Ce film, écrit et réalisé par Michael et Peter Spierig et sorti en 2009, m'a très agréablement surpris ! En effet, je dois dire que je n'attendais pas grand-chose de ce film dont la critique n'est pas catastrophique mais pas très bonne non plus et dont le synopsis et la bande annonce laissaient surtout présager une énième série B d'action bien oubliable. Et si nous avons effectivement sous les yeux une série B avec tous les défauts qui vont avec, nous avons également un spectacle divertissant et surtout très bien réalisé ! En effet, le film donne d'ailleurs le ton avec une magnifique scène d'ouverture à la réalisation soignée mais également très bonne sur le plan narratif. Effectivement, en quelques plans, on comprend tout de suite l'univers sans passer par de longues scènes explicatives ou des dialogues lourds de sens. On a d'ailleurs sous les yeux un film au concept assez original mais encore faut-il savoir l'exploiter. En 2019, voilà maintenant dix ans qu'un virus a transformé la majorité de la population en vampires. Le problème, c'est qu'il y a de moins en moins d'humains pour les nourrir. On est donc plongé dans un monde/futur dystopique dans lequel les personnages vivent évidemment majoritairement la nuit avec des trouvailles qui sont, à l'instar du concept, réellement originales comme le mode diurne des voitures par exemple. Mais évidemment, nous sommes dans une série B et nous avons donc un film très prévisible et surtout très manichéen. En effet, dès la présentation des personnages, on sait qui est le héros, le grand antagoniste, qui va mourir, qui va survivre et surtout comment toute cette histoire va se terminer. C'est un défaut majeur car le film ne parvient jamais à surprendre son spectateur sur le plan narratif mais, d'un autre côté, je n'en attendais pas forcément plus non plus. Le film se démarque avant tout de par son univers très riche qui ne se contente pas d'accumuler les scènes d'action et tente même, assez maladroitement certes, des parallèles à divers problèmes sociétaux. Concernant les acteurs, nous retrouvons un Ethan Hawk tout aussi charismatique que convaincant mais également Sam Neill, Willem Dafoe, Claudia Karvan etc. qui jouent très bien. "Daybreakers" est donc un honnête divertissement mais surtout, en ce qui me concerne, une agréable surprise !
Le phénomène du vampire des années 2010 a également entraîné de beaux dégâts comme ce navrant "Daybreakers", réalisé par Michael et Peter Spierig. À l'ère du 2019, les vampires ont désormais colonisé la planète et dépendent étroitement du sang humain pour survivre. Les deux frangins réalisent un thriller hollywoodien poussif à souhait. Filmé au sein d'une lumière criarde, l'œuvre se distingue par une veine gore assez grotesque ainsi qu'un suspense prévisible de bout en bout. Un ensemble à la fois bâclé et cabotin, servi par des acteurs froids. Si Ethan Hawke a déjà brillé par sa fadeur, on peine en revanche à comprendre la présence de Willem Dafoe au sein d'une telle galère. Une véritable hémorragie cinématographique !
Vraiment très bon film, mis a part le tiers final assez raté et ringard. Mais la 1ère heure mérite a elle seule le visionnage du film, tant ce monde vampirisé est passionnant, dommage...
Film sympa, histoire intéressante, les vampires dominant le monde, résistance des derniers humains et qui ne ressemble pas au autre film du même genre. Et le casting des acteurs donnent un certain cachet au film. à voir tranquillement.
Le film s'intéresse à un sujet jusqu'ici pas ou peu exploité par le cinéma, la possibilité d'une société dominée par les vampires et où l'Homme a prit la place de ces derniers vivant caché dans l'ombre. Le début du film rime d'ailleurs comme la promesse d'un bon film, plantant comme décor un monde "vampirisé" crédible et nourrit de quelques très bonnes idées (gadgets voitures, tunnels, rôle de l'armée). Malheureusement, plus le film avance et plus il se désagrège sous nos yeux avec un scénario loufoque et invraisemblable sous forme de patchwork cinématographique fait de plusieurs grossières références vampiriques liées au cinéma. Par exemple, les "faucheurs" de Blade 2 ici représentés par des vampires dégénérés; le personnage joué par Willem Dafoe, espèce de Jack Crow aux dialogues aussi bêtes que possible et pour finir l'existence d'un gentil vampire du nom d'Edward ayant une certaine amitié pour les humains, ne buvant pas leur sang ainsi que celle du clone de Kristen Stewart au casting...Les personnages, qu'ils soient largement inspirés par d'oeuvres préexistantes ou originaux souffrent tous du même mal: la platitude de leurs caractères et de leurs personnalités. Il est très difficile aujourd'hui de réinventer un motif aussi récurrent que celui du vampire, la tentative ici est louable mais le résultat ridicule tant la nature de la cure livrée par le personnage de Dafoe est à la fois scientifiquement jamais justifiée mais complètement hors sens. La mise en scène tient malheureusement toutes ses promesses, les deux frères réalisateurs de "Undead" font du cinéma comme Vitaa fait de la musique : avec lourdeur. Combien d'immondes ralentis censés nous indiquer quoi ressentir à quel moment sont présents pendant 1H40 ? Le cinéma doit montrer en sous entendant, en esquissant, en laissant le spectateur déceler et ressentir à sa façon, le diktat du pré-maché n'a pas lieux d'exister au cinéma, l'art n'est pas explicatif, il laisse place à la réflexion.
Il est rare de voir un film de vampire se positionné de ce point de vue là. La Terre est aux vampires qui cherchent désespérément un moyen de contourner le sang humain, denrée qui devient très rare. Doit-on voir un parallèle avec le pétrole ? Toujours est-il que ce film à la mérité d'exister et qu'il change des derniers films de ce genre.
Il y a des films qui de prime abord ne font pas vraiment envie. Daybreakers avec son affiche plutôt laide et son accroche ridicule en fait parti. Mais au vue d’un pitch intrigant et de critiques pas trop mauvaises dont celle de ffred, j’ai tenté le coup. Eh bien, Daybreakers est une excellente surprise dans le genre. L’action se passe dans un futur proche où les hommes ont été contaminés et transformés en vampires, obligés de capturer des humains pour leur sang s’ils ne veulent pas se transformer en d’horribles goules. Edward Dalton (Ethan Hawke), une sorte de vampire pacifiste, travaille dans la recherche afin de trouver un substitut qui permettrait aux vampires de vivre sans avoir à s’en prendre aux humains. Le jour où il rencontre Audrey, une humaine, il va peut être trouver une clef à son problème… mais va aussi se trouver rapidement au centre d’un conflit entre les deux espèces. Amateurs d’épouvante, je vous recommande ce film sanguinolent à souhait, rythmé et captivant qu’est Daybreakers. A partir d’une idée de base plutôt maline et originale, les frères Spierig nous offrent, si ce n’est un chef d’œuvre, au moins un très bon moment de divertissement vampirique. Le film se regarde sans ennui réservant son lot de scènes gores et saignantes. Ethan Hawke, pour son incursion dans le cinéma de genre est plutôt convaincant et est accompagné dans sa lutte par un Willem Defoe en grande forme. Bien sûr, on n’est pas non plus chez Romero ni Carpenter auxquels on pense de temps à autre mais il ne faudrait surtout pas bouder son plaisir devant cette excellente série B qui vaut vraiment le détour!
Une vision originale du mythe du vampire où les rôles sont inversés et où, fatalement, la conception du monde est différente. Pas le meilleur ni le plus percutant, mais on se plait à suivre cette lutte contre le manque de sang d'un côté et la volonté de survivre autrement que comme une nourriture.
chef d'oeuvre total. DAYBREAKERS est sans doute l'un des film de vampire les plus réussi qui j'ai pu voir: monde apocalyptique qui parait plutôt peuplé par des vampires au départ mais qui tourne au désastre après que les réserves de sang soi en ruptures de stock, ont apprend par la suite qu'un groupe d'humain survivent depuis des années dans des cachette secrètes. action, suspense, survie, tentative de trouver un remède. les acteurs sont excellent donc un acteur de légende: Willem Dafoe connu principalement pour son rôle du bouffon vert dans la trilogie spider-man de Sam rami.
Des effets spéciaux un peu ratés mais vu que le film a plus d'un tour dans son sac, cela reste anecdotique. Pour commencer, les acteurs sont convaincants et spontanés, dans un film où la moindre erreur de réalisation aurait pu devenir parodique à son insu. L'histoire tient la route, malgré quelques incohérences qui passent ni vu ni connu et la mise en scène est classique. Les pricipales qualités de cette quasi-série B sontt le rythme du film, et le message sous-jacent. Et merci au réalisateur de nous avoir épargnés une histoire d'amour vaseuse mille fois attendue.
Bon petit film de vampires, avec de bonnes petites scènes d'action. Après ça, tout le reste ressemble à un petit film d'épidémie, avec une race survivante et une race pollué qui combattent l'une contre l'autre pour leur survie. Sans pour autant être un grand film, le côté SF et les comparaisons avec notre monde font un peu réfléchir.
Une remarquable fiction sur une hypothétique société vampire vivant dans le futur. Le concept est extrêmement novateur et l'univers présenté est une abondance de bonnes idées. Dommage cependant que sa courte durée écourte également le bon cheminement du film et par logique sa richesse scénaristique.
Le monde des vampires est traité de façon originale. J'aime beaucoup comment la société jadis humaine a transformé ses infrastructures pour sa propre survie. Là encore, un film en 2 parties inégales dont la 2ème est mal exploitée... Sur la fin, c'est franchement de la boucherie ^^
J'en étais venu à détester tout film avec des vampires étant donné les pelletées entières de niaiseries sur ce thème à destination pour midinettes romanticogothiques. Là contre-pied intéressant, comment rendre crédible une histoire avec une "humanité" majoritairement vampire. Le résultat n'est pas décevant, on ingurgite ce film comme un bébé son biberon, ou un vampire le cou d'Isabelle Adjani. Sam neill est bon en salaud. La boucherie finale est magnifique (une vraie composition de tableau).