Avis : Wall Street : l'argent ne dort jamais - Page 3
Wall Street : l'argent ne dort jamais
Note moyenne
2,6
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Un visiteur
2,5
Publiée le 3 août 2012
Une assez bonne deception ! Je n'attendais pas beaucoup de cette suite mais j'esperais une bonne suite mais helas... Micheal Douglas est loin d'etre en forme dans ce film ! il manque cruellement de punch , qu'il avait dans le 1er film ! Shia Labeouf n'est pas exptionnel ... Trop de longeurs ... Et scenario a la limite bacle ! Bref . regarde le 1er et limitez-vous a celui la !
oliver stone se noit entre le mélo à 10 balles et les méandres de la bourse. une comedie dramatico-famillialo-boursiere dont il ne ressort que l'ennui. la fin étant prévisible il ne reste que 2 longues heures poussives.
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18 103 critiques
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1,5
Publiée le 14 mai 2021
Tout au long du film le public est entraîné par des intrigues qui vont et viennent mais ne vont nulle part. spoiler: À un moment donné la chose la plus importante pour le personnage principal est de se venger du personnage de Brolin et il finit par travailler pour lui. Mais au lieu de se venger il essaie de trouver un investisseur dans la technologie verte. Lorsque son patron qu'il essaie de faire tomber n'investit pas dans la technologie verte le personnage de LeBeouf craque et démissionne. Il oublie alors la vengeance et se remet à réunir sa petite amie et son père Gordon Gekko. À un moment donné Gekko mentionne qu'il a laissé 100 millions de dollars à sa fille ce qui étrangement est le montant exact qu'il voulait que son dernier patron investisse dans l'entreprise verte. Il commence donc à piéger sa petite amie pour qu'elle remette tout l'argent à son père, qui a promis de le donner à la société verte. Le personnage de LeBeouf est la seule personne sur Terre qui ne sait pas qu'un type qui est allé en prison pour délit d'initié n'est peut-être pas digne de confiance. . Même l'argent dort dans Wall Street : l'argent ne dort jamais...
Comme la si bien dit une critique de studio magasine: "l'argent ne dors jamais, le spectateur c'est moins sûre!" Voilà à quoi résumer le film: à une longue sieste! Le scénario est plat!
Wall Street m’avait touché et impressionné même si je suis hermétique au monde de la finance, j’étais comme fasciné par le sujet et l’affrontement entre Gekko et Bud. Oliver Stone avait une longueur d’avance et c’était le temps où il semait du poil à gratter là où ça démangeait peu. Avec ce nouvel opus, ce Wall Street n’apporte rien de nouveau, cependant, il tente d’expliquer les mailles-magouilles entremêlées des ficelles tenues par des pontes de la World Company. Cet aspect reste encore intéressant quoique superficiel. Dans un sens, ce n’est pas plus mal, car plus de vingt ans après, je reste toujours hermétique au sujet. Mais le fait de voir surgir Gordon Gekko me maintient en éveil et suis sous hypnose. Je sais qu’il va se passer quelque chose de terrible, de froid comme l’argent. Et il y a bien eu quelque chose. Toutefois, je n’étais pas complètement hypnotisé, je suis resté lucide et cette lucidité-là m’a maintenu à distance. Sans vouloir faire offense à Shia LaBeouf, il n’a pas la même présence qu’un Charlie Sheen. Ça n’engage que moi. Le personnage de Josh Broslin, relégué au second rang, manque d’épaisseur. Mention spéciale à Carrey Mulligan. Voilà une actrice à suivre.
Ouaahhh! Avons-nous vraiment vu le meme film??? Ennui inexistant, le film est la parfaite suite de son original. Leboeuf y est excellent ( son seul rôle convaincant) et Douglas/ Gekko toujours aussi hallucinant...
Déjà qu'il se passait pas grand chose et qu'on comprenait rien. Mais y avait peut-être rien à comprendre. Il a fallu que ça tourne à la guimauve la plus indigeste vue depuis un bail. D'un moralisme à toute épreuve. On sait que Oliver Stone n'a jamais fait de politique mais surtout beaucoup de moralisme mais là, c'est le pire.
Ok il y'a le casting et après ?... Bah y'a rien... D'un ennui mortel, une histoire chiante, bref, tout ça quoi. C'est sûr que oui, ce film est vraiment fait pour les personnes insomniaques. Pire qu'un somnifère ce long-métrage. Seulement voilà, le concept de départ aurait pu être intéressant, Dommage.
Une suite reprennant les mêmes ingrédients que le premier. Au final, le résultat est sympathique. Quelques scènes qui font mouches, quelques répliques droles et dans l'ensemble une bonne réalisation d'Oliver Stone. Pourquoi pas 5/5, un peu long et un scénario qui ne va peut être pas aussi loin que le premier dans la tragédie.
Quelques bons passages emmenés par Michael Douglas qui ne suffisent pas à donner de l'élan à cette œuvre où le spectateur reste sur sa faim avec un arrière goût d'inachevé.
Oliver Stone réalise plus de vingt ans après la suite de son célèbre Wall Street (1988), dans lequel Michael Douglas reprend son rôle titre (rappelons qu'il avait obtenu l'Oscar du Meilleur Acteur avec son rôle de Gordon Gekko). Face à lui, la nouvelle génération, à savoir Carey Mulligan & Shia LaBeouf. Ce qui est sûr ici, c'est que le film est surtout destiné aux amateurs du monde de la finance, tant les termes d'argent, de bourse, de spéculation et tant d'autres nous sont rabâchés tout au long, au point de finir par perdre le spectateur dans les méandres de la linguistique financière. Le scénario quant à lui n'a rien de très extraordinaire, mais aussi étonnant que cela puisse paraître, on finit par totalement y adhérer, grâce à une mise en scène soutenue, captivante, une qualité photo soigneuse et des acteurs intéressants. Un thriller financier au goût du jour (puisqu'il y est question de subprimes et de krach boursier) mais dont le traitement laisse à désirer plus d'une fois.