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3,0
Publiée le 9 septembre 2019
Quatrième long-mètrage de George Clooney derrière la camèra, "The Ides of March" est l'adaptation de la pièce de thèâtre, « Farragut North » , du dramaturge Beau Willimon! C'est un thriller palpitant sur les dessous d'une campagne prèsidentielle qui s'appuie sur une brillante distribution, jusqu'aux seconds rôles fèminins, de la jeune stagiaire avec cette volontè de fer (Evan Rachel Wood) à la journaliste du Time Magazine (Marisa Tomei). Peser, ses mots, se contrôler sans cesse...plus facile à dire qu'à faire! Ici, nous sommes dans la cours des grands! Quand on commet une erreur, on n'a plus le droit de jouer! Ryan Gosling (parfait) en tirera les conclusions et les enseignements! spoiler: Rassurez-vous il reviendra plus fort en affrontant un gouverneur sans scrupules! Alors George Clooney futur prèsident des Etats-Unis ? La rèponse est dans son propre film, produit par un certain Leonardo DiCaprio...
A défaut d’être très original, George Clooney nous livre un polar efficace interprété par des pointures d’Hollywood. Les dessous de la politique américaine se regardent sans déplaisir.
Le nouveau long-métrage de George Clooney dans lequel il incarne un Gouverneur en campagne électorale qui provoquera la désillusion d’un jeune conseiller à lui campé par un excellent Ryan Gosling. Le film est assez inégal, parfois trop bavard et un peu alambiqué, il n’en demeure pas moins une charge contre les hommes politiques teinté de cynisme qui aurait pu être plus mordant sur certains aspects.
un film politique très bien mené, qui nous entraîne dans les affres d'une campagne présidentielle, ses coups bas, ses dédoublements de personnalités entre l'homme public attaché à la morale et le politicien prêt à tout pour tirer son épingle du jeu. Gosling et Clooney sont excellent dans leur face à face digne d'une partie de poker dans laquelle c'est nous qui sommes bluffés. Entre relations media/politiques et course pour le pouvoir, le film est vraiment très intéressant dans cette période de campagne éléctorale en France mais aussi avec les primaires républicaines aux Etats-Unis. Avec en filigrane une critique de la campagne d'Obama en 2007-2008.
Quatrième réalisation pour l’acteur George Clooney qui s’intéresse de près aux arcanes du pouvoir dans le milieu politique, en suivant de près l’évolution d’un conseiller de campagne du gouverneur démocrate candidat aux primaires américaines (en vue des élections présidentielles). Il y avait de quoi être impatient de découvrir l’adaptation de la pièce de théâtre "Farragut North" de Beau Willimon, simplement George Clooney fini rapidement par nous ennuyer avec son histoire des plus conventionnelle, on peine clairement à y trouver un intérêt faute d’avoir eu affaire à un script qui en vaille la peine. Les Marches du Pouvoir (2011) ne nous apprend strictement rien sur les coulisses de la politique, les Démocrates en prennent pour leur grade (il n’y a pas de doute, George Clooney a été déçu par le travail accomplit ces dernières années par George W. Bush & Barack Obama). En fin de compte, seule la prestation des acteurs parvient à nous faire tenir jusqu’au bout, entre Clooney qui s’offre le rôle titre aux côtés de Ryan Gosling, on pourra aussi compter sur la participation de Philip Seymour Hoffman, Paul Giamatti & Evan Rachel Wood, une distribution éclectique très réussie et qui parviend à compenser les faiblesses du scénario.
George Clooney n'est jamais aussi bon que dans la politique et il l'a déjà prouvé avec son chef d'oeuvre "Good night and good luck"... Cependant c'est un genre qui peut vite tourner en rond. Un solide scénario mais ça reste un thriller politique trop simple avec une intrigue au final trop linéaire. Les méandres du pouvoir sont sans aucun doute plus compliqué et le cynisme n'est pas assez appuyé pour créer un malaise plus grand. Cependant Clooney arrive à instiller un vrai intérêt et c'est clair que le casting de cette qualité apporte un plus indéniable. Un très bon film politique mais quine tape pas assez fort.
Je commence par la fin, mais je vois dans le générique final : réalisé par Clooney. Ah ! Bon, ben d'habitude je regarde toujours qui est le réalisateur d'un film que je vois, mais vu qu'il y avait une avant première et que ça n'avait pas l'air trop nul , j'ai même pas pensé à vérifier qui était le réalisateur. Bon, alors qu'en est il du film ? Le début laisse envisager un film sympathique, on est dans les coulisses d'une primaire démocrate, avec des bons acteurs, Gosling qui est définitivement partout cette rentrée (entre Stupid Crazy Love, Drive et ce film là), et qui est loin d'être un mauvais acteur, Hoffman (grand acteur), Clooney bien sûr, mais qui se garde un petit rôle et pas si flatteur que ça finalement, Giamatti, malheureusement comme bien souvent dans un second rôle ingrat, Wright, Tomei et la très mignonne Evan Rachel Wood. Donc question casting il s'est fait plaisir le Clooney. Mais un casting ne fait pas un film. Bon l'idée de base est pas mal, les coulisses de la politique, magouille et compagnie c'est plutôt sympa comme idée, sauf que ça reste très soft. Le film se veut cynique, mais ne parvient jamais à l'être parce que justement c'est très gentillet. On fait des montagnes de trois fois rien, du coup faut se forcer pour y croire à ces rebondissements complètement exagérés. Bon après c'est pas déplaisant ou autre, mais bon ça pue le film bien pensant avec un faux cynisme, où le bourgeois pourra regarder le film en disant : "oh my god, shocking", mais bon c'est rien du tout. La mise en scène sans être déplaisante est somme toute très classique. C'est un film très moyen qui manque d'ambition, même si voir Clooney peindre un portrait non sans tache de la politique et d'un parti qu'il chérie : le parti démocrate, je ne m'attendais pas à voir ça. Bon après si on veut vraiment voir un film politique avec Clooney, vaut mieux aller voir Syriana, tellement plus réaliste. Ou bien si on préfère en rire il y a le brillant In the Loop.
Après le ratage de Jeux de dupe George Clooney revient et derrière la caméra. Il retourne par la même occasion au film politique. Le film est plutôt une réussite. La mise en scène élégante et soignée met en image un scénario bien travaillé avec des personnages intéressants. Mais il ne faut pas décrocher... La suite sur : http://lecinedefred2.over-blog.fr/
Un peu déçu par ce dernier Clooney qui n'apporte rien de neuf sous le soleil. Des primaires, des coups bas, des trahisons, des menaces, du sexe et des gros sous. Mouais... Peut-être parce qu'en ce moment il y en a tellement au JT que j'ai envie de voir et d'entendre autre chose. Bof
Pour sa nouvelle réalisation après l’échec de "Jeux de dupes", George Clooney s’attaque à la campagne d’un sénateur aux Primaires Démocrates et livre sans doute son film le plus abordable. Peut-être trop d’ailleurs puisque le principal reproche que l’on puisse faire à ses Marches du pouvoir est sans doute sa réalisation trop sage (malgré quelques plans travaillés comme la découverte du corps de Molly ou la discussion en off sur fond de drapeau américain) et son sujet trop classique. Encore que, sur ce dernier point, Clooney se plait à prendre le spectateur à revers, d’une part, en ne dressant pas un portrait particulièrement angélique du camp démocrate (malgré ses affinités politiques) et, d’autre part, en le trompant sur le réel sujet de son film. Car "Les Marches du pouvoir" est avant tout un film sur l’ambition à tout prix, de sorte qu’on ne s’intéresse pas tant à l’investiture du sénateur (campé par le réalisateur lui-même, tellement évident en candidat parfait) qu’à la soif de réussite de son jeune conseiller (l’omniprésent Ryan Gosling, excellent et qui évite le piège du héros sympathique). Le spectateur a d’ailleurs du mal à cerner ses réelles motivations (convictions politiques ? arrivisme ? goût du pouvoir ?), ce qui le rend d’autant plus insaisissable. Peut-être aurait-il fallu appuyer un peu le trait sur ce point et jouer davantage avec son ambivalence pour conférer au film une originalité qui lui manque malgré tout. Car, entre les tractations politiques, les relations avec la presse, les trahisons et les secrets mal gardés, "Les Marches du pouvoir" ne s’aventure pas vraiment en terrain vierge et se contente de faire une description intéressante et travaillée des coulisses d’une élection… à défaut d’être vraiment novatrice. On peut également reprocher à l’intrigue son choix quant au rôle de la jeune stagiaire, écho pas franchement subtil à l’affaire Clinton. Le film peut néanmoins s’appuyer sur des seconds rôles impeccables de Philip Seymour Hoffman en vieux briscard de la politique à Paul Giamatti en rival tentateur en passant par Evan Rachel Wood en stagiaire et Marisa Tomei en journaliste. Un film politique intéressant donc, auquel il manque néanmoins un petit supplément d’âme ou un touche d’originalité.
George Clonney ne serait-il qu’un bon metteur en scène de films politique ? Son Jeux de dupes, sa screwball comedy, était partiellement ratée et sur de nombreux points. Il s’est donc de nouveau affairé à ce qu’il (semble ?) savoir faire de mieux. Balisé et entouré d’un casting parfait, Gosling que la France découvre 10 ans plus tard, petit sourire taquin, Seymour Hoffman et Giamatti dont on ne se lassera JAMAIS de regarder même dans le pire des B movies ; Clooney offre une partition de bon élève donc. Juste et fin de réalisation, tout en n’atteignant pas les sommets de films du genre réalisés dans les années 70, l’élève avec sincérité et savoir faire met en scène élégamment autant ses personnages que le fil permanent de son histoire. Certes l’originalité n’est pas de mise, le discours presque usé, mais il en ressort principalement un plaisir discret d’un film fort de sens et de cinéma, chose de plus en plus rare de nos jours où le septième art prend trop souvent la direction de formatage visuel et narratif. Ici on récite ses cours mais on le fait bien. http://requiemovies.over-blog.com/
L'engouement des critiques et d’une bonne partie du public pour ce film ne peut s'expliquer que par la côte extraordinaire de popularité de George Clooney en France. Pays vérolé d’anti américanisme primaire où tout américain se définissant de gauche est un héros. Sauf que s'il faut rester objectif, le film ne casse pas trois pattes à un canard, qui, comme chacun le sait, n’en a que deux, à l’exception peut-être de ceux importés de Fukushima. Cette triste vanne reflète la frustration de ne voir se déclencher le ressort dramatique d’une intrigue que trois interminables quarts d’heure après le début d’un film. Temps durant lequel les cinéphiles honnêtes se seront emmerdés comme des rats morts, peinant à conserver alertes l’oreille et l’œil, engourdis dans des dialogues axés sur des détails de tractations tactiques et des méandres techniques et géostratégiques lors d’une campagne d’élection primaire démocrate américaine. C’est surtout les performances des acteurs (George inclus) rivalisant d’excellence, qui maintiennent le film à un niveau de qualité substantielle.
Un démarrage un peu lent mais ensuite le suspense est à son comble! Le casting est irréprochable et George Clooney confirme ses talents de metteur en scène. Ces Ides de Mars laissent éclater la violence et la roublardise des arcanes du pouvoir. La promesse de passer un très bon moment.