aucun des films de freres Coen ne ressemble aux precedents . pour commencer, a premiere scene du film, derivee du Dibbouk d`Ansky, un moment de genie, du plaisir a l`etat pur . quel lien avec le reste du film ? ce prelude annonce la couleur : dans la plus belle tradition de le Diaspora, c`est la mere de famille qui tient les renes dans la cellule familiale. le pere s`en tient a son role delave de gagne pain, et , pour le reste son opinion compte peu ou prou. c`est bien la le theme principal de " A serious man" , le pere se fait lentement mais surement ejecter par sa femme, et d`emblee il est bien clair que c`est elle qui tient le baton de commandement. un regal
Et bien, A Serious Man s'avère étonnement très ennuyeux, surplombé de passages trop longs. Alors certes il y a quelques mystères et choses à éclaircir, mais quelle envie peut-on avoir de revoir le film pour les résoudre? On ne comprend pas grand chose, le sujet a été vu et revu, et le contexte est trop flou pour être apprécié. Même l'image d'habitude si jolie n'est pas au top. Bref, une belle déception.
mouai je n'arrive pas vraiment à savoir si j'ai aimé ou non ce film des frères Coen. Faut il être juif pour l'apprécier à sa juste valeur? Je ne sais pas car j'ai malgré tout passé un bon moment sans rire et avec une fin qui me laisse plutôt perplexe... Faites vous votre avis
C'est une pure merveille. Ceux qui seraient passé à côté lorsqu'il l'ont vu au cinéma - et qui apprécient les frères Coen - devraient vraiment réessayer en vidéo. Sa richesse, sa riante intelligence vaut vraiment la peine qu'on s'y attache et qu'on dénoue les fils de deux ou trois énigmes...
C'est étonnant, il a fallu attendre mon huitième film des Coen pour enfin apprécier un de leur long-métrage. C'est drôle, c'est un des plus décriés par le public. Les Coen ont enfin fait un film cohérent, abouti et juste. Le sujet étonne et intrigue. A Serious Man en déstabilisera (et en a déjà déstabilisé plus d'un), ces aléas de la vie - sans lien logique - et les réflexions théologiques sont absolument intéressantes. Qu'on arrête de dire que ce film est fait pour les juifs uniquement, je ne suis pas juif et j'ai très bien compris et apprécié le film. Voilà qui me donne envie de poursuivre la filmographie (en espérant ne pas attendre encore huit films pour en aimer un autre du duo des frères réalisateurs).
L'une des oeuvres les plus personnelles des frères Coen qui rivalisent encore une fois d'ingéniosité pour nous offrir un cinglant compromis entre rire et larme. Un exercice d’équilibriste parfait qui ravira les fans de leur travail, mais lassera peut être plus perplexe les esprits non initiés.
Un film déroutant comme tant d'autres parmi ceux des frères Coen. La chute libre d'un homme bon auquel tout arrive et qui tente de tout gérer en bon homme et tant bien que mal. Il n'est pas aidé par son entourage, par ceux en qui il croit. Tel est la malédiction qu'il devait subir. Ce film est spécial, avec une ambiance spécial. On aime ou on aime pas, moi, j'ai aimé.
Le sens de la vie selon les frères Coen ou plutôt l'absence de sens de la vie. Ce film absurde est le plus personnel du duo. Plus le héros avance dans sa quête de réponses plus il s'en éloigne. Les Coen nous livrent ainsi leur philosophie de vie, dans cette adaptation contemporaine et personnelle du "livre de Job". Pour eux la vie n 'est qu'une succession de coïncidences qui n'ont un sens que si l'on veut bien leur en donner un. Et comme remèdes, ils proposent le renoncement (tout simplement lâcher prise) et l'humour (même s'il est absurde et noir). On peut trouver cela désolant ou réconfortant selon nos convictions personnelles ou nos opinions religieuses. Pour moi, on ne peut qu'adorer ou détester ce film.
Je crie au chef-d'oeuvre. Un ressenti déjà, après avoir vu le film, de voir à travers la critique acerbe de la communauté juive aux U.S., un chef-d'oeuvre. Puis les frères Coen poussent leur humour cynique et noir à leur paroxysme. La fin tragique est elle aussi humoristique. A voir au moins une fois.
Critique acerbe au vitriol de la communauté juive etatsunienne : rabbins incompétents qui ne rassurent pas leurs fidèles, manque de solidarité et hypocrisie de ses membres, individualisme... Notes discordantes dans le discours lancinants habituels... Humour noire garantie qui met le spectateur mal à l'aise.
La comédie, domaine de prédilection des frères Coen, est ici à son apogée. Interprété par des acteurs aussi inconnus qu'hilarants, comme Michael Stuhlbarg, "A Serious Man" excelle dans le domaine de l'absurde. En effet, avez-vous déjà vu un amant qui tente de consoler le mari de son amante, avant de lui dire qu'il va devoir emménager à l’hôtel ? Tout est en place pour une formidable comédie basées sur les dialogues, mais pleines de philosophie. Je dois dire que je ne sais comment interpréter la fin (c'est bien pour cela qu'elle est brillante) : cela signifie-t-il que Larry va mourir, ce qui serait en quelque sorte l'apothéose de ses problèmes, qu'il faut accepter ce qui se passe (je penche vers cette option) ? La signature des frères Coen est bien présente : plan en plongée sur un des protagonistes sortant d'un motel. La mise en scène est une fois de plus totalement sublime, et valorise parfaitement les expressions de Michael Stuhlbarg, notamment lorsque qu'il crie trois fois, à la suite de la mort de Sy : "What ?", une des scènes les plus hilarantes du film. Vous l'avez donc compris, "A Serious Man" est un chef d'oeuvre de la comédie intelligente.
J'ai bien aimé ce film avec beaucoup de scènes intéressantes mais on est toujours a l'attente que le personnage agisse ou se révolte un peu contre son destin mais non ça ne vient pas donc ça m'a un peu déçu et je sais pas si c'est moi ou quoi mais je trouve que la fin est très rapide et je me suis même demandé si il ne manquait pas un bout au film! Film tout de même intéressant et comme le dit OSS117: "l'humour juif en faite c'est pas drôle!" (cette remarque va me discrédité direct!
Les frères Coen signent un film doux-amer qui nous plonge dans un milieu juif pratiquant, déroutant. Ce n'est pas la franche comédie que l'on aurait pu imaginer, ce serait plutôt la caricature d'un monde finalement décadent...