte héroïque et romantique, la surprise passée, il va réfléchir, peser le pour et le contre, vérifier les risques, et on ne saura même pas ce qu'il choisira. Si tant est qu'il s'agit d'un choix. C'est ça qui est le plus beau dans ce long métrage, finalement. L'immonde de l'utilisation de l'immigration est rapidement soulevé, mais on ne peut pas en dire beaucoup plus, tout est dans les images.
Bacri est confronté au choix inverse, il n'a rien, et le peu qu'il a lui échappe finalement. Pour rien, pour un con qui fait pitié, alors que le vieux chien qui lêche ses blessures tout seul n'exerce jamais ce sentiment, c'est peut-être sa seule noblesse dans ce monde fait de réussite argentée, d'ambition sans conscience et autres obsessions sans éthique.
Toute cette partie du film est superbe parce qu'humaine, facilement humaine certes, mais bien filmée, chorale et rythmée, ça n'est vraiment pas désagréable. Et bien loin du pédantisme de leurs précédents films bobos parigots.
Quant on passe au volet femme politique, brillament survolée par Jaoui, les choses deviennent plus caricaturales, et se perdent dans l'affrontement soeur au foyer, soeur célibataire battante et femme du monde. L'insupportabilité de la femme d'ambition est un peu gommée par l'amourette, et c'est presque dommage d'essayer de faire une sorte de happy ending, alors que le sujet et la tenue du film permettait de faire payer tout un chacun à sa juste mesure. Dommage, mais pas dommageable.
La scène agricole est savoureuse, et elle met aussi mal à l'aise, est-ce un film si universel qu'il va au fond des choses, c'est à dire montrer l'impossibilité politique de jongler entre les conflits d'intérêt et l'argent facile dans la poche, ou est ce une diversion intello loin de la capitale histoire de confronter une certaine gauche à la médiocrité provinciale ? En un mot, une récréation ?
Bref, je ne suis pas persuadé du bon virage du couple feuj parigot, mais je suis évidemment totalement sous le charme d'un film très agréable et facile, sans méchanceté aucune.
Val_Cancun
Val_Cancun

68 abonnés 764 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juillet 2013
Troisième long-métrage pour Agnès Jaoui, et toujours sur le mode comédie chorale douce-amère. Après l'impression mitigée que m'avait laissé "Comme une image", j'ai été nettement plus emballé par "Parlez moi de la pluie". Cette fois c'est Jamel Debbouze qui intègre le casting, pour un de ses premiers rôles adultes, et la greffe prend sans problème. On retrouve des personnages ambigus, pétris de contradictions, qui évoluent au milieu de situations cocasses ou rocambolesques, avec une touche de gravité le plus souvent. Bacri est un peu moins râleur et désabusé qu'à l'accoutumée, plutôt loser sympa, tandis qu' A Jaoui joue cette fois sur le registre de la femme forte et sûre d'elle tendance autoritaire.
Comme son titre l'indique, Parlez moi de la pluie n'embrasse pas de thématique particulière, mais s'intéresse aux élans existentiels de chaque personnage, y compris les seconds rôles, et les auteurs s'amusent à confronter lesdits personnages afin de constater leur évolution.
Audrée B.
Audrée B.

4 abonnés 235 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 décembre 2009
Les premières minutes du film sont insupportables, les dialogues afflux, mais le spectateur nage complètement. On ne comprend rien de ce qui se dit, ni de qui sont ces personnages. Ca démarre de façon trop rapide pour se terminer dans la mollesse la plus extrême. Le film s'essouffle au fil des minutes et devient d'un ennuie incroyable. Il n'y a pas d'histoire, et si elle m'a malheureusement échappée elle ne mène à rien. On nous consacrait un film sur les femmes, mais quelle horreur!! Elles sont toutes aussi hysétriques les unes que les autres! Je mets néanmoins 1 étoile parce que c'est très bien joué, mais ce n'est pas assez pour ratrapper toute l'inactivité de ce film.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 1 avril 2010
nul,pas drôle et sans aucun intérêt,à éviter
PS:Jamel Debbouze n'est pas fait pour jouer dans un film
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 juillet 2009
Un ennui mortel. J'ai du lutter pour ne pas dormir pendant la scéance tellemnent que c'était long, nul et très très très ennuyeux.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 8 avril 2009
Je me croyais inconditionnel du duo Jaoui-Bacri...et bien non. Les personnages sont sans intérêt et les acteurs ne semblent pas y croire.
Maqroll
Maqroll

203 abonnés 1 123 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 juin 2009
Voilà un film bien interprété par de bons acteurs qui font consciencieusement leur numéro devant une caméra qui a l’air de s'en foutre, mais alors de s’en foutre... C’est bien le plus grand reproche que l’on peut d’ailleurs adresser à Agnès Jaoui (outre celui de se prendre pour une cinéaste), celui de se foutre du monde : aucune histoire, aucun scénario, aucune portée, aucun plan à détacher, aucune émotion... et aucun regret quand le film est fini... mais une question : pourquoi cette référence creuse à une chanson (L’Orage) de Brassens ? Comprend qui peut comme disait Bobby !
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 octobre 2008
On prépare avant de lancer «Action !» au cinéma, avant d'engendrer le premier geste hors-champ qui projetterait la caméra à la capture du monde. Fait de cette intimité que le cinéma, d'après Agnès Jaoui, n'aurait jamais capté, «Parlez-moi de la pluie» (France, 2008) relate la chronique d'un tournage raté, d'un cinéma impuissant face à la démesure de son ambition. Constitué, en grande majorité, par un trio (le duo Bacri-Jaoui complété par le solo Jamel Debbouze), le tournage d'un documentaire sur les femmes qui ont réussi se mue en impossibilité de tisser des rapports entre des personnes que la proximité du lieu (une rase campagne) permet a priori d'unifier. En rendant la phase de tournage infaisable, Jaoui dicte une idée du cinéma comme incapacité à percer le caractère qui fonde tout un chacun. De ce fait, le personnage, rêveur entrepreneur, de Jean-Pierre Bacri, devient l'archétype d'un cinéaste inutile, toujours prompt à «faire cinéma» mais définitivement incapable d'aller outre la prosaïque réalité pour atteindre à l'ordre de l'art. Vis-à-vis de la sagace articulation poétique qui rendait «Le Goût des autres» aussi savoureux qu'un tableau de Théodore Géricault, «Parlez-moi de la pluie» se charge d'une petite chronique champêtre, à mille lieux de tous Maupassant et pourtant si proche de sa verve littéraire. C'est là même que réside la ruine du film, qui déjà paraît étrangement daté. La dose d'écriture, suffisamment éludée dans le premier film de Jaoui par la mise en scène pour satisfaire la seule nécessité de récit, se trouve gonflée à plein régime et transparaît de plein fouet. De la finesse guitryenne, celle qui transpose par le biais des mots d'auteur la musicalité du théâtre au cinéma, qui prévalait dans la première oeuvre prometteuse, ne demeure plus que le squelette, l'idée seul d'un cinéma écrit par les mots plus que par les images. Jaoui se confronte, dans une cynique ironie, au même dilemme que son auteur : buter à ne pas réussir à «faire cinéma».
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 26 août 2010
Que dire de ce film sans aucun interet ? Absolument rien.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 3 août 2009
J'en baille encore... Film d'un ennui mortel, mortel... Pas d'histoire, on attend que ça décolle, et puis rien... décidemment rien...
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 septembre 2022
Une comédie existentielle, entre sourire et émotions, qui brille plus pour ses dialogues savoureux et son casting séduisant, que pour son récit inabouti qui tourne un peu en rond.
Alasky

454 abonnés 4 541 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 février 2024
Beau film même si je suis restée sur ma faim avec ces dernières scènes inconsistantes. Mais agréable à visionner toutefois, grâce à l'excellent casting et la jolie musique.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 juin 2021
D’habitude je suis plutôt client des films des Jaba. J’aime la finesse de leur écriture, leur humour à la fois vif et raffiné et la profonde humanité qui se dégage de la description de leurs personnages. Mais voilà j’ai trouvé que dans « Parlez moi de la pluie » ça ne prenait pas. J’ai trouvé cela superficiel et manquant du naturel qu’il savent d’habitude si bien mettre en place. Du coup je n’ai vu que les défauts et je n’ai pas réussi à me raccrocher à quelque chose. C’est clairement le film qui m’a le moins plu de leur part.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 septembre 2008
Jaoui-Bacri toujours aussi bon dans l'écriture... Mais c'est tout. Depuis le magnifique "Le goût des autres" Agnès Jaoui fait montre de ses limites dans la mise en scène. Effectivememtn les dialogues sont savoureux (comme toujours avec eux) mais le scénario sème un peu trop le spectateur en cours de route... Bacri est comme a son habitude et c'est parfaois agaçant (son meilleur rôle dans "Les sentiments") et Jamel Debbouze idem il joue toujours le même rebeu un poil timide, un poil maladroit mais si touchant ! (que ce soit dans "Angel-a" ou même dans "indigènes")... C'est un film charmant avec desscènes sympas mais le tout tient la route grâce aux dialogues et à Bacri... C'est un peu juste.
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