Note moyenne
3,1
21 titres de presse
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Positif
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20 Minutes
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Impact
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Première
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TéléCinéObs
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Brazil
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Critikat.com
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Excessif
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Filmsactu
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L'Express
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Le Monde
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Télérama
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Le Figaroscope
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Le Point
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Ouest France
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Studio Ciné Live
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Le Journal du Dimanche
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Metro
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Positif
La musique de l'Islandais Atli Örvarsson et les funérailles vikings des légionnaires complètent une vraie réussite, filmée avec une ampleur mais sans emphase et avare en effets numériques.
20 Minutes
"L'Aigle de la Neuvième légion" est un péplum réussi, convaincant.
Impact
(...) L'un des plus beaux films d'aventures depuis "Le 13e guerrier".
Le Parisien
"L'Aigle de la neuvième légion", est un péplum étonnamment réaliste.
Les Inrockuptibles
Les dialogues sur l'inanité de l'expansion de l'Empire romain renvoient aussi bien à la politique extérieure américaine qu'à la conquête de l'Ouest. Le film a aussi les atours du film d'aventures à l'ancienne et ménage un joli sens des combats.
Libération
Evoquant parfois le "13e Guerrier" de John McTiernan, "l'Aigle" réjouit par la maîtrise de ses scènes d'action : refusant la démultiplication factice des assaillants via des effets spéciaux, MacDonald préfère le réalisme au tape-à-l'oeil et propose un découpage bien moins épileptique que "Centurion".
Première
"L'aigle de la neuvième légion" est une série B qui déploie un sens de la démence qu'on croyait perdu et obéit à un penchant décomplexé pour la brutalité humaine.
TéléCinéObs
(...) un western aux airs de péplum. Un film d'aventures comme on n'en fait plus sur les rapports de pouvoir entre un centurion et son esclave, où priment l'honneur et l'amitié virile.
Brazil
"L'Aigle de la Neuvième Légion" est un film de chair et de sang désossé par la brume. Dommage que l'on y voie un peu trop clair (...) Néanmoins, le film est bien agréable.
Critikat.com
Après s'être fait l'exécutant d'un cinéma prétendument conscient du monde, en fiction ou sous l'étiquette documentaire, Kevin Macdonald livre ici, avec un produit de pur genre, loin de ses bases et sans prétention réflexive, son meilleur film à ce jour.
Excessif
McDonald filme la survie comme dans un thriller, les stratégies militaires sur le champ de bataille comme dans une bande-dessinée et la quête initiatique comme dans une odyssée métaphysique (...). Si le public américain a mal digéré le traitement trop adulte et la solennité excessive, le public européen risque, lui, de reprocher une trop grande lisibilité.
Filmsactu
Un scénario convenu jusqu'au dernier coup de couteau l'empêche de devenir une référence du genre, et le cantonne au rang de divertissement bien fichu
L'Express
L'aventure tourne à la crise existentielle, avec sous-texte crypto-gay. Boiteux mais beau.
Le Monde
S'il distrait les amateurs de chevauchées épiques, le film ne parvient pas à convaincre du charisme de Channing Tatum, ancien mannequin musclé à belle gueule et au regard inexpressif. Dans le rôle de l'esclave, Jamie Bell prouve, lui, que Steven Spielberg a eu raison de lui confier le rôle de Tintin dans son film adapté d'Hergé.
Télérama
Au fond, Kevin Macdonald a moins réalisé un péplum qu'un western. (...) Un péplum décidément pas comme les autres.
Le Figaroscope
Malgré de beaux moments noyés dans les brumes, le récit s'étire en longueur pour s'achever de manière ridicule.
Le Point
Voir le site du point.fr
Ouest France
Les scènes de combat sont promptement expédiées pour céder l'écran à la longue et monotone escapade du centurion et de son esclave.
Studio Ciné Live
Le film se veut épique mais, à part une ou deux bagarres efficaces, l'action reste peu palpitante et la tension inexistante.
Le Journal du Dimanche
Manichéen, le scénario s'étire et n'assume pas sa dimension "homo-érotique". Le bodybuildé et sans charisme Channing Tatum enfonce le clou.
Metro
(...) l'intrigue devient prévisible et l'esthétique frise le mauvais goût avec l'apparition de Tahar Rahim (....). Dommage.