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    Invisible Man
    note moyenne
    3,6
    6914 notes dont 523 critiques
    répartition des 523 critiques par note
    53 critiques
    207 critiques
    143 critiques
    69 critiques
    30 critiques
    21 critiques
    Votre avis sur Invisible Man ?

    523 critiques spectateurs

    benoitG80
    benoitG80

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    4,0
    Publiée le 11 mars 2020
    « Invisible Man » en reprenant le mythe de l’homme invisible (roman de H.G. Wells publié en 1897), avec tout l’imaginaire qui va avec en terme de souvenirs et de « représentations » diverses (si l’on peu le dite ainsi... !), est en tant que réalisation de Leigh Whannell une très bonne « surprise » ! Ce qui relève de l’étonnant et du créatif, tient à ce que cette histoire dépasse les codes du genre horrifique (bien que la peur ne nous quitte pas pour autant), pour se concentrer sur l’état psychologique de cette épouse prise en étau, véritable piège infernal à répétition, et ce depuis son vécu avec ce pervers narcissique, particulièrement manipulateur de mari ! Comme un effet rebond qui ne la quittera pas, Cécilia est vouée à vivre une descente aux enfers et sa prestation pour décrire une folie latente, tient de la performance unique et remarquable, que l’on n’oubliera pas de sitôt de la part de l’actrice Elisabeth Moss ! C’est là franchement que le film marque des points, dans cette course à vouloir se défendre, à essayer de sortir d’un inextricable piège, en se battant contre l’invisible et l’inexpliqué aux yeux des autres... Cette partie de l’histoire est sans nul doute la plus fascinante quand on considère le peu d’échappatoire possible afin de s’expliquer sur le danger et les menaces que cette femme craint et même subit, sans qu’aucune réelle présence tangible n’apparaisse pour autrui ! Le réalisateur joue donc ici sur du velours que le spectateur seul témoin des faits à l’écran pourra apprécier en tant que rebondissements particulièrement intelligents et hallucinants... Et l’intrigue sait habilement distiller des moments de tension, juste après une petite accalmie, pour remonter en puissance ensuite, impressionnant ! La qualité de l’image avec ces cadrages fixes et vides sans aucun mouvement, permet également de ressentir l’impact de cet homme tapi et prêt à bondir sans qu’on puisse le distinguer, alors que la musique parfaite nous tient juste en haleine pour accentuer ces effets... Et quelle incroyable maison à flanc de rocher et vue sur mer, tout à fait en rapport avec la transparence, où les frontières entre intérieur et extérieur sont quasiment bannies, un must pour ce propriétaire lui aussi transparent ! Évidemment, la deuxième phase que l’on ne dévoilera pas pour autant va remettre les pendules à l’heure et permettra quelques scènes bien fichues, tandis que la fin révèlera une autre « Surprise », assez croustillante en terme de retournement imprévu ou... presque pas ! Car ici le fil conducteur, même si on le suit sans en perdre une miette, a tout pour être le plus fin possible pour devenir lui aussi de plus en plus invisible dans sa perception... Un bon thriller original, maîtrisé et bien construit, où l’étude du genre humain a ici une grande importance et une très bonne « Surprise » encore une fois car ce mot a décidément tout son sens ici, qu’on se le dise...
    Alice025
    Alice025

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    4,5
    Publiée le 27 février 2020
    Après l'excellent « Ugrade » sorti en 2018, Leigh Whannel revient sur le devant de la scène avec « Invisible Man », film qui m'a énormément conquise. Il nous livre ici un thriller à tensions grandement réussi. L'excellente Elisabeth Moss y incarne le personnage principal, Cécilia, fuyant son mari manipulateur et violent. Apprenant peu de temps après sa mort, elle va tenter de se reconstruire mais elle sent qu'il est toujours là d'une manière qu'elle ne peut expliquer. Oubliez les fantômes et autres êtres surnaturels, ici il y a aura une certaine forme de logique et de raisonnement, bâtissant ainsi un scénario solide et qui tient fortement la route. La réalisation est très soignée, instaurant ainsi une ambiance anxiogène au possible qui va durer durant toute l'histoire et qui permet de nous livrer des scènes remarquablement angoissantes (celle du grenier notamment, pour ma part). De plus, le film permet de traiter des sujets actuels tels que l'emprisonnement dans les relations conjugales et l'émancipation féminine ainsi que le thème du stalker et du harcèlement psychologique. On partage nos craintes et nos peurs avec Cécilia dans un rythme effréné et haletant, jusqu'au final qui m'a pleinement satisfaite. Un de mes premiers coups de cœur de ce début d'année, oppressant et captivant. http://cinephile-critique.over-blog.com
    JimBo Lebowski
    JimBo Lebowski

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    2,5
    Publiée le 6 mars 2020
    Je trouvais intéressant de changer le point de vue, du moins savoir ce qui pouvait en être tiré, car ce que j’avais aimé par exemple dans le personnage de l’homme invisible du film de 1933 c’est que le type est sans morale et devient complètement fou devant tout un champ de possible, où l’on pouvait très bien s’identifier, ici on prend la place de la victime, et c’est du coup très restreint. On ne pouvait donc garder quasiment que la mise en scène et le sentiment d’oppression, et sur ce fait le film s’en sort plutôt bien par moment, comme l’utilisation du hors champ et de longs moments où l’on reste avec Elizabeth Moss, quitte à rallonger les séquences. Car tout le reste est un peu trop lisible via le prétexte post-MeToo, c’est une note d’intention de base qui ne propose aucune surprise, de même la fin abuse de cette facilité d’écriture, on ne peut pas en sortir en disant qu’on a été remué, c’est très/trop commun.
    RedArrow
    RedArrow

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    4,0
    Publiée le 26 février 2020
    Il a beau avoir le moyen ultime de se cacher aux yeux de tous, l'Homme Invisible n'en demeure pas moins une des créatures les plus visibles de la culture populaire tant les itérations de son histoire se sont multipliées à travers tous les supports possibles depuis sa première apparition dans le roman de H.G. Wells en 1897. À vrai dire, à part voir le don d'invisibilité utilisé comme un énième pouvoir de super-héros, on en était venu à croire que le personnage et ses variations n'avaient plus un très grand potentiel à exprimer. Certes, "Hollow Man" de Paul Verhoeven en 2000, la dernière version la plus connue, avait réussi à le tourner en figure déviante mais en majeure partie grâce au génial mauvais esprit de son réalisateur. Depuis, hormis le vague espoir de voir un autre grand nom s'approprier totalement l'Homme Invisible, il était difficile d'imaginer une nouvelle version apportant quoi que ce soit de pertinent à cette figure mythique du cinéma. Et, autant dire que ce n'était pas sa possible résurrection au sein du "Dark Universe" imaginé par Universal (l'équivalent du MCU pour les créatures-piliers du cinéma horrifique) qui allait nous faire croire le contraire... Seulement, entre-temps, ce Dark Universe a (logiquement et heureusement) périclité dans le trou noir de son univers, laissant le projet d'un nouveau "Invisible Man" aux mains d'un cinéaste plus que prometteur: Leigh Wannell. On le connaissait surtout comme le compère/scénariste de James Wan dans ses meilleures œuvres mais, depuis, Whannell est désormais passé à la réalisation de ses propres longs-métrages et, après un premier essai avec "Insidious 3", a même joliment marqué les esprits grâce à "Upgrade", une belle réussite d'anticipation à la mise en scène audacieuse. Accompagné de l'inévitable Jason Blum à la production (capable du meilleur et trop souvent du pire) et de la remarquable Elisabeth Moss devant la caméra, ce "Invisible Man" 2020 avait de quoi intriguer... même si sa bande-annonce donnait vraiment l'impression d'en dévoiler bêtement trop... Déjà, on vous rassure, le trailer en racontait beaucoup mais, paradoxalement, il ne trahit pas tant que ça le film et ses plus belles qualités. La première d'entre elle est bien évidemment la façon en elle-même d'utiliser L'Homme Invisible dans un contexte qui lui est inédit. Certes, il est ici encore une figure maléfique comme dans le film de Verhoeven, et ce de manière plus immédiate, mais il sert avant tout à traduire métaphoriquement l'emprise d'un mari violent sur son épouse/victime. Lorsque l'on découvre Cecilia (Elisabeth Moss), elle est en train de dégager la main de son mari de son propre corps pour le fuir et, première surprise, la mise en scène de "Invisible Man" ne se fixe non pas physiquement sur la vision de cet homme pouvant potentiellement la poursuivre mais sur le bruit que sa victime menace à tout moment de provoquer dans sa course. Extrêmement malin, ce pied de nez introductif aux attentes forcément un brin figées concernant un énième retour de l'Homme Invisible annonce à lui seul la roublardise avec laquelle Whannell va mener sa barque et l'intelligence de la réappropriation de la créature pour traduire la douleur d'une héroïne restée trop longtemps sous la coupe de son bourreau. À travers cette seule séquence, c'est en effet tout le poids de cette vie de couple chaotique, de cette domination constante exercée sur la femme, qui se ressent dans la montée d'angoisse partagée entre elle et le spectateur durant sa fuite. Cecilia tente de briser la bulle de terreur psychologique dans laquelle elle vivait en s'échappant mais elle ne la quittera jamais totalement. Même lorsque l'horizon paraîtra s'éclaircir, toutes ces années de violence passées seront vouées à rester à jamais gravées en elle. Au mieux, elle ne pourrait que réapprendre à vivre avec l'omniprésence du souvenir de ce traumatisme. C'est justement là qu'intervient toute la nouvelle symbolique de cette variation autour de l'Homme Invisible, celui-ci devient l'incarnation physique parfaite pour exprimer le fantôme cette douleur qui l'habite. Ici, le spectre de cette emprise devient bien sûr littéral, Cecilia est persuadée que son défunt mari est de retour sous une forme invisible et ne peut même plus prétendre à la simple survie face à une présence prenant son pied à la torturer mentalement. L'ambiance diablement pesante de "Invisible Man" nous plonge ainsi dans le même état de paranoïa que sa victime, Whannell nous amène à scruter chaque plan, chaque potentiel mouvement de son agresseur que l'on sait pourtant imperceptible. Dans un premier temps, même s'il est logique vu les enjeux, le jeu du chat et de la souris qui s'organise entre Cecilia et son Homme Invisible va quelques fois s'avérer frustrant, on aimerait que le film aille toujours plus loin dans les manifestations de l'agresseur vu la manière dont son atmosphère nous enveloppe pour ne plus nous lâcher. Mais Whannell construit savamment son jeu sur la durée et, au moment où l'on s'y attend le moins, nous gratifie toujours d'une montée en puissance folle et abrupte (à noter l'utilisation de quelques jumpscares extrêmement réussis mais ils ne sont ici qu'un outil pour parfaire l'ambiance et non la définir). À chaque fois que l'on pense voir le film faiblir, c'est pour mieux se prendre un nouveau coup d'éclat de violence de la part de son Homme Invisible. Et, ne vous faites pas de souci, le bonhomme ne va cesser de pousser le curseur de la folie de ses agissements dans des proportions de plus en plus grandes... Peut-être même un peu trop car, arrivé à un certain stade (juste avant la toute dernière partie pour être exact), son comportement n'aura plus grand chose de rationnel vis-à-vis des objectifs qu'il poursuivait jusqu'alors mais, là encore, l'ensemble sera mené avec une telle frénésie et une jubilation manifeste à aller toujours plus loin dans l'action proposée que l'on ne pourra que fermer les yeux sur cette fin de parcours rocambolesque et simplement apprécier le spectacle qui en découle. Au-delà de sa radicalité que l'on imagine être sujette à débat, le point le plus clivant du film sera son ultime acte. De prime abord, il arrive finalement à un moment où l'on pense que le film aurait mérité de se conclure et laisser le champ libre à un épilogue. De fait, "Invisible Man" commence ainsi à nous apparaître trop long et la manière artificielle dont ces derniers événements se raccrochent au reste (le manque de ressenti du temps s'écoulant entre notamment) renforce ce sentiment. Cependant, comme un dernier sourire à nos a priori que l'on pensait certitudes, Leigh Whannell nous donnera tort de façon assez magistrale et ne nous laissera plus aucun doute possible sur le fait que cette conclusion était la seule issue possible à toute histoire, c'est dire l'impressionnante habilité dont il aura toujours su faire preuve durant la totalité du long-métrage pour déjouer nos attentes. Comme prévu, et dans une espèce de version actuelle de son personnage de "The Handmaid's Tale" (durant la première saison), Elisabeth Moss tirera elle aussi "Invisible Man" vers le haut en devenant une de ces rares actrices capables de vous arracher des frissons alors qu'elle parle simplement à un mur. Un autre des multiples points forts de ce décidément très surprenant et réussi troisième film de Leigh Whannell. Et, pour ceux qui ne le connaissaient pas encore, le nom de ce réalisateur-scénariste ne sera définitivement plus invisible après ça.
    Cinéphile à 16 piges
    Cinéphile à 16 piges

    Suivre son activité 53 abonnés Lire ses 756 critiques

    4,5
    Publiée le 26 février 2020
    Quelle surprise ! Grandiose ! Elizabeth... Mon dieu, IMPRESSIONNANTE ! On voit que ce rôle lui a plus, elle se l'ai imprégné à merveille, elle a tout fait pour que ce soit le plus réaliste possible et elle a réussie, elle donne vraiment la chère de poule, un grand bravo à elle ! On remarque également qu'ils ont travaillés dur sur pour ce film, les effets spéciaux sont juste ÉNORMES, j'ai même après le film regardé les tournages pour voir comment ils arriveraient à faire les cascades, c'est top. Beaucoup d'empathie pour cette Cécilia, car on se demande vraiment comment elle va s'en sortir... Je suis vraiment content que ce film ai marché, je pense que l'équipe aussi ! Dingue ce film !
    Jodu77
    Jodu77

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    4,5
    Publiée le 26 février 2020
    Un excellent film à la hauteur de nos attentes !!! Tout y est habilement mené : le scénario, les personnages, les musiques, l'ambiance général du film, etc... Et pour ceux qui connaissent la série "The Handmaid's Tale" et donc qui connaissent Élisabeth Moss... Mais que dire de cette actrice !!! Elle excelle dans le personnage de la femme folle et tyrannisée et au passage, le thème de la folie est très bien exploité ! FONCEZ AU CINOCHE !!! ;)
    AM11
    AM11

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    4,0
    Publiée le 22 mars 2020
    Avec "Invisible Man", Leigh Whannell revisite l'histoire de l'homme invisible avec brio. Au début, je pensais qu'il s'agissait d'une nouvelle version du film de Paul Verhoeven puisqu'il est également question d'une relation de couple nocive, mais rien à voir. Le film écrit et réalisé par Leigh Whannell est bien plus intelligent. Alors que le film avec Kevin Bacon était un film de science-fiction un peu poussif, ce film est un drame horrifique très bien écrit et parfaitement mené de bout en bout. On sait ce que l'on va regarder et pourtant on est surpris par le déroulement des faits. Ce que j'ai aimé, c'est que le réalisateur tente de brouiller les pistes sur ce qui se passe réellement. Cécilia est parvenue à se sortir d'une mauvaise relation qui a laissé des traces et logiquement cela a des conséquences sur son état mental. On peut très bien imaginer que tout ceci se passe dans sa tête. Comme je l'ai dit, on sait ce qu'on regarde, mais le réalisateur arrive à semer le doute. Je pense même qu'il aurait pu faire encore mieux en cachant certains éléments, mais ce n'est qu'un détail, car toute l'histoire ne tourne bien évidemment pas autour de ça. Il y a quand même beaucoup de suspens avec autant d'éléments sans réponses, ce qui rend le récit captivant jusqu'à la dernière. Au niveau de l'ambiance, c'est très réussi. On voit bien que le réalisateur est un habitué du genre même s'il a davantage écrit de films d'horreur qu'il n'en a réalisés. On ressent bien l'angoisse de Cécilia et la tension est omniprésente de la première à la dernière scène. Elizabeth Moss, qui est excellente, participe en grande partie à cela. On peut également dire un mot sur le choix des décors et sur la mise en scène très soignée avec une caméra qui est toujours bien positionnée pour jouer avec la supposée présence de l'homme invisible. Après le chapitre 3 de "Insidious" qui était pas mal et le bon "Upgrade", on peut vraiment dire que Leigh Whannell hausse encore le niveau avec ce "Invisible Man" qui est un très bon film.
    ffred
    ffred

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    4,5
    Publiée le 13 mars 2020
    Après le très moyen Insidious : Chapitre 3 et l’excellent Upgrade, j’étais curieux de voir ce nouveau film de Leigh Whannell. La bande-annonce était alléchante et pour une fois elle tient toutes ses promesses. Surtout qu’en tête d’affiche on retrouve l’excellente Elisabeth Moss (The handmaid’s Tale). Elle est vraiment très convaincante ici. Elle tient tout le film sur ses épaules. Film que j’ai particulièrement aimé. Les belles qualités du réalisateur entrevues dans son dernier long métrage sont de nouveau présentes ici. Une mise en scène solide et rythmée, un scénario bien écrit, imposant un ambiance lourde et étouffante, de plus en plus inquiétante et oppressante au fur et à mesure que le récit avance. Le tout est techniquement superbe. Une nouvelle variation sur le thème de l’homme invisible (même si on est ici du côté de l’entourage et de la victime), tout autant qu’un portrait de femme (victime de violences conjugales) et une implacable descente aux enfers, originale et parfaitement réussie. Efficace, palpitant et terrifiant. Une excellente surprise.
    Marc T.
    Marc T.

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    3,5
    Publiée le 28 juin 2020
    Dommage ces petites incohérences ça et là qui gâchent l'ensemble, ça donne le sentiment d'un bon film qui a trop été tiré par les cheveux pour être crédible. Elisabeth Moss est par contre parfaite, le film se repose à 90% sur sa prestation, excellent choix même si au départ ça peut choquer qu'elle vive avec un playboy milliardaire. Ses scènes à l’hôpital psychiatrique, sans maquillage (je pense), sont d'ailleurs assez criantes sur l'implication qu'elle a donné à ce rôle. Mais reste plusieurs petites choses qui agacent, spoiler: comme le frère qui est totalement invisible ou partiellement visible selon le moment opportun
    . Et puis la fin, elle ne dérange personne ? spoiler: Le flic qui avait l'air totalement intègre jusque là acquiesce le meurtre sans problème, il la soutient alors qu'avec la vidéo et l'audio ça prenait deux secondes à prouver que c'était bien elle
    . Leigh Whannell est vraiment un réalisateur à suivre, j'avais d'ailleurs adoré son Upgrade, qui reste pour moi supérieur à Invisible Man tout en ayant des points communs.
    HamsterPsycho
    HamsterPsycho

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    4,0
    Publiée le 10 mars 2020
    Très bon thriller avec Elizabeth Moss qui porte sur elle les ravages psychologiques des situations traversées. Le scénario est bien et le montage permet les surprises et la montée de tension. Restent quelques petites incohérences mais qui ne doivent pas nuire à l'appréciation de l'ensemble.
    Stephenballade
    Stephenballade

    Suivre son activité 264 abonnés Lire ses 1 234 critiques

    4,0
    Publiée le 12 mars 2020
    Un titre qui ne me disait pas grand-chose, mais pour lequel je me suis laissé finalement tenter en raison d’un visionnage en salle Ice. Si point de vue ambiance lumineuse, la technologie de cette salle n’apporte pas vraiment grand-chose, sa grande qualité acoustique avec le son dolby atmos apporte un vrai plus. Mais de là à payer un tel surcoût, je ne suis pas sûr que ça en vaille vraiment la chandelle, surtout si vous avez des salles réputées pour leur qualité audio. Bien que le fond de l’histoire n’est en soi pas très nouveau, "Invisible man" est une très bonne surprise. Une très bonne surprise qui vous fera passer efficacement deux bonnes heures de votre temps. Rien de très étonnant point de vue qualité quand on sait que Leigh Whannell a travaillé avec James Wan, celui-là même qui est considéré comme le nouveau patron du genre épouvante thrilleritique. Excusez-moi du terme, j’invente des mots mais je ne vais quand même pas dire thriller épouvantable ! Ça ne veut pas du tout dire la même chose ! Bref ! Encore faut-il savoir mettre les leçons reçues à exécution. Eh bien le résultat est plus qu’honorable. Je dirai même plus, il est convaincant. Il frôle l’excellence. Le générique de début est déjà original et surtout extrêmement bien fait : ces lettres qui se matérialisent sur chaque vague donnent déjà un aperçu sur la qualité des effets visuels. La confirmation ne tardera pas à venir, que ce soit par le biais de la couverture, ou de la table de la cuisine. Puis la caméra braque une maison perchée au sommet d’une falaise, étonnamment éclairée alors que tout le monde dort, bercé par le vacarme de la houle qui bat inlassablement la roche. Tout le monde ? Presque ! Le souffle haletant, la peur au ventre, une femme s’extrait de son lit. On comprend rapidement son dessein, et on se demande pourquoi elle n’agit pas quand lui n’est pas là. Ce serait tellement plus simple ! Mais la réponse nous sera apportée ultérieurement par la description faite d’un homme éminent, qui se trouve être un aussi un maniaque du contrôle. Au cours de cette fuite, une première incohérence vient rapidement : le fait qu’elle se fasse rejoindre pile poil à l’endroit où elle se trouve, et non pas à 50 mètres, 100 ou plus ! Il n’empêche que le spectateur ressent sa peur, mais pas autant qu’elle. D’abord parce qu’on se demande encore ce qu’il se passe et pourquoi (surtout pourquoi), notamment si on a pris le soin d’éviter comme moi le visionnage de la bande-annonce et la lecture de toutes les informations relatives au film comme le synopsis ou les différents avis. Certes notre peur n’est pas à la hauteur de celle que ressent Cecilia, mais le véritable tour de force du cinéaste est de savoir par moments inverser la tendance. La buée du souffle derrière elle en est un parfait exemple, mais attention : c’est très court et on peut facilement rater ce moment. Dès les premières images l’attention du spectateur est retenue, mais celui-ci devra faire preuve d’une attention de tous les instants, ce qui ne devrait pas être trop dur. En effet, Leigh Whannell connaît les codes du genre, sait utiliser les jump-scares sans en abuser, et parvient même à nous surprendre complètement ! La scène du restau ou de la gifle sur la jeune Sydney (Storm Reid), avouez quand même que c’était inattendu, d’autant que ça arrive de façon très soudaine ! Sans compter que c’est l’occasion de mesurer l’intelligence de l’homme invisible, et donc forcément du scénario : être invisible, c’est bien, mais quand on peut faire en sorte de faire accuser quelqu’un d’autre pour chacun des méfaits commis, c’est mieux. En tout cas malin. Non, pas malin, c’est machiavélique ! Le cinéaste aurait pu se contenter de ça, mais voilà que de temps en temps il tourne sa caméra sur un endroit où il ne se passe rien. Mais en est-on sûr, qu’il ne passe rien ? Une belle façon en tout cas, de rendre le spectateur un peu parano sur les bords. Alors quand en plus la musique de Benjamin Wallfisch vient renforcer tout ça, forcément on ne peut qu’être pris dans cette intrigue un peu dingue, il faut l’avouer. Cependant "Invisible man" tire aussi son épingle du jeu dans la façon de traiter le sujet. Ici nous n’avons pas affaire à une fuite en avant (quoique dans un premier temps si), ni à une poursuite incessante du persécuteur (bien qu’elle soit bien présente), mais plutôt à une volonté farouche de se défendre, de combattre ce qui ne se voit pas aux yeux des autres. Le point de vue réaliste n’est pas pour autant oublié, confrontant les autres personnages à l’inexplicable et donc à la confrontation avec ce qui ressemble à de la folie. N’oublions pas qu’à leur place, nous réagirions comme eux et que pour Cecilia, il y a de quoi perdre totalement la raison si elle ne connaissait pas aussi bien son diable de mari. En parlant de ça, notons la très bonne prestation d’Elisabeth Moss qui a la lourde charge de porter le film sur les épaules si on excepte la technique de Leigh Whannell. On voit une évolution parfaite de son personnage, passant par toutes les étapes de la personne terrorisée à la femme fatale. Saluons cette implication qui n’a pas dû être de tout repos. Saluons aussi la performance de Leigh Whannell qui aurait pu se contenter de finir là où beaucoup d’autres auraient mis un terme à leur long métrage. Non, tel quelqu’un qui veut aller jusqu’au bout des choses, il nous offre une dernière pirouette, non content d’avoir su précédemment brouiller les pistes quant à l’identité du persécuteur. Après tout, si on y réfléchit un peu, tout est possible ! Et en plus ça se tient ! Punaise, on n’a pas fini de se triturer l’esprit avec ça… un peu comme l’avait fait "Basic instinct" à l’époque : souvenez-vous, ne vous êtes pas demandé si la vraie meurtrière était… la brune ou la blonde ?
    Philippe C
    Philippe C

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    2,5
    Publiée le 2 mars 2020
    le film concerne autant la femme de l'homme invisble que l'homme invisble lui-même. Hésitant entre thriller, fantastique et film à thème ( la libération de la femme harecelée et sous emprise), le film ne trouve pas vraiment son chemin, je veux dire par là qu'on ne se laisse guère prendre aux situations pseudo-effrayantes, soulignées à l'excès par une musique plus qu'envahissante. J'ai passé mon temps à recoudre des morceaux séparés par des ellipses, et deviner quand la combinaison planquée dans un placard allait bien pouvoir ressortir et servir. L'entrée en matière est cependant prometteuse avec cette superbe villa au dessus de l'océan, mais la suite se traine jusqu'à ce que le sang commence à couler. Il y a 2 twists dans la dernière partie, prévisibles, donc qui ne feront pas à mes yeux de ce petit moment de distraction , un moment inoubliable
    Rémi Le Fur
    Rémi Le Fur

    Suivre son activité 4 abonnés Lire ses 27 critiques

    4,0
    Publiée le 31 mars 2020
    Passionnant ce thriller d'épouvante arrive parfaitement à nous plonger dans la folie de là protagoniste principale, on partage sa crainte, sa peur, on se sent presque en danger à sa place. Un film très réussi que je recommande sans hésitation. Bravo
    Fêtons le cinéma
    Fêtons le cinéma

    Suivre son activité 201 abonnés Lire ses 2 024 critiques

    2,0
    Publiée le 17 mars 2020
    On essaie de nous faire croire qu’un petit génie de la science obsédé par le contrôle – un Christian Grey scientifique, dit autrement – a inventé tout seul une combinaison d’invisibilité qu’il garde pour lui et dont il se sert, après avoir simulé sa mort, pour harceler sa petite amie ; qu’il prend néanmoins la peine d’envoyer un mail méchant à la sœur de cette dernière en forçant le mot de passe de son ordinateur ; que son propre frère l’aide dans ses machinations diaboliques au point de se séquestrer lui-même dans la cave de la maison ! Et comme contrepoint à ce scénario abracadabrantesque, Elisabeth Moss pleure, chouine, a les yeux rouges à force de les frotter. Un rôle qu’elle maîtrise à la perfection, le seul rôle qu’elle semble vouloir interpréter – en témoigne la série de Jane Campion. The Invisible Man n’est jamais crédible, en dépit d’une relecture pertinente de la symbolique du personnage créé par H. G. Wells à l’aune du féminisme : l’invisibilité devient aussitôt la métaphore de la persécution dont le spectre hante les espaces vides, menace de surgir à tout instant, confronte le protagoniste féminin à sa détresse affective et à l’image qu’elle renvoie à elle-même et aux autres, soit une folle qui balance de la peinture dans le couloir et du café moulu sur le sol de la cuisine. Le souci, c’est que cette idée ne bénéficie pas d’une écriture apte à la convertir en fondement sur laquelle construire un récit cohérent. À y regarder de plus près, les agissements d’Adrian n’ont aucun sens, n’obéissent qu’au besoin de remplir le temps – presque deux heures – et l’espace. De même, les réactions émotionnelles de l’entourage de Cecilia sont disproportionnées, à l’instar de cette sœur qui claque la porte après avoir reçu le fameux mail, visiblement trop long et élaboré pour provenir de l’esprit d’une personne fragile et volontiers confuse. The Invisible Man est un film empressé, conscient de tenir une bonne idée mais terrifié à la perspective de la perdre ; et si les séquences de tension s’avèrent plutôt réussies, le divorce entre le pitch et l’écriture de cinéma est trop net pour rattraper un ensemble animé par un faux sens.
    S-Kayp
    S-Kayp

    Suivre son activité 71 abonnés Lire ses 1 037 critiques

    5,0
    Publiée le 8 mars 2020
    Ce film est génial, c'est un excellent thriller / épouvante ! Le scénario est top et plein de rebondissements jusqu'à la fin. Et puis il y a une tension tout au long du film qui est bien gérée, tension qui démarre dès les premières secondes du film ! Il y a juste une incohérence dans l'histoire : spoiler: Quand Cecilia trouve le costume qui permet d'être invisible (du moins l'un des costumes car il y a en 2), pourquoi elle n'est pas repartie avec pour s'en servir par la suite ? Elle l'a juste planqué dans la maison avant de s’enfuir de cette maison. Alors certes, au final, elle s'en ait quand même servi... mais la logique aurait plutôt été qu'elle se dise "j'ai moi aussi un moyen d'être invisible maintenant, je vais m'en servir pour affronter l'homme invisible...". Evidemment, cela n'aurait pas donné le même film et cela n'aurait pas donné la super fin qu'on a eu, mais ça reste une incohérence de choix de la part de Cecilia !
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