Marche ou crève
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494 critiques spectateurs

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Bribrimaculgia
Bribrimaculgia

17 abonnés 28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 octobre 2025
⭐ 5/5 — Bouleversant et intense
Marche ou crève est un film qui m’a vraiment captivé du début à la fin. J’ai ressenti chaque émotion, chaque tension, surtout dans les moments les plus forts. La scène finale m’a particulièrement touché — j’ai eu le cœur qui palpitait ! Un film juste, sincère et émouvant.
FaRem

10 595 abonnés 11 634 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 octobre 2025
Dans "The Long Walk", l'Amérique semble avoir perdu de sa grandeur et de sa puissance économique. On ne sait pas grand-chose de ce futur dystopique qui semble en avoir découragé plus d'un. Pour relancer l'économie du pays, une marche est organisée pour inspirer la population. Une marche pas comme les autres avec des règles strictes et sans ligne d'arrivée qui récompensera celui qui tiendra le plus longtemps. Quand on voit les déchirants adieux entre Garraty et sa mère, on réalise que le prix à payer par les perdants est plus conséquent que ce que recevra l'unique vainqueur... "The Long Walk" est donc un survival d'un nouveau genre, un thriller dystopique qui n'oublie pas de faire un sous-texte sur la société américaine comme d'ordinaire pour une œuvre de Stephen King. Ce qui m'a vraiment surpris, c'est cette fraternité entre les concurrents qui sont pourtant des adversaires. Une solidarité touchante avec des relations qui se font et se défont au fil des kilomètres. Il y a une vraie dimension humaine dans cette histoire de survie et de sacrifice. Un bon film à la fois dur, crade, violent et attachant qui est captivant jusqu'au bout malgré une conclusion très décevante.
Ufuk K

620 abonnés 1 740 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 octobre 2025
"Marche ou crève" adapté du roman de Stephan King est un film de science-fiction horrifique qui se regarde. En effet, Francis Lawrence, le réalisateur de Hunger Games, propose aux spectateurs une histoire qui, bien que originale, finit par tourner en rond. Son film, qui mêle horreur, drame et science-fiction, fait un constat alarmant sur la banalisation de la violence dans notre société, tout en dénonçant l'utilisation excessive des armes à feu aux États-Unis et une jeunesse broyée par notre société actuelle . Les scènes de violence, bien que sanglantes, manquent de variété, et si le film n'est pas mauvais, il n'est pas non plus mémorable.
Cinememories

596 abonnés 1 673 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 octobre 2025
"La peur fige la pensée. Et ici, elle semble avoir paralysé la créativité de Francis Lawrence et de son scénariste . Mollner, qui trébuchent lourdement sur une œuvre pourtant taillée pour une course de fond radicale et visionnaire contre les dérives autoritaires et les formes modernes du fascisme. Marche ou crève est un titre au souffle court, aussi évocateur que menaçant, mais le film peine à tenir le rythme. Privé de tension, il reste en surface, ratant son virage politique et déraillant dans sa tentative d’explorer la condition humaine. Et pourtant, tout était là : la douleur, la psychologie, l’endurance… Autant d’éléments abandonnés en chemin."

"Le concept est simple et efficace : cinquante adolescents doivent marcher à 5 km/h, sans jamais s’arrêter. Trois avertissements, puis l’exécution. Seul le dernier survivant sera récompensé d’une belle fortune et d’un vœu de son choix. Une mécanique cruelle, qui aurait pu accoucher d’un film haletant, entre rituel initiatique et marche funèbre. Mais à l’écran, le souffle manque. L’ambition collective s’effrite, et la route se réduit à un face-à-face entre deux figures : Ray Garraty et Peter McVries."

"Le reste du groupe ? Un décor mouvant. Malgré la réduction de l’effectif (50 marcheurs au lieu des 100 du roman), la majorité des personnages restent des silhouettes au bord du chemin. Le scénario esquisse à peine leurs espoirs, leurs peurs et leur camaraderie forcée. Il n’en reste qu’un croquis de solidarité ou l’ombre d’un collectif. Seule l’alchimie entre Ray, rongé par des pensées sombres, et Peter, énergique et solaire, apporte un peu de chaleur à cette marche froide. Ensemble, ils avancent, l’un portant l’autre, jusqu’à ce que leurs pas deviennent une forme de résistance, un dialogue en mouvement. Mais dans cette compétition sans ligne d’arrivée, même le vainqueur est perdant. La souffrance semble sans limite."

"Et le comble de l’ironie, c’est que cette marche qui devrait s’intensifier, s’alourdir, devenir presque insoutenable à mesure que les concurrents s’effondrent, perd tout sentiment d’épuisement dans son dernier acte. Le film avance sans fatigue visible, sans tension palpable. On sent à peine le poids des kilomètres ni la décomposition physique ou mentale des survivants. Le dénouement arrive sans climax, sans véritable montée dramatique, comme si le film s’était arrêté de transpirer. Une ligne d’arrivée atteinte sans douleur, sans souffle et sans suspension. L’endurance promise n’est plus qu’un geste mécanique vidé de sa portée émotionnelle et narrative. Un contresens, pour un film censé raconter la lente agonie."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
ne0n
ne0n

34 abonnés 152 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 octobre 2025
Ceux qui n'ont pas lu le petit livre de Stephen King qu'est ''Marche ou crève'' devrait pouvoir apprécier ce film et avoir l'envie de lire cette oeuvre avant-gardiste et visionnaire sur ce que reflétera notre société actuelle.

Je suis malheureusement biaisé par l'expérience que j'ai eu en lisant ce livre, et j'étais intrigué de voir comment cela aurait été transporté sur grand écran.

Une déception certaine m'eût envahit une fois le film terminé dû à l'attente de retrouver certaines sensations de ma lecture.

Les quelques changements de la narrations (par exemple,50 participants dans le film et 100 dans le livre), ne sont pas dérangeant, si ce n'est le fait que la courte longueur du film fait que je n'ai pas pu m'attacher aux personnages et ai eu l'impression que certains passages clé fut évincés. Auquel cas une Directors Cut (même si c'est relou de voir des films en kit) serait bienvenu.

Je pense que cela aurait été mieux adapté pour une série.

En clair à voir si l'on pas lu le livre, et d'enchaîner la lecture de ce dernier.
Jean N.

331 abonnés 746 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 octobre 2025
J'en sors avec un avis mitigé.
Ayant lu ce bouquin de il y a longtemps , je connaissais la trame de l'histoire mais de la part de F. Lawrence je m'attendais plus à ce que se soit traité comme un "Hunger Games" ,"Battle Royale" ou même à la "Squid Games" .
En fait je me suis fait mon plan et aprés avoir vu le film , je suis un brin déçu , pas que ce soit mal mais j'attendais pas ça.
Dans une Amérique totalitaire, cinquante jeunes hommes ( 1 pour chaque état mais ils sont 100 dans le bouquin) doivent marcher sans jamais ralentir sous peine de gagner un "ticket" définitif Le dernier survivant remporte fortune et gloire. Ray Garraty s’engage dans la Marche pour venger son père, exécuté par le Major, figure sadique incarnée par Mark Hamill. Mais au fil des kilomètres, il devient évidement pote avec Peter McVries, transformant leur survie en une lutte autant psychologique qu’émotionnelle.
C'est un peu linéaire et blablateur heureusement que les balles sont là pour nous réveiller ....
spoiler: LAWRENCE change le final par rapport à KING ce qui transforme McVries en héros vengeur malgré sa nature morale, offrant une fin plus nette et politique que celle du roman. Là où King laissait son protagoniste sombrer dans un désespoir sans fin, lui met en avant la puissance des liens humains et la révolte face à l’oppression.
Benki
Benki

27 abonnés 149 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 octobre 2025
Adaptée d’une histoire de Stephen King, Marche ou Crève parvient à retranscrire à l’écran toute la tension et la cruauté du récit original. On suit avec émotion et curiosité ces jeunes contraints de marcher sans jamais s’arrêter, un concept simple mais terriblement efficace.

Le film réussit à nous plonger dans une atmosphère pesante, parfois bouleversante, où chaque pas devient une épreuve autant physique que psychologique. On ressent la fatigue, la peur, et surtout cette étrange solidarité qui se crée entre les participants.

Certains passages traînent un peu en longueur, mais cela renforce aussi la sensation d’épuisement et de répétition du voyage. L’ensemble reste fort et immersif, avec une mise en scène soignée et des acteurs investis.

La fin, en revanche, laisse un peu perplexe — fidèle à King, mystérieuse, presque frustrante — mais elle contribue aussi à la réflexion sur la nature humaine et la survie.

 En résumé : une adaptation réussie et prenante, pas parfaite, mais marquante.
aymericb05 .
aymericb05 .

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 octobre 2025
je ne sais même pas quoi dire, aucun intérêt, scénario zéro, suspense zéro, action zéro...
je suis plutôt bon public mais là vraiment, rarement vu un film que j'ai trouvé aussi nul
Zola Ntondo
Zola Ntondo

76 abonnés 132 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 octobre 2025
Adapté du roman The Long Walk de Stephen King (publié sous le pseudonyme Richard Bachman en 1979), Marche ou crève s’inscrit dans la tradition du cinéma dystopique contemporain, où l’épreuve mortelle devient dispositif politique autant que narratif. Dans une société totalitaire, cent adolescents doivent marcher sans jamais s’arrêter, sous peine d’exécution.

Ce postulat minimaliste instaure un survival dystopique dont la puissance ne réside pas dans le spectaculaire mais dans la répétition. L’horreur n’est pas surnaturelle : elle est procédurale. Le spectateur fait l’expérience d’une règle simple, intransigeante, dont la cruauté tient à l’usure des corps et à l’impossibilité de fuir.

La marche, unique action du film, est traitée comme une ascension inversée. À l’image d’une montée vers un sommet himalayen, chaque pas paraît identique, mais chaque pas pèse davantage. La progression devient métaphore de la vie elle-même : plus l’objectif paraît proche, plus il se dérobe, et plus l’effort demandé se fait insoutenable.

Le film repose sur un paradoxe formel : la monotonie apparente – des silhouettes avançant sans relâche – génère une énergie dramatique croissante. La répétition hypnotique crée tension et vertige, transformant la route en scène de supplice collectif. Le spectateur partage l’expérience de la durée, de la fatigue, de l’endurance comme unique horizon.

Cette esthétique austère distingue Marche ou crève des autres récits de compétition mortelle (Battle Royale, The Hunger Games, Squid Game). Là où ces œuvres cultivent la violence spectaculaire, l’adaptation choisit la rigueur : visages marqués, souffles haletants, pieds meurtris. Le dépouillement devient fidélité à King, qui construisait une parabole sur l’autorité, la persistance et la résignation.

Ainsi, Marche ou crève s’impose comme une œuvre singulière dans le champ des adaptations de King : une méditation cinématographique sur la perte, la résilience et la détermination, où l’endurance devient la seule forme de résistance possible.
Lecinedebibi
Lecinedebibi

12 abonnés 131 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 octobre 2025
Je ne vais pas y aller par 4 chemins, je suis déçu de cette adaptation de Stephen King.
J'avais lu ce bouquin du maître de l'horreur (écrit sous le pseudo Richard Bachman) à l'adolescence et je me rappelle avoir adoré ce récit.
Et j'avoue que la transposition au grand écran n'est pas des plus réussies. Le principe d'une marche interminable qui peut passer à la lecture devient ici vite répétitif et ennuyant sous l'œil d'une caméra tant le sujet est vite redondant
J'aurais imaginé un réalisateur moins fébrile qui aurait tenté des effets de style mais rien de ça ici.
La mise en scène de Francis Lawrence n'est pourtant pas négligée mais il manque la tension que j'avais ressentie à la lecture. La faute peut être aussi à un casting d'inconnus qui ont parfois du mal à faire passer les émotions.
On est toutefois sortie de notre léthargie de temps à autre par les exécutions brutales des participants à cette longue marche qui virent au gore par moment mais ça n'est pas suffisant.
Au final un récit très dépressif qui multiplie les bavardages creux et insipides.
Thomas V
Thomas V

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 octobre 2025
Vraiment nul, il ne se passe rien, ça a été 1h30 très très long. Le pitch est mauvais, les dialogues vides, les perso jouent mal et le doublage est cata. Je déconseille, allez lire le livre
Jul' 91
Jul' 91

8 abonnés 10 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 octobre 2025
J ai adoré !! Tout ce que j aime du King et du Cinéma y était.
J avais lu et adoré le livre ado... j ai pu revivre les mêmes émotions avec beaucoup de plaisir.
Yves G.

1 856 abonnés 4 064 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 octobre 2025
Dans une Amérique dystopique ravagée par la guerre civile, les autorités organisent une épreuve cruelle. Elles rassemblent une cinquantaine de jeunes hommes tirés au sort et promet à celui qui marchera le plus longtemps sans jamais ralentir le rythme une fortune colossale et la réalisation d’un vœu.

"The Long Walk" est le tout premier roman de Stephen King, publié en 1979 sous pseudonyme. C’est une métaphore à peine voilée de la guerre du Vietnam. Stephen King condamne l’enrôlement forcé de jeunes bleus envoyés à une mort certaine par un pouvoir militariste incarné par la figure monstrueuse du Major (interprété par un Mark Hamill méconnaissable) et oppose à cette barbarie la force de la fraternité humaine.

Francis Lawrence, le réalisateur de la série "Hunger Games" – dont le point de départ présente une grande similarité avec celui de "Marche ou crève" – ressuscite ce livre méconnu du « maître du suspense » (sic) américain cinquante ans plus tard. Il résonne différemment dans l’Amérique trumpienne. Lawrence se se lance un défi redoutable : se concentrer sur la marche et sur elle seule, comme s’il filmait un long traveling de plusieurs centaines de kilomètres pendant lequel ses personnages ne feront qu’une seule chose : marcher jusqu’à l’épuisement.

Une fois ce défi lancé, on se demande avec gourmandise comment le scénario va le relever. Hélas, la surprise est vite éventée. Une fois les principaux personnages introduits, le film les verra les uns après les autres être éliminés dans des circonstances que les règles du jeu condamnent à être répétitives : celui qui ralentit est, après trois avertissements, exécuté d’une balle sans sommation. Comme de bien entendu [et je ne divulgâche pas grand chose en l’écrivant] ce sont les deux principaux protagonistes, en tête – ou plutôt en pied – d’affiche qui survivent les derniers, le seul suspens [que je ne divulgâcherai pas] étant de savoir lequel des deux survivra le dernier.

Si l’idée de départ de "Marche ou crève" est sacrément alléchante, son traitement insipide est décevant. Francis Lawrence semble prendre un plaisir malsain à filmer la violence que le roman de Stephen King dénonçait. Pour autant, on voit mal ce qui a poussé la commission de classification à interdire ce film aux moins de seize ans.
Critiques d un passionné
Critiques d un passionné

139 abonnés 267 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 octobre 2025
Pour moi, Stephen King a toujours été bien plus qu’un auteur d’horreur : c’est un observateur impitoyable de l’âme humaine. Dans les années 90, j’ai littéralement dévoré ses romans, dont j’avais particulièrement apprécié MARCHE OU CRÈVE.

Le pitch est aussi simple qu’efficace : cinquante jeunes s’engagent dans une longue marche. S’ils passent sous les 5 km/h, ils reçoivent un avertissement ; au troisième, une balle dans la tête. J’attendais donc cette adaptation avec une curiosité mêlée d’appréhension.

Dès les premières images, j’ai retrouvé l’atmosphère suffocante du livre. Cette Amérique dévastée, rongée par la violence et la fascination du spectacle, trouve aujourd’hui un écho encore plus glaçant. Quarante-cinq ans après la publication du roman, le film en devient presque une critique de l’Amérique contemporaine.

Mais cette fidélité a aussi ses revers. Enchaîner les travellings et les dialogues introspectifs finit par créer une certaine monotonie. À force d’écouter ces personnages se raconter en marchant, le film perd parfois sa tension dramatique. Quelques ruptures de rythme (flashbacks, ellipses ou silences) auraient pu donner davantage de relief à ces destins.

D’autant que la structure rend le récit prévisible : on sent presque l’ordre dans lequel les marcheurs vont tomber, comme si leur sort était écrit dès le départ. Cette fatalité, puissante sur le papier, devient à l’écran un peu mécanique, et le film finit un peu par tourner en rond.

Heureusement, le casting permet de maintenir l’attention. Les comédiens réussissent à faire exister leurs personnages malgré leur peu de présence à l’écran, et à rendre palpable l’esprit de camaraderie qui s’installe entre eux. Aucun ne surjoue et ils trouvent la justesse nécessaire pour donner un visage à cette jeunesse sacrifiée. Francis Lawrence choisit également une brutalité frontale lors des exécutions, ce qui frappe et ne laisse personne indifférent.

MARCHE OU CRÈVE est une adaptation fidèle et réussie sur le plan de l’atmosphère et du casting, mais elle souffre d’une certaine rigidité narrative dont mise en scène répétitive a fini par me lasser…
overlord44
overlord44

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 octobre 2025
Mon Dieu, quelle daube !
Vu en avant première, ce long métrage est insipide au possible.
Film pour ado et encore, interdit au moins de 16 ans, ça c'est cocasse.
Certes, il y a un peu de sang, mais honnêtement au bout d'un quart d'heure, j'en avez déjà marre.
Scénario très faible, acteurs dignes d'une série b, aucune empathie pour ces personnages.
Je crois que l'on tient le navet de l'année.
Bien évidemment je ne vous le recommande pas, regardez simplement la ba c'est le meilleur du film, affligeant !
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