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fabichou78
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5,0
Publiée le 18 juin 2024
Un film Incroyable ! Un film qui te tient en haleine du début à la fin, une tension qui monte et qui monte. L’actrice de la servante écarlate est incroyable dedans à voir et revoir sans fin.
Film qui aurait pu être original mais non... c'est long, c'est mal amené, c'est tout much et au final c'est agaçant plus qu'autre chose... pourtant l'idée de base était bonne mais le côté technologie est pénible et le rebondissement final n'est pas transcendant... bref une petite déception malgré quelques petits moments de tension indéniables !
Beaucoup trop d’incohérences dès le début du film et qui s’enchaînent tout le long (trop long) film. Les personnages manquent cruellement de logique, le scénario avait pourtant du potentiel, c’est malheureusement très mal exploité, l’ambiguïté entre la possible folie du personnage principal et la réalité est trop vite brisé, on a toute les réponses dès le début du film finalement c’est très décevant.
Alors au vue de la note, je m'attendais à un film mémorable mais pour ma part il m'a été impossible d'accrocher.
Dès le début, j'ai eu beaucoup de mal avec l'ambiance très lourde posée qui est accentuée de manière un petit peu ridicule (le coup de pied dans la gamelle m'a paru vraiment tiré par les cheveux et la libération du chien pour aucune raison puisque la résidence est clôturée par des murs de 2 mètres...). Le trauma et l'agoraphobie du personnage sont insuffisamment étayés à mon gout.
Ensuite viens toute la phase où la présence du mari arrive dans la maison et très vite les signes se font relativement dur à ignorer. Pourtant le personnage principal ne cherche pas a fuir cette menace omniprésente. La preuve relativement indiscutable de sa présence avec le diazepam (qui je trouve repose sur une mise en scène un peu téléphonée) ne convainc personne pourtant. Les proches se détournent du personnage par des conflits hautement improbable (recevoir un mail insultant sans aucune raison, je ne comprends pas que ça ne questionne pas. Se faire frapper par une personne pas violente pour un sou alors qu'elle est a 1 mètre de nous, j'ai du mal à croire que ça soulève ce genre de réaction.). Bref, franchement, je n'arrive pas a adhérer à ce genre de mise en scène où le paranormal est évident mais où personne ne croit malgré tout.
Les plans de caméra et l'ambiance étaient vraiment bien gérés mais le reste m'a malheureusement sorti du film. Que la présence soit incontestable dès la moitié du film promettait de le rendre long et je n'ai pas su continuer. Ça aurait été mieux de choisir plus clairement un parti pris entre le doute sur la santé mentale du personnage (en mettant des indices de la présence plus contestables) ou le travail de la décrédibilisation auprès des proches, là je trouve que la proposition ne fonctionne pas.
Encore une fois à l'opposé des critiques je suis grave déçu dû à causes de ces bonne critiques en globalité. Déjà ça commence dans le vif du sujet au bout de 30 min, l'acting de l'actrice principal que j'ai trouvé vraiment nul. Encore un film d'horreur où les gens à certains moments ont un QI d'huître et un final aussi nul que le film lui-même. En positif il y a, spoiler: la scène dans le restaurant où la femme ce fait égorgé qui m'as surpris et les plans de caméras dans les scènes d'actions dans le couloir de l'hôpital et c'est tout.
Dénué de fantastique, ce thriller psychologique s'inscrit dans le genre SF afin de dénoncer le harcèlement et les violences faites aux femmes dans une ambiance flirtant avec l'horrifique. Portée par une impeccable Elizabeth Moss (apparemment spécialiste des rôles de femmes soumises se révélant plus fortes que leur agresseur) l'intrigue joue des faux-semblants, de jump scares souvent bien trouvés et d'un malaise prégnant - que la musique assourdissante appuie pesamment. Récit subliminal du parcours de libération d'une victime, cet hybride stylistique ne refuse pas un cynisme amoral assez délectable. Intéressant dans sa forme, classique (bien que valable!) sur le fond.
Autant la première demi-heure est de bonne qualité, proposant une mise en situation relativement stressante, autant la suite du film est cousue de fil blanc : « Invisible Man » se suit avec un certain ennui, car on devine assez aisément son dénouement. Même si Elisabeth Moss fait le job dans son rôle de femme persécutée, cette manie de faire des gros plans sur son visage plein de mimiques dans l’ensemble de ses films/séries devient tout de même agaçant. Le propos du film, à savoir le harcèlement, est en plein dans l’ère « MeToo » : pourquoi pas ? Mais le résultat final est convenu, sans grande originalité. Un thriller beaucoup trop classique et prévisible, qui ne restera pas, loin de là, dans les mémoires. Ça se regarde d’un œil, un peu divertissant mais franchement pas révolutionnaire
Je suis devenu parano à imaginer un homme invisible qui me pourchasse. L'ambiance et l'atmosphère sont spécialement réussie pour un film oppressant à souhait.
L’échec commercial de “The Mummy” version 2017 avec Tom Cruise, aura sonné le glas de la “Dark Univers”. Cette franchise cinématographique devait revisiter les personnages célèbres de la série des Universal Monsters. Des longs-métrages comme “Bride of Frankenstein”, et “The Invisible Man” allaient voir le jour, avec des acteurs comme Russell Crowe - fil conducteur des récits - Javier Bardem ou encore Johnny Depp, oui, mais voilà, le manque de rentabilité du reboot à bandelettes aura eu raison du projet. C’était sans compter sur l'incontournable Jason Blum, le grand manitou du fantastique, de l’épouvante et de l’horreur made in Hollywood. Par le biais de sa boîte de prod : Blumhouse Productions et sous la bannière d’Universal Pictures, le bonhomme à qui l’on doit entre autres, “Get Out” ou encore les “Américan Nightmare”, remet sur les rails, “The Invisible Man”. Une fois de plus, le roman de H.G. Wells servira de socle à une nouvelle adaptation. A la réalisation de cette version upgradée, on retrouve l’Australien Leigh Whannell (“Insidious : Chapitre 3”), dont le dernier effort “Upgrade” justement, était plutôt pas mal. Alors, une énième version du gars que l’on ne voit pas arriver, pourquoi pas ? Surtout que le film était précédé d’une bande-annonce intrigante. En faisant abstraction des deux dernières adaptations, à savoir celle de John Carpenter - “Memoirs of an Invisible Man” (1992) - et surtout celle de Paul Verhoeven - “Hollow Man” (2000) - pour éviter au maximum les comparaisons, force est de constater que cette cuvée 2020 est une réussite (Avis perso). Le film se démarque en abandonnant d’emblée, le postulat du savant fou, de l’équipe de scientifiques ou des tests à des fins militaires. En suivant Cecilia (l’excellente Elisabeth Moss), apeurée, quittant en pleine nuit le domicile conjugal, pour fuir Adrian son compagnon milliardaire ayant fait fortune dans l’optique, Leigh Whannell adopte dans une première partie, le parti-pris d’un thriller domestique dénué de fantastique. En distillant juste ce qu’il faut savoir, l’angoissant récit pose les bases d’un suspense paranoïaque implacable aux fulgurances visuelles incroyables, rappelant parfois l’inconfortable “Emprise” de Sidney J.Furie. La seconde partie quant à elle - tournée vers le thriller high-tech, grâce à de l’action distillée et des effets spéciaux bluffants - ne faiblit jamais ! En conclusion, Leigh Whannell nous livre une version d’une redoutable efficacité.
Invisible Man, tiens en haleine nos regards de spectateurs en compète adhésion avec une formule déjà bien connu du panel. La fuite inaugurale de son personnage principale, dans une gestuelle et un mimétisme au cordeau donne d'emblée une certaine idée du trouble, mal qui ronge en sous-texte, de cette condition de peur en catimini qui n'a de cesse de poursuivre invariablement toute la teneur et le sens de son récit.
Ce dernier, sur fond de manipulation et de machination évoque la persécution et le sadisme macabre qui en découle dans cette obstination à détruire ceux prétendument aimés. Le film, hyper conscient de son sujet joue d'ailleurs sa carte à merveille lors de certaines de ses séquences. Son actrice titre, déjà éblouissante dans Mad Men cadenasse le drame vécu dans une composition fantastique de la chose et resserre l'étreinte de l'ambiguïté des apparences et des dires, faits, par sa science du jeu et du ressentit transmis. Les compagnons de cette dernière sont également au niveau et permette à Invisible Man de vraiment percutés sur ses intentions à défendre.
Leigh Whannell, en fin connaisseur du genre et de son style fusionne avec les très grands des aspirations nouvelles, des techniques proche des codes plus novateurs du jour tout en initiant une symbolique qui fait le parallèle. Ici, on joue avec le regard, on pense à Polanski d'ailleurs parfois, à son Rosemary's Baby en particulier. Celui-ci tutélaire de bien des classiques depuis est une référence à part entière de la traversée périlleuse, vécu comme un chemin de croix par une femme en perdition devant un parcours ou la solitude touche à la folie autant que l'entourage pousse à la démence ...
Le micmac des envolées autour de sa croyance percute la violence, quelle soit graphique comme sous-entendu, on prend les coups avec et au moment de son impact.
Invisible Man est un bon petit film qui carbure à plein régime.
Ce film contient absolument tout les codes de l'horreur psychologique (ambiance, couleur...) et cela le rend vraiment terrifiant!
Il y a aussi un scénario plutôt bon rempli de bonnes cohérences et de bonnes idées. Malgré ça, il s'essouffle vers les 3/4 du film.
Il y a aussi de très bons personnages qui sont très bien joués! Le personnage principal maîtrise parfaitement l'angoisse et l'opression qu'elle nous emporte dans ses sentiments.