Cette version 2020 a un coté profondément féministe me too, et après tout pourquoi pas. Cela aurait pû etre intéressant de montrer l'aspect toxique d'une séparation, l'oppression que l'on peut subir ou faire subir. Las, le banal le dispute au prévisible, 'héroïne est décrite parfaite de bout en bout, l'homme n'a lui, aucun scrupule( au fait, pourquoi ne lui parle t-il jamais ? parce ce que le film n'a rien à dire peut-etre) . Bon du grand n'importe quoi, pas désagréable à regarder, mais poussif, morne, plat, manichéen, vaudra 1 ou 2 sursaut tout au plus.
Un "homme invisible" de mauvaise humeur a décidé de pourri la vie de son ex. Sur un scénario aussi léger le film devient d'une nullité absolu, parsemé de séquence téléphonée d'un ennui affligeant. Sur un tel concept, je me demande pourquoi n'avoir pas fait durer le "suspens" 3 heures, ça les méritait amplement...
L'histoire est impeccable et elle se tient parfaitement jusqu'à ce moment où, lors de la fuite de l'hôpital psychiatrique, tout s'effondre. A partir de là, en plus d'avoir déduit qui était sous le masque depuis le début, je me suis dit que l'affaire était pliée et qu'il n'y aurait plus rien a en tirer. Tout ce que je vais retenir de ce film est sa mise en scène, Leigh Whannel s'amuse avec nous en filmant des endroits où il n'y a personne dans le champ de vision, voulant donner vie a des décors vides, on s'amuse a guetter le moindre geste. Dommage d'avoir gâché un tel sujet avec cette deuxième partie (qui conduit inexorablement a une mauvaise troisième partie) et cette morale plus que douteuse.
Mon Dieu les mots me manquent ! Incroyable, un monument, une œuvre cinématographique dantesque ! Ce film vous tient LITTÉRALEMENT en haleine du début à la fin ! La peur et l'angoisse ne vous lâche pas une seconde. C'est pour ça qu'on aime tant le cinéma, pour avoir des émotions comme celles ci ! Elisabeth Moss : tout simplement une des meilleurs actrice de sa génération. Non que dis je, la meilleure d'entre toutes. Chef d'œuvre !!
Autant Upgrade fut une très bonne surprise autant Leigh Whannell m'a déçu avec Invisible Man. Déjà il a la mauvaise idée de donner le rôle principal à Elisabeth Moss, une actrice que je trouve particulièrement fade. Bon cela n'engage que moi mais elle ne dégage rien à l'écran d'ailleurs un moment donné son personnage dit justement "Pourquoi as-tu choisi une femme aussi ordinaire que moi ?". Bref passons sur ce point, j'ai trouvé ce film beaucoup trop pour ce qu'il a raconté de plus l'atmosphère ne dégage aucune tension, ni émotion. Sans révolutionner le cinéma avec Upgrade Whannell était parvenu à nous pondre un divertissement de haute volée malheureusement ce n'est pas le cas cette fois-ci. Cette histoire modernisée de l'homme invisible possède une bonne idée à la base. Je regrette qu'il n'y ait aucun suspense même le coup de nous faire douter sur la folie du personnage ou sur la réalité de son ex qui est revenu l'harceler en étant devenu invisible, cela ne fonctionne pas. Et le final est particulièrement plat. Aussi vu, aussitôt oublié.
malgré mon abonnement ciné je n'ai pas accroché, malgré de bonne scène de combat sur la fin, malgré le bon jeu des acteurs, trop mou à démarrer, trop d'incohérence dans l'histoire et les raisons de tant de violence d'un mari invisible pour sa femme si "banale et ordinaire comme elle dit"..avec les ficelles un peu lourdes pour nous effrayer (éNORrme SONNN !!! de synthé glauque avant de trébucher dans la gamelle du chien etc)..dommage aussi que la seule originalité du film soit de casser le mythe de l'homme invisible au profit du mouvement ME TO.
Incroyablement nul, film totalement surcoté. Comment la note sur allociné peut elle être aussi élevée avec un film à ce niveau? Il y a aucune cohérence dans le scénario. Les réactions du personnages sont vraiment typiquement américaines...gênantes pour le spectateur ! Le scénario ne représente aucune surprise et coté suspense... inexistant !
Sans non plus être exceptionnel, Invisible Man reprend bien les codes du genre pour rendre un bon thriller horrifique. Normalement pas un grand adepte des productions Blumhouse, je dois reconnaitre que ce dernier est cool.
Zéro zéro zéro. Lent. Prévisible. Mal joué. Mal fait. Une pure perte de temps. Comment peut on faire des films aussi mauvais? Et surtout donné une bonne note à ce film ? Alors c'est quoi un mauvais film?
Thriller excellent, très applaudi après sa projection,suspense et stress durant tout le film, on est sous tension en permanence et E.Moss joue très très bien, je recommande
Après des débuts mitigés avec « Insidious : Chapitre 3 » et un second long-métrage prometteur avec « Upgrade », Leigh Whannell nous propose ici un thriller d’horreur efficace qui parvient à nous surprendre de bout en bout (et c’est ce que l’on demande avant tout !). Trop souvent les productions Blumhouse ont été fades, prévisibles ou caricaturales sur ces trois dernières années. Des écritures et réalisations ambitieuses ne devraient pas pâtir d’une production à faible budget, bien au contraire.
« Invisible Man » est une réussite car il nous fait croire certaines choses pour mieux nous prendre à revers. A l’instar d’un « Gone Girl » ou d’un « Martyrs », l’intrigue prend une sorte de virage au milieu du film pour ne plus laisser aucun doute quant à la véritable menace qui plane sur Cecilia. Ainsi démarre une lutte acharnée, une sorte de manège infernal où la fatalité s’abat sur elle ; quoi qu’elle fasse, quoi qu'elle dise, cet homme invisible aura toujours le dernier mot pour la rendre coupable ou la faire passer pour folle.
Ce qui est épatant, c’est la capacité du personnage principal à rester lucide et vite retomber sur ses pattes après un drame pour vaincre cet ennemi juré. Avec obstination et caractère, elle réussit à déjouer les pronostics.
D’un point de vue plus technique, la réalisation est également intéressante avec des plans fixes qui font bien ressentir les tensions liées à cette présence invisible. Leigh Whannell joue même avec quelques ombres transparentes et objets qui bougent pour nous angoisser petit à petit. Et ce qui est bien, c’est la quasi absence de jumpscares. Comme quoi il est possible de construire un scénario et une ambiance horrifique sans ces effets surfaits.
« Upgrade » pour se faire connaître, « Invisible Man » pour confirmer, espérons que le prochain film du « pote » de James Wan lui apporte la consécration avec un succès critique comme public d'envergure. En tout cas c’est très encourageant. L’horreur existe encore au cinéma !
Un mélange d'épouvante, de thriller et de science fiction très justement équilibré. Le scénario est excellent, les effets spéciaux parfaits, le rythme du film pertinent et haletant. Un vrai bijou qui a su marier avec intelligence la technologie et la folie. Et on ne peut que reconnaître l'incroyable talent d'Élisabeth Moss qui est simplement stupéfiante dans ce rôle. Un grand bravo !
Après l'échec (relatif) de « La Momie », Universal a revu intégralement sa politique quant à revisiter les « Universal Monsters », faisant ainsi passer cet « Invisible Man » d'un blockbuster estimé à 150 millions de dollars à une production Blumhouse de... 7. Cela écrit, pas sûr qu'on ait forcément perdu au change, surtout avec l'efficace Leigh Whannell aux commandes. J'ai clairement quelques réserves, notamment l'usage parfois intempestif d'une bande-originale très, très présente, mais faisant néanmoins partie intégrante de l'œuvre et du suspense, si bien que cela passe sans trop de mal. Cette idée, également, de vouloir travestir le classique d'H.G. Wells en imaginant cette combinaison latex (à l'étrange design, en passant) permettant l'invisibilité, loin des dangereuses expériences originelles, enlevant une part du mystère, du charme que pouvait avoir l'adaptation de James Whale. Maintenant, dans sa logique de série B au budget (très) bien exploité, la sauce prend plutôt pas mal. Si la dernière partie perd (logiquement) de son pouvoir de suggestion, que ce soit l'excellente scène d'introduction ou l'habile suspense instauré par le réalisateur sur ce qui est probablement la plus grande peur humaine (ignorer si quelqu'un (qui plus est très malveillant) est présent ou pas à côté de nous), jouant intelligemment de cette présence/absence (amenant à un ou deux passages saisissants), également grâce à l'intense prestation d'Elisabeth Moss. Dommage que cette fin, dans une logique très #MeToo (en gros, face aux hommes violents, faites-vous justice vous-même) vienne légèrement ternir le tableau d'ensemble, même si cela reste suffisamment bien fait pour que cela ne soit pas trop choquant, le coup de théâtre le précédant s'avérant, par contre, bien trouvé. Bref, sans retrouver le charme (ni le talent) qui caractérisait les œuvres originelles, cet « Invisible Man » sauce 2020 renoue astucieusement avec un certain cinéma fantastique classique tout en conservant la plupart des caractéristiques modernes, avec ses avantages et inconvénients. Et le genre de productions que j'aimerais, en tant qu'amateur du genre, voir plus souvent sur nos écrans.