Invisible Man
Note moyenne
3,5
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673 critiques spectateurs

5
59 critiques
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252 critiques
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201 critiques
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85 critiques
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ned123
ned123

209 abonnés 1 762 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 juillet 2020
J'ai vu un film... qui renouvelle le genre de l'Homme invisible, si connu et si apprécié. On entre dans une mise en abîme d'une femme qui semble, tout au long du film, la victime d'une machination diabolique, sous la domination d'un pervers narcissique. c'est un film où l'on palpite, on vibre, on sursaute.. Le malaise est total, et la surprise constante... On en a tellement peur qu'on le voit partout, qu'on le scrute, qu'on le devine, qu'on le ressent... La menace est là, tapie, prête à bondir... Elisabeth Moss nous fait ressentir les affres de la folie et de la force destructrice de la manipulation. La force de ce film tient au fait qu'on est toujours en état de tension, et tenu en haleine constamment, avec des rebondissements qui forcent le respect.... La qualité du scénario associée à une réalisation fine... On ressent de manière brutale la violence que subit le personnage d'Elisabeth Moss, et on perçoit l'incompréhension à laquelle elle fait face, avec ses proches, ses amis, sa famille... Et il est important de souligner le travail incroyable qui a été effectué pour rendre et "Homme Invisible" crédible avec cette technologie, qui si on ne la comprend pas complètement nous donne l'illusion que cela est possible. Et quelle musique... Un très grand film.
2985

316 abonnés 1 257 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mars 2020
Leigh Whannell continue son petit bonhomme de chemin en tant que réalisateur après le 3ième volet d'Insidious et Upgrade, et il faut reconnaître que le comparse de Jam Wan montre un certain talent pour la réalisation et surtout l'écriture. Invisible Man revisite le mythe avec intelligence, se différenciant largement d' Hollow Man de verhoeven qui n'en était pas moins excellent, cette nouvelle version se veut plus subtile dans sont approche et surtout plus psychologique, pratiquement sans aucun artifices ni effets spéciaux, tout le suspense et la tension qui va crescendo passe par une réalisation soigné. Le tous est plutôt bien interpréter et tiens en haleine tout du long sur 2h sans temps morts. Un bon film donc qui mérite vraiment le coup d'oeil.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 juin 2020
Depuis la publication du roman d’H.G. Wells en 1897, la thématique de l’Homme invisible a été abordée à multiples reprises au cinéma. On pouvait donc penser qu’une nouvelle adaptation en 2020 risquait donc d'être répétitive. Et pourtant, Leigh Whannell relève le pari d’offrir une œuvre véritablement originale sur le sujet.
En effet, le cinéaste (également auteur du scénario) adopte le point de vue de la victime de l’Homme invisible qui est l’ex-compagne de ce dernier avec qui elle a vécu une relation traumatisante. On passe donc une grande partie du long métrage sans savoir si l’invisibilité du personnage est réelle ou si tout cela provient de l’esprit d’une Cecilia qui aurait sombré dans la folie, ce qui rapproche régulièrement le film de Total recall de Paul Verhoeven (qui a également traité le sujet avec Hollow man : L’Homme sans ombre). Pendant très longtemps, on ne sait donc pas si nous assistons à un film fantastique traitant des violences conjugales ou à un drame retranscrivant les traumatismes causés par celles-ci.
Cela est d’autant plus renforcé par l’extraordinaire jeu d’Elisabeth Moss parfaite en femme au bord de la folie suite à une relation extrêmement toxique. Son interprétation est d’ailleurs renassociée au travail de maquillage sur ses yeux qui nous confirme dans l’idée que le personnage a pu sombrer dans cette même folie et que les images sont son interprétation des événements due à ses délires.
spoiler: On pourra toutefois reprocher au film de ne pas avoir été totalement honnête pour certaines séquences quand on sait finalement que ce qu’a vécu Cecila est tout à fait réel. Par exemple, comment cela se fait-il que Sydney accuse Cecila de l’avoir frappée alors qu’elle aurait dû se rendre compte que ce n’était pas cette dernière qui lui avait donnée le coup de poing ? Excepté ces légères incohérences,
Invisible man est une relecture assez passionnante du personnage créé par H.G. Wells grâce à l’introduction du thème des violences conjugales et des conséquences psychologiques entraînées par celles-ci. Drame psychologique ou film fantastique ? Il faudra attendre la dernière partie pour le savoir réellement.
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 mars 2020
Un thriller brillant de bout en bout qui fait de l'homme invisible un pervers narcissique sociopathe harcelant une Élisabeth Moss comme toujours impériale. Un film habile, intelligent et nécessaire.
bladgik
bladgik

105 abonnés 543 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juillet 2020
Super film, super rythme, et l'actrice joue très bien . La première partie du film est angoissante et stressante, la deuxième partie plus en mode thriller action. Le thème de l'homme invisible très bien exploité
lmc-3

307 abonnés 509 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mars 2020
Tandis que les films de ce genre sont souvent essoufflé et puisent dans le déjà vu 100%, cette nouvelle pièce de ce registre cinématographique fait du bien à voir, ce film a une identité propre, est efficacement ficelé, tient en haleine tout son long, les situations (riches), sont oppressantes, les musiques, la performance irréprochable de la comédienne et la profondeur de son personnage, très décrit, ajoute à l'implication du spectateur, les idées sont novatrices, les nouvelles directions surprennent, le tout fait proprement et avec une terrible efficacité pour un thriller horrifique haletant.
Film captivant, très belle surprise.
garnierix

306 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 février 2020
Le film n’a rien à voir avec le roman ––si ce n’est le titre, qui justement est une grosse erreur du film (comme du roman), car on sait dès le départ ce qui fera peur (ou qui sera censé faire peur). Les histoires et les messages sont différents : ici, en toile de fond, le compagnon harcèle la femme ––harcèlement tout azimut, qui rappelle l’actualité et qui va même au-delà ––c’est donc une bonne idée du film, car par lui-même le harcèlement fait peur, tout autant que l’invisibilité fait peur. D’où l’addition des peurs ? Mais non, on n’a pas très peur dans ce film. Peut-être que ce n’était pas le but ! L’auteur (l’australien Leigh Whannell) a donné le jour au cultissime "Saw", et il n’en est pas à ses débuts de scénariste ni de réalisateur en matière de thriller fantastique. Indéniablement, le suspense est là. La toute fin du film vaut le coup ––une certaine image deviendra anthologique. À elle seule, la belle villa du mec perchée au-dessus de l’océan vaut aussi le déplacement. Mais c’est finalement l’interprétation de la femme par Elisabeth Moss, absolument convaincante (bien qu’elle ait joué dans le navet "Us" de Jordan Peele), qui est le meilleur du film, quand harcèlement et invisibilité se conjuguent pour créer angoisse et folie. A.G.
Kevin dioles
Kevin dioles

78 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mars 2021
INVISIBLE MAN (2020):Psychopathe, sadique, cruel, mais surtout invisible. Une mise en scène extrêmement habile. Celle-ci jouera à la perfection et sans aucun répit avec nos nerfs. L'œil de la caméra du réalisateur Leigh Whannell (Insidious 2) fera des merveilles, cette impression d'être dans le corps de ce personnage, Adrien Griffin, parcourant les couloirs, observant en silence la détresse de Cécilia Kass, son amie, puis se retrouver près de celle-ci afin d'être les seuls témoins des faits effrayants qui l'entourent. Une histoire qui s'intéressera non pas à l'homme invisible, mais à sa victime. Un état psychologique traumatisant magnifiquement interprété par l'actrice Elisabeth Moss, proie d'une violence conjugale incessante. Des moments inattendus, des affrontements brutaux, une tension insoutenable, bouleversante. Des fonds sonores et musicaux stressants feront qu'amplifier cette atmosphère effrayante, constamment sur la défensive. Une histoire folle, dingue, angoissante du début jusqu'à la fin. Ce film vous domine, vous fait sursauter, on ne peut pas le nier, INVISIBLE MAN est un excellent film de science-fiction marié à l'horreur insaisissable.
vindiesel
vindiesel

4 abonnés 139 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 avril 2020
pas aimé du tout .... au bout d un moment on d eccroche ... l histoire est tiré en long ... je ne le recommande pas .
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 30 août 2020
Hypé par sa note moyenne sur allociné, je me suis laissé tenter !
Qu'est ce que c'est mauvais.. les moyens sont présents, les personnages sont totalements inconsistants, la réalisation est pompeuse... et c'est sans compter les innombrables incohérences.
Un Telefilm du dimanche sur M6 avec un gros budget.
Barroul
Barroul

12 abonnés 67 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 février 2020
Les musiques sont inquiétantes, les plans larges sont magnifiques mais on manque d'explications sur la fin ce qui nous laisse perplexe sur plusieurs points. Bon film néanmoins avec des acteurs talentueux.
oooooooooo
oooooooooo

108 abonnés 115 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 février 2020
En se plaçant strictement du coté de la victime, le film sacrifie d’emblée ce qui constitue la part la plus fructueuse du dispositif déjà de nombreuses fois exploité (là où la dernière version en date, celle de Verhoeven, bien inégale, avait su concilier les deux). Celle du spectateur voyeur, celle du spectateur omnipotent par procuration. Un pari qu’on pourrait juger audacieux. Mais restait de fait raisonnablement une matière suffisamment riche pour produire un film sur le registre de l’angoisse, de l’horreur. C’est ce à quoi s’attèle ici le réalisateur-scénariste. C’est ce dans quoi pauvrement il sombre. Souvent le film de genre est jugé mineur. La seule vraie et juste raison est qu’il est bien souvent traité de façon mineure, confié à des personnes aux talents insuffisant.
Le film ne produit rien de neuf, patchwork de matières éculées. Plus contrariant, et c’est souvent malheureusement le cas dans cette branche du divertissement, le film s’affranchit de toutes vraisemblances (à croire que le script n’a jamais été relu). L’invraisemblance n’est pas nécessairement à bannir. Hitchcock l’avait énoncé et éprouvé. Une très bonne idée dramatique ou cinématographique peut valoir qu’on sacrifie à la vraisemblance. Mais là la vraisemblance et la cohérence sont bafouées presqu’à chaque instant au profit de ... rien, de rien de significativement valable (jusqu’à s’enliser en voulant mettre de la vraisemblance là où il ne peut pas y en avoir, dans l’explication du dispositif). De ces produits bas de gamme dont le cinéma US a fait son pré-carré. Le tout mâtiné d’une esthétique à la NETFLIX (le casting, hors miss Moss, ressemble à une mauvaise blague, tout particulièrement du coté des mâles), le fléau du moment (avec son confrère Disney)
Valentin b.z.p.
Valentin b.z.p.

25 abonnés 3 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 juillet 2021
"Comment avoir peur de ce que l'on ne voit pas ?"

Vingt ans après le divertissant "Hollow Man, l'homme sans ombre", le mythe de l'homme invisible est ramené sous le feu des projecteurs grâce (ou à cause) de l'impulsion du célèbre producteur Jason Blum, connu pour sa surprenante attirance à côtoyer le bon (Get Out, Blackkklansman,...) comme le moins bon (Ouija, American Nightmare 2 à 4, Ma et j'en passe), et du réalisateur Leigh Whannell, à qui l'on doit notamment le surprenant et encourageant "Upgrade". Là où l'on suivait les pas de "l'homme sans ombre" et de Kevin Bacon dans le film de Verhoeven, l'on suit cette fois-ci les pas de la proie, Cécilia.

Leur projet, aussi ambitieux était-il, était de réussir à faire frissonner le spectateur sans que celui-ci ne puisse voir l'homme terrifiant et traquant la protagoniste. L'on part donc sur un postulat à l'opposé de classique de l'horreur parmi lesquels je pourrais vous citer Scream, Les Griffes de la nuit ou encore Halloween dans lesquels la terreur naît de la peur visuelle de l'antagoniste.
Alors, pari réussi ? À vrais dires, non et ce malgré les critiques dithyrambiques.
En réalité, nous nous retrouvons davantage face à une fresque à l’effigie des derniers divers mouvements féministes que face à un film d'épouvante ou un thriller réussi. Véritable allégorie de ces dits mouvements, Leigh Whannell se retrouve pris entre deux feux : défendre ces mouvements, aussi louables et importants soient-ils, et raconter une histoire, intéresser le spectateur. Je tiens à souligner que, par mes lignes, je ne remets en aucun cas en cause les mouvements précités.

Le partie-pris par le réalisateur est clair et ne laisse rien transparaitre : Whannell, à travers le mythe l'homme invisible, livre un long-métrage bourré d'allusions au rôle second de la femme parfois battue, manipulée, contrôlée ou véritable proie de l'homme dans cette société "patriarcale". Cela s’interprète-t-il comme une réponse au propos hasardeux et critiqués de Jason Blum qui avait affirmé en 2017 qu'il "n'y a pas beaucoup de réalisatrices de manière générale, et encore moins qui accepteraient de faire un film d'horreur". Sans doute.

Mais revenons à "Invisible Man".
Loin de moi l'idée de critiquer chaque film dénonçant une part sombre de notre société ou dressant un message aux spectateurs derrière son histoire. Tautologiquement, il faut ainsi avoir une histoire à raconter (dans le genre, comment oublier l'excellent "Thelma et Louise" de Ridley Scott).

Là où le bas blesse c'est que, derrière cette allégorie de la souffrance féminine, l'on s'ennuie devant cet insipide scénario du méchant mari qui en viendra jusqu'à mourir, pour de faux, puis se rendre invisible pour faire souffrir sa femme davantage.
Les trois premiers quart d'heure souffrent, autant que le spectateur souffre d'ennui, d'une profonde paraisse d'écriture à tel point que je me suis endormi. J'ai dû m'y reprendre à deux fois avant de finir le film.
Plus encore que la paresse, je peux également souligner diverses maladresse : la plus frappante étant la fausse mort du mari. Qu'à fait la police, existe-t-il des coroners dans ce film, qui a examiné le corps ?
Enfin, le twist final ( spoiler: le frère dans le coup et meurtrier, le mari innocenté puis tué
) s'avère être malheureusement raté et laisse bien trop de question en suspend : quel était l'intérêt du frère (l'argent je suppose en faisant passer Cécilia pour folle) et surtout l'intérêt du mari lui-même (qui se fait passer pour mort puis réapparait comme par enchantement sans que la police ne se pose de question) à part satisfaire son côté sadique.

En somme, malgré quelques scènes plutôt réussies, il ne passe pas grand chose, c'est long, trop long (plus de 2 heures), et, à l'inverse de la protagoniste qui ressent la peur, le spectateur n'arrivera pas à avoir peur de ce qu'il ne voit pas.
Aubin C
Aubin C

10 abonnés 110 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 mars 2020
J'y suis allé essentiellement car on me l'a vendu comme un film d'horreur, ce qui n'est absolument pas le cas. On se rapproche plus d'un thriller teinté de science-fiction. Bref, on suit l'histoire de Cécilia qui fuit son sociopathe de mari pour essayer de retrouver une vie paisible loin de lui. Son mari, Adrian, va se suicider suite à son départ, mais après que Cécilia ait constaté plusieurs phénomènes étranges, elle devient persuadée que son ex-mari a trouvé un moyen de devenir invisible dans le but de la tourmenter sauf que personne ne va la croire. Pas grand chose à dire sur ce film, la première partie est assez longue et ennuyeuse, il ne se passe absolument rien si ce n'est une porte qui s'ouvre toute seule comme dans "Paranormal Activity", je m'ennuyais vraiment dans mon siège. On notera quand même la scène du restaurant qui offre quelque chose d'assez inattendu pour être souligné, c'est probablement la meilleure scène du film. Globalement, le rythme et la mise en scène sont vraiment mal foutus et c'est dommage car le film part sur le fait que l'antagoniste ne va pas chercher à tuer Cécilia mais plutôt à lui attirer tout un tas de problèmes qui auront pour conséquences de lui ruiner sa vie et je trouve ce parti prit scénaristique assez original. J'aime bien aussi le fait que le film dénonce par moment les violences conjugales mais j'ai paradoxalement un gros problème avec ça aussi : spoiler: pendant tout le film, Cécilia n'obtient jamais la paix qu'elle mérite. A la fin du film, après qu'elle aie tué Adrian, la toute dernière image du film nous montre son visage pour la première fois apaisé et libéré de l'emprise de son démon, mais je ne peux m'empêcher de lever un sourcil. N'est-ce pas encourager au meurtre que de choisir de montrer cela sous cet angle? Parce qu'en tout cas, la libération dans les yeux du protagoniste après qu'elle aie tué son bourreau est vraiment visible et le film nous laisse avec ça. J'avoue n'avoir pas su trop quoi penser de tout ça en sortant du cinéma...
. Voilà à peu près tout ce que j'ai à dire sur le film, sinon que le film ne fait pas peur du tout, les effets spéciaux et l'esthétique du costume plutôt convaincants, les acteurs sont normaux mais en même temps, les personnages n'ont rien d'original donc c'est dur d'amener un vent frais en tant qu'acteur quand les personnages sont aussi lisses, le scénario est vraiment très classique et hormis la scène du restaurant, on n'est jamais surpris si tant est qu'on a déjà vu un policier dans sa vie. Bref, je ne m'attendais pas à grand chose et je ne m'étais pas trompé. Pas terrible.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 mars 2020
Nous avions tout à craindre de la part de Jason Blum (producteur de films de genre à destination des ados et dont ses productions sont pour la plus part des navets).

Mais fort heureusement, avec Leigh Whannell (Upgrade - 2018) à la réalisation, nous avons échappé de peu à l’archétype du film d’horreur. La mise en scène soignée et le casting viennent en grande partie sauver le film de sa léthargie. En effet, il faudra attendre la seconde partie du film pour qu’un semblant d’intérêt vienne piquer notre curiosité et nous sortir de notre apathie.

Serait-ce l’effet #MeToo ou le hasard du calendrier ? Cette nouvelle relecture du roman de H. G. Wells s’intéresse aux violences faites aux femmes et se concentre sur le point de vue la victime et non sur celui de l’homme invisible (comme cela avait été le cas avec les précédentes adaptations).

Divertissant mais pas révolutionnaire pour autant.

http://bit.ly/CinephileNostalGeek
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