Le monde des vampires est traité dans ce film sous un nouveau jour....Ils ont conquis la terre et les humains sont très rares....le problème c'est la pénurie de sang....La photographie est bonne voire parfois excellente, les acteurs sont très intéressants (Ethan Hawke en particulier), la musique aussi est à la hauteur, par contre le scénario donne parfois l'impression d'avoir été écrit au fur et à mesure que le film devait se faire....En résumé c'est un divertissement à réserver aux amateurs de série B, de vampires, un film sérieux qui ne vous entraine hélas pas aussi loin qu'il aurait pu....
Après le film d'horreur "Undead", les frères Spierig restent dans cette même catégorie en réalisant "Daybreakers", un film de vampires qui, nous présentent notre monde gouverné par ces suceurs de sang. Et ils sont allés chercher, comme dans les daubes du genre, des acteurs assez connus qui tentent de refaire surface: Sam Neill, que l'on a repêché d'une île rempli de vilains et gentils dinos; Ed Harris que l'on a sauvé de sa navette spatiale "qui avait un problème" ou encore Willem Dafoe qui lui est véxé d'avoir perdu un combat contre l'homme araignée. Ce trio emporté par un Ethan Hawke inexpressif (ou, si je reprend la critique de Paris-Match: "aussi expressif qu'une gousse d'ali". Ha Ha, lol ! Trop drôle !!!!) qui va se retourner du côté des humains. Ce film (enfin si l'on peut appeler ça un film) est une grosse daube, une m**de intergalactique lâché par un dromadaire. Les scènes d'actions sont rarissimes et courtes. Dommage que la fin du film parte dans un bain de sang extrêmement gore. En résumé un daube gore. A éviter !
Un des meilleures films avec nos chères amis les vampires. Pour une fois que le concept du vampire est traiter de façon original. Pas de surenchère d'action, ni de tueur de vampire et encore moins d'histoire d'amour à l'eau de rose. Cette fois les vampires ne sont pas une sous races, mais la race dominante, les humains sont en voix de disparition et les vampires n'auront bientôt plus de quoi se nourrir, ils leurs faut un substitue. Pitch original donc, avec une pléiade de bons acteurs, Ethan Hawk en scientifique conscient, Willem Defoe alaise avec son arbalète et Sam Neill en vampire prêt a tout pour sauver son espèce. Rajouter à cela une bonne dose d'action et un certain esthétisme dans la mise en scène et vous aurez de la très bonne S.F avec en fond une critique de notre société de consommation.
Que se passerait-il si les vampires avaient envahi toute la planète, cultivant les derniers humains pour leur sang ? Si ces humains venaient à disparaître ? Si les vampires, redevenaient humains parmi les vampires ? Une très bonne idée, bien exploitée, qui renouvelle un peu les films de vampires.
"Daybreakers" renverse les rôles, avec un univers où les vampires immortels dominent le monde, et où les derniers survivants humains se cachent. Le problème : les vampires ont besoin de sang humain, ce dont ils sont bientôt à court... Le film débute donc avec originalité, et exploite plutôt bien ce postulat, avec plusieurs bonnes idées (notamment un civilisation devenue entièrement nocturne). La mise en scène est efficace, le trio d'acteurs principaux convaincants (Ethan Hawke, Sam Neill, Willem Dafoe), et l'esthétique stylisée. Malheureusement, les personnages sont quelques peu stéréotypés, et le dernier acte est trop prévisible. Une série B honnête néanmoins.
j'ai trouvé l'idée de base plutôt bonne, mais je sais pas quelque chose m'a un peu gêné, je pense qu'en fait le film est un peu lent au moment où il y a besoin de rapidité, et un peu trop rapide sur des moments importants.
Film de taré casting magnifique histoire déjantée attention interdit au moins de 12 je mettrai plutôt moins de 16 c'est extrêmement gores jenleve Quelques point pour cela dailleur, c'est vraiment hard quand même...
Pour le décrire rapidement je dirais que c’est un mélange de Time Out, de Blade et de bienvenue à Gattaca. Daybreakers nous décrit un monde où les vampires dominent la planète, tellement d’ailleurs que le sang humain vient à manquer. Son scénario est assez original, son casting est une réussite (on ne peut pas se tromper en prenant Sam Neil pour jouer un méchant). Dommage que le manque de moyens ne transparaisse trop à l’écran: entre Cgi foireux, décors minimalistes, et filtres jaunes et bleus donnant une image assez vilaine. Mais en montrant des vampires devant se fournir en sang et où cette denrées devient trop onéreuse pour les plus démunis d’entre eux, Daybreakers renouvelle un peu le mythe du vampire et mérite le coup d’œil.
Film de science-fiction mettant en scène des vampires, coécrit et coréalisé par les frères Michael et Peter Spierig, Daybreakers est un excellent long-métrage. L'histoire se déroule en 2019 où un mystérieux virus est apparu transformant ainsi la majorité de la population mondiale en vampires. La population s'est effondrée et le besoin de sang devient désespéré car ceux qui n'en consomment pas deviennent des créatures dégénérescentes. Une entreprise menée par un homme avide d'argent tente de trouver une formule de substitution au sang humain afin de mettre un terme à la famine. C'est ainsi qu'on suit Edward Dalton, un chercheur vampire qui prend cause pour les humains en tentant de trouver un remède. Ce scénario original s'avère particulièrement prenant à visionner pendant toute sa durée d'un peu plus d'une heure et demie. L'intrigue nous plonge dès les premières secondes dans un univers futuriste au bord de la famine dans lequel les vampires dominent les humains. Et plus les minutes défilent, plus on est pris par les enjeux de ce récit traitant son sujet via un angle atypique. Tout cela est très bien rythmé et donne lieu à des scènes marquantes faites d'effusion de sang dû à la confrontation entre les deux espèces. L'ambiance se veut très sombre, sanglante et violente, et la situation d'une extrême gravité. L'ensemble est porté par des personnages bien développés, interprétés par une distribution convaincante comportant de beaux noms comme ceux d'Ethan Hawke, de Sam Neil, de Willem Dafoe, Claudia Karvan, Vince Colosimo, Michael Dorman ou encore Isabel Lucas. Tous ces protagonistes entretiennent des rapports d'entraide ou de malveillance selon leurs motivations. Des échanges soutenus par des dialogues bien écrits. Sur la forme, la réalisation du binôme fraternel s'avère particulièrement qualitative. Leur mise en scène est soignée et évolue dans un monde très bien retranscrit à l'écran. Surtout, la photographie ravissante et l'étalonnage singulier lui confère une ambiance esthétique aussi belle que sanguinolente. Seul point noir, des effets spéciaux moyennement convaincants. Le tout suinte beaucoup trop le numérique et cela se voit fortement. Ce visuel léché tantôt nocturne, tantôt diurne, nous gratifie de plans impactant et mémorables. D'autant plus qu'il est accompagné par une bonne . signée Christopher Gordon, dont les compositions collent parfaitement à l'action, même si elles manquent d'être inoubliables. Cette lutte pour la survie s'achève sur une fin réussie venant mettre un terme à Daybreakers qui, en conclusion, est un film méritant grandement d'être découvert.
Reposant sur une astucieuse idée de départ à savoir un monde contrôlé et habité en grande majorité par les vampires qui doivent faire face à une pénurie de sang dû à la rareté de l’espèce humaine « Daybreakers » est un film fantastique partiellement abouti dans sa construction narrative exploitant imparfaitement son pitch mais tout de même pourvu de bonnes idées. La réalisation fait preuve d’audace et d’un travail recherché graphiquement malgré un manque de moyens se faisant ressentir. Quant à l’intrigue, même si son aspect horrifique est clairement raté, elle demeure prenante.
Daybreakers est d’une laideur telle, causée notamment par le recours excessif au numérique et par une mise en scène tantôt figée tantôt illisible – voir à ce titre la séquence de course-poursuite, morceau d’anthologie –, qu’il en vient à figurer à l’image la laideur de ses personnages évoluant dans des décors hideux. La désaturation, les teintes et autres effets composent une image trafiquée qui prolonge l’esthétique de la saga Twilight (le premier volet, réalisé par Catherine Hardwicke, sortait un an auparavant) en renversant la composition d’un monde regardé comme dystopique : les vampires constituent le plus grand nombre, traquant les humains devenus minoritaires et marginaux. De cette idée plutôt amusante les réalisateurs ne tirent qu’un récit prévisible et plagiaire, empruntant beaucoup à Resident Evil (Paul W.S. Anderson et consorts, à partir de 2002) ; Ethan Hawke retrouve les laboratoires de Gattaca (Andrew Niccol, 1998) sans véritablement croire à ce qu’il joue, similaire en cela à ses collaborateurs que sont Sam Neill et Willem Dafoe.