Avis : Bancs publics (Versailles rive droite) - Page 7
Bancs publics (Versailles rive droite)
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Estelle S
35 abonnés
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1,0
Publiée le 26 juillet 2009
Je n'ai pas vraiment compris l'intérêt du film... Il y a quelques scènes marrantes mais le scénario est pas top. Je ne comprends pas comment autant d'acteurs à joué dans un film pareil... Un certains nombres de spectateurs sont partis pendant le film et je l'ai comprends. Film pas tip top :s
Après la récente Branlette New Yorkaise de Woody, voici la version made in France: la Branlette Versaillaise des frères Podalydès! Déjà le début du film, une liste d'acteurs impressionante s'affiche et inquiète... une seule histoire avec autant de personnages?? Mais on a rapidement l'explication: il n'y a pas d'histoire. C'est bien de vouloir faire du cinéma d'auteur mais attention à ne pas oublier le scénario! J'ai tenu 50 mn avant de m'enfuir, au secours!!!
Certaines scènes m'ont fait plus ou moins rire, principalement grâce aux nombreux acteurs qui ont eu le temps de faire leur petit numéro. Mais c'est avant tout le fait d'avoir réuni un tel casting pour un film à sketchs à l'humour décalé mais sans réel scénario ni trame narrative qui en fait un divertissement original méritant le coup d’œil. Après que l’on accroche ou non à cette accumulations de gags dépendra avant tout du fait de supporter de voir ses acteurs favoris réduits à des rôles insignifiants.
pas terrible vraiment pas. je crois que le film à été fait juste parce que il y avait plein d'acteur connu qui n'ont un peu rien avoir avec l'histoire. moi je l'ai vue juste parce que il y avait les inconnus dedant
On ne peut aller à mettre quatre ou trois étoiles... trop de vacuité dans le propos.. Pourtant, on sourit de temps en temps. Mais il va y avoir un gros décalage entre la critique (Télérama est subjugué, en tout cas sa journaliste Guillemette) et nombre de spectateurs qui ne vont rien comprendre au propos du film. Mais d'aileurs, y en a-t-il vraiment un?
Pour son cinquième long Bruno Podalydès nous propose un film avec des idées affutés et originale mais on se retrouve parfois pas très intéresse à cause d'une absence de scénario, où le résultat donne un film un petit eu long.
Sans être dur avec le film je dirai heureusement qu'il y a beaucoup d'acteurs et d'actrices.En effet ce stratégeme cahche les faiblesses du scénario.Malgré quelques bonne répliques et quelques situations cocasses le tout est trés linéaire et ne présente que peu de surprise.Le film se passe sur trois plans un bureau, un square et un magasin de bricolage.Ce qui le sauve du naufrage c'est l'entrecroisement permanent des acteurs..Dommage c'était une bonne idée.
J'en ai vu des films mauvais mais celui là dépasse de loin toutes mes espérances. Ce film n'a ni fond, ni structure. Il est informe. C'est une succession de scènes ineptes et ridicules. Podalydès a essayé, en vain, de reproduire le style TATI mais son talent lui manque singulièrement. Ce film est LE navet de chez navet.
Le principe - même du film fait qu'il est très inégal : après un premier quart d'heure prometteur (le bureau), les saynètes suivantes s'enlisent dans le grand n'importe quoi (en dépit d'indices semés de ci de là, pour cimenter le tout), en particulier celles du square, sur les "bancs publics" qui donnent son titre à l'ensemble. La pléiade de comédiens, la plupart réduits à "un petit tour et puis s'en va", ne réussit même pas à relever la sauce.
Ca commence lourdement ; le symbole fade, enfantin, de poissons dans un bocal. Ca continue avec un avion en papier que l'on fait voler. Tel est le rapport à l'enfance que dissimule Bruno Podalydès dans cette suite versaillaise pour lui donner légèreté et universalité. Et comme il sait (tout le monde sait) qu'en plein marasme économique et social, le peuple a besoin d'une bonne leçon d'humanisme, en voilà une pelletée, qui aurait pu être réjouissante si elle n'avait été assénée avec tant d'insistance, de naïveté et de prétention. Grand téléfilm où s'entrecroise toute la crème du cinéma français, de Deneuve à Amalric, de Balasko à Bourdon, de Poelvoorde à Mastroianni, d'Arditi à Lhermitte, "Bancs Publics" ressemble à la grand messe anuelle des acteurs, la réunion bourgeoise et intellectuelle des grands noms, dans des rôles si petits et ridicules qu'ils ne font que rabaisser la belle image de certains. Odieuses même sont les apparitions éclair de Lhermitte, Julie Depardieu ou autre Bernard Campan. Comme quoi la plupart des noms du générique ne sont là que pour attirer un public friand de retrouver sa petite famille de la télé. Mais la familiarité qui se créée pour le spectateur, habitué aux visages, ravi de revoir ses chères têtes de comédiens, demande toutefois à être soulevée pour poser cette question cruciale ; plutôt que de servir le film artistiquement, tous ne sont-t-ils pas là pour la simple raison d'un tremplin financier et marketing? Difficile d'y voir, très objectivement, autre chose. Mais, acteurs connus ou pas, il y a là dans la grotesque succession de vignettes de la vie quotidienne une telle compassion, un tel misérabilisme quand il s'agit de filmer un clochard à la même hauteur que le patron d'une boîte, qu'on finit par rejeter en bloc le film et ses fausses intentions humanitaires. Podalydès filme le quotidien le plus emmerdant qui soit, n'y trouve aucune lumière spécifique, n'éclaire rien, ne filme aucun humain, aucune âme, tous sont là à leur pla
"bancs publics" est un film de Podalydes, un très beau casting, une caricature de la vie en entreprise. une première partie de film intéressante puis un essouflement, la mise en scène n'est pas au top... ce film est toutefois intéressant pour son côté absurde et ses acteurs..
Très rétif à l'idée de voir succéder à l'écran des jeux de vedettes plus que d'acteurs, la bonne humeur loufoque l'emporte finalement aisément grâce à sa brochette de comédiennes toujours dans le bon registre. Le film évite également soigneusement de tomber dans l'imagerie d'une masse populaire névrosée et stupide, élément récurrent d'un cinéma décomplexé, dans le mauvais sens.