Avis : Underworld 3 : le soulèvement des Lycans - Page 4
Underworld 3 : le soulèvement des Lycans
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Rudigol13
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2,0
Publiée le 11 décembre 2011
Pourquoi avoir sorti se film, les 2ers sont vraiment très bons mais alors celui ci ne sert à rien, on nous retrace les évènement avants les 2 premiers, assez déçu par le film mais si les images restent correct.
Ce film raconte les origines de Lucian et de "sa famille", les lycans (à ne pas confondre avec les loup-garous style "William") . J' ai beaucoup aimé les deux premiers films avec Sélène et Michaël, mais là je reconnais que cette préquelle offre une nouvelle fraicheur à la saga . La psychologie des vampires (en particulier Viktor qui mériterait toute une étude) y est présentée . J' ai eu plaisir à revoir les personnages de Raze - humain puis lycan - et Tanis . Rhona MITRA est une excellente surprise, et nombres d' éléments dans le film nous rapportent aux flashbacks des deux premiers opus et explique déja quelque peu le pourquoi de la transformation de Sélène en vampire plus tard (le futur Underworld 4) . J' attends avec impatience la suite de cette préquelle qui lèvera les ultimes questions, notamment sur le choix de Viktor envers Sélène (déja entraperçues dans ce film) et la probable apparition d' autres personnages des deux premiers films (Kraven, Marcus, Amélia) et des explications sur le jeu trouble de Tanis.
Troisième opus de la saga et grands changements en perspective ! D’une part, parce que ce n’est plus Len Wiseman qui est à la réalisation et à la distribution, ce n’est plus Kate Beckinsale qui endosse le premier rôle (tous deux étant sur les deux opus), cette fois-ci, c’est le frenchi Patrick Tatopoulos qui endosse le rôle de réalisateur (c’est sa première fois !), après avoir été le responsable des effets visuels (SFX et décors) sur les deux premiers volets, il passe au niveau supérieur et qui mieux que lui pouvait s’occuper de cet énième chapitre ? C’est justement cela qui rassure, de ne pas avoir affaire à un novice mais un connaisseur ! Dans les rôles titres, on retrouve Rhona Mitra, Michael Sheen & Bill Nighy. Le résultat final est plutôt très convainquant, le film tient la route et reprend même aux origines de la saga. Mise en scène qui défrise et SFX de qualités, on n’a pas le temps de s’ennuyer !
Ce troisième opus de la franchise "Underworld", cette fois réalisé par Patrick Tatopoulos et sorti en 2009 est clairement mauvais. Si le deuxième film était en dessous du premier mais restait pas mal, celui-ci est vraiment en-dessous de tous les autres, je n'ai pour l'instant pas vu les suites, mais c'est, pour moi, jusqu'à maintenant le plus mauvais de la saga. Dans ce préquel, nous assistons, comme son titre l'indique, à la révolte des Lycans mais plus précisément sur les origines du combat entre Lucian et Viktor. On l'a bien compris, ce n'est pas par son originalité que le film va nous surprendre, on a plus l'impression d'être devant un pur produit commercial qui n'a pas d'âme et c'est malheureusement bel et bien le cas. D'ailleurs, l'histoire est en quelque sorte basée sur une anecdote, une vision apparue dans le premier film, celle où Lucian regarde, sans pouvoir réagir, périr Sonja, la fille de Viktor. En dehors de cette espèce d'arc narratif bidon, nous avons certes de bonnes scènes de combat mais ce n'est pas suffisant pour en faire un bon film. Le scénario est vide tout simplement, le film est creux et on s'ennuie beaucoup trop alors que le film ne dure qu'une heure vingt ! L'univers est également bien respecté, nous nous éloignons du style "Matrix" pour arriver dans un Moyen-Âge sombre et gothique, le code couleur est d'ailleurs, lui aussi, toujours aussi bien respecté (toujours sombre avec des nuances de bleu). Les effets spéciaux se bonifient de film en film, il n'y a rien à dire là-dessus. C'est donc très dommage qu'avec toutes ces bonnes choses, le film soit raté et pourtant, sans un scénario solide, le film ne tient malheureusement plus la route. La fin est quant à elle clichée et tout est prévisible, plus rien ne nous surprend. Les personnages ne sont pas non plus vraiment travaillés, enfin je veux dire par là qu'on en apprend pas plus sur Lucian et Viktor et Sonja (personnage, jusqu'à maintenant seulement évoqué) est vide et plat, comme le scénario. Du côté des acteurs, nous retrouvons Michale Sheen et Bill Nighy qui jouent toujours aussi bien, Rhona Mitra étant, comme son personnage, oubliable. "Underworld 3 : Le Soulèvement des Lycans" est donc une suite ratée et oubliable.
je n'avais pas trop suivi les premiers épisodes, pourtant ce film reste une bonne surprise qui ne nécessite pas d'avoir vu les autres pour comprendre, normal pour un préquel.
L'image volontairement sombre évoque la tension palpable entre les vampires, les humains et ces lycans qui sont vraiment les personnages majeurs de ce film!
Les acteurs sont convaincants et les bêtes réussies. Malgré la durée un peu courte du film tous les personnages sont bien développés et on capte bien les futures relations des personnages des 2 autres épisodes.
Reste un film bien fait avec des acteurs prometteurs, une photographie toujours soignée, à voir sans aucun doute.
Un préquel de qualité. Patrick Tatopoulos est un nom qui ne vous dit rien, pourtant cet homme à déjà servi auprès de Len Wiseman, réalisateur des deux précédents volets. Tatopoulos était à pied d'œuvre dans la conception des effets spéciaux d'Underworld, puis continuera pour sa suite. Wiseman étant occupé, c'est son disciple Patrick Tatopoulos qui s'occupe de réaliser un préquel à la saga. Un préquel assez ambiguë avec des hauts et des bas.
L'histoire ne se différencie pas tant que ça des opus précédents. Encore une fois, le scénario s'apparente à une relecture de l'œuvre de Shakespeare, Romeo et Juliette, où l'opposition entre loups-garous et vampires rappelle l'opposition Montaigu et Capulet. Bien sûr, l'œuvre de Shakespeare est gothisée à foison afin de correspondre un maximum à l'ambiance des vampires et des loups-garous. On a toujours des scènes très sombres (voire beaucoup trop sombres), tournées parfois dans des égouts et des châteaux sombres. On ne suit plus Sélene et Michael, mais la mère de Sélène, nommée Sonya et Lucian qui, eux aussi, sont amoureux, un amour impossible qui amène à un déchirement entre les deux espèces. Il en va de même pour l'histoire qui, a ma grande surprise, donne plus de renseignements sur les origines des vampires et des lycans, ainsi que le lien qui sépare ces deux espèces. Avant d'être opposés, ces deux clans cohabitaient plus ou moins bien, les vampires dominaient les lycans qui, eux, servaient les vampires comme des vulgaires esclaves. Les nombreuses scènes d'actions sont également là pour appuyer le film dans son atmosphère glauque, tragique et sombre, comme nous a habitué la franchise. Cet opus est sans nul doute le plus tragique et sombre des opus. Beaucoup moins varié que les deux opus précédents, les combats se limitent à des armes blanches (épées, haches, lances...) et des projectiles (flèches, carreau d'arbalètes). Il faut dire que l'époque du Moyen-âge offre moins de possibilité côté combats que les deux précédents qui se déroulaient à l'époque moderne. Cependant, nous n'aurons aucun mal à voir de multiples effusions de sang et de tripes à l'air, même si tout ceci est filmé de manière assez maladroite.
Le trio d'acteur est tout à fait satisfaisant. On retrouve pour la troisième fois Michael Sheen en Lucian, chef des Lycans qui vont s'affranchir de leur tutelle des vampires afin de leurs faire payer toutes ces années de servitudes. On retrouve aussi Bill Nighy en chef de famille vampire, toujours dans la peau de Viktor avec une telle froideur et méchanceté qu'on ne peut voir personne d'autre à sa place de chef vampire. La nouvelle est bien sûr Rhona Mitra qui interprète la jeune fille du vampire Viktor, tombée éperdument amoureuse de Lucian. Elle se débrouille très bien dans le rôle même si elle peine à égaler le niveau de Kate Beckinsale.
Les musiques sont toujours aussi recherchées et entrainantes à l'image du thème principal de cet opus. En revanche, la réalisation est un poil moins soignée que dans les opus précédents. Avec un budget de 35 millions de $, le film méritait un traitement plus net, d'autant qu'il est tourné en HD. On dénote cependant des caméras qui ne tiennent pas en place lors des combats, des scènes souvent très sombres et pas très claires, ainsi que des décors peu inspirés et parfois vides. Autre problème qui n'arrange pas les choses, c'est que cet opus reste quand même court (1h20). Dommage car il y avait matière à développer plus de choses.
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Les + : découvrir les origines de la saga, des acteurs sûr d'eux (Bill Nighy est juste incroyable !), la bande-son toujours aussi prenante
Les - : des combats brouillons dans un univers très (trop ?) sombre couplé à une durée d'à peine 1h20
On retiendra une ambiance très sombre, violente et avec pas mal de réponses sur la saga Underworld. Un préquel qui s'illustre par des grandes scènes de combat filmées assez maladroitement qui ruinent un peu l'expérience proposée par cet opus. Indispensable pour les fans, les néophytes n'y trouveront pas grand chose.
Pratiquement parfait. Des 4 épisodes, celui-ci est le seul qui ne se résume pas à de l'action bête et méchante : il met en scène les personnages les plus attachants de la saga (Viktor, Lucian...) et donne enfin un sens à la saga. En effet : le personnage principal se bat pour une noble cause et la présence de personnages comme Sonja brise le manichéisme omniprésent de l'histoire. Les vrais visage sont enfin dévoilés : on montre enfin l'arrogance et l'égoïsme des vampires ayants provoqués la guerre et la situation des lycans, se battants pour se défendre. Tandis que l'on regarde les autres épisodes en soupirants "mais bien sur, mais bien sur", on regarde celui-ci avec intérêt, l'ambiance médiéval étant celles qui correspond le mieux aux créatures de la nuit.
On peut être excellent technicien, mais hélas, pas forcément bon metteur en scène. C’est ce que semble démontrer le Français, Patrick Tatopoulos, aux manettes de la réalisation de ce 3ème opus. Pour commencer, la qualité visuelle, que Wiseman avait apportée aux deux premiers opus, est absente. Ensuite, le scénario souffre de plusieurs incongruités. Entre autres choses, le destin final du personnage qu’incarne Rhona Mitra dont la ressemblance avec Kate Beckinsale est à ce point troublante, qu’elle peut même prêter à confusion. Le rôle des humains captifs, par rapport à celui des humains nobles, s’il n’est pas incongru, il n’est pour le moins pas clair. Si la présence d’acteurs exceptionnels comme Michael Sheen, ou Bill Nighy, relève considérablement le niveau du film, la psychologie des personnages, et l’intrigue sont peu élaborées. Le moins bon de tous.
le meilleur des trois. Plus tragique et épique que le premier, plus sensé que le second. Lucian est toujours aussi bien interprété et Rhona Mitra ne démérite pas dans le rôle de Sonja. Le travail de perfectionnement des effets spéciaux est flagrant, jamais loups-garous et lycans n'ont été plus réalistes. Par contre à voir en VOST uniquement
Une trilogie terminée de main de maitre (même si la main a changé pour ce dernier opus, on ne s'en rend pas compte) Un préquel qui nous donne toutes les clés d'une histoire dont on a pu apercevoir les moments clés et dont on ne comprenait pas la psychologie. Cette histoire est réellement le déclencheur des deux autres opus. De plus j'adore l'idée de terminer un prequel par le début du premier film ;-)