Le tout premier Myiasaki a quelque chose de nostalgique. Une animation qui rappelle sa série Sherlock Holmes, un scénario qui reprend les codes des Disney, des personnages attachants, et surtout une animation qui ne vieillit pas. À la différence de la 3D la méthode traditionnelle souffre moins des stigmates du temps.
Le Chateau de Cagliostro est un dessin animé sympathique, même si c'est peut-être celui qui m'aura le moins enthousiasmé de la filmographie d'Hayao Miyazaki. C'est sans doute du au fait qu'il s'agit de son premier long-métrage d'animation et que sa patte n'était pas complètement aiguisé à ce moment-là (dès son prochain long-métrage, l'animation reprendra le style qu'on lui connaît actuellement). L'histoire est plutôt correcte, je ne suis pas un lecteur des mangas Lupin III (je ne peux donc pas juger ce film par rapport à sa fidélité à son œuvre-source). Après, je n'ai pas forcément adhéré au personnage principal. Les visuels sont plutôt beaux, notamment celui du Château de Cagliostro (dont certains éléments ne sont pas sans rappeler ceux du château du Roi et l'Oiseau). Dessin animé plutôt sympathique, à voir pour les aficionados du cinéaste japonais ou du manga dont le film est inspiré.
Edgar de la Cabriole, dans le Château de Cagliostro. Premier long-métrage de celui qui deviendra le maître de l'animation japonaise, j'ai nommé Hayao Miyazaki. Même s'il est assez vieillot, ce film nous réserve pourtant une aventure tout à fait plaisante et divertissante, avec des personnages amusants et des situations rocambolesques. Sans réel temps mort, le dessin animé nous réserve quelques ponctuations humoristiques fort agréable. On ne retrouve pas encore la poésie cher à Miyazaki, mais ce film comporte pourtant de nombreux éléments caractéristiques de ses prochains films (le château, l'avion...). Un vieux film à voir pour tous les fans du cinéaste japonais.
Je dois bien avouer qu'à la première vision, le formalisme apparent peut décevoir. Comparé au Château dans le Ciel, ou à Princesse Mononoké, l'animation de Caglostro parait rigide et son intrigue simpliste. Or, il n'en est rien. J'ai vu ce film une bonne dizaine de fois avec ma fille qui l'adore et chaque fois, il révèle des trésors cachés. C'est une oeuvre à découvrir!
Premier long-métrage de Hayao Miyazaki, Le château de Cagliostro est un film de commande mettant en scène les aventures du cambrioleur Lupin III qui avait déjà officié dans la série animée du même nom. Ainsi, la première oeuvre de Miyazaki se révèle être moins personnelle et originale : pas de message philosophique, ni écologique comme on en retrouve dans ses autres films, moins de poésie également. Néanmoins, Le château de Cagliostro est un excellent film d'aventure brillamment rythmé par des scènes d'action périlleuses et délirantes, une histoire fort sympathique, un humour qui fait toujours mouche et des personnages toujours aussi positifs et attachants, liés par des relations intéressantes et amusantes. A ce titre, le héros du film, Lupin III, s'impose comme un personnage humain, généreux et chevaleresque, malgré son caractère malicieux et roublard. De quoi tomber sous le charme. On pourrait juste regretter que Goemon ne soit pas assez exploité tellement il a une grande classe et que la princesse se révèle être assez niaise à la fin du film. L'animation s'ajoute comme un autre point fort, rendant le métrage vivant et agréable à regarder grâce à ses passages plus posés, contemplatifs d'une nature idyllique. Un bon début de carrière pour Miyazaki qui aura su par la suite imposer sa marque.
Un très beau film d'animation! Les personnages sont drôles et attachants, le scénario est génial, bien digne de Hayao Miyazaki! Un film d'animation japonais qui réunit action, humour, bon scénario et rebondissements! A voir!
Ce film nous permet de découvrir les débuts de Miyazaki sur un long-métrage, qui signe ici une aventure rocambolesque et drôle, où figurent déjà les prémisses de l’œuvre du maître : des personnages qui ne sont ni tout blancs ni tout noirs, des décors en hommage à l'Europe et des véhicules à la fois réalistes et délirants. Un moment de joie à savourer entre petits et grands, car comme toujours chez le réalisateur, ses films parlent à tous. Mais Le Château de Cagliostro n'a pas encore l'onirisme des œuvres ultérieures de Miyazaki. Toutefois, ce qu'il perd dans ce domaine, il le gagne en énergie, drôlerie et impertinence. Il faut accepter cependant les poncifs de ce genre de dessins animés pour apprécier l'ensemble.
Évidemment à coté du ''Voyage de Chihiro '' plein de poésie ,ce manga du ''Maitre des mangas'' ne peut lui être comparé. Il reste cependant fort agréable pour tous de 7 à 77 ans selon la formule consacrée pour Tintin. Il possède 2 caractéristiques: c'est un des premiers Myazaki et c'est une histoire française avec notre gentleman cambrioleur, bien qu' Edgard de la cambriole ait été crée par un autre auteur japonais. A voir donc pour le plaisir des yeux; il y a de forts belles couleurs, de très jolis dessins d'ensembles et également un humour inhabituel. C'est pour moi le seul manga dont la version française est acceptable car il est très peu japonisant.
Réputé le 1er film d'animation d'Hayao Miyasaki (1941) et second film de Lupin III en 1979. L'histoire reprend l'univers de Lupin III, Edgar petit fils d'Arsène dénommé aussi Wolf et pour cela n'a pas encore trop la façon de Miyasaki mais il y a cependant une maitrise du déroulé et l'ensemble est un peu plus joli et agréable à suivre que le film Lupin III de l'année précédente. Des aventures qui se veulent ayant un caractère international sinon mondial et qui jouent avec du mystère, un héros casse cou avec la quasi indestructibilité et l'assurance un peu crétine d'un héros de manga.
Une agréable sensation de découvrir un Myazaki que je ne connaissais pas pensant être expert en la matière. Je reconnais mon ignorance avec humilité et délice pour avoir pu le visionner récemment! Voici un très bon animé déjà magnifique dans le récit, l'aventure et le dessin pour une œuvre de jeunesse, présentant un personnage un peu particulier mais très attachant. Le style et l'histoire rappelle à certains moment le superbe "le roi et l'oiseau" de Grimault, avec cette touche de mélange entre modernité et antiquité, mais aussi avec cette continuelle ambiance poétique dans l'air. Le château de Cagliostro mérite sa place au rang des chefs d’œuvres du maître de l'animation orientale.
Excellent film d'animation ou l'action omnipresente ne laisse pas une seconde de répit au spectateur que nous sommes.Pour son 1er long metrage ,Miyazaki frappe fort en nous narrant les rocambolesques aventures d'un voleur inspirés par celles de notre Lupin national.Tous les themes caractéristiques de l'univers du maitre sont la : le chateau bien sur et son dédale de salles ou autres passages secrets ,l'environnement bucolique ou bien encore les machines volantes.Ok ca a pris un léger coup de vieux au niveau des graphismes et de l'animation parfois réduite des personnages mais le montage rythmé ainsi que l'humour permanent et la musique trépidante procurent une telle pêche (cf la poursuite du début) a l'ensemble qu'il me parait difficile de résister.L'histoire du chevalier sauvant la princesse apparait certes classique mais les rebondissements incessants (certains passages font penser a du jeu vidéo de plate forme) ou la variété et le charisme des personnages prennent le dessus.
1er film de l'immense Hayao Miyazaki,qui crée déja sa propre mythologie.Largement inspiré d'Arsène Lupin,"le chateau de Cagliostro"apparait étonnamment moderne pour un film de 1979.D'ailleurs,de nombreux mangas japonais ont par la suite copié son graphisme.Miyazaki attache beaucoup d'importance aux détails,et ne lésine pas sur l'humour avec celui de son personnage principal intrépide,Wolf.Le Comte est aussi intéressant,car foncièrement mauvais.Ceci étant dit,cela reste un film de commandes,ou la liberté d'expression n'est pas mise en avant.On n'est jamais surpris.La plupart des rebondissements sont attendus,et les personnages stéréotypés dans l'ensemble.Un premier brouillon en somme.
Un film d'animation plutôt bien fait, marrant, ressemblant par moments à Nicky Larson, le tout dans de beauc décors. Malheureusement le rythme, les rebondissements et l'action n'efface pas la pauvreté de l'histoire et le manque de crédibilité.