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lucilla-
65 abonnés
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4,0
Publiée le 10 mai 2011
J'ai beaucoup aimé, alors que j'y allais avec les plus vives craintes J'avais tort: le film s'impose à qui sait le voir pour ce qu'il est,un mélodrame classique,hollywoodien au bon sens du terme, "à l'ancienne". On entre doucement dans cette histoire dont le charme suranné opère subtilement, jusqu'à une fin particulièrement réussie et émouvante Beaucoup de poésie dans le regard porté sur ce train et ses passagers, métaphore de la crise qui éjecte les plus fragiles et sur la place de l'illusion dans nos vies. Le trio d'acteurs est étonnant et remarquable, mais il faudrait parler plutôt de quatuor, puisque l'éléphante est excellente Une très bonne surprise !
un film avec de l'amour et de tendresse mais aussi on a prend dans la tete aussi une superbe interprétation de l'actrice principale super interposition avec le livres
Pas très friand de ce genre de film... mais agréablement surpris... Christoph Waltz absolument terrifiant (une fois de plus!). L'univers du cirque... a fortiori lors de la grande dépression apporte une atmosphère, un cadre spécial... Assez savoureux... A voir "avec" madame histoire de verser une petite larmichette peut être...
Ou de l’eau de rose pour les zélés fans de Robert Pattinson (Les vampires étant allergiques à l’eau bénite, comme tout le monde le sait.)
Alors le pitch ça ressemble de très loin à celui de Titanic dans la construction : Un quasi-centenaire se retourne sur son passé et raconte à un « petit jeune » son histoire d’amour impossible avec la fille qui fallait pas, à bord d’un énorme monstre d’acier et de vapeur. Sauf qu’ici on n’est plus sur un paquebot, mais dans un train, et que les passagers ne sont pas milliardaires, mais pour moitié des enfants de la balle et pour moitié des animaux : Celui du Cirque Benzini, qui sillonne en 1931 les voies ferrées de tous les Etats-Unis, en pleine période de Grande dépression et sous fond de prohibition.
Le jeune Jacob, fils d’immigrés polonais et étudiant vétérinaire fraîchement émoulu, se voit embarqué à l’insu de son plein gré et après un gros coup de pas de bol à bord du long convoi, et apprend à découvrir de qu’est la vie d’un chapiteau, tâche pas facile surtout quand celui-ci est dirigé d’une main de fer par un August Monsieur Loyal (pas tant que ça) psychopathe, tyrannique et bipolaire, qui mène tout son petit monde à la baguette ou à coup de triques. Et en parlant de trique, Robert en pince aussi pas mal pour la jeune et jolie Marlène la blonde écuyère vedette de la troupe qui est aussi accessoirement la femme du big boss…
Une fois qu’on a dit ça, le reste de l’histoire est aussi prévisible que le passage de la quête de Monsieur le curé en fin de messe, et on devine bien ce qui va se passer… Mais ce n’est pas grave, si vous voulez un joli spectacle à l’ancienne avec une belle reconstitution de l’ambiance Jazzy des années 30, une histoire d’amour entre Reese Whiterspoon et Robert et un Christoph Waltz encore plus inquiétant qu’en nazi dans Inglourious Basterds, allez-y, vous ne serez pas déçus, et l’eau de « Rose », après tout ça nous ramène encore à Titanic ;-)
Seul mystère, le titre : Pourquoi le pluriel et l’eau, car Rosie (l’éléphante cette fois-ci) elle ne suce pas que de la glace…
Une épique romance hollywoodienne dans un chouette cadre et une belle époque, mais mon envie de tragédie "Shakespearienne" s'est retrouvé face à un film bien conventionnel...
Histoire convenue et un brin longuette habitée par la composition inquiétante et perverse de Christopher Walz qui sauve le film de l'ennui profond. Son jeu éclipse celui des deux protagonistes de l'histoire que j'ai trouvé pâlots et guère crédible dans leur passion naissante et mal traitée à l'écran. Quant à l'histoire , c'est tellement téléphoné que la fin se devine dès la première scène avec Rosie. La grande dépression sert de toile de fond mais le traitement de l'odyssée de ce cirque m'est apparu trop aseptisé pour que nous soyons véritablement transportés. Ajoutons deux ou trois longueurs au milieu du film qui m'ont fait bailler et peu de chose au final restera accroché à ma mémoire.
De l'eau pour les éléphants, c'est bien mais de l'imagination pour le réalisateur, c'est mieux, qui se contente de se confiner dans le rose bonbon. Les acteurs ne sont pas à la hauteur, notamment christoph Waltz incapable de proposer autre chose que son personnage dans Inglorious Basterd. Mais que dire de l'actrice principale, sorte de barbie circacienne insipide incapable de susciter le moindre sentiment.
C'est vrai qu'elle a son petit charme rétro cette romance se déroulant durant la Grande Dépression, surtout que je reconnais être assez sensible à ces fresques pleines de grands sentiments. D'ailleurs, à défaut d'avoir pris un plaisir démesuré à cette « Eau pour les éléphants », je reconnais que son côté mélo à l'ancienne n'est vraiment pas déplaisant pour plusieurs raisons. On a beau être loin du niveau d'excellence de « La Caravane de l'étrange » sur un thème similaire, le contexte du cirque est plutôt bien rendu, tandis que l'histoire d'amour a beau être un peu niaise, elle reste crédible. Le film a surtout su se doter d'un méchant de panache en la personne de l'excellent Christoph Waltz, qui réussit à rendre complexe son rôle d'August, assurément le plus intéressant de l'histoire. On regrettera d'ailleurs le manque d'alchimie entre Reese Witherspoon et Robert « Twilight » Pattinson, même si celui-ci, sans livrer une grande performance, s'en sort plutôt mieux que prévu. Oui mais voilà : si apparemment elle n'a pas dérangé outre-mesure, je reconnais que cette fin « BisounoursLand » m'a un peu gâché le spectacle, même si Francis Lawrence a au moins le mérite de ne pas en faire trop. La midinette a qui s'adresse avant tout l'oeuvre devrait donc être aux anges, là ou les autres verront un feuilleton légèrement fade, mais plutôt joli... A vous de déterminer votre catégorie.
Je ne renie pas le moment passé à regarder ce film. Les décors et costumes sont parfaitement réussis. Ambiance paillettes et sourires de façade saupoudrée de prohibition. J’étais prêt à adhérer à 100%. Mais il manque le principal, un scénario solide et une réalisation musclée. Reste Christoph Waltz en parfait salaud. Trahisons, mensonges et cruauté, tout est bien qui finit mal pour lui … Mais beaucoup mieux pour Rosie ! La véritable star du film. Et c’est tant mieux, j’ai une passion pour les éléphants, entre autre …
A défaut d'avoir trouvé un titre adéquat, l'équipe de "Water for Elephants" est parvenue à élaborer une affiche pour le moins explicite. La niaiserie du scénario constitue bel et bien la pierre angulaire du film. La seule question que le spectateur peut finalement se poser est la suivante : à quel moment Pattinson parviendra-t-il à serrer la belle Witherspoon ? Afin d'équilibrer les choses, les scénaristes ont tout de même eu la bonne idée de dresser un background historique des plus appréciables : les années 30, marquées par la dépression, le jazz, les garçonnes ou encore la prohibition. Et c'est bien là que le bât blesse. "Water for Elephants" n'est pas désagréable à suivre, il est même esthétiquement réussi, mais la prévisibilité de son intrigue et surtout la mièvrerie qui entoure les deux personnages principaux plombent le film. Reste la star, la vraie, l'éléphant, capable de faire des pirouettes avant mais aussi de cuisiner un gratin d'andouillettes farci, de comprendre une feuille d'impôts ou encore de chanter le petit bonhomme en mousse tout en buvant une bassine de vodka. Chapeau l'artiste.
Belle histoire, beaux costumes et beau cadre, j'ai beaucoup apprécié le jeu de Christoph Watz, alors que le couple Jacob/Marlène n'était, lui, pas très original.
Malgré un début poussif, le film s'améliore petit à petit, il devient passionant, attendrissant, captivant et on échappe heureusement à une mièvrerie que d'autres auraient affiché. Robert Pattinson est incroyable, bluffant, il semble à son aise du début à la fin et le film lui doit beaucoup. C'est très beau et quand ça finit, on en redemande !!
Dans la grande tradition hollywoodienne du mélodrame luxueux, "De l'eau pour les éléphants" fait des efforts pour s'élever au niveau des plus belles réussites. Une adaptation d'un roman à succès, un univers prompt aux histoires de cœur, des acteurs en vogue, et un réalisateur plutôt habitué aux films à effets spéciaux. Le résultat n'est pas désagréable à regarder, mais n'est jamais surprenant. Tout est balisé, attendu et anticipé: de la réaction des personnages, aux résolutions des tensions. Le film frise donc l'ennui à force de situations-clichées, mais est sauvé par le charme de ses interprètes. Si le duo star ne fonctionne pas très bien, ils sont tous individuellement plutôt bon. Christoph Waltz n'en finit plus de jouer aux méchants, mais il le fait tellement bien. Un film parfait pour une soirée avec sa copine.