La Horde sauvage
Note moyenne
4,0
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234 critiques spectateurs

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74 critiques
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79 critiques
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41 critiques
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20 critiques
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13 critiques
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7 critiques
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Maqroll
Maqroll

203 abonnés 1 123 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 octobre 2012
Ce film connut à sa sortie un gros succès d’estime et de curiosité. Il était présenté comme le western des temps nouveaux, rénovant le genre et le dépoussiérant, n’hésitant pas à montrer tout ce qui avait été soigneusement caché jusque-là. En le revoyant quarante ans plus tard, on est confondu par sa banalité, tant dans la forme que sur le fond. Cette histoire de bandits qui se traîne en longueur n’a vraiment rien d’original et la mise en scène est d’un conventionnel d’école. Alors ? Il reste une manière efficace de filmer, une bonne direction d’acteurs avec de grands noms qui se prêtent avec beaucoup de talent à cette mascarade crépusculaire projective : William Holden, Ernest Borgnine, Robert Ryan semblent signer là leur testament de l’Ouest et c’est parfois empreint d’une nostalgie frissonnante. Mais c’est tout !
vinetodelveccio
vinetodelveccio

89 abonnés 802 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mars 2016
Un film brut et passionnant, à la puissance dramatique très prenante. Peckinpah nous offre un western désabusé, au tournant du 20ème siècle, qui joue avec humour et ironie sur la fin d'une époque. Le cinéaste s'amuse avec cette bande de vieux grognards, brutes épaisses à la moralité finalement pas si douteuse. C'est violent, marrant, le suspense est là, la mise en scène est musclé parfois, contemplative souvent, et l'action est bien présente. Un excellent film.
_Royal_
_Royal_

162 abonnés 1 600 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 août 2011
Décidément aucun western n'arrivera jamais à la cheville de Retour Vers Le Futur.
Louis Morel
Louis Morel

61 abonnés 850 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mars 2013
Une peinture spectaculaire et stylisée de l’ultra violence aux états-unis. Peckinpah nous fait ici un portrait pessimiste d'une Amérique en proie à la violence et aux doutes, avec un film malheureusement un peu lent.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 avril 2013
Un classique du western, des fusillades légendaire parmi les meilleures de l'Histoire du cinéma. Une intrigue bien ficelée, des dialogues crus purement westerns. Peckinpah filme la violence comme d'habitude donc percutant avec un casting de choix.
mx13
mx13

284 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 février 2018
C'est vraiment un enfer interminable ce film, y'a aucun rythme, aucun suspense, rien, nada, le néant. Toute cette critique est pimentée par ce scénario vide et infernal. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 1/5
scorsesejunior54
scorsesejunior54

178 abonnés 694 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 septembre 2006
C'est mon deuxième Peckinpah en trois jours et je découvre complètement cet auteur dont j'avais entendu beaucoup d'éloges. Très déçu par "Bring me the head of Alfredo Garcia", je n'ai été convaincu qu'en partie par cet opéra sanglant qu'est "The wild bunch". On a droit à une ouverture géniale, avec un générique splendide, une montée de tension fiévreuse jubilatoire et excitante conclue par un modèle de fusillade, comme j'en ai rarement vu. S'ensuit une très nette baisse de régime dont j'ai rapidement compris que ce n'était pas un temps mort voulu par le réalisateur. Il s'attache à nous conter l'aventure sauvage de sa horde (d'où le titre) à la manière d'une pyramide : sans intérêt avec une exposition un peu longuette dans les minutes suivant le premier ballet sanglant dont j'ai parlé, mon attention temporairement éteinte sera captivée par instants (en fait, dès lors que le cinéaste développera sa conception de la violence). Mais tout est bien terne et la pression reviendra dans le dernier tiers pour finir telle une apocalypse, en bain de sang, qui justifie pleinement le surnom de "bloody Sam" attribué au réalisateur. La violence est très explicite mais jamais dérangeante. On est dans le divertissement et l'esprit est très BD. Cette séquence concluant l'oeuvre me marquera sûrement longtemps tant son découpage et sa conception graphique sont uniques. Le montage est saccadé mais pas énervant comme c'est souvent le cas dans les films aujourd'hui. Je dois avouer que Peckinpah avait un don inouï dans les mises en scènes de ses fusillades. Pourtant, ormis l'ouverture et le final ressemblant à des défoulements, le reste m'a paru ennuyeux car sans magie, sans ambiance originale. Mais l'impact de ces deux séquences est tel que les 2 étoiles s'imposent.
Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 janvier 2022
Excellent western pour un excellent réalisateur malheureusement trop méconnu par le grand public et sous estimé. Tous les acteurs sont énormes, la scène de départ et la climax final sont cultes.
Philippe G.
Philippe G.

131 abonnés 509 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 février 2017
Cet ahurissant chef d'oeuvre résiste au temps avec une incroyable aisance. Inutile de pinailler : c'est un des 3 ou 4 meilleurs westerns americains de l'histoire du cinéma.
Bcar
Bcar

14 abonnés 117 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 septembre 2010
La horde sauvage est un grand western, offrant des scènes de fusillades d'anthologie et quelques morceaux de bravoure bien senti. Les interprètes sont très bons, derrière ce western ce cache aussi un film historique montrant parfaitement le climat de l'époque. Peckinpah livre un film très bon et durant lequel on ne voit pas passer le temps.
Totoloinloin
Totoloinloin

13 abonnés 469 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 février 2024
Je ne me suis franchement pas poilé devant ce film. Vu la fin, pas étonnant que Tarantino ait adoré. Pour moi, ça a mal vieilli, il y a bien 3 scènes d'action de bonnes factures, mais entre, c'est long et ennuyeux. A part Thorton, les acteurs sont très moyens.
moket

660 abonnés 4 675 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 juillet 2022
Un western sans concessions dans lequel les cowboys sont tous des salaud qui se vendent au plus offrant, loin de l'image édulcorée du sauveur de la veuve et de l'orphelin que le genre nous a parfois vendu. Ici, c'est violent, sauvage, poisseux et les gunfights sont impressionnants.
Incertitudes
Incertitudes

263 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juin 2015
Sam Peckinpah est mon réalisateur préféré bien que je n'aime pas toute sa filmographie. Et j'adore les westerns. Conclusion : La Horde sauvage, en plus d'être le meilleur film de son auteur, son plus célèbre aussi, est un des plus grands westerns jamais tournés. Un mélange entre tradition et modernité. Tradition dès le générique avec ces personnages figés en noir et blanc qui évoquent de lointains souvenirs. Un passé. Un vieil album de photos. Modernité dans sa manière de filmer l'action avec des ralentis, des changements d'angles. Modernité dans l'utilisation de la violence et plus spécifiquement une violence décomplexée comme tant de films américains de l'époque tel qu'Orange Mécanique ou Les Chiens de paille. Le film avait été pointé du doigt à sa sortie avant d'être réhabilité dans les années 90. La boucherie finale, qui rappelle celle d'Apportez-moi la tête d'Alfredo Garcia, est un moment d'anthologie. La violence est partout. Chez les animaux. Même chez les enfants qui au début s'amusent avec un scorpion en train de se faire tuer par des fourmis rouges avant que les enfants n'y mettent le feu.Plus tard, on en verra d'autres mimer une fusillade...Mais Peckinpah arrive à rendre attachants la fameuse bande de Pike Bishop qui ne sont pourtant que des hors-la-loi. De quoi désarçonner le public surtout à l'époque. Le film a inspiré bon nombre de réalisateurs actuels et pas les moindres : Kathryn Bigelow, John Woo, Bertrand Tavernier qui en voue un culte. S'il y avait un seul western à voir et un seul, ce serait bien celui-là.
carbone144
carbone144

115 abonnés 843 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 juillet 2013
Alors que la période Sergio Leone était à son apogée avec Il était une fois dans l'Ouest et sa façon de restaurer le western, Peckinpah semble faire un retour au style classique de la réalisation, tout en changeant plus radicalement le fond de l'histoire. Si Leone s'attache plus à des personnalités fortes et indépendantes dans ses films - cela dit sans être très nouveau non plus - , ici, il s'agit de groupes. Ce peut être une première difficulté. L'attachement aux personnages est relativement faible. Qui est gentil ? Qui est méchant ? Qui fait quoi et surtout pourquoi ? Si ce n'est pas un insurmontable casse-tête, il est toutefois possible de se perdre dans ces impressions. Là ou Pekinpah imprime sa marque, c'est non seulement dans certains détails propres à son style de réalisation (ralentis, plans courts dans l'action), mais dans l'ultraviolence qu'il propose. Ici, c'est bien de la tuerie civile dont il s'agit, pas de film de guerre qui justifierait dans son contexte cette violence. Tout le monde y passe, même les femmes voire les enfants. Surtout, une manière de la montrer. Ici, coupure radicale avec le militariat du western classique. le réalisme, même le sang, le soin apporté aux détails de l'environnement sale, tout cela donne un aspect particulièrement noir à ce film. On peut y ajouter également la quasi absence d'émotion des personnages face à la barbarie à laquelle ils prennent part. Comme s'ils étaient si triste de leur vie qu'ils n'avaient plus la force de pleurer devant la misère. Film choquant ? A l'époque, oui. Aujourd'hui, disons plutôt qu'il peut impressionner. Il ne faut pas oublier que le support du film a pu vieillir. Ainsi le son est assez moyen, grésillant. Au final, il a fait son temps. S'il a sa part dans l'histoire du cinéma, son petit apport, il reste malgré tout bien loin derrière les spaghettis de Leone, qui, quelques années à peine plus tard, accentuera lui aussi la noirceur et la violence dans Il était une fois la révolution...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 août 2016
Sam Peckinpah a entamé sa carrière de manière foudroyante. D’abord adulé par la critique avec ses premiers essais westerniens (« New Mexico » et « Coups de feu dans la sierra »), une commande s’offre à lui : le film de guerre « Major Dundee ». Ce qui pouvait concourir à une réussite totale s’est avéré une catastrophe sans précédent. De cet échec (commercial et moral), il lui a fallu attendre cinq ans avant de mettre au point « La horde sauvage », son cinquième long-métrage, sorti sur les écrans français en octobre 1969.
Répondant coup pour coup à la mode du western spaghetti (la trilogie du dollar est sorti successivement entre 1965 et 1966, et Sergio Leone sert son « Il était une fois dans l’Ouest » l’été 1969), l’ombrageux Peckinpah fait face à Leone en un duel de mise en scène ; réalisation parfumant « La horde sauvage » d’une éternelle cure de violence.
Dénonçant la violence par la violence, le futur réalisateur de « Croix de fer » orchestre la fin d’un mythe, celui des hommes sans noms, les chasseurs de primes en quête d’aventures. En cela, la scène d’introduction est un véritable ballet dans lequel scorpions incendiés par les enfants et images de générique arrêtées sur fond gris (parodiant le spaghetti léonien) alimentent la vie miséricordieuse des hommes. Et plus particulièrement de tueurs se faisant passer pour l’armée qui, elle aussi, en prend pour son grade : décrépie, avare de pouvoir et d’argent. L’armée est ainsi la seule personne morale à pouvoir se pourfendre de ses erreurs car elle est en route pour le progrès. Révolution minime étant donné un final des plus dantesques. En poussant la violence jusqu’à son paroxysme (« je veux que le spectateur ressente de la manière la plus forte, la plus terrible possible, la violence cataclysmique, irresponsable qui peut s'emparer de l'homme »), Peckinpah ose s’insurger, dénoncer et parodier publiquement la guerre (en cette veille de 1970, les Etats-Unis ne sont toujours pas rentrés du Vietnam !!) en laissant la mitrailleuse gatling comme un personnage à part entière, cette arme ressuscitant la folie autodestructrice des hommes. La séquence finale, qui a nécessité douze jours de tournage parmi les quatre-vingt du film, non censurée, devenue culte avec le temps, écorchera à jamais la mémoire collective du cinéma. Et de se classer parmi les fusillades les plus mythiques jamais réalisées. Bravo Peckinpah !
Ainsi, sur un ton des plus macabres, Peckinpah livre un western crépusculaire qui amorce le genre en cette fin d’année 1969 pour mieux disposer de ses irrévérencieux atouts, à commencer par la musique qui fait dans la contre-mesure de Morricone. Toute en douceur, mélancolique, elle ne s’impose pas et c’est justement là-dessus que Sam l’anti-Leone parjure les codes du spaghetti. Un peu comme le fera George Roy Hill pour « Butch Cassidy et le Kid » en mêlant image d’archives et ambiance brumeuse. Tous mes chapeaux, Jerry Fielding !! Compositeur pour Peckinpah (« Les chiens de pailles », « Apportez-moi la tête d’Alfredo Garcia »), il travaillera également pour Winner (« Le flingueur », « Scorpio »). Toujours dans l’ambiance, le futur réalisateur du « Guet-apens » (avec le couple McQueen-Ali MacGraw) a embauché un maître dans la photographie qui propose une image des plus léchées. Les magnifiques paysages déchantent lorsque la poudre arrive. Débuts fracassants (ces fameux plans grisonnants) et final en apothéose (légère brume qui s’assombrit lorsqu’apparaît « The end »). Qui d’autre que Lucien Ballard (« L’ultime razzia », « Nevada Smith »…) pouvait officier en maître de cérémonie ?
Une autre raison de ne pas rater ce film ? Sa bande de gangsters, tous écorchés par leur vie de chasseur de primes, dépourvus de sentiment et se sentant à l’aube d’une nouvelle ère sans denier y participer. Les décomplexés mais néanmoins charismatiques gueules cassées embauchés par le scénariste de « L’invasion des profanateurs de sépultures » frappent fort et c’est à coups de revolvers que leurs interprétations est elle-aussi rentrée dans la culture du cinéma.
William Holden, Ernest Borgnine, Robert Ryan, Edmond O’Brien, Warren Oates, Ben Johnson, Jaime Sanchez, Emilio Fernandez, Bo Hopkins, Albert Dekker et L.Q. Jones (voir leur filmographie) cassent la baraque et c’est en montrant leurs gueules délavées par la poussière qu’ils offrent une prestation incandescente, digne d’être arrêtés par un shérif le plus déloyal possible.
Pour conclure, « La horde sauvage », chef d’œuvre mythique et baroque, est un véritable opéra de sueur et de sang orchestré par la maîtrise d’un Peckinpah au sommet.
Spectateurs, attention… Holden et Borgnine vous tiennent en joue !
Interdit aux moins de 12 ans.
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