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Kouto
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2,0
Publiée le 26 septembre 2025
Une comédie légère au ton badin réalisée par Jean-Luc Godard jouant de ce triangle amoureux avec amusement n’hésitant pas à multiplier les effets de mise en scène ostentatoires jusqu’à l’excès. Un film devenant rapidement lassant et ennuyeux.
"Une femme est une femme", réalisé par Jean-Luc Godard en 1961, est typique du cinéma de la Nouvelle Vague. Si vous n'aimez pas le genre, ce n'est pas pour vous et ne le visionnez pas. Le film repose sur le trio Anna Karina, Jean-Claude Brialy et Jean-Paul Belmondo qui sont très bons dans leur rôle respectif. Beaucoup de situations absurdes et loufoques qui font le charme de ce film.
A mi-chemin entre la comédie et la chronique sentimentale, "Une Femme est une femme" suit Anna Karina, qui rêve d’avoir un enfant, tandis que son compagnon joué par Jean-Claude Brialy, hésite à satisfaire ce désir. Leur relation se complique lorsque son meilleur ami, interprété par Jean-Paul Belmondo, s’invite dans cette équation amoureuse avec une insouciance teintée de malice. À travers un jeu permanent sur les dialogues et les références cinématographiques et littéraires, Godard s’amuse avec un montage inventif qui dynamise le récit qui pose un regard espiègle sur les relations amoureuses et les attentes sociétales. Godard signe ici un film libre, où la forme prime sur le fond, mais qui conserve une fraîcheur indéniable grâce à son ton décalé et à la présence magnétique d’Anna Karina.
Après son innovant "A bout de souffle" dans le registre du cinéma policier, Godard revisite la comédie de moeurs (et musicale, à considérer l'abondance de la bande sonore). Sur le prétexte d'un couple en crise (Anna karina demande en vain un enfant à Jean-Claude Brialy), Godard explore la relation homme-femme autant que la place de la femme dans la société. A sa façon, c'est-à-dire sur un mode de fantaisie débridée, de digressions originales et de textes saugrenus. Sa mise en scène, qui se joue des codes habituels et des conventions avec ses faux raccords, son découpage et son montage approximatifs, anarchiques, ses incrustes, introduit une dialectique pour le moins déconcertante.
Même si l'histoire d'Angéla et Emile Récamier -dont la nature et la fantaisie ne sont pas sans rappeler les jeunes couples charmants de Jacques Becker ("Edouard et Caroline", "Antoine et Antoinette")- n'a qu'un intérêt relatif, on est sensible à l'inventivité et à l'espièglerie de Godard. D'autant qu'en dépit d'intention spas toujours faciles à décrypter, "Une femme est une femme" n'est pas encore ce cinéma intellectuel et obscur que sera le cinéma de Godard après les années 60. Coincée entre "A bout de souffle" et "Pierrot le fou", cette coolaboration entre Belmondo, dans le rôle d'Alfred Lubitsch (!), et Godard n'est pas la plus connue, au point qu'on a tendance à l'oublier.
Un film de Godard assez méconnu et qui est pas si mal que ça ! La mise en scène est brillante et la réalisation est le gros point fort du film ! Quand à l'histoire et son scénario, le film est assez plat malgré de très bonnes Idées.
Un an après le cultissime "À bout de souffle" , Jean-Luc Godard réalise "Une Femme est une femme", une Comédie sentimentale et musicale au rythme fou, sur la lâcheté des hommes et le désir des femmes. Le film montre de sérieux atouts avec une bande musicale endiablée signée Michel Legrand, et un casting prestigieux. Avec son accent adorable, Anna Karina, à juste titre récompensée pour ce rôle, est effectivement magnifique dans son personnage de femme moderne et candide. Une réalisation de Jean-Luc Godard, par Luc Godard ; l'homme "à part", le bourgeois intellectuel, le révolutionnaire qui "change les règles". Il nous offre L'humour sarcastique du cinéaste "nouvelle vague", une mise en scène et un montage audacieux, une photographie classe. Mises à part les contradictions constantes (et lassantes) des personnages, leurs dialogues mêmes incohérents sont néanmoins pertinents.
Un film sans prétention. Des réflexions à l'emporte piece sans grand intérêt. Une forme d'humour particulière lorsque les faux aveugles avec leur canne blanche abaissent leur lunettes en disant "avec ces verres noirs on ne voit rien du tout". Lorsqu' Emile se dit très malheuteux ils abaisseront également leurs lunettes en regardant Emile d'un air dubitatif, en se disant être aveugle c'est le vrai malheur. Aucune réflexion philosophique de haut niveau donc. Pourtant le nom Lubitsch d'Alfred fait penser au film "jeux dangereux" (1942) "to be or not to be" en Anglais d'Ernst Lubitsch . Une troupe d'amateurs doit jouer Hamlet pendant la guerre. Être ou ne pas être la question d'identite se pose dans le film. Notamment lorsqu'Emile traverse le faubourg Saint Denis et que le mot EST s'affiche au milieu de l'ecran . Emile est hétérosexuel dans le film , son amitié pour son rival Alfred est sans ambiguïté. Dans la vie Jean-Claude Brialy (Emile) était homosexuel et bisexuel. Juif par sa mère. Il avait eu cette reflexion en 2001 : "l'homosexualit...c’était tabou. … D’ailleurs, je ne vois pas l’intérêt de dire : "Il EST jaune", "Il EST juif"
Leger et expérimental, une femme est une femme est un film de début de carrière ou Godard plein de fougue et d’envie tente un maximum de choses. Parfois cela donne des petits moments magiques, parfois cela tombe dans le ridicule. Son trio d’acteur enthousiastes évite au film de verser dans une prétention qui aurait été mal venue. Le côté filmé sur le vif donne aussi une photo intéressante de ce Paris près 68. Dans la filmo de son auteur j’ai déjà vu mieux, mais j’ai aussi vu bien pire.
Un peu déçu par ce Godard des débuts. On retrouve le ton provocant mais le sujet a clairement vieilli. Les scènes sont longues et répétitives. Reste le charme d'Anna Karina
Pour ceux, qui aiment les comédies/façon théâtre: "Soit", je peux comprendre!!! Moi c'est pas du tout mon truc,je m'ennuis et tout dans ce film est glauque est chiant!!! Même la musique n'est pas bien placée!!!
Cette comédie de Jean-Luc Godard possède une histoire assez quelconque, mais l'ensemble se visionne sans ennui grâce a une belle mise en scène et aussi pour les sympathiques prestations du trio Karina-Briali-Belmondo.
Ce film est clairement un gros navet. Placement de produit, placement d'Anna Karina, placement de nudité... Ce film est le film de quelqu'un qui a trop pris confiance en lui. Ridicule et inutile.
On est extérieur au film. J'ai pas trop compris où il voulait en venir, même en recontextualisant le film. Mais j'ai l'impression que l'époque joue sur un ton absurde et ringard qui a très mal vieilli. Je cherche encore des auteurs qui ont fait la nouvelle vague, mais à part Truffaut et certains Verneuil, je suis déçu par la médiocrité des œuvres sur lesquelles ont s'est tant paluché.
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0,5
Publiée le 3 mai 2021
Anna Karina chante fait du strip-tease et veut un enfant. Son petit ami Jean-Claude Brialy n'en veut pas. Leur ami Jean-Paul Belmondo est prêt à mettre Anna enceinte Jean-Claude Brialy change d'avis et décide de le faire et c'est la fin de l'histoire. Ce n'est ni une comédie musicale, ni une comédie ni un hommage aux films hollywoodiens et ni grand-chose en fait. J'ai vu des farces avec Brigitte Bardot de la même époque qui restent plus fraîches plus audacieuses voire plus inventives que celle-ci. N'est-il pas temps d'admettre que Godard fait partie des réalisateurs les plus surestimés du monde. Que plus qu'Eric Rohmer ou Joseph L Mankiewicz ses films sont principalement des conversations de gens et que ces conversations ne sont pas brillantes ou intéressantes. Son succès n'est-il pas davantage le fruit d'une mode que d'une réussite artistique. L'expérimentation formelle est-elle une si grande vertu lorsqu'elle semble moins destinée à éclairer qu'à confondre et aliéner le public. On a le sentimental en regardant ce film que Les parapluies de Cherbourg pourrait être en réalité une expérience formelle beaucoup plus audacieuse et radicale sans parler du niveau de divertissement...