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    [REC]
    note moyenne
    3,5
    20095 notes dont 2378 critiques
    répartition des 2378 critiques par note
    852 critiques
    713 critiques
    192 critiques
    236 critiques
    198 critiques
    187 critiques
    Votre avis sur [REC] ?

    2378 critiques spectateurs

    Joe D.
    Joe D.

    Suivre son activité 43 abonnés Lire ses 45 critiques

    5,0
    Publiée le 7 novembre 2014
    [REC] ou la véritable réussite du Found footage (style filmé caméra à l'épaule. Sorti en 2008, [REC] est le nouveau champion espagnol à atterrir sur nos écrans de cinéma. Le film est déjà précédé d'une carrière en festival remarquable (des prix prestigieux entre autres à Sitges, Gérardmer, Fantasporto...), a remporté deux Goyas (les Césars espagnols) récompensant le montage et la révélation féminine Manuela Velasco, tout en s'assurant un succès solide au box office local. Pourtant, le buzz de [REC] n'a rien de calculé. Il s'agit d'un petit film au budget étriqué (même pas un million d'euros), tourné en vidéo et produit dans un laps de temps très réduit (sept mois). Le métrage est en réalité une «récréation» que se sont offert les deux cinéastes Jaume Balaguero (FRAGILE, MALVEILLANCE) et Paco Plaza (ROMASANTA). Un petit film facile à monter financièrement, sans stars ni pression, doté d'un concept expérimental plutôt casse-gueule : le film est doté d'un point de vu unique, celui d'une caméra qui enregistre en «brut» l'action se déroulant sous son objectif. L'histoire : Une petite équipe de télévision, constitué d'une jeune animatrice Angela Vidal (Manuela Velasco), et d'un cadreur Pablo Rosso s'installe dans une caserne de pompiers à Barcelone pour suivre une nuit de travail. C'est alors qu'un appel de détresse les conduit à l'intérieur d'un immeuble pour secourir une vieille femme faisant un malaise dans son appartement. Mais en défonçant la porte, les pompiers sont attaqués par une septuagénaire incontrôlable et hystérique. Malgré l'horreur de la scène, la petite caméra de télévision va tout filmer et devenir le témoin d'une situation qui va devenir incontrôlable.

    Avec [REC], les espagnols Balaguero et Plaza ont donc utilisé le procédé du reportage télé pour donner à voir l’action de façon subjective, du point de vue de cette caméra qui ne symbolise pas uniquement ce que voit l’opérateur, mais qui à un degré plus élevé de réfléxivité, renvoie au regard du téléspectateur et du public dans la salle. Il faut bien avouer que cette partie là du film est réussie et remarquable. L’expérience vécue par les personnages est partagée par les spectateurs dans cette communion macabre et hystérique. En même temps, ce parti pris esthétique apporte une neutralité au film, qui enregistre les événements en direct sans favoriser l’empathie envers les victimes du virus. Ce qui frappe réellement dans [REC] c'est le réalisme de la situation vécu comme si le spectateur était sur place via la caméra. [Rec] est un modèle de survival, efficace dans ses passages gore, et limite insoutenable lors de son finale. Tourné avec une équipe serrée et des acteurs non-professionnels (Manuela Velasco qui joue le personnage principal, est une vraie journaliste de télévision, et Pablo Rosso, le directeur de la photo du film, est l’homme qui tient la caméra et qu’interpellent les habitants de l’immeuble), [Rec] profite à fond de son petit budget, et du lieu de tournage naturellement flippant :
    spoiler:
    un immeuble mis en quarantaine dont la cage d’escalier peu éclairée est propice à la montée de la tension.

    . Quant aux effets gore et de terreur, ils sont distillés avec subtilité par le couple-réalisateur qui profite des ombres pour souvent suggérer l’horreur,
    spoiler:
    même si bien sur, le taux d’hémoglobine présent dans [Rec] est très élevé. Ce qui prédomine c’est ce sentiment assez jouissif d’avoir à passer une épreuve. De se dire que durant le temps de la projection, on sera aux cotés des personnages à souffrir dans leur calvaire.



    Le point fort de [REC] est son réalisme. Tout y est juste, authentique. Les zooms pour faire la mise au point contribuent ainsi grandement à la crédibilité du métrage.
    spoiler:
    Mais pas seulement. La présentatrice prend à part le cadreur pour l'inciter à couper la caméra si l'interview se révèle peu intéressante. Parfois, elle lui demande si sa position dans le cadre est bien... Tous ces petits détails semblent anodins et pourtant ils donnent toute sa consistance au métrage.



    L'image est brute de décoffrage. Le seul éclairage artificiel présent à l'écran est celui prodigué par la lampe de la caméra. Par conséquent, il n'est pas rare que les protagonistes soient plongés dans l'obscurité ou baignés de la lumière crue d'un néon. De ce fait, le cadreur (qui est le véritable personnage principal du film, alors même que l'on ne le voit jamais) est obligé de composer avec. Il zoom, dézoom, joue avec le diaphragme et la bague de mise au point... Réaliste ? Non : réel.

    spoiler:
    Puis la violence éclate et le caméraman est forcé de capter ses images dans l'urgence. Le rythme de [REC] s'accélère soudain et devient presque syncopé. La caméra s'affole, prend des beignes, change constamment de focale...

    Une sacrée performance compte tenu du fait que le film est composé d'une série de longs plan-séquences. La tension va crescendo mettant le spectateur de plus en plus mal à l’aise dans sa situation de « victime/voyeur », à tel point qu’on perd complètement le contrôle devant les événements qui se se succèdent à l’écran. Et si ça ne suffisait pas on nous balance sans prévenir des scènes chocs, gores et impressionnantes… de quoi bondir de son siège à de nombreuses reprises!!!
    spoiler:
    (la scène du grenier… géniale même si on sait qu’il va se passer quelque chose on se fait avoir!)

    . Le spectateur assiste véritablement à un concept train fantôme avec une dernière partie complètement contrasté avec la contamination, et le survival, mais qui distille une ambiance encore plus glauque et gore
    spoiler:
    (l'exorcisme suggéré, complot du Vatican ???), et les dernières minutes sont juste de véritables chocs visuels surtout avec le mode vision de nuit (Tristana Medeiros, un monstre plus terrible et horrible, décharnu et plus malsain que les infectés, qui cherche dans l'obscurité, marteau à la main, Angela et Pablo pour les massacrer).



    Touche finale à la crédibilité du film : le travail du son. Ici tous les bruitages sont passés à la moulinette pour ressembler à ce qu'aurait capté le micro de la caméra.
    spoiler:
    Ainsi, lorsque l'un des agents de police en présence, tire des coups de feu à quelques centimètres de la caméra, le son sature et parasite.


    De même, la caméra reçoit parfois des chocs importants. Ce qui à pour conséquence de créer de violents larsens et autres sonorités peu agréables.

    Enfin, les acteurs sont d'une authenticité tout à fait impressionnante. Et pour cause, ils sont en roue libre : pas de texte, juste de l'improvisation. Le rendu est criant de vérité.

    Au final, [REC] est un simple coup de génie. Toute son efficacité repose sur sa lecture intelligente de la société. Aujourd'hui, les croyances populaires s’étiolent, La société dans laquelle nous vivons, est tellement médiatisée, que bien souvent la réalité ne nous parvient qu’à travers le petit écran. Alors forcément, utiliser le format télévisé pour atteindre le spectateur, c'est forcément efficace. Pour moi un chef d'oeuvre dans l'âge d'or du Found Footage.
    Edgar L.
    Edgar L.

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    4,0
    Publiée le 3 décembre 2014
    Sorti en 2008, [REC] est arrivé comme une bombe dans le genre horrifique qui était alors quelque peu laissé de côté. Jaume Balaguero impose avec celui-ci le cinéma d'horreur espagnol au sommet de la hiérarchie. Associé à Paco Plaza, il est parvenu à transposer tous nos pires cauchemars sur grand écran. Devant leurs écrans noirs, les spectateurs sursautaient de peur à tout-va.

    Le film nous impose un huis-clos au sein d'un immeuble d'habitation espagnol. Dans le cadre d'un reportage, une journaliste s'y retrouve après avoir suivi l'intervention de pompiers madrilènes appelés à la rescousse d'une grand-mère hystérique qui terrorise ses voisins. Les seuls effets de montage sont donc ici les coupures de tournage lorsque les journalistes sont contraints d'éteindre la caméra. Si cette réalisation n'est pas des plus originales, elle alimente cette impression terrifiante de véracité. Quasiment toute l'action se déroule donc au sein de cette résidence dans laquelle une épidémie mystérieuse est en train de se propager. L'immeuble est placé en quarantaine par les services sanitaires afin de ne pas laisser l'épidémie se propager davantage, ce qui n'arrange rien à l'effet d'enfermement particulièrement étouffant.

    [...]

    Le film remplit tout ce qu'on attend d'un film d'horreur. On flippe, on crie, on sursaute : l'alchimie est parfaite. Claustrophobes s'abstenir, car l'ambiance au sein de cet immeuble infecté se transforme peu à peu en un chaos indescriptible. Le film a été primé au Festival de Gérardmer et ce n'est pas une surprise, tant il atteint un niveau d'horreur qu'on ne connaissait presque plus.
    LeddyZ
    LeddyZ

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    3,5
    Publiée le 28 juin 2013
    Avoir recours au found-footage est devenu une mode dans le cinéma d'horreur. Ainsi, [REC] ne fait guère preuve d'originalité, rejoignant les Projet Blair Witch et autres Paranormal Activity. En revanche, le film utilise avec bien plus d'intelligence cette technique, et réserve même quelques moments très impressionnants. [REC] en a vraiment dans le ventre, instaurant dès la dixième minute un climat d'angoisse qui affecte le spectateur au plus profond de son être. Ce dernier demeure pétrifié pendant la majeure partie du film, mais malheureusement, sa paralysie est ephémère: en effet, le film abuse des jump-scares durant les trente dernières minutes, et tombe dans une désagréable grandiloquence. Cette seconde partie se révèle donc nettement moins réussie que la précédente, perdant la crédibilité et le réalisme qui aurait dû faire de [REC] un film à la puissance terrifique redoutable. Ces dernières minutes passent donc un peu en travers de la gorge: si elles avaient été aussi effrayantes que les précédentes, j'aurais presque crié au chef d'oeuvre, car tous les éléments étaient là pour faire de [REC] une oeuvre marquante et profondément dérangeante.
    Je n'irais pas jusqu'à dire que c'est une déception, car j'ai tout de même été remué, et n'en suis pas ressorti totalement indemne. Ce film n'est pas un modèle du genre, mais n'en est pas si loin. Il semble donc indispensable pour les adeptes du cinéma d'horreur de ne pas passer à côté.
    elbandito
    elbandito

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    4,0
    Publiée le 15 décembre 2008
    Brillant exercice d’auteur à petit budget où l’on suit, littéralement agrippé à son fauteuil, des héros de tous les jours qui doivent gérer une contamination galopante mortelle, façon saga « 28 jours ». Tourné caméra au poing façon reportage télévisuel, dans un vieil immeuble de Barcelone, ce huis clos oppressant parvient à susciter une angoisse très palpable lors de certains plans absolument effrayants. Efficace et à regarder seul dans le noir ! Vu le succès en salles, un REC2 est déjà en tournage...
    AMANO JAKU
    AMANO JAKU

    Suivre son activité 243 abonnés Lire ses 797 critiques

    5,0
    Publiée le 14 novembre 2014
    Depuis le fameux "Projet Blair Witch" sorti en 1999, le genre du « found footage » s’était fait assez rare sur les écrans de cinéma ; mais, depuis 2005, ce genre effectue un timide come back avec quelques péloches ("Zombie Diaries", "The Butcher") qui explosera au grand public avec l’inattendu mais sympathique "Cloverfield". C’est alors que débarquent de leur Espagne natale Paco Plaza ("L’Enfer des Loups", "Les Enfants d'Abraham") et Jaume Balaguero ("Darkness", "La Secte sans Nom", "Fragile") avec leur "[REC]" le 23 avril 2008 (sortie française), date qui marquera à jamais les amateurs de film d’horreur. Les deux compères nous proposent un concept simple mais à la fois expérimental et efficace : un point de vu unique, celui d'une caméra qui enregistre en direct tout ce qui se déroule sous son objectif. Et pour justifier cela, le récit suit une équipe de TV composée d'une jeune journaliste et de son caméraman qui s'installe dans une caserne de pompiers à Barcelone pour filmer toute une nuit de travail. Un appel de détresse les amène à accompagner une unité à l'intérieur d'un immeuble pour secourir une vieille femme... Conscients que leur concept est tout de même assez casse-gueule, les deux espagnols savent qu’ils doivent faire simple mais fort pour marquer les esprits, et pour cela, un seul mot d’ordre leur vient à l’esprit : réalisme. Pour obtenir une impression de réel absolu, il faut faire en sorte que le spectateur croire réellement voir une émission filmée en directe, et pour cela, Plaza et Balaguero optent pour un exercice de mise en scène périlleux mais qui va s’avérer payant : le plan-séquences. En effet, "[REC]" est entièrement composé de plusieurs plan-séquences plus ou moins long dont la réalisation tient au tour de force le plus absolu : avec le plan-séquences, tout doit être préparé et fait au millimètre, laissant peu de place au hasard, surtout lors de passages avec effets spéciaux en direct (qui, au passage, sont extrêmement bluffants !). Même les acteurs, conscients qu’il ne sera pas possible de refaire 50 fois une scène, sont très concernés et font tout pour ne pas s’ensiler même lorsqu’ils improvisent. Cet effort se traduit à l’écran par des prestations hautement convaincantes qui rajoutent un plus au réalisme du film. Si on ajoute à cela une maîtrise parfaite de la caméra et une utilisation géniale de la lumière, "[REC]" est une véritable démonstration technique en matière de mise en scène ! Mais il ne faut pas juste se dire que le film n’est qu’un magnifique emballage autour d’une coquille vide : au contraire, cette réalisation permet de livrer des moments de terreur très efficaces lors des attaques des « monstres » puisque ces derniers, très vifs (oui : ils sont plus proches des infectés de "28 Jours Plus Tard" que des zombies des films de George Romero), déboulent comme des dératés et assaillant le cadre et donc, par conséquent, les spectateurs.Et oui : "[REC]" est un film qui fout carrément la trouille (grâce notamment au choix judicieux d’un immeuble comme lieu de l’action qui donne une atmosphère très anxiogène, ainsi que par la bande sonore qui est particulièrement éprouvante et qui participe beaucoup aux nombreux moments de peurs que nous réserve le récit) et ce, jusqu’à cet ultime climax terrifiant (et diaboliquement efficace !!). "[REC]" est donc plus qu’un honnête successeur au "Projet Blair Witch" en matière de « found foutage » : une véritable petite bombe dont le concept donne lieu à une performance technique époustouflante et un bijou d’effroi. Je pense tout simplement que Paco Plaza et Jaume Balaguero viennent d’entrer dans la légende du 7ème art en nous livrant tout bonnement LE film d’horreur des années 2000 !
    NoSerious M
    NoSerious M

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    5,0
    Publiée le 30 octobre 2017
    De tout les films d'horreurs que j'ai vu (c'est à dire une soixantaine, voire plus), [.REC] est l'un de ceux qui m'ont le plus fait flipper, c'est aussi l'un des rares qui me font toujours peur après le premier visionnage. Bref, ce found footage réalisé par Jaume Balaguero, s'inscrit comme l'un des meilleurs du genre ! La chose la plus marquante du film, c'est l'ambiance que je trouve malsaine, terrifiante et angoissante (oui, pour moi REC est un long-métrage qui fait peur), j'ai rarement autant stressé devant un film d'horreur ! Outre l’atmosphère, les contaminés sont eux aussi très effrayants : ils ne ressembles pas du tout aux autres "zombies" que l'on rencontre dans les films autres surnaturels. Ils sont visibles et horriblement pâles ; leurs hurlements sont à se pisser dessus. Côté scénario, ce film est clairement supérieure à Paranormal Activity ! Le script est en effet organisé et développé. L'intro est très bonne ! Pour ce qui est des acteurs, Manuela Velasco est sans surprise très crédible dans le rôle principal. Ferran Teraza a fait également une bonne prestation. Les acteurs secondaires sont eux aussi convaincants. Donc voilà, REC est un film d'horreur à voir pour les fans du genre, pour les fans du cinéma espagnol, pour ceux qui veulent passer une soirée flippante et pour ceux qui veulent voir un film d'horreur non sanglant mais qui fait peur.
    romano31
    romano31

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    5,0
    Publiée le 3 juin 2014
    Je ne me lance que maintenant dans la saga REC. Pas que l'histoire ne m'intéressait pas, mais parce que je ne suis pas un grand fan de found footage. Du coup, j'avais quelques réticences à voir ce film. Et bien ce fût une grave erreur car ce premier opus est juste génial. L'ambiance est excellente, le found footage est très bien travaillé et apporte un côté plus réaliste et plus intense à la situation et la scène finale (dans le dernier appartement) est juste incroyable en termes de suspense, de stress et de tension. Les acteurs ne sont pas les meilleurs du monde mais assurent suffisamment leur rôle pour que cela soit crédible et les maquillages sont très réussis. Bref, REC est un petit bijou d'horreur (qui nous vient de nos voisins espagnols car oui, il n'y a pas que Pedro Almodóvar en Espagne) qui nous tient en haleine tout du long jusqu'à la scène finale où le film atteint son climax. Vraiment excellent.
    septembergirl
    septembergirl

    Suivre son activité 487 abonnés Lire ses 1 069 critiques

    3,0
    Publiée le 13 août 2010
    Un bon film d'horreur, avec de l'idée, et une mise en scène originale. A certains moments, on prend vraiment peur. Un pari donc réussi. Malheureusement, après visionnage, c'est une réalisation qui retombe assez vite dans l'oubli.
    bolt
    bolt

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    5,0
    Publiée le 25 septembre 2016
    enormissime. REC 1 est vraiment excellent. les prix obtenus par ce film sont amplement mérités. De l'horreur sans fioritures, sans effets inutiles. un film brut de décoffrage.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 16 février 2015
    On comprend pourquoi les remakes américains sont passés inaperçues : ils étaient totalement inutiles ! En effet, [REC] est une pure réussite ! Dés fois, on se demande pourquoi dans les films d'horreurs, les réalisateurs et tout le reste font le choix du found footage alors que ça n'est pas toujours nécessaire. Mais là, cette technique de filmage apporte beaucoup au long-métrage, surtout en terme d'horreur car dans un film à huis clos comme celui-ci, cela crée une ambiance réalistes et donc à la fois oppressante, angoissante et terrifiante ! Toujours en ce qui concerne les capacité de [REC] dans le domaine de la peur : c'est un film sanglant, presque gore, il y a beaucoup de cris et l'atmosphère en générale rend mal à l'aise. L'histoire est simple mais certaines idées sont assez originales
    spoiler:
    tels que le thème de la religion ou le fait que les protagonistes qui doivent affronter ce virus soient enfermés dans un immeuble (même si ça nous rappel L'Armée des Morts où les personnages sont cette fois-ci enfermés dans un centre commerciale)

    . L'actrice principale (Manuela Valasco) a réalisée une performance très convaincante et son personnage qui au début est un peu casse-pied devient vite attachant de part son courage et sa détermination à trouver des réponses. J'ajouterais que les maquillage sont assez bien foutus et que la photographie est plutôt bonne. Bref, le meilleur film d'horreur espagnol !
    Terreurvision
    Terreurvision

    Suivre son activité 146 abonnés Lire ses 499 critiques

    4,5
    Publiée le 16 septembre 2012
    Bien plus généreux en action qu'un Paranormal Activity, ou même Le Projet Blair Witch, avec lesquels il partage ce côté « reportage », [Rec] se vit comme un voyage, une expérience cinématographique qui vous conduira dans les abimes de l’horreur, non sans vous flanquer quelques jouissifs moments de trouille ! Lire notre critique complète sur le site terreurvision !
    fandecaoch
    fandecaoch

    Suivre son activité 688 abonnés Lire ses 2 232 critiques

    5,0
    Publiée le 7 avril 2012
    [REC] : Voila un film que je peux appeler de terrifiant qui révolutionne le film d’horreur avec une peur et un suspense effrayant pour le spectateur, la peur, l’horreur a haute sensation, frisson garantie : version grand huit car sa va de moment calme a véritable cauchemarde et sa c’est vraiment énorme. Pourtant tout avait bien commencé pour cette journaliste qui voulez un scoop et bin on peut dire que elle la eu, car elle va passer la soirée la plus cauchemardesque de sa vie. Un 8 clos dans un immeuble mit en quarantaine, totalement cerné par la police pour cause de infection biologique, vraiment une nuit insoutenable pour eux mais aussi pour le spectateur. Un film avec une ambiance de malade a vous glacé le sang, une monté adrénaline insoutenable, une tension palpable du début jusqu’a la fin. Traumatisant, terrifiant, malsain, efficace ! On peut vraiment dire que ce film est une gros réussit sur tout les points. Avec une réalisation caméra libre a l’épaule qui marche a merveille et qui renforce l’ambiance et qui rend le film plus vrai, plus immersif et plus captivant. On ne manque pas une seul seconde du film tellement il est prenant et intense. De plus le scénario est vraiment captivant et intéressant, avec des personnages plus effrayé que jamais dans cet immeuble. Et j’ai bien aimé le coté mystère de cette infection avec une excellente révélation à la fin… De plus les acteurs sont vraiment très convaincant : on ressent bien leur émotion, leur peur dans ce cauchemarde éveillé. Voila ce film est un énorme coup de cœur, je vous le conseil absolument. Un véritable bijou du cinéma d’horreur. Un chef-d’œuvre.
    Marc L
    Marc L

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    4,5
    Publiée le 25 mars 2012
    Autant être sincère on ce chie dessus en voyant ce film !! >
    legend13
    legend13

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    5,0
    Publiée le 10 janvier 2020
    Découvert en salle l'année de sa sortie. Une expérience unique à vivre sur grand écran. Un train de fantôme flippant et malsain dont l'ambiance pesante monte petit à petit jusqu'à on final intense et jouissif. Un très grand film d'épouvante..... Un des meilleurs moments de ma vie dans une salle de cinéma pour un film du genre.
    MaCultureGeek
    MaCultureGeek

    Suivre son activité 899 abonnés Lire ses 1 224 critiques

    5,0
    Publiée le 20 février 2017
    Le found-footage, c'est l'art de faire peu avec rien. Paranormal Activity, Blair Witch, nombre de films d'horreur se tournent vers une pratique peu onéreuse et bien profitable, sans toujours avoir le talent nécessaire. Dans le genre, [Rec] a une fonction de meneur de file : c'est un film culte, un chef-d'oeuvre du genre, une oeuvre qui a su innover et surprendre son spectateur. Loin de nous prendre pour des cons, [Rec] s'arme d'une caméra à l'épaule intelligente et logique, constamment justifiée par les actes de nos personnages : elle découle de leurs actes, de ce qui se passe même quand ils ne la tiennent pas. C'est ainsi que les nombreux cuts sont constamment justifiés par des raisons franchement bien trouvées, sans pour autant tomber dans le mal amené. Le principe est malin, aussi vrai que l'impression de documentaire est constamment présente. Film très efficace que celui-ci, on pourra surtout lui reprocher son travail sonore parfois trop dans l'excès : les acteurs hurlent à la mort, et c'en devient vite fait très chiant. Seulement, là encore, il y a une certaine maîtrise : quand on s'y intéresse, cela décuple la tension du film, son intensité. On s'y croirait sérieusement, dans ce bâtiment en proie aux pires horreurs. L'immersion est énorme. Une immersion facilitée par l'écriture des personnages, suffisamment bien foutue pour les rendre tous attachants. Certains ont beau être des caricatures, ils n'en demeurent pas moins très intéressants; c'est surtout parce qu'on nous les présente humblement, sans artifices, dans leur jour le plus bas pour révéler leurs instincts véritables. Une écriture qui s'efface donc très rapidement derrière ses personnages et son intrigue, nous laissant l'impression terrible d'être tombés sur un de vie absolument atroce. D'une grande violence ( sans que cela n'en soit répugnant ), le film parvient à trouver son esthétique dans les mouvements de caméra précipités et les course-poursuites incessantes, entre deux coups de dents et quatre explosions de têtes. Ca saigne, ça pisse plus rouge que les rivières du Styx, ça crève plus qu'à Verdun. [Rec], c'est l'extermination des masses, c'est un quota d'habitation zéro. Tout le monde y passe, tout le monde crève salement, parce qu'on est dans un film de zombies européen, et que les espagnols déconnent pas avec ça. Ne vous attendez pas à un happy-end, vous n'en aurez pas. A la place, le film vous garantit sang et tripailles, morts et hurlements, jouissance morbide et choc émotionnel grave.
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