La Rafle
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Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 février 2011
Film nécessaire s'il en est,"La Rafle" est autant un outil pédagogique pour les écoles qu'une manière de faire le deuil d'un passé français peu glorieux et encore douloureux dans l'esprit national.Rose Bosch choisit la reconstitution scolaire de la rafle du vel d'Hiv de l'été 1942,où des milliers de juifs furent envoyés dans les camps de concentration après accord entre Hitler et Pétain.La réalisatrice n'omet aucune étape de l'évènement.Du côté du casting,Mélanie Laurent en infirmière compatissante se sent investi d'une mission,alors que Jean Reno choisit judicieusement la sobriété de circonstance.Malheureusement,toutes ces bonnes intentions tombent à l'eau par la faute d'une mise en images lacrymale au possible,qui privilégie excessivement le point de vue des enfants.Tout concourt à en faire un mélodrame pesant,passant presque sous silence la réelle cruauté et les réelles conséquences de cet acte perpétré par le gouvernement français.De plus,la mise en scène s'approche d'un banal téléfilm France Télévision,s'embarrassant peu de subtilité pour aller vers le populaire.Au-delà du sujet fort,"la Rafle" est surtout un ramassis de clichés sur le parquage des juifs et une édulcoloration éhontée de la réalité.
Vareche
Vareche

44 abonnés 197 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 mars 2010
Indigence manifeste, mauvaise cinéaste parmi pléthore, Rose n'a visiblement pas le talent requis pour assurer une crédibilité à cette superproduction clichetonneuse. Difficile pour le spectateur habitué à des scènes de pathos tant et tant renouvelées, de trouver le moindre interêt à des scènes de séparation à côté duquel hotel rwanda est un modèle de sobrièté. Si l'interêt politique est évident le paris est d'autant plus gâché que l'attente était légitime. Même le suréaliste Monsieur Batignol avait plus de mordant que cette pesante bouse. Rien ne manque ni les bons français pleurant la perte d eleur voisin (de quoi rassurer la Gaumont et le box office), ni le chrome de la reconstitution (seul point positif du film), ni l'affreuse musique maladivement terne...de quoi faire d ela Vie est Belle un modèle de probité...
shmifmuf
shmifmuf

209 abonnés 1 761 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 septembre 2012
Ce fait historique méritait sans nul doute un film, mais surement pas avec cette réalisatrice et pas non plus avec certains de ces acteurs.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 mars 2010
Sans doute victime quelque part du matraquage télévisuel je viens de voir "La rafle". Conforme à mes appréhensions, hélas ! Rose Bosch s'essaye sans génie au drame historique, et même sans talent : réalisation convenue et plate, style téléfilm, avec surdose de sirop et scènes tire-larmes en abondance (les gentils pompiers au Vél d'Hiv, le départ des enfants de la gare de Beaune-La-Rolande ou encore les retrouvailles Annette/Joseph et Nono au Lutetia - les enfants n'ayant d'ailleurs pas grandi d'un pouce en 3 ans ! - sont parmi les plus réussies). Les tentatives pour apprécier la part relative de l'Etat Français et de l'idéologie national-socialiste dans l'application aux Juifs résidant en France de la "Solution finale" donnent lieu à des intermèdes réguliers dans le cours du récit, côté Vichy (Laval, Pétain) et côté Berchtesgaden (Hitler, Goebbels, famille & Co, dans la thébaïde bavaroise du Führer) : maladroit, voire ridicule.
Rien à sauver, sauf les bonnes intentions, et Mélanie Laurent, la seule à donner de l'émotion à ce laborieux "travail de mémoire". Dommage que Rose Bosch n'ait pas au moins l'amorce d'une réflexion d'auteur sur la question de l'Holocauste - pour le talent (et une vision cependant "grand public") voir plutôt Polanski et "Le pianiste"....
Truman.
Truman.

273 abonnés 1 364 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 novembre 2013
La Rafle ou comment cracher sur la réalité et faire du fric sur la Shoah, car la Rafle a le mérite de proposer des moyens conséquents ( Budgets, figurants et j'en passe ) et des acteurs connu mais surtout un sujet très intéressant . On parle souvent du ghetto de Varsovie et de ses rafles ( Le Pianiste de Polanski ) mais rarement on met en avant les déportations suite a des rafles en France .
Ici on parle donc de la Rafle du Vélodrome d'Hiver ou Vel d'Hiv qui est la plus grosse Rafle de juifs en France .

Voilà un sujet intéressant mais le soucis dans ce film c'est de mettre de coté le réalisme pour jouer la carte "Fric et larmes" car oui j'ai juste l'impression d’être devant un film a fric qui joue du malheur et des déportations de la Shoah pour faire un fiction larmoyante a deux ronds .

Tout est fait pour faire pleurer le spectateur quitte a faire survivre un protagoniste qui dans la réalité n'aurait eu aucune chance, quitte a user de clichés abject comme les policiers français sont les nazis et j'en passe .
Il est vrai que "La liste de Schindler" use beaucoup d'un coté larmoyant, mais la différence est que tonton Spielberg lui a les yeux en face des trous et a su montrer la dur réalité ( Exécutions, les fosses commune, les infanticides etc ..

Au final j'ai eu l'impression que ce film ne jouait que sur la renommée des acteurs ( qui en devenait risible tellement leur jeux ne collent pas ) et ceci fait que La Rafle est plus une fiction larmoyante digne d'un téléfilm TF1 qu'un film relatant un vrai fait historique de façon réaliste .
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 avril 2019
Parler de ce que fut la Rafle du Vél d'Hiv ? Nous sommes d'accord, c'est une chose. Mais savoir en parler en est une autre. Et c'est bien là qu'est tout le problème de cette "Rafle". Déjà, à en croire la cinéaste, à cette époque, la Résistance n'existait pas. Tout le peuple français était acquis à la cause nazie. Rien que ça, omettre les actions de la Résistance, c'est tout simplement impardonnable. Ensuite, la responsabilité de cette Rafle est clairement attribuée à l'Etat Français. Excusez-moi mais, le gouvernement de Vichy n'a jamais été reconnu comme un gouvernement légitime, il ne peut être donc associé à l'Etat Français. Et cette nuance, qui me paraît plus que fondamentale, n'est jamais expliquée. Donc, en terme de connaissances historiques, d'intelligence et de pédagogie, ce film a déjà tout faux. Tout. Pire encore, il ne fait que corroborer un mensonge soigneusement entretenu depuis les faits. Il y a autre chose qui me chiffonne : le film est basé sur un sujet sensible, qui alimente très souvent nos conversations de la vie de tous les jours, et ça, personne ne me fera croire que Rose Bosch ne le savait pas. En clair, c'est un superbe filon à exploiter. Superbe étant ironique bien entendu. Le film a été entièrement pensé pour être commercial. Entièrement. Subséquemment, tous les artifices du film rémunérateur sont utilisés. On injecte bon nombre de scènes tire-larmes forcées jusqu'à l'extrême. Et on les alourdit un peu plus en usant de partitions de violons à tort et à travers. Tout ça, c'est tout, sauf du cinéma. Je trouve même la démarche fortement désagréable. Mais, au moment où l'on croit qu'il ne sera pas possible de tomber plus bas, c'est là qu'on enfonce encore plus le clou. On ne trouve rien d'autre que de spoiler: nous présenter une amourette entre Mélanie Laurent et Jean Réno et, comble de la vulgarité, on nous fait voir des déportés qui prennent leur camp limite pour une colonie de vacances.
Voilà le genre de film qui fait mal. Qui fait mal au spectateur tant il le prend pour imbécile. Qui fait mal au cinéma, qui ne participe en rien au devoir de mémoire et qui n'aide en rien à la réconciliation.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 octobre 2012
Il est des formulations dans les critiques de la presse qui sont comme des aveux : "Un film aussi puissant que nécessaire" (Métro), "Le genre de film qu'il est difficile de critiquer, tant il est nécessaire" (Excessif), "La Rafle fait oeuvre utile" (La Croix), "La retenue et la sincérité d'un film nécessaire" (Ouest-France) : tous insistent sur la nécessité et l'utilité du projet, avec une gêne sous-jacente de parler de "La Rafle" pour ce qu'il est aussi, un film, comme si oser critiquer un tel film relèverait du révisionisme faurissonnien. Pourtant, Rose Bosch a choisi le film de fiction et non le documentaire, et "La Rafle" doit pouvoir être critiqué comme n'importe quelle autre oeuvre.

Le cinéma a déjà évoqué la Rafle du Vel' d'Hiv', essentiellement dans "Les Guichets du Louvre" de Paul Mitrani en 1974 et dans "Monsieur Klein" de Joseph Losey en 1976. Dans ces deux films, la rafle servait de toile de fond et les réalisateurs s'attachaient à des destins individuels pour évoquer le sort collectif. Ce n'est clairement pas la voie choisie par Rose Bosch, qui a décidé de tout montrer : la vie avant la rafle, Hitler dans son nid d'aigle, les conciliabules entre Pétain et Laval, les négociations entre Bousquet, Leguay, Knochen et Danneker, l'internement au Vel' d'Hiv puis au camp de Beaune-la-Rolande...

Cet aspect didactique ne fonctionne pas, et la volonté de faire comprendre les responsabilités de chacun amène à plomber l'ensemble d'un aspect téléfilm de France 3, frisant parfois le ridicule, comme dans cette scène où les ministres applaudissent Pétain, ou celles singeant les films en Agfacolor d'Eva Braun filmant Hitler dans son nid d'aigle. Quant au gros plan du führer éructant dans son micro, elle m'a fait penser au "Dictateur", et la comparaison était cruelle...

Dans son intention pédagogique, la réalisatrice a multiplié les choix, finissant par perdre sa ligne directrice : outre les reconstitutions-images d'Epinal, elle a à la fois choisi de suivre une famille, celle d'un ouvrier trotskiste joué par Gad Elmaleh, mal à l'aise devant la responsabilité historique d'un tel rôle, et notamment le destin de son fils Joseph, et en même temps, afin de permettre une identification (de qui ? de ceux qui pense comme Raymon Barre qu'il y a des victimes moins innocentes que d'autres ?) elle centre le récit sur le personnage d'Annette Monod, incarnée avec retenue et justesse par Mélanie Laurent.

Enfin, elle ponctue le film de personnages secondaires à visée là encore pédagogique, censés représenter l'état du peuple français en 1942 : la boulangère antisémite (forcément grosse et moche), l'instit au grand coeur, le curé qui porte une étoile "Ami des Juifs", le capitaine des pompiers incarnation du service public. Dans l'ensemble, les héros quotidiens se situent parmi les petites gens, les salauds dans les institutions de l'Etat Français, reprenant ainsi la vision gaulliste du peuple résistant et de Vichy, accident de l'histoire.

Afin de jouer du contraste avec ce qui va suivre, la première partie nous montre un Montmartre idyllique, entre Robert Doisneau et Amélie Poulain, où les gamins portant l'étoile jaune chantent aux terrasses des cafés pour recevoir des pièces des officiers allemands, avant de leur piquer leur casquette. La réalisatrice explique que c'est pour mieux s'attacher aux personnages et notamment les enfants, mais cette façon de présenter la vie des juifs jusqu'en juillet 1942 me paraît bien naïve.

Rose Bosch explique aussi la génèse de son projet par cette observation : "le fait qu'il n'y ait aucune image - juste une photo des bus vides devant le Vel' d'Hiv' - me bouleversait." C'est vrai que la reconstitution (essentiellement en 3D) du Vel d'Hiv' est assez impressionnante, et permet de se rendre compte de l'entassement de ces milliers de personnes dans des conditions insupportables. Mais la précision de cette reconstitution ne suffit pas, et scénaristiquement parlant, c'est surtout l'occasion de multiplier les scènes édifiantes : la générosité des pompiers, l'héroïsme quotidien du Français de base incarné par le plombier, et les dialogues insistants : "Dis, tu crois qu'on sera grand un jour ?".

Alors qu'une des intentions annoncées parvient à fonctionner, à savoir l'attachement aux personnages des enfants, Joseph et Nono particulièrement, la scène de la séparation des familles concentre tout ce que la mise en scène peut avoir d'excesssif : ralentis, gros plans sur les visages tordus de douleurs, champ-contre champs systématiques, musique lacrymale ; tout ce fatras appelé au secours, comme si les faits rapportés n'étaient pas suffisants en soit.

Devant cette grosse artillerie, lentement m'est revenu en mémoire le contre-exemple parfait, le film français permettant d'appréhender toute la dimension humaine de cette tragédie en plaçant la caméra à hauteur de personnage enfantin et en laissant à ces personnages le temps de créer de la véracité absolue : "Au Revoir les Enfants". Il y a entre le film de Rose Bosch et celui de Louis Malle tout ce qui sépare une grosse machine de producteur formaté pour arracher les larmes et assurer les entrées et un véritable film de cinéma : le talent d'un auteur.
http://www.critiquesclunysiennes.com
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 mars 2017
Et bim, la claque dans la face.
Apres dautres mutilples films de ce genre, je ne m'attendais plus a etre surprise, ni forcement emue.
Et bah j'ai tout faux ! Je n'ai pas reussi a quitter mon ecran des yeux, absorbée par cette histoire de France si bien racontee et ses personnages si poignants.
Le docteur a un jeu d'acteur de folie, l'infirmiere aussi, et je ne m'attendais juste pas a trouver l'actrice de la vie d'Adele dedans.
Je pose mon chapeau, et j'admire le travail. Je suis fan de ce film et le conseille a tous.
Flow43
Flow43

22 abonnés 112 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 mars 2010
Boulversant, émouvant, choquant, superbe film, tout les acteurs font du très bon travail, de Jean Reno en passant par les figurants. Un grand film historique, que je conseil
à vous tous.
Raphaël O
Raphaël O

184 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 avril 2015
Basé sur de véritables événements, ce drame historique de Rose Bosch interprété par un casting de grande qualité et pourvu d'une remarquable reconstitution des décors et costumes de l'époque, ose faire ressurgir un passé fort, prenant et bouleversant.
Une œuvre puissante et nécessaire.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 16 octobre 2012
Vraiment, ce film est mauvais. Dommage, les personnages sont caricaturaux, et leur vie avant le drame est representee de façon grotesque. L'emotion est quand meme presente et sauve le film. Le sujet est pourtant tres grave et aurait pu etre traité moins legerement.
fandecaoch

1 151 abonnés 2 232 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2012
La Rafle : Très bon film dans son ensemble, on a le droit à une bonne reconstitution de cette période. Et ce que j’ai « bien aimée », c’est que dans le film, on voit bien a quel point, cette période était difficile, dur, horrible même, vraiment le film retranscrit bien ça : avec de l’émotion et de la justesse dans ce qui montre (moments de souffrance, moment d’espoir) avec des moments assez dur mais pas trop, j’aurais cru que le film soit encore plus dur mais bon. On voit assez d’horreur dans ce film pour ce mettre dans l’ambiance et avoir un soupçon de la dureté de l’époque car on peut jamais ce mettre a leur place de ce qui on vraiment vécu, mais sa nous donne un aperçu des conditions de vie, avec la dureté des policier et tout… De ce coté la, il y a pas a dire, c’est bien fait. Par contre, ce que je n’ai pas trop aimée dans le film, c’est que on dirait que il faut passer Hitler pour un mec sympathique, enfin on ne voit pas tellement qui est un vrai salo de premier, enfin je ne sais pas, il ne montre un Hitler souriant et tout, de se point la, c’est un peut mal foutu et je trouver ces intervention raté et surtout inutile, mais bon, ça n’enlève en rien les qualités du film. Ensuite, ce qui fait vivre le film et qui fait ressortir l’émotion, c’est les acteurs enfants qui sont tous vraiment énorme et très juste dans leur interprétation : vraiment bravo à eux, ils sont saisissant de justesse, les meilleurs acteurs du film. Du coté des adultes, c’est un peu en dessous. Enfin, Mélanie Laurent joue à merveille son rôle ainsi que Jean Reno qui est lui aussi très bien. Par contre, Gad Elmaleh, je l’aime bien mais alors la, dans le film, il n’est pas franchement super. Aucune émotion qui dégage de lui et son personnage, je le trouve absence du film, limite il est la l’histoire d’avoir un bon casting donc un peu déçu, dommage, on aurait pu avoir mieux de lui car moi, je le trouve bien d’habitude, mais pas dans ce film : dommage. Voila, un très bon film qui nous montre bien l’ambiance et la durette de cette période (surtout certains policier et tout qui était des ordures). Bonne retranscription, je m’attendais a mieux mais je suis bien mis dans l’ambiance du film (ce qui est pour moi le gros point fort du film) et j’ai était captivé du début jusqu'à la fin, donc un film à voir.
Clairette R
Clairette R

8 abonnés 19 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mars 2012
jE TROUVE QUE LE COMMENTAIRE NEGATIF SUR LES ACTEURS EST NAVRAN DE "JE SAIS TOUT MEIUX QUE LES AUTRES ALORS QUE JE NE SUIS NI ACTEUR, NI ECRIVAIN, NI REALISATEUR.... MAIS JE DIT QU'ILS SONT NULS"
MOI AU CONTRAIRE DE "JE ME PERMET DE CRITIQUER CAR JE NE SAIS RIEN FAIRE D'AUTRE" J'AI TROUVER CE FILM MONUMENTALE, TOUT EST EXTRA, LES ACTEURS, LE SCENARIO, LES ENFANTS, LES DECORS ET LE RESPECT DE L'HISTOIRE.... MONSIUR JEAN RENO A ETE, EST ET SERA TOUJOURS UN GRAND MONSIEUR, JE SUIS TOMBER EN AMOUR AVEC LUI DANS LEON, NIKKITA, LES VISITEURS, LES RIVIERES POURPRES ET FINALEMENT LA RAFLE.... GAD ELMALEH EST TRES BON ET TRES TOUCHANT, PAS RIDICULE DU TOUT, JUSTE DANS LE ROLE DE PERE DE FAMILLE.... NONO EST TRES TRES MIMI... LE TOUT EST MENER DE MAIN DE MAITRE PAR MME BOSCH. RIEN A REDIRE.... A SI, CE FILM MA COUTER CHER EN MOUCHOIRS... HA HA HA
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 14 octobre 2012
Ce film est tellement nul que tous les participants doivent être antisémites...Gad ELMALEH en dessous de tout, Udo SCHENK est un Hitler à mille lieu de R.CARLYLE, Mélanie LAURENT arrive à être moins crédible que dans INGLORIOUS et même Thierry FREMONT est caricatural
L'histoire de ces pauvres gens ne méritaient pas une telle DAUBE
Philippe Och
Philippe Och

7 abonnés 8 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 avril 2023
Le film qui a permis a gad elmaleh de faire voyager plus d'enfant que ses spectacle , a defaut de mettre des etoiles dans les yeux la manche du blouson en a fait les frais, la denonciation et la nourriture kasher sont aussi proche que jennifer lopez et ben affleck.
Je fus moins combative que simone veil pour aller a cette seance.
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