Enfonçons d'emblée une porte ouverte: le plus gros écueil de cette relecture, c'est de passer trop vite derrière la version de Sam Raimi. Marc Webb - dont c'est le premier gros budget - n'a ni l'assurance ni l'aisance qu'affichait le réalisateur culte d'Evil Dead et de la trilogie Spider-Man. Si le film ne manque pas de dynamisme, il pâtit d'un découpage et d'un montage encore brinquebalant, ce qui crève encore plus les yeux dans les moments les plus spectaculaires. Webb doit encore se faire la main, notamment dans l'intégration des effets visuels (assez moyens). Plus grave, les séquences les plus destructrices manquent de vision, de suspense et d'images iconiques. C'est une grosse régression par rapport aux précédents, quand bien même le metteur en scène a des idées (la virée en vue subjective, le rigolo caméo de Stan Lee). De manière plus générale, The Amazing Spider-Man s'efforce de proposer du neuf tout en cochant les cases de la genèse bis. Ce qui donne simultanément le sentiment de trop-plein et de pas assez, comme si Webb ne savait pas à quand approfondir et quand accélérer. Pendant une bonne partie, le long-métrage slalome entre paraphrases, facilités et pistes caviardées (les parents de Parker, la mort de Ben). Cela dit, on aurait tort de s'arrêter là car le film marque aussi de beaux points.
Si les (nombreux) échos avec la franchise de Raimi ne jouent pas en sa faveur, ce reboot a pour lui d'ouvrir de belles perspectives. En premier lieu, le nouveau Peter Parker alias Andrew Garfield, qui n'essaie jamais d'imiter son prédécesseur. Il assure avec brio le ravalement de façade et de caractère en donnant une gouaille supplémentaire à l'étudiant mal dans sa peau. The Amazing Spider-Man parvient également à appréhender la notion de justice et responsabilité dans un sens plus tangible. La réussite est encore plus éclatante dans la gestion de l'idylle entre Parker et Gwen Stacy. L'alchimie entre Garfield et Emma Stone (superbe, une fois de plus) est évidente. Mieux, l'écriture de leurs échanges est autrement plus subtile que les mièvreries du couple Maguire/Dunst dans la précédente saga. À l'inverse, l'excellent Rhys Ifans doit lutter face à un traitement des plus maladroits qui recycle le motif du savant fou sans jamais le rendre plausible. L'acteur s'en sort avec les honneurs, ce qui n'était pas une mince affaire. Le bilan de l'opération est ambivalent. On peut tout à fait pester sur les raisons de relancer une franchise autour du personnage sans lui ôter une certaine honnêteté dans l'accomplissement. L'origine commerciale ne doit pas effacer le cœur à l'ouvrage, les quelques réussites atténuent les manqués (l'action, l'éparpillement et un James Horner en mode mineur). Ses forces comme dans ses faiblesses témoignent d'une touchante humilité. Contre toute attente, c'est elle qui permet à The Amazing Spider-Man de trouver sa légitimité. À l'arraché.
J'ai beaucoup aimé ce nouveau Spider-Man. Pour commencer, je trouve qu'Andrew Garfield est un acteur plein de talent et plein d'avenir. Je le trouve 1000 fois plus crédible que Tobey Maguire. Emma Stone est très bonne aussi, ainsi que Rhys Ifans. Il y a quelques touches d'humour bien placées mais bien sur il y a toujours des travers du blockbuster américain avec un nationalisme toujours exagéré et soûlant. Le scénario est très bon mais la fin pas très crédible. Bref, une réussite pour moi ce nouveau marvel mais pas parfait.
Un reboot raté qui va juste servir à rentrer du fric. Les effets spéciaux sont légèrement loupés tout comme les combats et le film souffre d'un gros, très gros handicap qui est le bad-guy du film, Le Lézard, complètement raté qui se montre plus drôle qu'autre chose par son physique Sinon, ça casse pas trois pattes à un canard. Raimi, tu nous manques !
Dix ans après le "Spider-Man" de Sam Raimi et cinq ans après "Spider-Man 3", le justicier revient non pas pour un quatrième opus mais pour un reboot dans "The Amazing Spider-Man". La comparaison entre celui-ci et le premier épisode de Sam Raimi est inévitable. Et ce n'est pas ce nouvel opus qui gagne pour plusieurs raison. D'une part, on était très attaché à Tobey Maguire qui ajoutait une touche d'humour que l'on ne retrouve pas vraiment avec Andrew Garfield, qui incarne néanmoins plutôt bien Peter Parker. De plus, le scénario ne prend pas une dimension et une intensité aussi forte que dans le film de 2002 où l'adaptation du justicier avait été plus laborieuse. Egalement, le personnage de Spider-Man n'est plus aussi charismatique, en effet la vengeance de ce dernier n'est pas assez mise en valeur. Pour faire court, dix ans, c'est beaucoup trop peu pour pouvoir se permettre de lancer un reboot, surtout que la précédente saga volait très haut. Cependant, les scènes d'action de ce film sont particulièrement réussies, avec une mise en scène efficace. Les effets spéciaux sont aussi plus perfectionnés qu'avant. Ainsi, "The Amazing Spider-Man" est un bon divertissement, qui ne surpasse pas toutefois son concurrent.
Fan de la première trilogie de Sam Raimi. Autant dire que j'ai gueulé comme un porc quand j'ai appris que la saga allait être rebooté. Mais mine de rien, les bandes-annonces ont fini par me convaincre vers la fin. Je suis parti voir ce film avec de bons pressentiments, pensant voir un des meilleurs Spider-Man jamais vu, remplit d'originalités et d'autres bonnes choses. Verdict en ressortant de la salle ? : Mauvais casting ; jeux d'acteurs à chier ; un Andrew Garfield trop confiant ; trop teenager ; un oncle Ben mal choisi (et tellement d'autres personnages). Le film essaye vulgairement de détourner l'original afin de ne pas trop ressembler à son prédécesseur. Il va donc piocher dans la bande-dessinée "Ultimate Spider-Man" mais sans trop... on va donc avoir une sorte de résultat complètement incohérent, un peu raté et surtout, très bâclé ! Si seulement ce que je venais de citer était les seuls défauts... le film est particulièrement de mauvais goût, il force à éloigner les qualités à cause d'une bande sonore à vomir, non synchro avec l'image et part à l'encontre de ce que devait être le film ! De plus, ce long-métrage nous apportera des clichés infernales revus 4 milliards de fois (et je suis large) au cinéma ! Bref, une catastrophe ! Ridicule, ce reboot devait se charger de rendre la saga plus sombre, mais ça a été tout le contraire. Jamais un Spider-Man n'aurait autant été teenager. Fans de la trilogie précédente et de la véritable BD de Spider-Man : n'allez pas voir cette purge ! (le 2,5/5 est réservé aux effets spéciaux)
C'est Rare quand je dis que le reboot est de même niveau voir meilleur que l'original , mais là ou le film de Raimi avait son esthétique plus proche du comics que ces personnages qui au contraire s'en éloigne , le reboot de Webb a donner une vision et une esthétique plus réaliste au film et des personnages assez fidèle au comics d'origine . Ce film est plaisant a voir car c'est loin d’être la copie de Celui de Sam Raimi : scénario , personnages et une esthétique complètement différent et beaucoup plus réalistes . Ce film nous montre un Peter Parker , très bien joué par l'excellent Andrew Garfield ( Boy A , Never let me go ) et plus généralement un adolescent , bien que j'ai adoré le rôle tenu par Tobey McGuire , il ne faisait en aucun cas un adolescent alors que celui tenu par Garfield est un véritable adolescent , capricieux , timide .... Le film intègre aussi un personnages que Spider-man 3 avait "essayer" d’intégrer : Gwen Stacy Le premier véritable amour de Spidey se montre très fidèle au comics , intelligente , courageuse ... non pas comme Raimi l'avait intégrer dans Spider-man 3 , c'est a dire : demoiselle en détresse , capricieuse , une fille absolument cliché et plus globalement assez insupportable Apres Webb est revenu au premier ennemis de Spidey , qui n'est pas le bouffon vert mais bel est bien le lézards , construction de son intrigue très bien ficelé , un scientifique qui donne tout ce qu'il a pour repousser son bras droit grâce au transfert inter-espèce . Sachant que c'est Spidey qui l'a crée , un élément du scénario que j'ai adoré . Apres vient le cas de Tante May , enfin elle joue son role de Tante contrairement a celle du film de Raimi , ici elle s’inquiète perpétuellement pour son neveu qui sort et qui revient tard le soir couvert de blessure , encore une fois c'est la vision très réaliste qu'a voulu donner Webb pour son film . Webb a vraiment souhaité être fidèle au comics que ce soit au niveau de ses personnages ou encore du scénario est de l'intrigue principale , tout en donnant cet effet réaliste Personnellement j'adore quand un film de super héros donne une vision et une esthétique réaliste et laisse derrière l'aspect comics . Apres parlons des peu de défaut du film : tout d'abord la BO qui passe vraiment inaperçu comparé au thème principale que l'on avait dans la trilogie de Raimi , Apres le fait que l'on ne sache rien sur Norman Osborn m'a assez déçu mais on sera servi dans le prochain film ... Apres pour moi l'un des plus gros défaut du film c'est le capitaine Stacey , tout a fait l'exemple du personnages qui veut absolument prouver qu'il a la plus grosse , personne ne joue sur son terrain . Ce personnages est assez énervant dans le sens que scenaristiquement , il est mal construit , a lui seul il est le cliché de la police qui ne souhaite que personnes ne fassent leur boulot a leur place sous peine de mort... un exemple : le lézard essaye de diffuser un gaz sur New York , Spidey essaye bien entendu de l’arrêter et toute les unités doivent tirer a vue sur Spiderman sous les ordres du Capitaine Stacey ... Mise a part cela quelque petit défaut mais rien de très important . Donc personnellement j'ai adorer ce film et j'attend la suite avec impatience
Pour beaucoup de spectateurs, un "Reboot" de la licence lucrative de "Spider-Man" ne se justifiait pas. Et bien en ce qui me concerne, j'étais impatient de visionner cette nouvelle version et je n'ai pas été du tout déçu du voyage. Bien plus fidèle à l'oeuvre originale, "The Amazing Spider-Man" va droit à l'essentiel et ne s'encombre pas de pseudo ressorts dramatiques convenus ou encore d'idylles particulièrement puérils. Le jeune interprète "Andrew Garfield" au physique filiforme, particulièrement impliqué dans la composition de son personnage, apporte une crédibilité et un charisme indéniable. L'histoire n'est pas en reste et les effets spéciaux impressionnent à plus d'un titre (Surtout en "3D"). Mais l'aspect le plus convaincant reste sans doutes les postures de notre héros préféré qui colle parfaitement avec le "Comics" éponyme ou encore la fameuse toile d'araignée fabriqué de toute pièce par un dispositif maison (Les connaisseurs applaudiront). Une pointe d'humour, plus d'action, plus d'effets spéciaux, une histoire moins complexe et beaucoup plus fluide, le métrage signé "Marc Webb" reste un divertissement grand public fantastique fabuleux qui devrait sans problèmes réconcilier les "Fans" de la 1ère heure. Force est de constater que ce "The Amazing Spider-Man" est une fichue réussite, tout simplement !
La question que doit se poser chaque spectateur après avoir vu le même film que moi est « pourquoi ? » pourquoi un reboot si précoce ? Tout en sachant qu’il sera difficile de faire mieux que le premier Spiderman reconnu par le public et par les critiques et qui reste toujours frais dans la mémoire de beaucoup de personnes. D’abord je vais parler du premier Spiderman pour essayer de contraster avec celui sortie tout récemment. La grande force du Spiderman de Sam Raimi, c’était Sam Raim lui-même car lui avait une vision de Spiderman et de Peter Parker et durant toute la trilogie, il a tenté d’imposer cette vision et avec beaucoup de réussite pour les deux premiers. En ce sens, le premier Spiderman était unique, s’approchant plus d’un film d’auteur par sa mise en scène et son écriture, Sam Raimi avait su faire un film attachant et très personnel avec plusieurs niveaux de lectures des personnages et de l’histoire. En effet le Peter Parker de Sam Raimi sortait du lot, attachant, timide et rêveur, il était donc à des années lumières d’avoir l’âme d’un super héros mais il le devient et ainsi « son don ou sa malédiction », Raimi en fait une approche biblique en faisant de Peter Parker, un être pur,une sorte de Martyr, accablé par son choix. Inutile de dire que le premier de la trilogie était aussi un grand film sur l’adolescence. Arrêtons de parler de Spiderman, parlons plutôt de The Amazing Spiderman, pour faire simple, tout ce que je viens de dire précédemment a été purement et simplement balayé du film, et c’est compréhensible car c’est encore une fois un reboot précoce. Ici Peter Parker est différent et beaucoup moins attachant que celui de Sam Raimi, hormis le fait qu’il soit maladroit. C’est un ados comme les autres et c’est rempli de clichés désespérant. Tout d’abord pourquoi Peter Parker met sa capuche la moitié du temps ? Son Oncle Ben est mort alors il veut se la jouer le mec trop D4RK ? C’est pathétique et dommage car Andrew Garfield a du talent et là on lui demande d’incarner un ado lambda. Encore autre chose qui rend le personnage assez antipathique, c’est ce cliché de l’intello insupportable et à mille lieux d’être crédible car vous allez pas nous faire croire, messieurs les scénaristes qu'un gamin du lycée aussi intello soit-il peut travailler main dans la main avec un chercheur BAC +7 sur un projet qui à nécessité des années d'études? Non bien sûr, mais cela encore me diriez-vous c’est un détail, et cela pourrait être excusable si l’histoire était bonne, or c’est loin d’être le cas. En effet tout dans l’histoire est bâclé, là ou Spiderman insisté sur la mort de Ben Parker pour expliquer la naissance du super héros, dans The Amazing Spiderman, cette scène est passée à la vas-vite de peur peut-être de trop ressembler au film de Raimi. Cette impression est présente à chaque scène clé du film. Encore autre chose dont j’aimerais parler sur l’histoire, c’est celle de l’influence majeur de The Dark Knight, ils ont voulu faire de Spiderman un superhéros fragile et loin d’être invincible (cf. le moment où il se prend une balle) tout en l’introduisant dans une monde réaliste ( les forces de polices très présentes) et puis histoire de pousser le bouchon encore plus loin , Spiderman ne sort que la nuit … Ainsi l’influence de TDK est présente mais elle est inutile car ne sert pas l’histoire et n’a donc aucun intérêt. Pour le grand méchant du film, là encore c’est raté et c’est encore une fois dommage car l’acteur avait le charisme nécessaire, mais il est rempli de clichés, d’incohérences et cerise sur le gâteau sa motivation et sa personnalité sont un plagiat du Doc.Oc de Spiderman 2 pour la première et du Bouffon Vert de Spiderman 1 pour la seconde (l’aspect bipolaire du personnage). Bon, le film possède encore des défauts dont des musiques ratées, encore plus ratées quand on pense à celle de Danny Elfman, un montage complétement foiré qui laisse grossièrement entrevoir des scènes coupées, des effets spéciaux et une photographie qui feraient passer le film pour un jeux video par moment et enfin une réalisation des plus banales notamment dans les scènes d’actions. Alors peut être que je ne suis pas objectif car j’adore les deux premiers Spiderman de Sam Raimi, la façon dont ce dernier a su retranscrire parfaitement ses idées et le mythe du superhéros avec ses scènes d’actions, ses musiques et les envolées gracieuses de Spidey entre les buildings de New York ont fait de son premier opus, un grand film de super héros. A mons avis on peut certainement ne pas en dire autant de cette A.Spiderman pour ses qualités (se résumant à un bon jeu d'acteurs et une apparition de Stan Lee amusante). Au fait pour l'histoire jamais révélée sur le passée de Peter Parker on repassera...
Très surprise! Ce reboot de Spiderman n'a rien à voir avec les autres. L'acteur Andrew Garfield joue à merveille le rôle de Peter Paker/Spiderman! De bon effets spéciaux sont au rendez-vous, le scénario n'en est pas moins... L'ambiance est menée à bien. Bref, vraiment pas déçue de ce reboot! On attends la suite avec impatience!
Comme beaucoup d'adorateurs du "Spider-man" de Sam Raimi, j'ai mis du temps à accepter le principe de ce « reboot », grande mode du moment chez les majors américaines depuis la crise. Mais bon, sans cette logique, on n'aurait jamais eu les Batman de Nolan, donc je me suis fait à l'idée que "Spider-man" faisait de toute façon partie de la culture populaire et qu'il était finalement possible de le décliner de pleins de manières différentes. Or, s'il y a bien une qualité que je trouve justement à cet "Amazing Spider-man" c'est justement sa capacité a se distinguer tout de suite de son ainé et à développer son propre univers, sa propre ambiance, et sa propre interprétation de la genèse du légendaire homme-araignée. Pour cela le trio de scénaristes qui a œuvré à l’histoire a notamment bien su renouer avec les origines de la saga, en revalorisant le personnage de Gwen Stacy et en revenant à certains détails que Raimi avait su habilement transgresser. A ce petit jeu donc, "The Amazing Spider-man" s'en sort totalement gagnant. Seulement voilà, Marc Webb n'est pas Sam Raimi, et on n'obtient pas la même densité chez des personnages Marvel quand on fait appel à un réalisateur de comédie romantique pour midinettes plutôt qu'au réalisateur d'Evil Dead ! Une erreur fatale à mon sens qui se ressent aussi bien dans la vacuité des dialogues que dans le manque considérable de charisme des acteurs principaux. A tourner son film comme un teen-movie, Webb tombe trop facilement dans les situations éculées où chaque personnage n’est qu'un cliché sans saveur qui brasse des banalités éventées. On dira ce qu'on voudra de Tobey Maguire, mais c'était quand même un acteur à gueule qui avait une véritable capacité au second degré dans son jeu. Andrew Garfield lui est juste un minet à mèche qui fait tomber toutes ses scènes à plat, qui m'a horripilé par ses remarques de djeunz qui se la pète tout le long du film, et qui surtout a été incapable de faire évoluer son personnage tout le long du film. Et c'est d'ailleurs le dernier point noir que je relèverais de ce film : cette incapacité qu'on eu les scénaristes à faire évoluer leur personnage, notamment dans leur mentalité, ce qui est quand même bien dommage dans un film qui parle de quête initiatique. C'est malheureusement un corolaire inévitable des personnages plats de teen-movies, et cet "Amazing" n’y échappe pas... Alors, au final, je le taille ce petit homme-araignée, mais à faire un bilan objectif de ce qu'il vaut aux côtés de la concurrence actuelle, il ne s'en sort finalement pas si mal que ça non plus. Certes il est lisse (mais c'est la réalisation de Webb qui veut ça) mais il reste bien construit dans son intrigue, dispose d'un rythme qui tient la route et sait nous gratifier de quelques scènes en plein New-York, notamment à la fin, qui savent refiler leur petit frisson. Donc, il ne faudra certes pas attendre un chef d’œuvre à mon sens, mais le spectacle peut quand même se regarder pour peu qu'on n'attende pas monts et merveilles...
Second Spiderman au cinéma, Andrew Garfield peine un peu à convaincre. Le film a été plutôt critiqué mais pourtant, il est très intéressant à suivre. On reprend la même chose : Peter Parker qui va voir arriver des pouvoirs et qui va devoir sauver New York d'un dangereux criminel, ici, incarné par le Lézard ! De belles séquences, des acteurs que personnellement j'apprécie (évidemment Emma Stone en tête), un film très agréable à regarder mais en deça de la 1ère trilogie porté par Sam Raimi. Bref : amazing oui mais pas incroyable.
Très impatient de voir ce film, j'ai été aujourd'hui même, le jour de sa sortie, me ruer dans la salle de cinéma la plus proche. Ça en vaut le détour ! Ce reboot de Spider-Man mérite le même succès que ses prédécesseurs, même plus. Tout d'abord un grand bravo aux scénaristes et réalisateur qui ont su ficeler ce film le plus parfaitement possible : les évènements s'enchaînent avec une fluidité et une logique inégalable. Un deuxième bravo aux formidables acteurs et notamment à Andrew Garfield qui a réussi à nous faire oublier les prestations de Tobey Maguire dès les premières minutes du film. Chapeau aussi pour les effets spéciaux et l'esthétique du film. J'ai été particulièrement scotché lors des déplacements de l'homme araignée et de la vision par Peter Parker.. je pense que le moment le plus impressionnant est le déplacement final de Spiderman, à la fin du film. Les relations entre les personnages sont assez intenses même si certaines n'ont pas assez été exploitées, comme par exemple la relation Peter/Flash ou Peter/Son oncle et tante. Venons-en aux défauts (oui, il y a forcement). Le premier est sur l'élaboration du costume de Peter et la découverte de ses pouvoirs que je trouve un peu trop brève. On a du mal à comprendre d'où proviennent les toiles qu'il tisse. Deuxième point négatif est celui de la 3D : totalement absente. Je me suis même amusé à sortir mes lunettes pendant certaines scènes ; sans exagérer, rien ne changeait.
Bref, j'ai trouvé ce film vraiment sympa et j'en redemande encore !
Rien que le terme reboot devrait refroidir les amateurs. Plus une bonne affaire marketing, qu'un bon film, the amazing Spiderman nous lancine les mêmes refrain blazés, ça sent le réchauffé, on s'ennuit et on se demande comment Mark web a pu etre choisi pour réaliser ce film.. Qui n'en est pas un! Bon point pour les géants du marketing et de la communication: Paris réussi! Sinon niveau cinéma c'est la cata complète! Tout le peps, la fraicheur et le second degré de Sam raimi manque cruellement ... Re matez vous la trilogie du maître plutôt que de dépenser 10€ pour ce "film"
Un film somme toute assez moyen mais qui se regarde. Je n'ai pas retrouvé l'enthousiasme que j'avais en regardant les films de Raimi, mais il faut admettre que ce film n'est pas aussi nul que je le pensais. L'histoire est très axée teen-movie, avec un humour et des situations de circonstances. Cela ne m'a pas tant fait rêver que ça, mais il faut reconnaître qu'il y a plusieurs bonnes idées dans ce film. Cependant, la plupart commencent bien et finissent par s'autodétruire avant d'avoir acquis leur plein potentiel, si ce n'est pas un autre truc qui intervient. Je pense notamment à l'explication "scientifique" de la transformation de Peter, ou alors sa relation avec Gwen Stacy et le Dr Conors, sa recherche des origines. Mais voilà, chacune de ces idées se voit pilonner au cours du film si bien qu'aucune n'arrive vraiment à en sortir indemne. La seule bonne idée que j'ai trouvée et qui a survécu toute sa scène, c'est l'utilisation de la toile d’araignée pour "chasser". Un truc que les précédents films n'avaient jamais exploité et que celui-ci utilise à merveille. L'humour, comme je le disais, est très teen-movie. Alors de temps en temps, ça passe sans trop problème, ça décoche un sourire. Mais bien trop souvent, ça frise le ridicule. C'est d'ailleurs souvent en relation avec des situations et des scènes vraiment très moyennes (je pense notamment au voleur de voiture, ou à un Spider-man se trimballant avec son portable qui a une sonnerie au volume max). Un autre gros défaut, je trouve, à ce film c'est qu'il est bien plus orienté Peter Parker que Spider-man lui-même. Et quand le film se focalise enfin sur l'ego masqué de Peter, eh bien ça fonctionne qu'à moitié et on retombe très vite chez Peter. A croire que le scénariste n'aimait pas Spider-man. Mais bon, ceci est un avis purement personnel parce que je préfère Spider-man à Peter. Le pire moment reste pour moi la dernière demi-heure : une héros jamais vraiment menacé par le grand méchant, une héroine faussement en détresse, une des meilleures idées du film détruite dans le dernier plan...Aller, le seul point positif est le support de la ville de New-York à son héros plutôt bien montré, mais franchement super gros (trop teen-movie). Pour ce qui est des acteurs, c'est franchement moyen, moyen. Emma Stones est peut-être magnifique, mais son jeu est vraiment navrant. Ou du moins il ne correspond pas à ce que le scénario dit de son personnage : on dirait presque un cliché de la blonde stupide, qu'on m'explique comment elle est devenue assistante dans un labo hyper-sécurisée. Rhys Ifan se plante presque totalement dans son rôle : non pas qu'il soit mauvais, mais on a l'impression qu'il s'ennuie ferme. Les autres rôles secondaires sont du même acabit. Le seul qui sort du lot est Andrew Garfield. Et à l'image de son personnage, il est infiniment mieux en Peter Parker qu'en Spider-man. Et il reste le seul à prendre son rôle au sérieux et à proposer quelque chose. Techniquement, le film respecte les critères du genre. Si ce n'est qu'il y a plusieurs faiblesses. La musique de James Horner convient plutôt bien, mais elle n'arrive pas une seule seconde à faire oublier le travail d'Elfman, obligée d'aller chercher dans la BO de Titanic pour donner un côté faussement épique. Les effets spéciaux sont globalement corrects et bien réalisés. Seul le lézard, pour une raison qui m'échappe, est foiré les 2/3 du temps. La mise en scène est correcte sur une bonne première moitié du film, proposant certains plan en vue à la première personne plutôt chouettes (mais malheureusement trop courts). Mais à l'image du reste du film, la mise en scène met plus en valeur Peter Parker que Spider-man. Et il ne suffit pas d'enchaîner 3-4 plans en spider-cam lors du final pour faire un Spider-man. Les décors sont corrects. Au final, on a droit à un reboot plutôt moyen par rapport à l'oeuvre d'origine, principalement parce que ce même reboot n'arrive pas à faire oublier la précédente trilogie. Or, c'est une condition indispensable si le reboot veut se démarquer et marquer les esprits.
Un reboot à la sauce Remake ! On change l'acteur, légèrement le costume, on remplace Mary Jane par une nouvelle actrice, Un lézard mutant en lieu est place d'un bouffon vert un peu suranné et on repart pour une nouvelle trilogie ...
4 ou 5 ans à peine après le dernier volet de la première saga "Spiderman" du réalisateur d'"Evil Dead", Marc Webb fait (déjà) revivre le super héros préféré des teenagers avec peu de variante par rapport à la version de Sam ! c'est un des reproches à faire au film ...
L'autre réprobation à faire d'après moi, hormis la réciprocité entre ces deux sagas est le délai très court qui sépare le dernier film de Raimi à ce Reboot !
je pense qu'une sortie une dizaine d'année plus tard aurait été plus judicieux, ainsi on aurait pu voir plus clairement l'évolution technologique qui auraient séparé l'un et l'autre Spiderman ... Et surtout, car depuis 2001 on a jamais vraiment eu l'impression de quitter Spiderman, comme si une pause n'avait jamais réellement eu lieu, ce qui est presque le cas !
Nolan n'a attendu que 8 ans entre "Batman et Robin" et son "Batman Begins" mais les différences étaient telles que l'on aurait pu dire qu'il s'agissait de l'avènement d'un nouveau Héros
En dehors de ça, le film est bon ! je dirais même qu'il s'agit du meilleur Spiderman jusqu'à présent ... La petite amie de Spiderman manque peut-être un peu de profondeur et n'égale pas Kirsten Dunst mais à part ça, le film est propre !
Moins coincé que l'ancien, plus dans son temps,un look plus décontracté et des cheveux en pétard ce nouveau Spiderman est moderne, c'est le sk8ter que l'on peut croiser au coin d'une rue et je préfère ... Tobey Maguire avait ce balai dans le cul constamment qui me rebuté !
Une belle entrée en matière, impatient de voir la suite, en espérant que plus l'histoire avancera plus Mark Webb se démarquera du Peter Parker By Raimi !