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JokSix
4 abonnés
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4,5
Publiée le 30 août 2026
Immersion
[REC] est pour moi une grande réussite et un excellent premier opus pour lancer la saga. Tout fonctionne particulièrement bien : l’histoire est cohérente, le rythme est efficace et le film sait installer une véritable tension. On suit les événements avec attention, avec cette envie constante de comprendre ce qui se passe et de découvrir ce qui nous attend derrière la prochaine porte.
Les moments angoissants sont nombreux et le choix de la caméra subjective renforce vraiment l’immersion. On a presque l’impression d’être enfermé avec les personnages, ce qui rend certaines scènes particulièrement oppressantes.
Le seul point qui m’a légèrement déçu concerne l’explication de la maladie, que j’ai trouvée un peu brouillonne et qui manque selon moi de clarté. C’est principalement pour cette raison que je retire le petit point qui aurait pu faire passer le film à 10/10.
Je l’avais déjà vu il y a plusieurs années et je me suis récemment décidé à le revoir. Et contrairement à certains films que l’on apprécie moins avec le temps, [REC] m’a fait l’effet inverse : j’ai revu ma note à la hausse. Le film fonctionne toujours aussi bien et conserve son efficacité malgré les années.
found footage plutôt bien géré avec un jeu d'acteur correct. les zombies font assez peur et l'horreur n'est pas entièrement axées sur des screamers ce qui est assez plaisant.
Ce film se digère en temps réel. Il fait une pause à chaque palier. Il n'y a pas de temps mort, encore moins de réelle baisse de rythme. Ces pauses ne sont là que pour vous conditionner au prochain rush. Les réalisateurs vous offrent quelques minutes pour vous dire "Repose-toi. Inspire fort, car tu n'oseras bientôt plus respirer". Ces pauses se payent le luxe de donner une dimension sociale au film, sans tomber dans le dialogue plat et sans intérêt. Il brosse le portrait de cet immeuble, et donne la sensation d'être le voisin d'à côté, ce qui est une des clés du mécanisme de l'oeuvre.
C'est bon film d'horreur pour l'expérience et l'ambiance même si on a connu plus effrayant. Niveau histoire faur s'attendre à rien mais ici ce n'est pas dérangeant car ce n'est pas le but. Après on peut regretter une fin beaucoup trop brute, comme si on ne savais pas comment terminer le film. Après bon voilà, film divertissant mais pas mémorable, sympa dans son genre mais au delà de ça on le retiendra pas.
Juste l’idée de faire un faux reportage qui tourne mal c’est extraordinaire, les plans caméra j’ai adoré. Incorporé la caméra comme un personnage c’est intéressants, ça permet au spectateur d’être encore plus plongé dans le récit, d’en faire partie finalement
En dépit de l’originalité de son dispositif et de sa force indéniable, [REC] déçoit sur trois plans : celui de la mise en scène caméra à l’épaule, souvent illisible et facteur non pas d’immersion mais d’exclusions régulières d’un spectateur nauséeux ; celui de la psychose représentée et tout entière incarnée par son investigatrice forcenée qui insupporte de bout en bout, ne cesse d’hurler et de courir dans tous les sens ; celui de l’horreur, conçue de façon opportuniste et facile. Pour autant, se dissimulerait peut-être derrière ces trois déceptions un même élan satirique, croquant une profession à l’origine du chaos montrée à l’image – puisqu’il s’agit de ses images. Le journalisme d’investigation, ici imaginé dans son amateurisme le plus total, déchaîne la colère des pompiers et des forces de police, suscite le désordre par sa transgression des règles et son désir tout-puissant de tout montrer, y compris lui-même au contact du danger, en témoigne le caractère envahissant d’Angela Vidal. Le duo de réalisateurs explore la face cachée d’un métier et, par extension, la construction d’un événement médiatique convoquant les clichés du genre, à savoir complot pharmaceutique, exercice d’une violence étatique et fracture entre le monde de la science et celui de la croyance ; en cela, son film est conforme au titre de l’émission, « Pendant que vous dormez ». Une réussite inégale mais digne d’intérêt.
Il s'agit du film d'épouvante artisanal, à l'hispanique, pratiquement sans effets spéciaux. Le film, qui est un huis-clos étouffant se déroulant dans un immeuble à Barcelone, est véritablement prenant, et ce malgré son aspect indéniablement malsain et ses scènes assez dures : en effet, il se sert du principe de la caméra embarquée de manière judicieuse, ce qui fait qu'il maintient l'immersion du début à la fin. Les acteurs surjouent beaucoup, comme Manuela Velasco (Angela), mais vu la situation et la menace à laquelle sont confrontés les personnages, c'est plus que crédible. De plus, le film montre les réactions diverses des personnages face à cette dernière, ce qui fait de ce film une réussite indéniable.
Un found footage horrifique ultra-efficace… à condition de le voir une seule fois.
Ce film espagnol suit une reporter et une équipe de pompiers qui interviennent dans un immeuble et se retrouvent pris au piège d’un cauchemar contagieux. La tension est constante, l’ambiance claustrophobique est réussie et l’escalade est particulièrement bien menée.
Le film brille par son réalisme et son rythme implacable. La caméra à l’épaule plonge vraiment le spectateur dans l’horreur, et les 78 minutes passent à toute vitesse. C’est du horror « bien fait » : tendu, immersif, sans tomber dans le torture porn gratuit.
Cependant, comme beaucoup de films du genre, le second visionnage perd nettement de son impact. On connaît déjà les moments forts, le shaky-cam devient plus fatigant et le film repose beaucoup sur l’effet de surprise. Il reste une très bonne expérience la première fois, mais il ne gagne pas en profondeur à la rewatch.
Un bon film d’horreur référencé, recommandé pour ceux qui aiment les survival tendus et réalistes (dans la lignée du premier Conjuring ou Eden Lake), mais qui ne deviendra pas un favori personnel.
La tension monte progressivement grâce à un POV original qui renforce le côté authentique et immersif. Le jeu de Manuela Velasco est bluffant, retranscrivant ses émotions avec un réalisme total. L’authenticité et le réalisme de l’action renforcent le sentiment d’urgence et de peur constante.
L’intrigue est simple, et les personnages ne sont pas particulièrement attachants ni mémorables, mais le stress et l’immersion compensent largement. Le huis-clos est suffocant, surtout dans les quinze dernières minutes où le plot-twist éclate, maintenant le spectateur sous tension jusqu’au bout.
Je vais fais cette critique pour les 4 rec. Le concept est génial et, des idées très bien interprétées et des décors très joli (surtout pour le 3 et 4) je recommande fortement la saga.
REC film horrifique Espagnol est vraiment bien pensé. Le rôle de la caméra embarquée joue un rôle majeur dans l'immersion.. D'habitude je ne suis pas fan de la caméra à l'épaule dans les " Jason Bourne " mais quand c'est bien réalisé comme ça je valide totalement . L'histoire est prenante et très bien écrite. Nous ressentons la peur de notre journaliste et découvrons en même temps qu'elle les événements. Dynamique , immersif, très bon film !!