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necrid
33 abonnés
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2,5
Publiée le 8 septembre 2008
Un bon film d'action bien bourrin rempli de bonnes idées et avec un casting qui a de la classe. Même si le scénario laisse à désirer et que certaines scènes d'action sont un peu brouillonnes, on s'amuse grâce à un rythme rapide qui laisse peu de répit et se concentre sur l'action brute. On peut ajouter des second rôles très intéressants ( Q.Tarantino ou D.Trejo ) et on obtient un bon divertissement.
Objectivement ce film n'est pas d'une réalisation parfaite et ne merite pas ses 4 étoiles, mais je l'adore. J'adore l'intro, vraiment géniale, très tarantinienne. Ensuite la musique d'intro, traditionelle qui pose l'ambiance. Et pour l'ambiance, Rodriguez excelle. Pour ceux qui connaissent le Mexique, c'est juste une enorme caricature, non, en réalité c'est meme totalement pas le Mexique tellement c'est caricatural. Mais c'est un Mexique attachant malgré tout, même s'il est imaginaire. Ensuite il y a les images. Des gros plans, des attitudes, des gestes, des regards. Rodriguez sait capter tout cela. Puis on a Antonio Banderas, certainement dans un de ses meilleurs rôles. Il est absolument parfait. Après Salma Hayek vous fera découvrir ce que le mot femme signifie dans le meilleur sens du terme et des sens ... moins littéraires ceux là. La scène de cul est juste géniale ! Les scènes de bastons sont phénoménales, presque poétiques ! D'ailleurs, en fait tout le film est une poésie, un appel aux sens, car il n'y a rien de vrai ou même de simplement réaliste. Mais que c'est bon :-) Il n'y a qu'un seul (relativement gros) défaut : le grand méchant, vraiment sans saveur, il manque un truc. Peu etre trop "vrai". Il lui manque un côté caricatural qui contraste avec le reste. Le méchant avec les petits couteaux est parfait en revanche. Enfin bref ce film est un régal. Un met savoureux, qui vous changera de ce que vous connaissez.
Sans autre ambition que de divertir le spectateur à coups de mitraillettes, de pistolets etc, Robert Rodriguez s'en sort assez bien dans l'exercice de style qui lui sied parfaitement. Si on éprouve une once de compassion pour El Mariachi, interpreté avec classe par Antonio Banderas qui créve l'écran, on est jamais reellement attristés par ses mésaventures ou même intégrés dans sa quête vengeresque. Entouré d'acolytes complétement dingues à l'image de Steve Buscemi, El Mariachi tente de mettre fin à des lustres de poursuites diverses pour enfin se retirer et se repetre de ses actes. Trouvant en la personne de Salm Hayek une amie charismatique et incroyablement belle, ils auront à coeur de faire régner leur politique destructice. Peu d'inventivité dans la mise en scéne. Peu de créativité et de surprises scénaristiques. Mais là n'est pas le sujet. "Desperado" remplit sans peine son cahier des charges, faisant de Robert Rodriguez un réalisateur pas des plus interessants, mais qui s'inspires néanmoins de références solides. Probablement dû à son pote Quentin Tarantino qui fait une apparition ici remarquée. Aussi, cette oeuvre fourmille d'astuces visuelles et matérielles qui ont créent leur impact. Sans révolutioner le cinéma, "Desperado" est un agréable moment, simpliste tant sur la forme que dans le fond, mais rafraichissant.
Une sorte à la fois de remake et de suite de son premier film "el mariachi" cette fois avec plus de moyens. Un bon casting, Antonio Banderas qui incarne parfaitement se rôle, Danny Trejo toujours là avec Rodriguez et un Steve Buscemi déjanté. Une action des plus agréables, pour une fois, le héros n'est pas le genre de personnage surpuissant à la Machete mais un ancien mariachi convertit en tueur qui se débrouille bien sans pour autant tuer dix personnes à la balle. Rodriguez signe là un de ses meilleurs films avec déjà une sorte d'hommage aux films de série b même si celui ci sera plus présent lors de films tel que "Planète terreur". Un film à regarder et qui embellit son étagère côté action.
Le montage est assez bon et rend le film très rythmique, surtout lors des scènes d’action, toutes réussies. On peut également noter quelques plans remarquables.
film mythique !!!! un des premiers rodriguez et meme si tout n est pas parfait !!! on sent tellement qu il prend du plaisir a realiser ses film que ca permet d accrocher au film !!!
Une suite-remake largement supérieure à l'original, nantie d'un budget plus confortable qui permet à Rodriguez de s'offrir plus de délire et de livrer une bonne série B sans prise de tête, véritable comic-book décalé et violent, qui révéla au passage la superbe Salma Hayek.
Film sublime dans une ambiance espagnole, le duo Banderas Hayek superbe, des scènes de fusillade énormes, des tronches de bons purs mexicains-espagnols avec des plans de caméras sympa, personnellement j'ai adoré, mais très déçu par Desperado 2 ...
Sensas ! Western spaghetti mêlé de ninja, ayant dans aucun doute inspiré Quentin Tarentino (qui joue dedans) pour son Kill Bill, les latinos tant méprisés par les ricains montrent avec un Antonio Banderas magnifique, autant qu'un Brad Pitt, et une merveilleusement craquante Salma Hayek (veux-tu m'épouser ?) tous leurs talents. Cest vif, ça gicle, ça meurt, ça aime, cest drole et divertissant Ay, ay, ay, ay Ay, ay mi amor Ay mi morena, De mi corazon
« La gâchette c’est plus facile que la guitare. C‘est plus facile de détruire que de créer. »
Cette suite au Mariachi me pose quelques soucis : l’acteur du premier volet a disparu (le pitbull aussi) ou a plutôt changé de rôle (Campas), le film n’est plus en espagnol mais en anglais, les stars ont remplacé le casting amateur. Pourquoi faut-il systématiquement que le cinéma hollywoodien vampirise ainsi les talents allochtones tout autour de lui ?
Quoi qu’il en soit, ce Desperado n’est une suite du Mariachi qu’en partie, pour le reste on est plutôt dans une sorte de reboot avec un budget autrement plus conséquent. On regrettera donc la poésie de l’original, remplacée ici par beaucoup plus de scènes violentes. Le jeu amateur des acteurs du premier opus a, lui, cédé la place au style stéréotypé des professionnels. Quitte à ce que ce soit approximatif, je préfère largement le premier. Côté positif, il est vrai que le style de Rodriguez s’affine, s’enrichit et commence à s’affirmer. Il s’agit également d’une des toutes premières apparitions de Salma Hayek, qui joue plus de sa plastique que de l’intelligence de son interprétation. Banderas lui, était déjà connu à l’époque au niveau international après avoir été révélé par Almodovar dans la décennie précédente.
S’il n’est pas inintéressant pour appréhender le style naissant de Rodriguez et l’ambiance d’esthétisation de la violence en vogue dans les années ‘90 (le couple formé par le réalisateur et Tarantino, qui fait une apparition ici, en est une sorte de quintessence), ce Desperado est finalement assez commun, au scénario plutôt faible, agrémenté, toutefois, de quelques scènes bien foutues. Un bon western, en quelque sorte.
Robert Rodriguez nous livre ici, un Western moderne où la contemplation et les longs plans ennuyeux cèdent place à une mise en scène nerveuse et jouissive, le tout servit par un casting de premier ordre (Steve Buscemi en autre) et un caméo génialissime de Quentin Tarantino dans le saloon.Voilà bien un des seul film qu' Antonio Banderas aura fait de bien dans sa carrière.
Après le succès de son premier film, El Mariachi, Robert Rodriguez s'est enfin vu approché par le grand Hollywood et a décidé pour son premier long-métrage à gros budget de faire une suite directe à son bébé initial avec un nouveau casting cette fois-ci constitué de professionnels. Conservant le même univers décalé tout en y apportant un nouveau scénario et de nouveaux personnages, le réalisateur nous entraine dès le début dans un Mexique brûlant où vivent truands, gentilshommes et belles gonzesses, le tout dans une décadence jouissive à souhait. Le Mariachi n'est plus le gentil touriste auquel il arrivait des malheurs dans le premier opus, c'est désormais un vagabond bien énervé depuis que sa femme a été tuée, dégainant ses armes d'on ne sait où, il tire sur tout ce qui bouge, explosant faciès et membres multiples avec une grâce sans pareille. Le Mariachi, c'est maintenant Antonio Banderas, fringant comme jamais, accompagné d'un Steve Buscemi hilarant et de la alors méconnue Salma Hayek, sexy au possible, faisant face au génial Joaquim de Almeida (Danger immédiat) et à ses innombrables sbires. Nous découvrons aussi face caméra Quentin Tarantino, grand ami du metteur en scène, qui nous livre une nouvelle séquence de monologue particulièrement jouissive face à l'ex-comique Cheech Marin. Le scénario est encore plus rocambolesque et fouillé que le précédent et, nous en apprenons plus sur cet énigmatique personnage, sur son passé et ses amis, Rodriguez allant donc clairement plus loin que son précédent film. Ainsi, plus explosif et déjanté que jamais, ce nouveau western moderne est une pure réussite esthétiquement irréprochable et immédiatement culte.
L'univers déjanté de Rodriguez est déjà en place avec ces acteurs fétiches, des scènes de tueries loufoques et des dialogues bien balourds, fun mais finalement cela ne vole pas bien haut.