cette suite reprend exactement les mêmes codes que le 1er opus, dans le même cadre sujet à la claustrophobie et à l'angoisse. prévisible et excessivement sanguinolent, l'effet de surprise de "the descent" n'est plus là, le scénario tourne en rond et lasse.
On rentre direct dans les choses sérieuses dans cette suite, qui globalement est meilleur que son prédécesseur !! l'histoire est un peu bancal mais les scènes d'angoisses sont présentes, la violence et le gore sont également de la partie
Comme bien souvent lorsqu’un film d’horreur est une réussite et un succès, il a droit à sa suite bâclée dénuée d’intérêt, et « The descent » n’échappe pas à la règle avec ce second volet pour le moins sans surprise, n’hésitant pas sur les incohérences, souffrant d’une mise en scène platonique. Bref, à oublier.
Le premier opus était un quasi chef d'œuvre, celui-ci commence par une incohérence, on fait sortir de l'hosto une nana traumatisée pour participer aux recherches, on en trouvera une autre pas mal un peu plus loin avecspoiler: Juno qui connait la sortie mais qui ne sort pas… Dès l'entrée dans la grotte le film tourne en rond et on est proche de l'ennui, les créatures viennent nous réveiller un peu mais rien d'affolant, il faut cependant sauver deux scènes, spoiler: celles de le main coupée (ç'est du déjà vu mais ça fait toujours son petit effet) et puis la fin. Dans le registre de l'humour spécial on notera une scène scato, fallait oser !. Ce n'est pas le navet annoncé, mais on est loin, très très loin du premier opus.
Déjà il faut partir du principe qu’il faut oublier la fin du premier film qui est ici reniée dès le départ. D’ailleurs le début du film est vraiment expédié comme s’il fallait justement mettre rapidement sous le tapis un démarrage poussif et pas crédible. Ensuite constater que cette suite n’a pas l’intérêt ni la construction du premier épisode. Pendant les trois quarts du film on se dit juste que l’on va assister au décès de chacun des membres de l’équipe de sauvetage les uns après les autres. Le film parvient à sauver les meubles avec une fin assez efficace, qui ne lésine pas sur le gore. Ce n’est pas une catastrophe mais il vaut mieux se remettre l’excellent premier opus que sa suite pouvait difficilement égaler.
« The descent part 2 » est le parfait prototype de la suite qui piétine derrière son modèle sans jamais l'atteindre. Après un point de départ bancal, le scénario suit sans surprise ce qui avait été fait précédemment de bien meilleure manière.
Une suite non seulement inutile mais également attentatoire au petit bijou signé Neil Marshall. Les spectateurs européens seront d’ailleurs surpris de revoir Sarah vivante alors qu’ils l’avaient quitté à la fin du 1er opus prisonnière de la grotte sans aucun espoir de survie. La faute aux producteurs qui, lors de la sortie de "The Descent" aux USA, avait greffé un happy-end stupide où Sarah s’en sortait, laissant ainsi une porte ouverte à une suite. Il n’y a donc pas la moindre cohérence entre le film d’origine et cette suite (sauf à imaginer que cette nouvelle virée en enfer relève de la seule imagination de Sarah, ce qui n’est à aucun moment suggéré et qui n’a visiblement même pas effleuré les scénaristes)... et ce n’est pas le seul tort du film ! Non content de se reposer tranquillement sur les lauriers de Marshall en reprenant mêmes ficelles (les cavernes oppressantes, les monstres répugnants qui rampent partout, la BO de David Julyan...), le néo-réalisateur Jon Harris (monteur du 1er film, soit un mauvais signe comme en témoignent les derniers "Saw") recycle tous les poncifs les plus éculés du genre (la succession de plan fixe sur un trou suivi d’une apparition monstrueuse, les effusions d’hémoglobine rouge écarlate, des effets gores outranciers comme le rat qui sort de la bouche ou le cadavre qui vomit du sang...), flinguant d’un seul coup l’effet de surprise et l’originalité du 1er opus. On ne retrouve à aucun moment le sentiment d’oppression si précieux qui avait fait le succès de "The Descent". Autre crime de lèse-majesté : le traitement réservé aux protagonistes qui oscillent entre le cliché sur pattes et la chair à canon vite sacrifiée. On a ainsi droit à un shérif bas du front (Gavan O'Herlihy cabotin), son adjoint qui, en tant que femme et mère, ne peut qu’être gentille avec la pauvre Sarah (Krysten Cummings oubliable), une équipe de secouristes composée de spéléologues auxquels le réalisateur apporte une épaisseur illusoire (le chef Dan qui a visiblement des morts sur la conscience, Greg et Cath qui jouent à "je t’aime moi non plus"...) pour mieux s’en débarrasser à mi-bobine... Quant aux improbables survivantes Sarah (Shauna Macdonald) et Juno (Natalie Jackson Mendoza), elles se sont transformées en tueuses de Crawlers psychopathes franchement cabotines (il faut voir la moue contractée de Sarah ou le regard noir de Juno pour s’en convaincre). Pourtant, malgré tous ses défauts, "The Descent : Part 2" reste une série B regardable qui ne pouvait que souffrir de la comparaison avec son illustre prédécesseur mais qui réserve quelques moments appréciables comme cette scène où Sarah et Rios tombent dans une fosse qui s’avère être les "toilettes" des Crawlers ou le final, certes incohérent, mais surprenant. Reste une question : pourquoi avoir fait une suite à l’un des meilleurs films d’horreur de ces 20 dernières années ?
"The Descent : Part 2" est une nouvelle démonstration de l'avidité de certains studios quand ils mettent la main sur une licence qui peut rapporter gros. Même si je ne suis pas un immense fan du premier film, je suis bien obligé de reconnaître qu'il se suffisait amplement à lui-même. Cette suite n'avait donc aucune raison d'exister, et on le ressent très rapidement au sein du projet. La raison est pourtant simple : le scénario de ce second opus repose exclusivement sur celui du premier. Dès les 15 premières minutes, nous sommes de retour dans la grotte, et nous sommes donc confrontés à la même ambiance. Et une fois que la première demi-heure est passée, l'enjeu principal devient le même : s'échapper. Dans le déroulé, hormis quelques exceptions, il n'y a donc aucune nouveauté à aller chercher. Le long-métrage se contente de reproduire le précédent, car il n'a aucune idée de comment développer plus de choses à partir de cette licence. Pourtant, je suis certain qu'il y avait des choses à raconter ! Mais pour le coup, il aurait peut-être mieux fallu partir sur tout autre chose, et même changer de personnages. Et ce qui me dérange le plus avec cette suite, c'est qu'en essayant de faire pareil, le film se plante et ne réussit jamais à reproduire les effets du précédent. Pour moi, le meilleur exemple vient de la gestion de la photographie, qui est largement moins efficace ici. Là où le premier jouait constamment sur la pénombre et la peur de celle-ci, ce dernier offre des noirs moins bouchés et un ton globalement plus lumineux. Alors, en plus de déjà connaître la menace, elle n'offre plus aucun mystère. Sur le papier, le film n'est pourtant pas catastrophique, car on y retrouve un certain sens du détail dans la mise en scène ou dans l'interprétation du casting. Mais globalement, ces points forts sont un peu trop faibles pour réussir à nous faire apprécier ce long-métrage. En bref, ce second épisode n'aurait jamais dû sortir, ou bien, il aurait dû partir dans une toute autre direction. Pour conclure, un film beaucoup trop paresseux.
Ni meilleur ni moins bon que le premier opus, cette deuxième descente ne se distingue que par quelques scènes bien pensées. Le reste manque cruellement de scénario et de réelles surprises pour être efficace. Au même titre que la première partie où le suspense et l'angoisse était concentrée avant l'apparition des monstres...
Film plutot moyen dans l'ensemble.Un debut assez long avant d'avoir de l'horreur mais la suite on est plutot servi.Coté scènes d'action elles sont plutot mal filmé se qui est dommage car sa casse les scènes.Les scènes d'horreur sont pas mal ainsi que la plupart des maquillages (d'autres sont mal fait mais sa passe vu que les scènes sont sombres ). Film moyen dans sont ensemble qui plaira aux fan du 1er et a ceux qui apprecie ce genre de film. Il ne faut pas s'attendre au film d'horreur de l'année mais il se laisse regarder.
Un ton en dessous de l original à mais quand même efficace sur la longueur...le scénario tiens malgré tout la route car au début j avais un doute... La gonzesse après un tel drame et un tel enfer redescend 24 h après là dessous ???? Un peu bancale non !! Cependant cela passe vite et on retrouve nos cavernes avec nos bébêtes dont nous en apprenons un peu plus. L ambiance est bonne mais moins flippante que le premier est la est mon reproche j avais adore le travail qui avait été fait sur le côté clostro , obscure , étouffant du film... Dans ce volet on le ressent plus trop lumineux , trop visible on suffoque moins !! Et quel dommage car franchement sa le faisait !! Sinon l action est bonne est toujours bien degeu et sanglant !! Dans tous les cas ce film est tout de même bien meilleur que la grande majorité du genre ... Qualitatif !
Je l'ai trouvé un peu mieux réussi que le premier, surtout au niveau de la photographie, et de la lumière ! Le scénario suit bien le premier opus et les plans sont mieux ficelés.[14/20]
Il est difficile d'avoir 2 idées brillantes à la suite, notamment dans le monde de l'art, The descent 2 en est la plus brillante expérience. Alors que le premier film était à la fois sombre et irrévérencieux, cet espèce de remake édulcoré du film de Neil Marshall est un produit politiquement correct. Le premier opus livrait une vérité pleine de noirceur concernant le désir de l'Homme de survivre, le réalisateur mettait le spectateur devant un désir presque animal de rester en vie.Sa suite s'éloigne malheureusement complètement de cette philosophie pour offrir un spectacle ridicule rempli de bons sentiments et de valeurs chrétiennes sous-jacentes comme le sacrifice, le pardon et la bienveillance ce qui est antinomique au désir absolu de survivre. Exit donc l'ambiance quasi-misanthropique, et dans le même temps l'achluophobie et la claustrophobie, remplacées par des espaces vastes et éclairés, faisant disparaître en même temps l'ingénieux dispositif créant la peur dans «The descent» premier du nom. A la place, Jon Harris cherche non pas à créer une peur constante mais plutôt à surprendre grâce à des jump scare et par du gore mal maitrisé, comme en témoignent les giclées de sang dans les yeux des acteurs toutes les 5 min redondantes voire risibles. Il est difficile pour une suite d'apporter un second souffle,de surprendre en incorporant une évolution de l'histoire, ici les ténèbres qui enveloppaient le premier disparaissent en laissant revenir à la vie deux survivantes! La crédibilité de leur survie (survivre aux assaillants avec une jambe blessée) et leur attitude (devient on une super héroïne après un tel traumatisme? devient on un animal après deux jours?) finit par nous conduire vers le dénouement en forme de happy end maladroitement camouflé en fin tragique.La comparaison entre la fin du premier du film et celle du second est accablante, on doit subir un déferlement de bons sentiments sur une musique larmoyante ouvrant malheureusement un possible troisième volet.
En 2005 The descent m'avait totalement fait flipper. Rarement un film avait à la fois réunis une ambiance très glauque et un tel sentiment de claustrophobie. La suite est forcement moins bien. Il y l'effet de surprise en moins. Contrairement au premier opus, on sait à quoi s'attendre cette fois. L'ambiance et la claustro ne sont plus là. Restent deux trois bonnes scènes effrayantes et quelques sursauts, et pas mal de gore. Les créatures sont, cette fois bien réelles, et pas seulement dans la tête des jeunes filles. Une suite pas vraiment utiles, comme souvent et bien trop identiques à l'originale. De plus la fin appelle à grands cris une troisième partie. Surement encore moins une bonne idée.