Le Premier cercle
Note moyenne
1,7
1067 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

249 critiques spectateurs

5
14 critiques
4
24 critiques
3
10 critiques
2
76 critiques
1
70 critiques
0
55 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 27 novembre 2018
Voilà un film d'action - avec un tel thème, il ne peut en être autrement - qui n'en est pas vraiment un. Il suffit de lire les critiques des cinéphiles qui ne jugent les films d'action qu'à leur rapidité.
Ici, le réalisateur veut faire autre chose. Il veut introduire de l'amour là où il n'y en a guère habituellement. Et de l'amour qui transforme les vies (perso, je pense que dans la vraie vie, ça n'arrive pas, mais bon).
Je vais tenter de répondre maintenant à Stephenballade.
Il commence en reprochant au réalisateur d'être peu prolifique - à quoi il ajoute "illustre inconnu en ce qui (le) concerne; eh bien, il faut se renseigner, pour connaître. Quel intérêt ? Même un unique film peut être excellent. Du reste, en 2017, il en avait tourné 8. J'irai voir les autres, d'ailleurs.
Il en vient ensuite à parler de la musique, qui "semble venir d'un autre film". Ben, évidemment, puisqu'il s'attend à un film d'action, avec de la pétarade, des effets spéciaux ... Alors qu'il a affaire à un film d'actions qui changent les cœurs.

Faut-il parler maintenant du rythme, que Stéphane trouve "d'une lenteur absolue" ? Ben, justement, il aurait dû comprendre qu'il n'était pas dans le film qu'il s'attendait à voir. Il s'est fait rouler dans la farine, il aurait dû apprécier la supercherie, et entrer dans l'autre film, celui voulu par le réalisateur.

Il aurait voulu une grosse dualité entre le père et le fils. Mais non, nous sommes ici dans la nuance. Et puis, ce genre de gangster n'est pas réputé pour faire dans le sentimentalisme, l’épanchement.

La dualité avait commencé avant le film. Anton et Milo ont été extrêmement atteint par la mort du fils aîné. Celui-ci s'est endurcit quand le même événement à plutôt fendillé la carapace de celui-là. Fêlure qui a permis que l'amour entre. Le père, lui, vit avec sa mère et ses enfants. Il n'a même plus de femme. On ne sait pas ce qui lui est arrivé. Peut-être s'est-elle barrée, d'ailleurs, devant les exactions mafieuses et probablement aussi devant l'impossibilité de Milo de donner la moindre once d'amour. Il va jusqu'à être incapable de voir que de l'amour existe entre son fils et une femme. Il ne voit la jeune femme que comme traîtresse potentielle - il faudrait d'ailleurs revoir le film, mais je pense que les flics n'ont même pas été mis sur la piste du coup final par son intermédiaire - à tel point qu'il va jusqu'à envisager de la faire disparaître.

Et là, nous avons le thème de la manipulation qui est très bien traitée. Manipulation que Milo exerce avec un grand art sur toutes les personnes de son entourage. Mais qui échoue tout de même sur son fils.

Il est ensuite reproché à Milo, malgré le fait qu'il semble n'avoir aucune émotion - mais justement, n'en avoir pas et les cacher, ce sont deux choses trop subtiles, peut-être pour Stéphane - de s'en prendre "directement au commissaire". On en revient au fait ancien de la mort du fila aîné qui a fait chavirer Milo. Il ne montre plus d'émotion, sauf face à celui par qui son fils est mort. C'est la seule chose qui l'atteigne, et à un point qu'il en pète un câble, lui que rien n'ébranle.

Sa fibre paternelle, il la réservait à l'aîné. C'est d'ailleurs peut-être aussi pour ça que le cadet refuse la manipulation, parce qu'il a compris qu'il n'est qu'un pis aller, auquel le père pense enfin. C'est là que l'on voit que le droit d'aînesse est formidable à condition que l'aîné survive.

Parlons de la romance. La scène d'amour tomberait comme un cheveu sur la soupe ? Ben, elle st spontanée, alors, évidemment. Sauf si l'on pense que la chambre d'hôtel avait été réservée. C'est une question d'interprétation. Perso, je pense que le geste de l'ouverture de la porte montre que rien n'était programmé, qu'il a fait preuve de culot - aidé par le sentiment d'invulnérabilité qu'ont les mafieux et l'assurance que l'on a avec du pognon en poche.

Puis, vient la critique sur le fait que d'avoir eu "un développement plus centré sur son enquête (au commissaire) aurait amené davantage de piment". Mais, encore une fois, on n'est pas dans un film d'action, on n'est pas dans un film avec un narrateur qui fait partie du clan, ni avec un narrateur qui fait partie de la police. On est ailleurs, on est entre les deux, on est avec le couple qui se forme.

En ce qui concerne le GIGN qui est montré dans des voitures du GIPN, là il y a peut-être erreur, effectivement, et ce serait dommage. Je n'ai pas de connaissance suffisante pour défendre ici la thèse du réalisateur ni pour l'attaquer.

Enfin, la fin !
Perso, je pense que Stéphane, encore une fois ne l'a pas comprise, et ça n'aurait rien d'étonnant puisqu'il n'a pas compris dans quel film on est.
A la fin, et pour la première fois, spoiler: Milo baisse la tête. Et devant une femme ! et une femme fragile, puisqu'elle vient d'accoucher. Et il s'est présenté à l'infirmière comme étant le père de cette femme. Et là, tout s'éclaire. Enfin, devrait. Élodie montre un grand étonnement à l'annonce de la visite de son père. Évidemment, puisqu'elle l'a sûrement perdu. Il n'apparaît jamais ; elle semble ne recevoir l'aide financière de personne alors qu'elle est toute jeune professionnelle, qu'elle travaille d'arrache-pied pour joindre les deux bouts ; qu'elle part en Italie sans donner de nouvelle à personne ... Oui, cette fille n'a plus de père (ni de mère) et elle trouve un père dans celui qui n'a été ni uMilo baisse la tête. Et devant une femme ! et une femme fragile, puisqu'elle vient d'accoucher. Et il s'est présenté à l'infirmière comme étant le père de cette femme. Et là, tout s'éclaire. Enfin, devrait.

spoiler: Élodie montre un grand étonnement à l'annonce de la visite de son père. Évidemment, puisqu'elle l'a sûrement perdu. Il n'apparaît jamais ; elle semble ne recevoir l'aide financière de personne alors qu'elle est toute jeune professionnelle, qu'elle travaille d'arrache-pied pour joindre les deux bouts ; qu'elle part en Italie sann mari ni un père et qui pourtant est très attaché à la famille. Oui, Milo vient de trouver SA famille, une vraie famille. Une famille qui le fera sortir de la misère de la mafia. Il quitte le premier cercle pour en trouver un second, plus humain, plus sain, porteur de vie, et non plus de mort. Et ça tombe bien, parce Jean Réno a atteint l'âge d'autre chose.


spoiler: Le commissaire est-il déchargé de l'affaire ? Mais on s'en tamponne, Malakian se range, de toute façon.


Quant à "l'intro qui explique comment les arméniens sont arrivés en France" et qui "ne sert à rien, finalement...", je ne sais qu'en dire, sinon peut-être qu'elle permet de réaliser combien la situation n'était pas facile, et que les chemins des uns s'expliquent autant que le chemin des autres qui ne sont peut-être pas à condamner sans appel, sans jugement, sans circonstances atténuantes. Peut-être même que c'est une invitation (utopique, vaine) à arrêter les foutues guerres pour arrêter les déportations qui entraînent tant de misères.

Bref, j'ai vraiment hâte de voir les autres films de ce réalisateur.
vivaBFG
vivaBFG

23 abonnés 1 624 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 octobre 2017
Ce film se laisse regarder. On en gardera pas un souvenir impérissable mais permet de passer une soirée pas trop désagréable.
Il est vrai que le scénario nous laisse sur notre faim par une fin un peu spéciale ou le responsable n°1 de cette mafia s'en sort. Certes pas indemne, car il y perd une part de lui-même, mais tout de même...à moins que le réalisateur n'ait prévu une suite...jamais faite!
En conclusion, un film à voir le cas échéant.
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 octobre 2017
"Le premier cercle" ne retiendra pas ma première intention d’organiser une soirée cinéma entre amis ou en famille. Pourquoi ? Parce que tout m’a semblé mauvais. Le pitch était prometteur, des plus intéressants et le casting attrayant : entre un Jean Reno qu’on ne présente plus et un Gaspard Ulliel éblouissant dans "Jacquou le Croquant"… Gaspard y avait eu une telle force dans sa confrontation avec Jocelyn Quivrin que je ne suis pas étonné de le voir apparaître dans un rôle du même registre. Seulement voilà : dirigés par le peu prolifique (et illustre inconnu en ce qui me concerne) Laurent Tuel, l’illusion ne dure finalement que le temps d’un feu de paille. Dans un premier temps, j’en incombais la faute à la musique d’Alain Kremski, pas du tout adaptée aux scènes, tant et si bien que sa partition semble venir d’un autre film. Mais au fur et à mesure de l’intrigue, bien d’autres défauts viennent compléter ce sentiment de déception sans cesse croissant, un sentiment dans lequel le spectateur se renfrogne en attendant la fin d’une façon plus ou moins désintéressée. Après la musique, le rythme : il est d’une lenteur absolue. C’est si mollasson qu’on trouve facilement le réconfort auprès d’un oreiller. Ensuite, les acteurs : ils semblent bien peu concernés, Jean Reno en tête. A aucun moment, on ne sent la grosse dualité qui s’installe entre le père Malakian et son fils désigné comme étant le seul héritier du clan. Le premier veut perpétuer la vie du cercle qu’il a bâti, sous la direction du second après un dernier coup d’éclat. Sauf qu’on ne ressent pas vraiment l’opposition entre les deux personnages, je l'ai déjà dit. Le premier est inexpressif, taciturne, bref jamais en proie à la moindre émotion. C’est même à se demander quelle mouche le pique en s’en prenant directement au commissaire, au risque d’avoir toutes les polices à ses trousses. En somme, Reno ne donne aucun relief à son personnage : pas d’inquiétude suscitée, pas ou peu de fibre paternelle montrée, rien. Nada. Le vide abyssal. Je veux bien que certains pères se montrent maladroits parce qu’ils ne savent pas s’y prendre, mais de là à ne rien montrer ou presque… Gaspard Ulliel, lui, se débat et parvient à donner quelques instants de rébellion, mais restent bien rares. Sans doute la faute à la crainte de décevoir un père qui lui inspire la peur. Le thème est fort, et le spectateur devrait être pris aux tripes. Sauf que ce n’est pas le cas. Cette dualité n’est pas du tout perceptible, j'y reviens. La romance ne l’est guère plus, et ce n’est pas la scène d’amour, tombée un peu comme un cheveu dans la soupe (la chambre d’hôtel avait déjà été réservée… ouaouh ! prévoyant, quand même !) qui y change grand chose. Seul Sami Bouajila tire son épingle du jeu en flic tenace qui a un vieux compte à régler avec le clan Malakian. Cependant une meilleure exploitation amenée par un développement plus centré sur son enquête aurait amené davantage de piment. Et ensuite les incohérences. Perso, je n’avais jamais vu les forces du G.I.P.N. se déplacer dans des véhicules de la Gendarmerie Nationale. Le G.I.P.N., comme son nom l’indique, est une unité d’élite de… la Police Nationale, et non de la Gendarmerie Nationale. Cette dernière a sa propre unité (le G.I.G.N.). Les scénaristes ont-ils été assez bêtes pour confondre la police avec la gendarmerie ? A une lettre près, il faut croire que oui. Et puis la fin, qui laisse perplexe : ben il n’y a pas de fin. Le clan est insaisissable, et le commissaire, eh bien on imagine qu’il va continuer à courir après son os, à moins qu’il ne soit déchargé de l’affaire. En attendant, l’ombre du parrain Malakian continue de rôder, jusque sur un berceau. Liens du sang, quand ils nous tiennent… "Le premier cercle" est donc un énorme gâchis, car il avait tout pour être un grand film. Encore aurait-il fallu qu’il soit mieux écrit ! Je me demande ce que les américains en auraient fait, tiens… ou Fred Cavayé, ou encore Luc Besson, pourquoi pas... Parce que le mal récurrent du cinéma français est là quand on veut faire parler les sentiments : on veut y mettre de la dramaturgie. Sauf que trop de dramaturgie tue la dramaturgie. Et que dire sur l'intro qui explique comment les arméniens sont arrivés en France ? Elle ne sert à rien, finalement...
Eric C.

301 abonnés 2 275 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 avril 2017
Film qui manque cruellement de souffle et de rythme avec Jean Reno en chef de clan maffieux un peu monolithique. On a connu l'acteur dans le même type de rôle bien meilleur et surtout servi par un scénario plus emballant avec plus d'action. Beaucoup de caricatures, manque de réalisme, dialogues insipides, je m'attendais à passer un bon moment sans prise de tête, c'était à la limite de l'ennui.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 janvier 2016
Une merveille, à voir encore et encore... Une histoire qui nous amène à se ranger du "mauvais" côté. Un film très poignant.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 7 janvier 2016
Le sujet est moyennement traité... certes bien joué mais: "c'est mou du genou"! La lenteur de ce film comme le manque d'action ou d'intrigue est décevant.
sebastian R.
sebastian R.

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 octobre 2015
Pas fameux. Mise en scène laborieuse et bourrée d'erreurs techniques.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 7 septembre 2015
Film incohérent et sans intérêt. Le père a -paraît il- des valeurs, à savoir la famille, mais s'acharne tout le long du film à la détruire. Cela n'a aucun sens. Son personnage n'est pas crédible donc on peut comprendre qu'il aie du mal à le jouer !!! Seule l'infirmière a une certaine présence. C'est un film qui dessert le cinéma. Accumulation de poncifs.
fral25
fral25

10 abonnés 226 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juin 2015
Alors là, je ne comprends pas !!!

Pourquoi ce film est si mal noté ???

Vu hier, c'est passé tout seul, et pourtant j'y allais "à reculons" vu les critiques.
Mais bon, j'aime bien Jean Reno, je me suis dit : "Je le tente..."

Et bien, c'est pas mal du tout !!!

La réalisation est très soignée, les acteurs sont tous bons,
et surtout l'histoire est crédible.
J'avais peur que ce soit super exagéré, du style
"le héros-qui-sort-de-500-coups-de-mitraillettes-sans-une-éraflure" mais pas du tout.
Un bon film policier, crédible.

Une note de 3.5 étoiles me paraît plus juste.

Si vous voulez voir un vrai navet même avec Jean Reno : "L'empire des loups".
Mais "le premier cercle" n'en n'est pas un, surement pas !!!
christophe M.
christophe M.

10 abonnés 483 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 mars 2015
manque de rythme et on peut deviner la fin; Se laisse regarder sans plus
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 7 février 2015
Alain Terzian a-t-il voulu rendre hommage à ses origines en produisant ce Grand Pardon du pauvre?Si c'est le cas,c'est raté car l'image donnée de la communauté arménienne n'est guère reluisante.on suit l'histoire d'un gang,arménien donc,implanté sur la Côte d'Azur,le clan Malakian.Peut-être un clin d'oeil à Henri Verneuil,dont c'est le vrai nom.La bande de malfaisants est dirigée par le père,un type impitoyable mais pétri de principes et de valeurs familiales et religieuses,exactement comme Raymond Bettoun dans le film d'Arcady.Curieux pour des gens qui sont des gangsters,des voleurs et des assassins.Comme Bettoun encore,Malakian a des problèmes avec son fils et successeur désigné dont il veut diriger la vie.Seulement,junior ne désire pas prendre le relais.Il rêve de normalité,de se reconvertir dans l'hôtellerie et de filer le parfait amour avec une gentille infirmière.Il y a aussi un flic qui a un vieux compte à régler avec cette famille,mais le versant policier de l'histoire est négligé au profit du conflit entre les Malakian père et fils.Le scénario est basique mais de bons films ont été faits avec moins que ça.Hélas pour celui-ci,il est desservi par une réalisation mollassonne,un rythme nonchalant et des comédiens apparemment peu concernés.Seule la scène du hold-up à l'aéroport amène,tardivement,du suspense et de la tension dans une intrigue qui se traîne gentiment,avant une fin très ratée.A noter également l'aspect légèrement fauché de l'affaire avec peu de personnages et peu de scènes d'action.Côté acteurs c'est la cata.Jean Reno en caïd patriarche impavide est transparent,Gaspard Ulliel en fils rebelle est très beau gosse mais semble avoir abusé des calmants et Vahina Giocante,la petite amie du fiston,est superbe mais totalement absente.Seul Sami Bouajila,le flic obsédé par l'envie de faire tomber le gang,a l'air d'y croire un minimum.
Biloba63
Biloba63

68 abonnés 847 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 février 2015
Un petit polar bien fade, en manque permanent de rythme et de prises de risques. Si le scénario n'est pas inintéressant dans sa conception, il l'est vraiment dans sa réalisation. Jamais les différents acteurs n'arrivent à susciter un quelconque charisme ou tout autre ressenti chez le spectateur, et cela manque cruellement à donner une dimension satisfaisante au film.
Les paysages sont beaux et la jeune actrice apporte une certaine volupté au film, mais c'est bien tout.
On suit un clan familial de braqueurs, avec seulement Jean Reno comme véritable acteur, les autres étant beaucoup trop éteints à mon sens.
La fin est toutefois assez intéressante et soulève des questions quant à l'obsession de Milo de faire de son fils son allié. Mais les dernières minutes du film, quoi que bien pensées, sont mal réalisées à mon sens et auraient gagné à être plus développées pour laisser transpirer plus d'émotions.
Nyns
Nyns

247 abonnés 749 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 février 2015
Je mets en garde quiconque souffrant de vertige ou peur du vide en tout genre : ce film risque de vous donner la nausée... Et oui. Comment créer le "rien" à partir du néant, rares sont ceux qui y parviennent, mais là on est en plein dedans. Le premier cercle ou une organisation soit disant mafieuse amateuriste et affligeante, mené par un Jean Reno qui lui même n'y croit pas une seconde. Je me répète mais il n'y a vraiment rien dans ce film, même pas de quoi faire une critique, donc on brode. La vraie bonne idée fut de créer le couple Gaspard Ulliel / Vahina Giocante, le plus bel acteur avec la plus belle actrice française (selon moi). Dommage que l'on ai rien eu de mieux à leur offrir. Finalement j'ai quand même un point positif : seulement une heure et demie de souffrance, ouf! Ça aurait pu être pire en fait... Un 0,5 bien mérité.
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 janvier 2015
Un tout petit polar de série B, au scénario bien maigre. De beaux paysages de la côte d'azur, des belles villas, et surtout , ce qui sauve le film une bonne interprétation : Reno et Ulliel très bons , mais surtout Mlle Giocante, superbe , sensuelle, et charmeuse qui nous amène un peu de beauté dans ce film ennuyeux et sans rythme.
willycopresto
willycopresto

150 abonnés 1 384 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 janvier 2015
Le cinéma réserve parfois de bonnes surprises, à l'image de ce beau film dont je ne comprends pas pourquoi je ne suis pas allé le voir à l'époque au cinéma, et encore moins le désamour le la critique et du public : même pas 300 000 personnes en salles alors que beaucoup de navets atteignent les 500 000 ! Mauvaise affiche ou titre peu accrocheur ? Manque de promotion, timidité du réalisateur qui à 48 ans n'a fait "que" 5 films (en 2015) celui-ci étant l'avant-dernier ? Jean Reno nous fait pourtant ici une démonstration de la très large palette de son talent, et de grâce, qu'on arrête de le comparer à Pierre, Paul ou Tartempion. Jean Reno est à nul autre pareil, incomparable : il est entouré dans ce film d'un casting peu connu mais terriblement efficace, autour d'un scénario bien construit qui certes, est peu crédible, mais qu'importe, on fait "comme si" et on se laisse entraîner par ce clan de malfrats qui constitue une famille. Mais une famille composée exclusivement d'hommes, de vrais, de tueurs où il n'y a pas de place pour une femme qui constituerait une menace. Mais seulement voilà : l'une d'elles va être le grain de sable de cette aventure trop bien huilée ! Un scénario un brin didactique aussi : depuis que j'ai vu comment on vole une Ferrari, je ne laisse plus, quel qu'en soit le motif, les clefs au tableau de bord de la mienne. Une alerte sonore vient du reste me le rappeler ! Ce film déborde d'animation, avec des moments d'émotion, et on en redemande !
willycopresto
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse