Versailles
Note moyenne
3,4
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121 critiques spectateurs

5
28 critiques
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19 critiques
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17 critiques
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9 critiques
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Valaciclovir
Valaciclovir

98 abonnés 189 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 août 2008
Un film d'auteur réussi. Quelques longueurs certes, mais entre les acteurs se dégage quelque chose de fort humain. Image réaliste de la société. A voir.
toka59
toka59

31 abonnés 275 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 octobre 2010
Lorsque le film a été terminé la première parole qui m'est venue c'est "c'est tout???!!!". Très déçue car j'avais eu envie d'aller le voir au ciné à l'époque. Ma deception est certainement due en grande partie au fait que j'ai vue le film en dvd. Pär conséquent j'ai eu l'impression d'être assisse durant le tiers du film devant un écran noir. Donc c'était très frustrant. L'émotion n'était pas au rdv et on voit à peine Versailles même si ce n'est pas le propos du film .
Finderic
Finderic

14 abonnés 44 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 août 2021
La lecture des critiques publiées sur Allociné m'avait prévenu de la dureté du sujet (sans-abris, abandon d'enfant, relations filiales difficiles) et de la prestation jugée excellente de Guillaume Depardieu. Ce que j'ai découvert m'a époustouflé !

La réalisation est d'une qualité rare. La très intelligente construction des plans & des cadrages est magnifiée par une gestion du rythme admirable. Parfois, le réalisateur "coupe" son plan 1 ou 2 secondes après ce qu'un réalisateur moins intéressant aurait fait, ou bien laisse les acteurs sortir du cadre puis y revenir, ou bien change de façon de filmer dans le même plan, etc. Cela donne à l'ensemble une crédibilité qui n'a rien de "naturaliste" : le spectateur est persuadé d'être le témoin d'une vérité qui surgit, sans pourtant jamais avoir l'impression de regarder un documentaire, ni d'être voyeur.

La réalisation témoigne d'un véritable amour des caractères filmés, sans condescendance. On entre complètement dans le film, sans jamais larmoyer ni s'apitoyer. On en sort grandit.

Le travail sur la lumière est magnifique : le film se passe essentiellement de nuit et cela ne dérange absolument pas le spectateur, les scènes sont claires, limpides. Certains plans éclairés par un feu sont particulièrement beaux.

La direction d'acteurs est incomparablement supérieure à ce à quoi le cinéma français nous a habitué. Aure Attika est "enfin" bien dirigée et montre un grand talent (dans le rôle de Nadine, une "très belle mère"). Judith Chemla, magnifique, parvient à jouer "juste" et sans hystérie le rôle très difficile de Nina (la mère). Idem Patrick Descamps, dans le rôle délicat du père de Damien. Max Baissette de Malglaive, dans le rôle de l'enfant, est impressionnant (jusque dans ses déplacements, ses roulements d'yeux, etc.)

Et pour finir, Guillaume Depardieu est "hors du commun". Ce qu'il montre dans Versailles l'installe au panthéon de plus grands acteurs vivants du cinéma.

Courrez voir Versailles avant mercred
norman06

425 abonnés 1 823 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 septembre 2008
Beau mélodrame social qui évite les écueils du genre, à savoir les sentimentalisme et le misérabilisme. De jolies ellipses dans le récit de cet enfant abandonné (?) et un beau rôle de maturité pour Guillaume Depardieu. On reste toutefois sur sa faim et on se met à rêver du traitement plus profond qu'auraient opéré les Dardenne sur le même sujet.
Pierre E
Pierre E

239 abonnés 665 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 septembre 2008
Quitte à être brut, VERSAILLES dévoile son propos haut et fort, avec réalisme et sans complaisance, n’usant jamais de stylisation mélodramatique ; car contrairement au genre du mélodrame, VERSAILLES ne fait pas appel au sentimentalisme, mais bel et bien à l’humanité du spectateur. Il ne s’agit de ‘dénoncer’ un fait de société, il s’agit plutôt de simplement de porter un regard, objectif, sur la difficulté de survire, de se confronter à la société et de s’en sortir lorsque l’on est dans une pareille situation. C’est là où Pierre Schoeller se montre efficace, il n’impose à son public aucune façon de penser, mais les invite à la réflexion sur un sujet duquel ils ne se sentent sûrement pas concernés. C’est ce qui fait de son VERSAILLES un authentique constat, simple et efficace, pur et dur, parfois sombre, mais heureusement éclairé par quelques vives lueurs d’espoir. Malheureusement, l’épilogue, dans lequel surgit le rebondissement attendu depuis quelques scènes déjà, déçoit par son manque d’intensité et une sensation de fin limite bâclée. Mais l’atout le plus remarquable de VERSAILLES est Guillaume Depardieu, fougueusement habité par son rôle, dans une performance d’une grande intensité. VERSAILLES a été salué à juste titre au Festival Premiers Plans d’Angers en 2007, où il s’est vu attribué le prix du public à la lecture de scénarios, avant d’être sélectionné pour le Festival De Cannes 2008, dans la section Un Certain Regard.
Fabrice G
Fabrice G

137 abonnés 389 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 août 2010
Le début ressemble à un documentaire. On suit, dans les rues de Paris, la jeune Nina accompagnée de son fils Enzo, 5 ans. Paumée, elle erre à l'affût d'un endroit où dormir mais tout autour d'elle la ramène à sa triste condition sociale, et Nina en a marre, mais comment peut elle s’en sortir, sans emploi, sans logement et avec un enfant à charge? Au cours de ses errances, elle arrive à Versailles, et y rencontre Damien. Nina passe la nuit avec ce type qui semble fort et courageux, mais au levé du soleil, elle lui laisse Enzo... le temps de pouvoir le récupérer un jour, de se refaire une vie digne et d'oublier le cauchemar de la rue. Très vite, Damien prend le gamin sous son aile. Avec son titre paradoxe, "Versailles" frappe fort, en juxtaposant la richesse ostentatoire du château aux cabanes de fortunes cachées dans les bois. Le réalisateur Pierre Schoeller, choisit de nous confronter à une misère sociale contemporaine, de nous raconter une tragédie de l'ordinaire. Le choix, osé, de placer principalement l'action dans le décor versaillais est revendiqué par son auteur. Il affirme ainsi l’état de notre pays dans lequel les extrêmes se côtoient au quotidien. Mais bien qu’il aborde de front le thème de la pauvreté, son film ne tombe jamais dans le pathos, il va beaucoup plus loin et est aussi l’histoire de la liaison qui naît entre Damien et Enzo. Bien qu’il se soit exclut délibérément de la société, Damien se transforme en véritable père de substitution vis-à-vis d’Enzo, quitte à renoncer aux dogmes qu’il s’était imposés et à retourner voir son propre père. Guillaume Depardieu s’empare du rôle de Damien avec force et dignité, il est juste magnifique et nous rappelle qu’il n’est pas que le fils de, mais véritablement un très grand acteur.Quant au petit Enzo, son jeune interprète est bluffant avec ses grand yeux ouverts sur ce monde qu’il n’a pas eu le droit de choisir. Malgré sa dureté, "Versailles" se révèle comme une œuvre humaniste et exemplaire. Un très beau film.
JeremGar
JeremGar

131 abonnés 1 581 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 janvier 2010
Un film tendre rempli d'amour et de tendresse. Cependant, ce film est dur à la fois. Dur car il nous montre la détresse de ces jeunes gens vivant dans la rue, se battant chaque jour pour un morceau de pain. Dur aussi parce qu'il met en jeu la vie d'un enfant. Versailles est un des films dramatiques français les plus réussi. Simple mais en même temps complexe, tendre mais à la fois dur, joyeux mais à la fois triste, ce film mêle toutes nos émotions. C'est ce qui fait de ce film un grand film! De plus les prestations de Depardieu et du petit Enzo sont extras!
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 juin 2011
Le sujet-problème de «Versailles» (France, 2008) de Pierre Schoeller est évident : la misère des sans-abris. Le paysage que dresse le cinéaste est celui d’une France grise, déchirée entre les costumes aristocratiques, les palais somptueux et les forêts insalubres dans lesquelles domicilient un groupe de S.D.F. Tout le moteur du film repose dans le passage d’un enfant de sa mère à un pur inconnu. D’emblée Schoeller nous expose une pratique tristement courante, mais dépouillée par la réalisation de sa valeur dramatique, dans le quotidien des sans-abris : le déficit des valeurs. En laissant son enfant aux mains d’un homme qu’elle n’a connu qu’une soirée, la mère nécessiteuse fait montre de la déperdition des mœurs d’accoutumé attribué aux mères. L’enfant du film incarne un espoir de survivre pour ceux qui n’ont rien sinon leurs idéaux. Plans rapprochés dans la forêt, pour évincer l’environnement qui, exposé, serait un décor alors que le lot des marginaux et de ne pas en avoir ; plans d’ensemble lorsque dans la ville et sur les bords de Versailles, les sans-abris se perdent plus qu’ils ne s’y retrouvent dans le monde qu’ils refusent. Schoeller a la pertinence de soumettre sa grammaire cinématographique aux conditions mentales des S.D.F. Traiter d’un sujet aussi peu abordé à travers le cinéma, et de ce fait tabou, nécessite de faire reposer en grande partie l’œuvre sur les acteurs qui la composent. Car difficile, comme en tout film mais dans ses cas extrêmes notamment, de faire croire à l’intrigue si ceux qui l’incarnent n’en détiennent pas la vérité, ne réussissent pas à donner corps à l’essence de leur protagoniste. Le duo Guillaume Depardieu-Judith Chemla, comme nourri des expériences de leur personnage, apporte au film le brio de leur interprétation. Le vrai problème reste dans son recours facile à la gueule d’ange du jeune enfant. Ce n’est pas tant au sujet du film qu’à l’attendrissement de son visage que Schoeller acquiert le cœur de son public.
darch24
darch24

24 abonnés 576 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 août 2010
Un magnifique drame de la vie sur un théme, malheureusement , trop d'actualité.
Un film poignant et émouvant au scénario trés réaliste.
Des acteurs justes et un enfant adorable.
On peut cependant regretter une réalisation pas géniale parfois proche d'un documentaire, quelques scénes manquant de lumiére et un happy end trop conventionnel qui aurait pu etre éviter.
Un film chos à voir tout de meme
alain-92

350 abonnés 1 078 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 août 2008
Quatre étoiles pour l'interprétation éblouissante de Guillaume Depardieu. Le film est poignant, surprenant, magnifique d'émotions et servi par des comédiens tous excellents. Le scénario manque quelque peu de "suivi", de profondeur et veut aller trop vite. Mais ce petit manque ne gêne en rien ce grand et beau moment de cinéma.
Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 338 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 août 2008
Comment expliquer qu'un film puisse toucher un spectateur de la 1ère à la dernière image et ce malgré ses maladresses et parfois des longueurs? Peut être que l'histoire de ces gens et en particulier de cet enfant m'emeut plus que que je ne l'aurais pensé. La musique absolument divine rajoute a ces émotions et la simplicité du récit est poignante. Vraiment a voir.
JCOSCAR
JCOSCAR

131 abonnés 1 100 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 août 2008
Versailles est mélodrame incohérent. Seul l'interprétation de Guillaume Depardieu est parfaite.
cristal
cristal

197 abonnés 789 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 septembre 2008
Etrange deuxième long-métrage. "Versailles" est, du début à la fin, partagé entre le meilleur et le pire, une grâce sublime dans l'abstraction du cadre et la naturalisation d'éléments romantiques, liée au constat vomitif d'une perte identitaire, culturelle et réflexive applicable sur deux millions d'êtres humains. La force de Pierre Schoeller est de savoir filmer. Son erreur est de vouloir expliquer. Expliquer pourquoi, comment, toujours dire pour les sourds et les plus lents que nous vivons dans une ère merdique parce qu'incapable de trier la justice et l'injustice, la morale et l'immoral, au détriment des hommes. C'est bien là que le film perd en crédibilité, en force ; ou quand le fictif rejoint partiellement la réalité par des bribes de dialogues mâtinées de fin du Temps, d'échec, d'abandon et de clivages sociaux. Les formules pré-fabriquées sur l'argent et la misère, alourdies par la lourde métaphore d'un Versailles-titre dont la bourgeoisie est sans cesse repoussée (jusqu'à l'inévitable scène critique du château) assènent avec insistance le rapport de l'art sur l'homme, ou la nécessité de prendre conscience. Mais comme Schoeller ne nous apprend rien, le spectateur n'a plus qu'à se rattacher à la beauté de sa mise en scène et à la justesse des acteurs. A vouloir établir une morale au lieu d'un espoir, à vouloir faire justice au lieu d'une attaque, "Versailles" semble vain. Comme un beau film vaguement prétentieux parce que quasiment certain de son pouvoir humain (grâce au thème abordé et souvent rare sur les écrans ainsi que le moment de sortie politiquement stratégique pour faire parler de lui et inciter les gens à l'accepter comme un manifeste humanitaire), et en usant pour faire passer n'importe quelle - sombre - réalité.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 23 juillet 2016
Versailles veut traiter du sujet des SDF, une minorité visible mais délaissée de tous. Même si les personnages ressemblent à s'y méprendre à de vrais sans abri, au niveau du scénario on tombe un peu trop dans la facilité : spoiler: nina laisse son enfant et trouve un emploi desuite, guillaume va chez ses parents et trouve également un emploi desuite, les papiers pour l'enfant sont faciles à obtenir, la mère parvient à revenir à la fin (d'ailleurs on ne sait pas ce que devient Depardieu quelques année plus tard).
Bref. A mon goût, on effleure les problèmes et on donne un résultat trop léger. Je ne le recommande pas !
Flotibo
Flotibo

72 abonnés 1 441 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juillet 2010
Ce film traite des sans abris, notamment des jeunes voire des très jeunes comme cet enfant que va recueillir le personnage interprété par Guillaume Depardieu. Le sujet est intéressant et le réalisateru s'attache à montrer le contraste entre la richesse du châteua de Versailles et la pauvreté qui règne dans les bois aux alentours. Même si les acteurs jouent bien, le scénario n'est pas très convaincant et la lassitude devient omniprésente durant le film. Dommage car le film retse tout de même poignant et sincère !
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