Variation dystopique autour du remarquable They Shoot Horses, Don’t They?, roman américain écrit par Horace McCoy en 1939 et adapté au cinéma par Sydney Pollack en 1969, The Long Walk imagine sa marche à mort comme la métaphore de l’absurdité d’un régime politique autoritaire et de son idéologie nourrie de puissance virile superficielle, fait naître jour après jour un sentiment de révolte collectif dans le cœur de survivants ayant chacun un compte à régler avec le pouvoir en place. Advient alors la nécessité de donner du sens à ce concours ridicule, et par extension à entretenir la mémoire de ceux tombés durant l’épreuve. Pourtant, le récit est pris en charge par une réalisation illustrative, tout à la fois trop éloignée – en témoignent les nombreux plans captés au drone sur les étendues géographiques sillonnées – et trop collée au visage de personnages qui existent davantage en tant que fonction catégorielle spoiler: (noir, blanc, indien, asiatique…) et scénaristique que pour eux-mêmes. La redondance de la mise en scène refuse ainsi les peines, les sursauts et les égarements des jeunes hommes spoiler: dont les sévices éclatent à l’image non sans complaisance ; la folie humaine demeure contenue, à la différence notable de la démarche esthétique de Sydney Pollack. Les dialogues lourdement explicatifs achèvent de transformer ces inconscients et martyrs américains en notes d’intentions, dans la continuité de l’écriture de la saga Hunger Games déjà portée à l’écran (à l’exception du premier opus) par Francis Lawrence.
Ce n’était surement pas le livre le plus facile a adapter a l’écran, et malheureusement en effet on est très vite lassé de regarder des gens marcher pendant plus d’une heure trente.. pas grand chose d’autre a dire…
Mon premier livre de Stephen King, forcément cela me tendait les bras. Ici pas d’horreur fantastique mais de l’ultra violence sur fond de satire sociale. Le film est réaliste et assez fidèle, même s’il manque un je ne sais quoi.
Marche ou Crève se trouve finalement pris au piège de la structure de son récit, soulignant d'autant plus, malgré lui, la réussite d'une oeuvre comme Battle Royale, qui lui doit énormément, à s'émanciper d'un concept répétitif et à faire vivre de véritable personnages tantôt attachants, tantôt détestables, dans une dystopie crypto fasciste tangible et incarnée.
Bonne Adaptation du Roman de Stephen King mis à part son épilogue, qui l'avait sorti sous un nom d'emprunt, (Dont c'était le 1er de ses romans achevé). Ce Roman (que j'incite à lire) est enfin adapté par le Réalisateur de la série des Hunger Games, Sachant que multe réalisateurs devait le réaliser avant lui. Son avantage est clairement de bien cerner les jeunes acteurs en devenir je pense de cette nouvelle génération qui sont Crédibles et investis dans leur personnage. On rentré immédiatement dans le film et on nos yeux ne s'arrêtent pas marcher également avec eux. poignants et d'une certaine manière reflétant l'état d'esprit actuel du Pays de l'oncle Sam. A Voir!
Cela faisait des décennies que j'attendais l'adaptation au cinéma de ce roman de Stephen King, et bien je suis partagé entre joie et peine. C'est certe un long calvaire, mais sans acteur véritablement charismatique. Du coup on marche on marche mais on s'attache pas vraiment... ----Juillet 2026----
Marche ou Crève m’a vraiment tenu en haleine du début à la fin. J’ai adoré la tension permanente qui ne retombe jamais et qui nous garde constamment sur le qui-vive. Le film est prenant, avec une ambiance oppressante et un rythme efficace. Une très bonne adaptation, captivante jusqu’aux dernières minutes.
Difficile pour moi de noter ce film parce que je n’ai pas lu le livre. Sans cette base, je ne peux que applaudir les dialogues et leurs fonds. Ce que je trouve moins bien est la mise en scène assez plate, peut être pour donner plus de place aux dialogues… je ne sais pas. Je conseille quand même fortement ce film, il permet de remettre en question de nombreuses choses.
Les concepts Youtube c’est plus élaborées. Y’a rien qui va. L’histoire on ne peut plus basique, les personnages sont par défaut tellement ils ont aucune originalité/personnalité. Le monde dystopique bah enfaite il y a a pas de monde, c’est juste la marche que des gars débile (aucune femme ?) ont voulu faire
Le film n’a rien pour lui et ce situe certainement dans mon top 5 des pires film all time
scénario original mais qui tient en 3 lignes. 1h45, c'est 30 minutes de trop. beaucoup trop de dialogues inintéressants....Je suis resté jusqu'au bout, mais sans conviction !
le film ressemble à une mauvaise série allemande des années 80 à petit budget... aucun effet de cinéma, narration totalement linéaire, dialogues médiocres, personnage sans aucun relief et aux comportements totalement clichés... Je passe le fait que le film trahit l'histoire originale de Stephen King (sous le pseudo de Richard Backman), notamment la fin, et ne fait absolument pas ressortir la critique de la société en filigrane dans tout le roman ni la métaphore de l'absurdité de la vie. Bref, il ne faut pas confier Stephen King à un mauvais réalisateur sous peine d'accoucher d'un navet insipide.
Sorte de huis-clos itinérant, intimiste, brutal, avec quelques fulgurances gores et d'excellents jeunes acteurs quasi anonymes. Le roman dont il est l'adaptation est cinquantenaire mais toujours terriblement d'actualité. Tout juste peut-on reprocher une mécanique un peu répétitive.
Écrit bien avant Hunger Games, le film ravira les fans de Battle royal, car la mécanique tient en haleine. Reste que le sous texte n est pas si bien amené, il faudrait donc lire le .. texte