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yoyo114
54 abonnés
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1,0
Publiée le 20 septembre 2009
Non je n'ai vraiment pas accroché. Il y a de ces films qui durent trois heures mais qui, grâce à de bons réalisateurs, ne sont jamais ennuyeux (Barry Lindon, Titanic, Lawrence d'Arabie). Mais Terence Malik n'a pas le talent que j'imaginais. De plus le film se veut philosophique, mais on se rend vite compte que c'est un délire que le réalisateur n'arrive pas à nous expliquer. Et puis les sentiments des soldats c'est tellement vu et revu. Je préfére encore les films de guerre des années 60, un peu hypocrites mais mieux réalisés. Ah oui j'oubliais: sur les 1h50 que j'ai tenu, je n'ai pas vu George Clooney. Pourtant, sur l'emballage ils le mettaient en premier ! Ca veut tout dire...
Les poètes maudits s'en vont en guerre. Où l'on apprend que l'homme est un loup pour l'homme, et qu'on serait bien mieux dans un jardin, un beau jour de printemps à regarder rire une jolie fille jouant à la balançoire en robe légère, plutôt que de faire la guerre dans la boue. C'était pas la peine de nous gaver d'insupportables pensées pseudo-philosophiques dégoulinant de grâce et d'amour pour de telles évidences. Si on en prend plein les yeux avec les scènes de guerre et les paysages, on le paye quand même très cher.
ok, joli casting, jolie production. Mais c'est d'un pathos. Oui la guerre c'est pas beau, la nature c'est mieux. La mièvrerie et les faux sentiment m'ont fait plus rigoler que me mettre la larme à l'oeil.
Après l'intoxication médiatique qui a précédé la sortie de ce film que l'on ne pouvait qu'aimer par avance, je suis sorti de la salle avec le sentiment d'avoir vu un film et non un chef d'oeuvre, même si c'est un film du célèbre Terence Malik
Une reconstitution pas exceptionnelle parlant des problèmes sentimentaux et de la violence durant la guerre ou encore de la singularité de chaque militaire.
La guerre est un massacre absolu, sans aucune possibilité de rédemption. Aspire à refléter cette réalité avec des moyens assez éloignés du cinéma de guerre classique. La Ligne rouge n’est pas pour autant un film qui séduirait exclusivement par sa beauté plastique. Il s’emploie davantage à créer un long clip cauchemardesque, toutefois dépourvu d’effets de choc gratuits, qui en dit plus long sur la nature insensée de la guerre que tous les films du même genre réunis.
Loin d’être un simple film de guerre « La ligne rouge » du mystique Terrence Malick est une œuvre à la frontière des sens dont l’alchimie composite offre un contraste saisissant entre la beauté des images présentées et l’éprouvante réalité vécue par ces soldats dans le Pacifique durant la bataille de Guadalcanal lors de la seconde guerre mondiale sublimé par la magnifique musique de Hanz Zimmer. Long-métrage à la durée fleuve donnant un récit choral à la distribution prestigieuse remarquablement dirigé le film fascine.
C'est avec une infinie beauté que Monsieur Terrence Malick nous parle de la vie, de la mort, de l'amour, de la guerre et de la nature. Véritable chef-d'oeuvre, La Ligne Rouge ne nous montre ni gentils ni méchant, juste des Hommes, perdus dans la peur et la destruction, et nous offre une très puissante réflexion sur... Et bien sur à peu près tout. D'une incroyable force, presque magnétique, jamais le film ne moralise, mais toujours interroge,et émeut. Chapeau bas, car ça, c'est du cinéma.
Toujours très contemplatif, la ligne rouge est cependant plus rythmé que la plupart des films de Malick qui film ici ses scènes de guerre comme un maître de l'action. Avec ce film il montre l'absurdité de la guerre introduite par l'homme dans un décor paradisiaque et la faculté de ce dernier détruire ce qui l'entoure et même à s'autodétruire. Un mot sur le casting qui est tout simplement monstrueux et où chacun des acteurs est impeccable, Nick Nolte en tête dans le rôle de cet homme qui ne vit que pour faire la guerre. Esthétiquement comme d'habitude chez Malick c'est magnifique.
Mon film préféré de Terence Malick. Un film classe. Oui c'est lent; à mon sens c'est qui lui confère un côté épique, dans le sens où l'on ne peut pas traiter de la guerre vite fait. Le but du film est de nous faire partager l'insupportable quotidien de soldats plus ou moins anonymes dans une guerre qui broie les corps et les esprits. D'où la voix off, qui souligne encore davantage l'insupportable contraste entre d'un côté une nature paisible, oublieuse des guerres des hommes, et le déchirement des chairs et des âmes de l'autre côté. Ce n'est pas à proporement parler un film de guerre mais un film de réflexion.
Un beau film de guerre, qui dresse des portraits plutôt bien faits de soldats effrayés par la guerre et toute son horreur, avec en prime de jolies images (avec pour fond la magnifique bande-son de Hans Zimmer), typiques de l'univers de Mallick, qui encore une fois sublime la nature. Mais justement, on l'aime bien, et même beaucoup le style de ce réalisateur, et on a presque l'impression que sa vision du monde qu'il donne dans ce film est effacée par une sorte de froideur inconvenante. Et de ce fait, on n'est jamais vraiment transporté par ses prises de vue, sans qu'elles soient pour autant désagréables. Alors c'est braiment pas mal, sans grands défauts, mais l'ensemble laisse un sentiment un peu amer, comme s'il manquait quelque chose, à cette "Ligne rouge".
Après vingt ans d’absence (!!), le cinéaste Terrence Malick redonne signe de vie, après La Balade sauvage (1974) & Les Moissons du ciel (1979). Il adapte pour cela l’un des romans de James Jones sur la bataille de Guadalcanal (pendant la guerre du Pacifique entre Américains & Japonais). Avec La Ligne Rouge (1999), le cinéaste réalise une œuvre particulière pour un film de guerre, un voyage initiatique qui se veut poétique (ou chamanique cela dépend comment on le perçoit), une oeuvre particulière et captivante, où l’on se retrouve au cœur de la guerre aux côtés des Américains et des Japonais, au cœur de leurs folies destructrices et de cette nature imposante. Une tension qui au fur et à mesure prend de l’ampleur. Le film vaut ce qu’il est grâce à sa mise en scène subtile et profonde mais aussi et surtout grâce à sa distribution dantesque, un casting quatre étoiles où se côtoient : Sean Penn, Jim Caviezel, Nick Nolte, John Cusack, Adrien Brody, George Clooney, Jared Leto, Woody Harrelson, John Travolta, John C. Reilly, etc.