855 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
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pierrepp
14 abonnés
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5,0
Publiée le 28 mars 2011
Le réalisateur a réussi le film de genre casse gueulle : le romanesque, style souvent absent des écrans français. Avec des excellents acteurs émouvants mais jamais larmoyants, ce film nous transporte dans une belle histoire.
Une belle distribution pour ce film très Almodovar,mais Klifa n'est pas Pedro et la sauce retombe souvent , reste les acteurs (Marisa Parèdes et Nicolas Duchauvelle en tête ) ,quelques très belles scènes et un beau clin d'oeil à Almodovar .
Ca y est, il est temps pour ma mère et moi d'aller voir le nouveau film de Thierry Klifa avec Catherine Deneuve. Une fois de plus, je ne suis pas déçu, on sent les hommages et clins d'oeil à Sautet et Almodovar, c'est égal à un trés bon lelouch où on brasse des personnages, des histoires, des amours contrariés, des choses de la vie... Il y a des moments virtuoses dans ce film, je pense à la scène où sont entrelacés un match de boxe, un journal télévisé et une représentation de danse... c'est magique.. la caméra saisie les sourires en coin, les larmes dans les yeux... chacun a une partition parfaite et relève la mise avec brio (surtout Deneuve et Duvauchelle). Je recommande ce film à tous les amoureux de cinéma et de la vie.
Un beau melo avec des acteurs toujours justes! Le mot qui m'est venu en sortant de la séance , c'est "etrange"! Je n'ai pas vu le temps passé et catherine Deneuve toujours au top ! Bon moment de cinéma
Un film remarquablement bien joué. Nicolas Duvauchelle et Géraldine Pailhas livre une performance exceptionnelle dans ce drame à huis clos et en même temps, face au monde. ces personnages publiques qui mêlent sentiments et façade sombre sont attachants, crédibles, touchants. Ce film est émouvant, il remue et explore toutes les facettes du sentiments amoureux, du deuil à la naissance. Je ne vois aucune fausse note ou presque, un petit couac musical que je passe outre volontairement pour me laisser aller. La musique vous glace le sang, on l'attend, la veut. Bravo.
Ça a été long à démarrer, je sentais l’ennui prendre la place ; puis je dois avouer que l’intrigue, sans qu’elle soit exceptionnelle a chassé l’ennui. L’émotion est là surtout dans le regard de Marina Foïs pour son fils. Mais c’est une émotion à petite dose, mal répartie selon moi ou une émotion trop facile, diront certains. Maintenant, les prestations des uns et des autres n’ont rien de transcendant. Et puis Duvauchelle fait de l’éternel Duvauchelle, que ce soit au cinéma ou à la télé, je le comprends à peine tant il marmonne. Il faudrait inviter les metteurs en scène à l’aider à s’exprimer de façon audible. Celui qui y parviendra, permettra à l’acteur de jouer un rôle de composition ! Et enfin, l’acteur devrait se sortir de ces rôles sombres, de voyou, ténébreux. Dans « Happy Few », il y avait un petit mieux, on le sentait plus léger mais malheureusement, ça n’a pas duré. Bref, pour en revenir à notre mouton, « Les yeux de sa mère » sont loin d’être profonds. Ce film manque de profondeur mais il on y voit clair quand même.
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3,0
Publiée le 17 juin 2015
Co-ècrit par Christopher Thompson et globalement bien reçu par la critique, "Les yeux de sa mère" ne vaut pas que pour son casting quatre ètoiles car on sent que le rèalisateur Thierry Klifa aime les acteurs par dessous tout! Et les comèdiens le lui rendent bien dans un drame psychologique qui raconte avant tout le destin de trois mères où Klifa emmène son casting dans des endroits très particuliers! Gèraldine Pailhas incarne une danseuse ètoile et sa mère, jouèe par Catherine Deneuve, une star de la tèlè qui a coupè les ponts avec! Puis, il y a cet ècrivain, campè par Nicolas Duvauchelle, qui va s'immiscer dans leurs vies respectives dans le but d'ècrire un livre qui va rèvèler leurs secrets au grand public! Et un jeune homme de vingt ans, vivant en Bretagne, va se retrouver bien malgrè lui au coeur de cette histoire romanesque et èmouvante! Les acteurs sont parfaits avec la dècouverte d'un jeune acteur èpris d’absolu, Jean-Baptiste Lafarge, dans une prestation à la Tèchinè! Beaucoup de subtilitè aussi dans la mise en scène et des sentiments exacerbès qui donnent le prix à ce beau film français...
Mélodrame familial qu'un jeune écrivain sans réel talent cherche à décortiquer pour un livre poubelle digne d'un paparazzi. D'abord si le scénario n'est pas dénué d'intérêt on est gêné par l'embouteillage de symbole plus ou moins fort (Deneuve en PPDA féminin, Pailhas en Pietragalla, l'écrivain poubelle qui ne laisse pas tranquille les amis stars...). Au final les liens entre l'écrivain enquêteur (Duvauchelle sans plus), la journaliste (Deneuve très juste) et la danseuse (Pailhas superbe mais sous-exploitée) est la partie la moins intéressante ; en effet le fils caché (excellent espoir !) et ses parents (J.M. Barr et Marina Fois) sont clairement moins important pour le réalisateur, malheureusement c'est pour le spectateur cette partie qui reste la plus intéressante. Une histoire riche mais qui est mal exploitée. On reste sur notre faim. On peut être déçu par quelques ajouts inutiles (par exemple l'homosexualité mal placée dans l'intrigue et qui n'apporte rien). Un film pas spécialement mauvais, un mélo français dans la moyenne en somme.
Mais c'est qu'il nous ferait passer "plus belle la vie" pour du Sautet ! Klifa, c'est la cascades de mauvais mots, de mauvais plans, de sourires en coins, de larmes niaises et de Clichés... Le tout avec un "best of "des acteurs. C'est dramatique
On est plus près du romanesque de Lelouch.... que du cinéma d'Almodovar. L'émotion manque un peu (parfois les personnages "fissurés de Pailhas et Duvauchelle?) L'histoire complexe de"l'écrivain" est bien menée et sa relation avec Deneuve et Pailhas (superbe en danseuse fragile et secrète) nous interroge ? "L'autre famille" de Bretagne et le jeune Jean-Baptiste Lafargue (épatant!). Vers la fin du film, j'ai souffert d'une surenchère d'éléments romanesques. Je me serais bien passé de l'ébauche d'idylle homo et de l'accident où la personne se rétablit plus rapidement que si elle était allée à Lourdes.... Dommage, les scènes de danse sont belles et on a envie d'en savoir davantage sur les blessures de Nicolas Duvauchelle...
Malgré un casting haut de gamme, ce film est un des pire navets de l'année. Une intrique pathétique et inintéressante car bourrée d'énormités et d'invraisemblances, une trame confuse, des acteurs peu inspirés, à l'image d'un Nicolas Duvauchelle inexpressif et ne sachant pas articuler. Les personnages ont des réactions souvent stupides et peu crédibles et l'ennui s'installe dès le premier quart d'heure. Un film prétentieux et médiocre. N'est pas Almodovar qui veut.
Plus ignoble encore que le paparazzi : le faiseur de biographies non autorisées, collectionneur de révélations bien croustillantes sur l'intimité des célébrités de tout poil. C'est ainsi que Mathieu (Nicolas Duvauchelle, exhibant hélas une énième fois ses tatouages, mais dans l'ensemble plutôt pas mal) qui n'a su écrire qu'un livre "normal", gagne sa vie ; et comme c'est un consciencieux il se charge lui-même de recueillir sa manne "littéraire" - ici, c'est Lena Weber la cible, une sorte de PPDA au féminin qui va connaitre la même triste fin de carrière (Catherine Deneuve, aussi amidonnée que dans "Potiche", mais beaucoup moins rigolotte) dans l'entourage de laquelle il va pénétrer avec succès - il est engagé par la star du 20 Heures comme assistant pendant le congé de maternité de la titulaire du poste, et dans le même temps il se rapproche de Maria, la fille de Lena, une danseuse-étoile un peu has been, qu'il a rencontrée brièvement et professionnellement il y a de cela 10 ans (Géraldine Pailhas, aussi pétillante qu'une veuve corse de la grande époque). Ajoutez le désir impérieux de Maria de rencontrer le fils qu'elle a eu en cachette de tous (sauf de Judit, la marâtre confidente : Marisa Paredes, transfuge étonné de chez Almodovar) à l'âge de 16 ans, 20 ans plus tôt, lequel est insouciant et épanoui au sein de sa famille adoptante et bretonnante (Marina Foïs et Jean-Marc Barr figurant les parents de substitution), ce qui va donner à Mathieu une occasion de jouer les bons offices, agitez bien, et vous avez.... un mauvais mélo, plat et languissant, pourtant, bel effort scénaristique, supplémenté avec une amourette "gay" contrariée en conclusion et adorné de l'estampille "devoir de mémoire" en prologue, très tendance et l'une et l'autre (enfin, "mémoire" très sélective : il est ici question de la Guerre d'Espagne et des Républicains, fusillés et enterrés dans des fosses communes par les Franquistes, dans le même temps où ces "héros" massacraient, torturaient, violaient des milliers de religieuses et autres gens d'Eglise - oui, les guerres, surtout civiles, c'est rarement joli-joli). Une petite étoile pour Duvauchelle et le prometteur Jean-Baptiste Lafarge (beauté peu classique, mais beaucoup de charme et de présence) qui assure le rôle de Bruno, le fils perdu de Maria.