De retour dans les Appalaches pour une mission de sauvetage à caractère suicidaire. Difficile d'imaginer une suite à l'issue du premier, pourtant ils l'ont fait. Partout où il y a matière à exploiter un filon, il y a des producteurs. Neil Marshall cède la place à un certain Jon Harris qui par sa maigre expérience en réalisation, démystifie tout le charme du premier opus. Nous avons droit à un cortège d'incohérences qui ne justifient en aucun cas une suite à The Descent. Les protagonistes sont juste là pour se faire massacrer les uns après les autres. Il n'y a aucune intelligence de groupe. A la surprise générale, l’héroïne du premier refait surface, pour aussitôt replonger en enfer. Quelle ironie!! Mais en dépits de nombreuses tares qui ne lui attribueront en aucun cas l'étiquette de chef d’œuvre, cette suite a su conserver une certaine atmosphère, glauque et immersive, avec supplément d'hémoglobine siouplais! Sur deux opus, The Descent aura renouvelé le cinéma d'épouvante par une approche moderne et sophistiquée, usant d'un environnement confiné pour en faire une véritable source d'inspiration. Ces créatures livides du fond des ages que l'on identifierait aux falmers de Skyrim, font véritablement froid dans le dos par leur cris et leur appétit vorace. Entre crane défoncé et membre sectionné, la boucherie est à la fête dans ce survival claustrophobique de haute voltige. Nous laisserions nous surprendre par un troisième opus? Why not. 4/5
Cette suite directe n'apporte pas grand chose de plus, si ce n'est un rab de frisson, et quelques rebondissements improbables. Improbable comme le scénario qui voit une survivante de l'aventure remettre le couvert en redescendant en enfer le jour suivant. Mais quelques scènes chocs et une montée en tension progressive suffisent à remplir le cahier des charges. Pas franchement nécessaire, mais toujours aussi jouissif.
Je trouve que ce film est aussi bon que le premier opus, certes il y a quelques facilités dans le scénario mais les silences et les ombres réhaussent la tension, le suspense est présent, les rebondissements aussi et le final est captivant et laisse planer des questions. Franchement bien foutu !!
Si The Descent pouvait nous surprendre, ce 2e film est une véritable mascarade. Gâcher "l'univers" du 1er film par un scénario mauvais et cliché, suivi d'une mise en scène exécrable. Catastrophique
Certes il n'y a plus la surprise du premier épisode, mais malgré tout, on se laisse emporter avec plaisir une nouvelle fois dans les méandres de la terre. Evidemment il faut passer sur certaines abérrations scénaristiques (l'héroïne est évidemment devenue amnésique...) pour se laisser emporter par le grand frisson de cette suite plutôt réussie dans le genre.
Une séquelle nettement inférieure au premier volet, soit uniquement mise en chantier pour capitaliser sur le succès de ce dernier (interdiction aux moins de 12 ans, changement de réalisateur), mais qui reste tout de même intéressante. On retrouve les personnages de Sarah et de Junes, certaines séquences sont plutôt bien fichues, les scènes de flash-backs nous ramènent un brin de nostalgie,... Cela dit, certains dialogues frisent le ridicule (la faute à la VF?) et l'ensemble aurait mérité son quota de scènes gore dignes de ce nom.
The Descent Part 2 possède les mêmes qualités du premier film. La réalisation malgré tout de même un certain manque de créativité, reste diablement efficace, l'ambiance reste toujours aussi bien rendue, la sensation de la claustrophobie est toujours aussi bien faite. Le gore est lui aussi immanquablement présent. Cepandant, la surprise et l'originalité du métrage n'est plus la et c'est ce qui fait que la quatrième étoiles est perdue...
La folie n'y est plus, la pompe à fric dénature l premier volet absolument excellent. Un scénar tiré par les cheveux pour faire de nouveau rentrer dans cette grotte l'héroïne qui a eu tant de mal à en sortir. Un sacrifice final grotesque, une June qui a survécu on ne sait comment et un twist final sentant mauvais le volet 3 qui ne nous aidera pas à élever le premier au rang de grand film d'horreur. Ca se regarde uniquement pour quelques scènes avec les Crawlers et une couleur toujours aussi sombre.
Sans retrouver la virtuosité formelle du premier, le réalisateur de ce nouvel opus (pas manchot par ailleurs) arrive à instaurer quelques séquences de tension plutôt bien ficelées... Le problème du numéro 2 c'est que c'est la copie scénaristique du numéro 1 avec tout en plus (un peu comme Alien et Aliens)...
The descent Part 2 n'a pas la suggestion et l'excitation du danger inconnu et encore moins le plaisir de l'identification du danger. Pourtant Jon Harris reprend plutôt bien le film de Marshall et lui offre une continuité pas dégueulasse. Même si tout y est plus direct et que l'on voit mieux, il étale le festival de gore des derniers instants du premier après une courte introduction qui ne laissait pas présager le meilleur. L'étroitesse du lieu est encore une fois bien retranscrite à l'écran et certaines scènes vous oppresse vraiment. Harris repousse même les effusions de sang du premier et nous en offre encore plus. Ca déchiquète, ça arrache, ça saigne, ça démembre et Ca se paie le luxe d'une sortie réussie pour certains, décevante pour d'autre mais surprenante pour tous.
Construit avec la même recette, ce deuxième volet est à la hauteur du premier (c'est rare) et ne devrait pas décevoir ceux qui ont aimé le précédent. Il comporte son lot de scènes choc et quelques surprises scénaristiques. C'est une suite fidèle qui nous apporte aussi les réponses aux questions que l'on se posait à la fin du premier. On y replonge avec le même plaisir. (Bien)
C'est mal joué( la salle riait parfois),le scenario mince est inpromable ( une rescapée tout juste arrivée à l'hopital est illico ramenée dans la grotte pour aider aux recherches!) c'est gore plus qu'horrifique et surtout bouger la camera et filmer en gros plan pour cacher la misere de l'action est pathetique...Une bouze!
À priori, faisant suite directe, il y avait des chances que ce film soit aussi bien que son prédécesseur (même si ce volet a été réalisé quatre années plus tard, et qu'il y a eu un nouveau réalisateur aux commandes). Alors effectivement, on y retrouve des qualités similaires, tel que le jeu d'acteur, la portée dramatique mais pas niaise de certaines situations, et le gore artisanal. Cependant, l'on a perdu de la qualité sur autant d'autres points, si ce n'est plus. La photographie est moins jolie, la BO ne fait que reprendre la précédente, le réalisateur mise davantage sur une démonstration plus frontale et directe de la violence, les créatures ont un design moins effrayant, et la toute fin tombe comme un cheveu sur la soupe. C'est d'ailleurs ce dernier point qui est le plus gros défaut à mes yeux, faisant chuter littéralement la note que j'attribue. Peut-être que si la partie trois initialement annoncée avait été tourné, le problème aurait été réglé, mais on ne le saura jamais. Bref, tous ces défauts en font une suite pas très utile, le premier se suffisait à lui-même.
On descend de la spéléologie à la scatologie en passant par clifhanger et daylight. Une suite sans grand intérêt sinon l'ennui. A éviter sauf pour les adeptes de golum au pays de Buffy.