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Un visiteur
1,5
Publiée le 14 février 2018
Ce found footage montre que les espagnol ne savent pas faire de film d'horreur. Si vous vous attendez a du gore allai vous couchez, les caméra c'est du found footage, est les acteur me déçoivent au plus au point.Encore un mauvais found footage.Pourquoi personne ne prend exemple sur Grave ecounters.
Un excellent film d’horreur espagnol intelligent et prenant avec une réalisation virtuose, une mise en scène efficace, une histoire efficace et une Manuela Velasco convaincante.
Le "found footage" n'est pas vraiment un genre de film que j'aime, mais la j'ai été vachement surpris par le stresse et l'angoisse de ce film avec une caméra toujours bien placé où il faut, contrairement à Cloverfield. Pourtant ce n'est qu'un film de contamination totalement banal, mais avec des moments de tension, des jumpscares bien placé et une réalisation réussite.
Excellent ! On voit maintenant qu'en terme de film d'horreur les latinos n'ont rien à envier aux américains. Le meilleur film d'horreur foond footage. Il y a de quoi vous faire vraiment PEUR et non frissonner dans d'autres film d'horreur banal.
Petite déception, ce [Rec], film d'épouvante intéressant mais œuvre banale. L'effroi faiblit avec l'habitude, or, le genre de l'horreur continu à enfanté a un rythme soutenu. Si celui ci se démarque fébrilement de la mêlé, avec sa belle cohérence, son montage solide et son action soutenu, on ne peut pas dire pour autant qu'il tienne du génie...
REC est un film d'angoisse qui ne m'a jamais vraiment fasciné. Je n'y ai pas trouvé tant d'intérêt. Je n'aime pas du manière générale les films de zombie et ce n'est pas celui-ci qui va me réconcilier avec. Le coup du film réalisé façon amateur pour mieux être immergé dans la situation a déjà été vu (le projet Blair Witch). Après, le film fait son effet, on a tout de même assez peur, et il y a quelques éléments originaux (notamment le fait que ce soit un bâtiment mis en quarantaine délaissé par les autorités). Mais la qualité de la vidéos créé à la fois une sensation d'angoisse mais aussi de cheap. Ça se regarde comme film d'horreur, mais ça ne vaut pas le lancement de toute une saga.
Ce film possède quasiment aucun scénario, la caméra est en permanence en train de bouger pour que se sois plus "immersif", en réalité ça donne juste la nausée.
C'est vrai que Rec fait assez peur, c'est un des meilleurs films espagnols. Le premier volet d’une saga très réussie, par son angoisse perpétré par l’aspect huis clos étouffant. D’autant plus qu’on a une tension rajoutée par les forces de l’ordre, qui enferme les journalistes dans l’immeuble dans le but de ne pas propager, un virus, contamination ou autre dans l’Espagne entier. Paco Plaza est très fort pour Le réalisation des 2 premiers volets poignants. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 4/5
Moi qui n'a jamais l'habitude de voir des films espagnols j'ai été surpris et je trouve que le travail de Paco Plaza et Jaume Balagueró est remarquable et efficace. Il s'agit encore une fois d'un film d'individus infecté par un mystérieux virus et l'on peut dire que l'intrigue et l'ambiance du film se démarque fortement de tout film de zombies. La visionnage du film à la found footage (caméra embarquée) nous plonge impitoyablement et sans pitié dans l'ambiance du film donnant ainsi un film d'une réalité poussée. Ce film ajoute de nombreux mystères développant ainsi notre logique d'esprit et il ne cesse de jouer avec la frontière science-fiction/fantastique. C'est par cette frontière que l'on comprend que le film n'est pas un banal film de zombies et que la vérité sur les événements est lourde à encaisser. Les effets spéciaux, principalement les maquillages sont parfaits et il en est de même pour le dénouement du film. Je n'ai rien à reprocher sur l'ambiance du film mais il faut avouer que le fait de voir tout le monde crier et se plaindre est un peu agaçant mais c'est exactement ce qui se passerait en réalité.
Dans la catégorie "film d'horreur caméra à l'épaule", Rec est pas mal du tout. Bien sûr on est pas terrifié (c'est interdit aux moins de 12 ans...), bien sûr il y a des imperfections (les gens hystériques qui hurlent tout le long pour qu'on comprenne bien que la situation fait peur) mais comme c'est assez court, ça passe.
Un super film d'horreur qui est tourné version live c'est a dire on est a la place du cameraman. Ça le fait super bien, on sursaute, l'histoire est super, la saga Rec commence bien
Ah le cinéma horrifique espagnol! Quel filon! J'en ferai l’apologie après chaque nouvelle découverte. Dans la catégorie found footage, [REC] s'est bâtit une jolie petite renommée. Et cela se justifie à tous les niveaux. Un authentique petit bijou du cinéma d'épouvante indépendant, réalisé dans son plus simple appareil, caméra au poing, dans le feu de l'action. Et de l'action, on ne peu pas dire que les scénaristes en aient été avares. Le concept en lui même requière toute notre attention dès le départ. Un tournage télévisé au sein d'une caserne de pompiers qui tourne au désastre. Rapidement, on comprend la possibilité d'une grave contagion contenue sous quarantaine dans l’enceinte d'un immeuble. Mais on ne parlera pas ici de zombies à proprement parler, tant la mise en scène a été traitée avec originalité. La différence notable vis-à-vis d'une œuvre de Romero par exemple, réside dans l'atmosphère et le traitement des plans caméra. On se retrouve littéralement saisit par l’effroi des lieux barricadés, et l'urgence d'une fuite sans issue. Rien n'a d'égale que le degrés d'angoisse procuré par les plans rotatifs dans l'obscurité, les séquences dans le noir absolu où tout le monde s'agite, les infrarouges, le pouvoir de suggestion, l'arrivée crescendo d'un dénouement en apothéose... C'est une œuvre unique, à des années lumière d'un Blair Witch ou d'un Resident Evil en terme d’intensité. Et cela se joue en seulement 1h15. Toutes les techniques de montage amateur sont judicieusement employées, d'où le titre. Un prodige qui frôle la perfection, mais qui tout de même s'octroie la notoriété d'une référence incontestable en la matière. Du grand Jaume Balagueró. Amateurs de survivals brutes, bienvenu en enfer. 4,5/5
Le found-footage, c'est l'art de faire peu avec rien. Paranormal Activity, Blair Witch, nombre de films d'horreur se tournent vers une pratique peu onéreuse et bien profitable, sans toujours avoir le talent nécessaire. Dans le genre, [Rec] a une fonction de meneur de file : c'est un film culte, un chef-d'oeuvre du genre, une oeuvre qui a su innover et surprendre son spectateur. Loin de nous prendre pour des cons, [Rec] s'arme d'une caméra à l'épaule intelligente et logique, constamment justifiée par les actes de nos personnages : elle découle de leurs actes, de ce qui se passe même quand ils ne la tiennent pas. C'est ainsi que les nombreux cuts sont constamment justifiés par des raisons franchement bien trouvées, sans pour autant tomber dans le mal amené. Le principe est malin, aussi vrai que l'impression de documentaire est constamment présente. Film très efficace que celui-ci, on pourra surtout lui reprocher son travail sonore parfois trop dans l'excès : les acteurs hurlent à la mort, et c'en devient vite fait très chiant. Seulement, là encore, il y a une certaine maîtrise : quand on s'y intéresse, cela décuple la tension du film, son intensité. On s'y croirait sérieusement, dans ce bâtiment en proie aux pires horreurs. L'immersion est énorme. Une immersion facilitée par l'écriture des personnages, suffisamment bien foutue pour les rendre tous attachants. Certains ont beau être des caricatures, ils n'en demeurent pas moins très intéressants; c'est surtout parce qu'on nous les présente humblement, sans artifices, dans leur jour le plus bas pour révéler leurs instincts véritables. Une écriture qui s'efface donc très rapidement derrière ses personnages et son intrigue, nous laissant l'impression terrible d'être tombés sur un de vie absolument atroce. D'une grande violence ( sans que cela n'en soit répugnant ), le film parvient à trouver son esthétique dans les mouvements de caméra précipités et les course-poursuites incessantes, entre deux coups de dents et quatre explosions de têtes. Ca saigne, ça pisse plus rouge que les rivières du Styx, ça crève plus qu'à Verdun. [Rec], c'est l'extermination des masses, c'est un quota d'habitation zéro. Tout le monde y passe, tout le monde crève salement, parce qu'on est dans un film de zombies européen, et que les espagnols déconnent pas avec ça. Ne vous attendez pas à un happy-end, vous n'en aurez pas. A la place, le film vous garantit sang et tripailles, morts et hurlements, jouissance morbide et choc émotionnel grave.