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ouadou
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0,5
Publiée le 6 avril 2011
Enorme navet. Harrisson Ford s'en fout, il a 2 expressions de visages. La petite héroïne s'agite façon cliché de la jeune actrice de L.A qui court partout et minaude à chaque mot. La réalisation est tellement académique et lourdingue, le scénario est une sorte de truc vu mille fois. Aucun aspect un peu corrosif de la télé es traité, c'est la bouse de l'année. nul nul nul
Même si vous vous dites qu'"une bonne daudaube parce que j'ai pas le moral " fera toujours l'affaire mieux qu'un navet chouinard, fuyez cette tâche d'huile à jamais incrustée dans la chemise d'Harrison ford et des autres illustres figurants qui jouent tous mal comme s'ils découvraient le texte et ignoraient le scénario débile et courru d'avance. AUcun suspense, aucune émotion tellement c'est prémaché, prédigeré et déja ressorti par l'orifice. L'héroine est névrosée, qu'on la gifle ! Le prince charmant est d'un cucul inoui. Tout est prévisible ET pas crédible, c'est n'importe quoi ! Heureusement, 2 gags drôles, vus et revus mais je prends quand même. Désormais sur allociné vu le nombre de gens qui applaudissent au simple écran allumé avec des trucs qui bougent et qui font des sons, il faut un 5 étoiles pour un film potable et encore.
Attention, ma critique contient des spoilers. Je vous déconseille de la lire si vous n'avez pas vu le film. Morning Glory est divertissant et sympathique. C'est le genre de film sans prise de tête mais pas idiot pour autant que les américains savent plutôt bien faire, je trouve. Ici, rien de très nouveau sous le soleil mais c'est pas pour autant que c'est déplaisant à voir. C'est assez frais et assez rythmé pour que ça se laisse bien regarder. On aurait peut être pu espérer que ça soit un peu plus drôle par contre. Bonne idée à mon avis, tout de même, de ne pas trop avoir insisté sur le côté sentimental de l'affaire. A noter, par contre, que Harrison Ford cabotine pas mal.
Une comédie au fort capital sympathie et porté par l'énergie d'une Rachel McAdams rayonnante, sympa et cynique mais très cliché... Dans les coulisses de la télévision US, le scénario raconte l'arrivée de Becky, une jeune productrice de morning show qui va être engagé par une grande chaine pour remonter les audiences de son morning show au bord de l'annulation, et la jeune femme va devoir se confronter au caractères des animateurs vedettes et au milieu impitoyable de la télévision nationale, une satire qui attaque le petit monde de la télé tout en évitant de blesser qui que ce soit, une chronique presque hypocrite mais qui garde un potentiel sympathie et une facilité assez agréable pour se laisser prendre dans le rythme. Energique et survolté, Rachel McAdams égale les grands qui l'entourent et se donne a fond pour rendre cette aventure crédible, face a un Harrison Ford aussi aigri que formidable, une Diane Keaton un peu effacé ou encore Patrick Wilson et Jeff Goldblum, des seconds rôles différents mais sympathique. Habitué de la romcom (Coup de Foudre A Nothing Hill...), Roger Michell nous ressort tous les classiques de la comédie a l'ancienne, et y apporte une certaine joie de vivre qui oscille entre le feel-good movie et la pur guimauve. Une comédie bien sympathique grâce a sa simplicité, son entrain et l'énergie pétillante d'une formidable Rachel McAdams.
Comédie fraîche et pourtant pas si conventionnelle que cela, Morning Glory nous narre l’histoire d’une jeune productrice qui va tenter le tout pour le tout afin de sauver l’émission qu’elle vient de reprendre en main, le sujet est là et il est pour le moins assez atypique.
Mise en scène simple et classique pour le registre de la comédie, celle de Morning Glory n’est pas une exception à la règle, là où le film est originale c’est bien entendu dans son sujet et surtout avec les deux têtes d’affiche qu’il met en avant. En effet le duo Harrison Ford et Rachel McAdams est assez improbable, pourtant il fonctionne, et d’ailleurs Ford s’illustre parfaitement en homme odieux. Sur certains points le film fait beaucoup penser à Le Diable s’habille en Prada, avec Ford à la place de Meryl Streep et McAdams à la place d’Anne Hathaway. Quelques moments drôles sont présents, même si le tout ne cherche pas vraiment plus loin que le bout de son nez cependant. Néanmoins nous passons un bon moment et c’est le principal, de plus il faut souligner que c’est toujours intéressant de voir les coulisses d’une émission TV.
Morning Glory est donc une petite comédie sympathique et originale, elle s’apprécie sans trop réfléchir.
Sans réel histoire, des longueurs… Un film sans plus, voir une déception vu les têtes à l’affiche. McAdams a tendance à surjouer mais en même temps, elle reste fraiche et cela rend le personnage attachant. Dommage qu’autour le scénario repose que sur une chose, sans réel rebondissement peuplé ici et là de stéréotypes pour agrémenter le tout. Faire un film pour un film ne rime à rien, cela nécessite une construction.
À confondre ainsi énergie et hystérie, Morning Glory échoue à trouver son rythme de croisière, compile une collection de petits sketchs pas vraiment drôles, mais pas déplaisants non plus, sans atteindre la puissance corrosive qu’exigeait son postulat parodique. L’immersion dans le microcosme des chaînes de télévision constituait un sujet en or : comment le train-train d’un programme matinal se voit bousculé par l’irruption de l’improvisation et de la méchanceté des rapports humains mis au premier plan. Farce plutôt cynique dans le constat désabusé qu’il tire du monde journalistique, le film semble néanmoins refuser l’âpreté de ton et s’enduit d’un miel mélodramatique voire romantique redoublé par une surabondance de chansons niaises. On finit par ne plus savoir ce que le réalisateur, Roger Michell, souhaite nous raconter. Heureusement pour nous, Harrison Ford s’avère délectable dans un rôle à contre-emploi et retrouve le genre de la comédie, dans lequel il est plutôt doué au demeurant. Si peu à dire sur un film qui parle trop, pense peu mais qui tire de la confrontation entre Harrison et le monde un concours de vacheries agréable à suivre.
Quel ennui !! 15 minutes intéressante au bout d'une heure de film, c'est peu... Harrison Ford tire son épingle du jeu, sans trop brillé non plus. Film à éviter !!
8/20 : Le personnage "Becky Fuller" interprété par Rachel McAdams est trop caricatural (jolie demoiselle un peu maladroite, qui pense plus à son travail qu'a l'amour, bref du déjà vu). Son interprétation en est presque clownesque (grimaces, agitations...). Diane Keaton est quasiment inexistante, on en viendrait presque a avoir de la pitié pour elle, tellement son personnage est ridicule. Patrick Wilson interprète un rôle ultra basique, sans aucune profondeur. Une incarnation du " Perfect Man" sortie tout droit d'une boîte "Ken". Sans oublier, la cerise sur le gâteau ; l'apparition poussive de 50 Cents. "Parviendra-t-elle à sortir l’émission de l’impasse et à trouver l’amour ? Il est évident que oui ! Nous sommes dans une comédie américaine très prévisible ou rien ne sort de l'ordinaire. Et pour conclure, la fin ; plan éloigné des deux personnages principaux (Rachel McAdams et Harrison Ford) et on les entend papoter comme si l'on était à leurs côtés. Ceci est La manière d'achever un film à l'américaine ! "Morning Glory" est un film conventionnelle, ennuyeux et tellement dépourvu d'originalité.
Pas vraiment original, on a l'impression d'avoir tout déjà vu. Mais la fraîcheur du casting sauve l'ensemble, qui aurait pu se contenter de cachetonner s'en sort haut la main et fait plaisir à voir. Gentil mais pas inoubliable.
Becky, jeune productrice récemment virée de sa chaîne de télévision locale, tente le tout pour le tout : elle monte à New York où elle parvient à décrocher une place de productrice pour "Daybreak", un des grands shows matinaux d’une grande télé nationale. Mais Becky doit rapidement déchanter : l’ambiance au sein de l’équipe est infecte, et les taux d’audience du show sont en chute libre. Pour créer l’évènement, la jeune femme croit avoir une idée de génie ; elle décide d’extirper de son placard Mike Pomeroy, ex-grand reporter, véritable légende du journalisme qui a fait les belles heures de la chaîne. Becky découvre très vite la pénible réalité : Mike, has-been imbu de lui-même, n’a aucune envie de jouer le jeu de cette télé matinale qu’il exècre…
Ecrit par la scénariste de "Le diable s’habille en Prada", "Morning Glory" en reprend le canevas – une jeune provinciale naïve se frotte aux duretés de la vie professionnelle à New York – en troquant l’univers de la mode pour celui de la télévision. Mais même si ce canevas n’est pas très original, le résultat est savoureux. Parce que les coulisses de la télé américaine sont finement observées. Parce que les dialogues sont caustiques à souhait, et débités à un rythme trépidant qui rappelle les riches heures de la comédie hollywoodienne (façon Howard Hawks avec Cary Grant). Parce que le casting est impeccable : en incarnant le grincheux Mike Pomeroy, Harrison Ford trouve son meilleur rôle depuis… très longtemps ! Et à ses côtés, Rachel McAdams et la toujours formidable Diane Keaton ne déméritent pas. Enfin, en toile de fond, "Morning Glory" décrit la redoutable suprématie du divertissement sur le journalisme pur et dur : ce qui s’appelle l’"infotainment"… C’est très cinglant, et c’est très drôle.
une mega daube , mise en scene et situations ultra lourde et téléphoné à peine le film commencé on connait la fin , un harrison ford et une actrice principale niaise d'un ridicule déconcertant et des dialogues bisounours ils ont font des tonnes , ce film est ce que les emissions tv du matin sont de la merde en barre