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Un visiteur
2,5
Publiée le 11 mars 2012
Un biopic sur l’un des plus grands conquérants de l’histoire : Temudjin. Ce chef Mongol, plus connu sous le nom de Gengis Khan réussira à unir les quelques dizaines de tribus qui partageaient la Mongolie, contre leurs ennemis communs. Cette union étendra l’empire Mongol de l’océan pacifique jusqu’à la mer méditerranée et de la Russie jusqu’à une partie de l’Inde. Il restera dans les mémoires comme l’empire le plus vaste de tous les temps. Le réalisateur a choisi de nous présenter la vie de Temudjin avant qu’il ne devienne Khan et le scénario est essentiellement centré sur son histoire d’amour avec Borte et les relations qu’il entretient avec sa famille, il n’y a donc quasiment pas d’action. Résultats : on en ressort déçu. Le rythme est lent, il ne se passe pas grand-chose et les acteurs nous offrent de piètres interprétations, aucun ne sort du lot. On gardera en tête quelques points positifs comme les paysages désertiques de la Mongolie qui sont simplement magnifiques et la fin du film qui laisse entrevoir la destinée de Gengis Khan.
On ne peut nier que ce Mongol possède d'evidente qualités artistiques, surtout en ce qui concerne les magnifiques paysages que l'on prend plaisir a contempler grâce à une très belle photographie. Mais les gros problèmes de cette oeuvre proviennent d'une part de son histoire qui possède beaucoup trop de longueurs et donc de sa narration qui n'est pas exempt de défauts, mais aussi de la musique qui n'est pas toujours très agréble a écouter. Dommage, car la mise en scène est plutôt sympa, notamment sur les scènes de batailles qui sont bien filmées. Une légère deception donc pour moi, mais qui peut pourquoi pas plaire à une grande partie d'amateur de cinéma.
Un film visuellement magnifique, parcouru de bout en bout par un souffle épique grisant, avec en plus l'excitation d'en savoir un petit peu plus sur la vie du grand Gengis Khan. L'histoire comporte tous les ingrédients pour obtenir les faveurs du public : de l'amour, des trahisons, des combats somptueux, de beaux paysages. Dommage tout de même que la partie la plus intéressante de sa vie passe à la trappe. Le côté peu réaliste de certaines scènes de combat peut aussi faire sourire, notamment quand notre héros embroche un méchant sur un poteau en envoyant sa lance à 20 mètres. Enfin, on en reste au niveau du mythe, la visée téléologique est clairement affichée, l'ambiance quasi religieuse ne permet définitivement pas d'attribuer au film un label historique.
Malgré le sang, les belles scènes de bataille, les paysages, les costumes ou les acteurs, Mongol sonne comme une dépense d'un budget alloué pour faire une belle bande annonce de manière à attirer du monde dans les salles pour finalement leur dire "ben en fait rien!"
Un biopic incomplet et mou du genou sur le grand Genghis Khan, les comédiens sont plutôt bons et les décors jolis ainsi que les us et coutumes bien représentés mais qu'est-ce qu'on s'ennuie ! On s'attarde des plombes sur des situations sans grand intérêt et par là même, on passe totalement à côté de la quête empirique du guerrier. J'attendais des batailles épiques et il n'en est rien, c'est surtout assez contemplatif et peu palpitant. Dire que je suis resté sur ma faim serait un euphémisme ... Pas un mauvais film mais pas non plus ce à quoi on s'attend. Très passable pour ma part.
En 2007, après plusieurs films qui n'ont pas vraiment traversé le « rideau de fer », le réalisateur Russe Sergey Bodrov se lance dans le film d'aventure historique avec « Mongol ». Cette œuvre ambitieuse et relativement « friquée » nous raconte le destin du jeune « Temudgin »... celui qui deviendra plus tard le redoutable « Gengis Khan ». Nous voilà donc plongés au cœur des steppes Mongoles où l'on suit l'étonnant destin de ce jeune garçon, largement malmené par les intrigues politiques et militaires des différents chefs de guerre qui composent son peuple. Dès les premières minutes, ce sont les paysages somptueux qui s'imposent... magnifiquement filmés par des techniciens efficaces et une photographie digne des meilleurs blockbusters US. Le scénario est également à la hauteur et se révèle particulièrement malin en privilégiant la première partie de la vie du Khan... de sa tendre enfance, jusqu'au moment où il va unifier son peuple et devenir le grand conquérant dont tous nos livres d'histoires parlent encore. Enfin, les acteurs sont parfaitement talentueux et les personnages principaux d'une crédibilité totale. Le film sera nommé aux Oscars 2008 dans la catégorie « meilleur film étranger »... il ne remportera cependant aucune récompense et restera largement « boudé » par le public occidental. Dommage !
Très beau film sur l'ascension de Gengis Khan. Des paysages magnifiques et un sorte de féérie dans un monde quand même assez cruelle. Vraiment beau à voir.
Mongol le film qui retrace une partie et oui une partie de la vie de Genghis Khans c'est bien important de le souligner car ceux qu'il souhaite ou veulent voire un film entièrement biographiques sur l'empereur mongol faudra repasser car cedt sa jeunesse qui est ici aborder . Un film brut, aux images fantastiques. Batailles, cavalcades, rencontres, égarements, amitiés lointaines mais non moins sincères, "Mongol" est un concentré d'exotisme qui ne laissera personne indifférent , Simple, efficace et très bien mis en image ce film est à découvrir, découvrez l'émergence d'un des plus grand homme de l'histoire du monde et de la naissance du plus grand empire de tout les temps (oui, oui, plus grand encore que l'empire romain! et pourtant on en parle moins sa doit venir du fait que ce royaume était asiatique donc on sais comment et traiter les culture asiatique en Europe !) On vois le grand Gengis Khan sous un angle plein de compassion et d’humanité. Et même si dès fois, la narration peut laisser perplexes par rapport à certaines ellipses. bref un bon divertissement pour tous le monde.
Un film brut, aux images fantastiques. Un monde et une partie de l'histoire qu'on ne connaît que trop peu. en plus, le réalisateur communique sur la première partie de la vie de Genghis Khan, la partie la moins connus (voire inconnue pour beaucoup d'entre nous, moi y compris!). Simple, efficace et très bien mis en image ce film est à découvrir. Ne vous attendez pas à un festival de batailles (il y en a quand même) mais découvrez l'émergence d'un des plus grand homme de l'histoire du monde et de la naissance du plus grand empire de tout les temps (oui, oui, plus grand encore que l'empire romain!).
Après un fade "Nomad" (2005) relatant les conflits entre kazakhs et mongols au XIIIème siècle, Serguei Bodrov continue sur sa lancée en mettant en scène une partie de la vie de Gengis Khan. Encore une fois, l'aspect historique passe complètement en arrière plan au profit d'une histoire archi romancée et formatée pour toucher le plus large public possible. Dommage, cela rend le film nettement moins intéressant pour tomber à la place sur une oeuvre niaise aux dialogues creux et une intrigue sans saveur. Le réalisateur russe nous propose toutefois de beaux paysages et une BO splendide, histoire de rattraper le tout mais on n e se départira pas de cette sensation de gâchis.
Trop d'ellipses et de maniérisme dans la façon de filmer donne au film un goût d'inachevé voir de calibré. Calibré pour fonctionner à l'internationale avec un melting pot de mauvais goût cinématographique...Lumière, musique, morceaux de (fausses) bravoures. Les espaces restes somptueux mais derrière la vallée rien ne paraît pas même l'ombre d'une qualité technique ou d'une intention louable et sincère d'un cinéaste convaincu. On sera tout juste informé de quelques morceaux éparses de la vraie vie de Gengis Khan...bref trop Hollywoodien pour être finement mis dans le cercle des grands et beaux films de "l'Orient".
Que retenir de ce film censé relater la vie du grand Gengis Khan qui fonda un empire plus vaste qu’aucun autre dans l’histoire de l’humanité ? De beaux paysages de la steppe de l’Asie centrale, un jeu correct des acteurs… et c’est tout. Pour le reste, c’est assez affligeant : un scénario qui semble bâti à la va-vite, une mise en scène pompeuse (avec des effets de nuages et d’hémoglobine ridicules) et une accumulation d’erreurs historiques qui n’auraient aucune importance si elles étaient au service d’un propos consistant, ce qui n’est absolument pas le cas. Pendant une heure trois quarts, on assiste au même mouvement répétitif : le jeune - puis le moins jeune - Gengis est poursuivi par ses ennemis, est fait prisonnier, s’échappe (on ne sait trop comment la plupart du temps si ce n’est par intervention divine) et on recommence… Le dernier quart d’heure montre à toute allure (y compris par des cartons incrustés qui remplacent les images) sa montée vers le pouvoir, là encore avec des ressorts mystérieux et inexplicables… Un film totalement raté donc sur un sujet pourtant passionnant et qui aurait mérité un meilleur traitement et surtout plus de talent de la part du réalisateur…
Plusieurs de mes amis m'ont dit ne pas avoir été étonnés de savoir que j'allais voir "Mongol", vu mon goût pour les cinémas exotiques, et certes, le fait de rajouter une cinématographie nationale dans ces critiques comptait dans les principales motivations pour découvrir ce film nommé aux oscars du meilleur film étranger (finalement remporté par "Les Faussaires").
De l'authenticité mongole, il y en avait sans doute plus dans "Le Mariage de Tuya" malgré la nationalité chinoise du réalisateur, que dans cette coproduction germano-russo-khazakho-mongole, et dont l'acteur chargé d'incarner le futur Gengis Khan est bizarrement japonais (remarquez, ça compose la nationalité chinoise des actrices de "Mémoire d'une Geisha"!). En effet, si les splendides décors suggèrent indubitablement les hauts plateaux de la Mongolie (même si le film a été tourné en réalité au Kazakhstan et en Chine occidentale), le reste évoque surtout les super-productions sur le modèle hollywoodien : scénario classique sur le modèle "la résisitible ascencion de...", chronologie déstructurée juste ce qu'il faut, mouvements de caméra vertigineux, et bastons clipesques avec tout plein d'hémoglobine qui gicle au ralenti.
Le début de "Mongol" annonce bien la couleur : un long traveling aérien au-dessus d'une cité impeccablement reconstituée en images de syhntèse, qui finit par pénétrer entre les barreaux de la cellule de Temudgin, dont le visage émerge de l'obscurité tel le masque d'Agamemnon. Puis un plan large, fixe, de la steppe mongole, avec les silhouettes à contre jour de cavaliers au galop, réminiscence de "La Cavalerie Rouge" de Malevitch. Une maîtrise du mouvement, une photographie soignée, et un sens de la composition constituent en effet les principales qualités du film, avec comme revers négatif une musique zapoum-zapoum envahissante, et un abus des facilités offertes par le numérique dans une surrenchère du type "Seigneur des Anneaux".
Les passages les plus réussis se trouvent plutôt dans la première partie, qui porte sur l'enfance et l'adolescence de Temudgin, et où Sergeï Bodrov décline les saisons un peu comme dans "Jeremiah Jonhson" pour raconter l'errance initiatique du futur maître d'un demi-monde. Le personnage de Borte, qu'il rencontre à neuf ans et qui lui demande de la choisir, introduit une note romanesque dans une épopée pour le moins virile, et permet quelques scènes buccolico-familiales avec la ravissante Khulan Chuulun.
Cinématographiquement dans la norme U.S., "Mongol" se veut aussi politiquement correct, avec un Temudgin qui s'impose au milieu de l'anarchie ambiante et de l'obscurantisme par son sens de la justice, sa reconnaissance du droit des femmes et un rationnalisme prémonitoire. Quand il proclame "Les Mongols ont besoin de lois ; je les leur donnerai, même si je dois tuer la moitié d'entre eux", on ne peut s'empêcher de penser qu'appliquée à l'Irak, cette profession de foi aurait pu être signé de George W. Bush...
Moins dépaysant qu'attendu, "Mongol" n'en est pas moins une honnête super production, un aimable mélange de western et d'heroïc fantasy paradoxalement un peu languissant qui peut se laisser voir dans une distribution aussi déserte que la steppe mongole. http://www.critiquesclunysiennes.com
Le cinéaste russe, Sergueï Bodrov, signe une grande fresque épique dans des paysages immenses et majestueux, aux confins de la Chine et de la Mongolie inférieure. Tout est à la démesure de cette saga romancée : figurants en masse (dont les chefs se ressemblent parfois, au risque de les confondre), combats de cavalerie virtuoses et sanglants, arrestations et évasions multiples du héros, mysticisme dans l’intrigue… L’effort historique est louable malgré quelques lourdeurs et des raccourcis à peine acceptables (on ne montre pas comment le modeste Témoudjin est devenu le puissant chef de guerre Genghis Khan). Le parti pris du cinéaste qui abuse des ralentis et des accélérés pour mieux mettre en avant l’hémoglobine sur les champs de bataille peut s’avérer contre-productif, coupant toute émotion légitime. Le tout n’est pas inintéressant mais loin d’être totalement convainquant, avec des longueurs qui auraient pu être évitées, au profit d’un supplément d’âme et d’une analyse psychologique plus poussée.