Le Ruban blanc
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494 critiques spectateurs

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teofoot29
teofoot29

109 abonnés 648 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 novembre 2009
La palme d'or est amplement méritée, et... Je ne saurai comment décrire les merveilles de ce film...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 janvier 2012
Vie d'un village protestant sous la forte influence du dogme, "Le Ruban blanc" est l'un des films les plus aboutis de son auteur, Michael Haneke, mettant en scène le destin d'enfants et d'adultes confrontés à une série d'accidents criminels. Le film aurait pu se réduire à une vraie enquête mais Haneke préfère reléguer cette intrigue au second plan pour approfondir les portraits des habitants du village, leurs attitudes face aux dogme protestant, qu'ils suivent aveuglement. Car le véritable sujet du film conçerne jusqu'à ou l'être humain peut suivre des lois à la fois infondées et extrêmes. Ainsi, l'usage du noir et blanc et ces nombreux plans fixes, chaque fois remplis de détails, donne au "Ruban blanc" une atmosphère inquiétante, presque malsaine, portée par une voix-off calme et reposante, comme pour faire l'amalgamme entre la sérénité du personnage et la gravité des actes se produisant dans le village. De même, l'oeuvre est synonyme de cruauté, cruauté présentée au premier plan afin de critiquer, de pointer du doigt la malveillance comme lors de cette scène à la fois merveilleuse sur le plan technique et terrible ou Haneke se contente de filmer en simple plan fixe une porte derrière laquelle l'enfant du pasteur reçoit des coups pour avoir commis une faute, le jeune garçon hurlant à l'agonie. Ces hurlements sont le miroir d'une rage, en l'occurence celle du réalisateur, contre toutes ces "bondieuseries", faire le mal au nom de Dieu, afin de sois disant "bien éduquer" ces chères têtes blondes. Mais éduquer violemment, c'est créer sois-même des personnes violentes, comme pour cette scène ou la fille du pasteur, pour se venger des humiliations que son père lui fait subir, tue sans pitié l'oiseau de ce dernier, enfonçant dans le corps du volatile une paire de ciseaux de manière à ce que la croix du Christ sois représentée, message horrifique envers les principes de l'homme de foi.
"Le Ruban blanc" est un film fort, un véritable coup de poing envers une société qui a subsisté encore après la seconde guerre mondiale, ces enfants pervertis par les règles qu'on leur impose, et qui plus tard vivront l'enfer comme la Première guerre mondiale et la montée en puissance du nazisme, les thèmes abordés étant comme une prémice de la barbarerie qui allait suivre. L'Homme crée sois même le mal...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 23 mai 2012
Je n'ai pas accroché du tout.... Il m'arrive pourtant d'adorer des films plutôt difficiles, gênants ou dérangeants, et surtout beaucoup moins grand public que des productions américaines "grand spectacle" (à coups maintenant surtout d'effets spéciaux infographistes) mais avec Michael Haneke, vraiment, je coince complètement... je ne trouve rien qui m'enthousiasme. Cette réalisation m'a peut être trop rappelé celles d'Ingmar Bergman auxquelles je n'ai jamais adhéré outre mesure, pour ne pas dire pas du tout... Je reconnais que les acteurs s'en sortent bien mais j'ai eu un mal fou à tenir le coup pendant 2 heures et 24 minutes.... Ma consolation est de penser qu'il est très bien toutefois qu'il en soit ainsi. Les goûts et les couleurs ne se discutent pas, je respecte ceux qui sont des inconditionnels de tels réalisateurs. Si nous aimions tous les mêmes choses, les échanges de point de vue seraient inexistants et la vie n'aurait aucun charme.
Christian B.
Christian B.

20 abonnés 696 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 septembre 2013
Ennuyeux comme pas possible , le seul mérite c'est de tenir 2h17 pour visionner tout le film sans s'endormir , j'avai envie de le voir vu qu'il avait eu une palme d'or à Canne et que c'était Hanneke, ben j'aurai du éviter .....
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 octobre 2009
Un chef d'oeuvre rare, d'un noir et blanc magnifique, une atmosphère lente et posée, terrifiant devant ce petit village en proie a ses propres démons. Un classique instantané… je pensais avoir vu avec un prophète le meilleur film de l'année, mais il n'en est rien, il a pas survécu dans mon estime, bien que je l'aime toujours… mais le ruban blanc semble bien mérité sa palme d'or… un film sombre, désenchanté… fascinant durant plus de 2 heures 20… Un film qui deviendra une référence en terme de mise en scène, d'émotion… Haneke signe ici un grand film…
alain-92

350 abonnés 1 078 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 octobre 2009
Palme d’or au Festival de Cannes ? Sûrement pour la photographie ou l'intervention directe la Présidente du jury. Austérité et ennui total qui n'apporte rien. Prétentieux et gênant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 novembre 2012
L’œuvre de Michael Haneke ne peut se réduire à une lecture au premier degré. Bien connu par ses positions choquantes pour le bourgeois, ses films de même, font partie d’un tout indivisible. Comme dans « Code inconnu » nous devons trouver ce qui fait que les hommes ne communiquent plus et s’enfoncent dans un abîme dont nous ne vivons que les prémices. Dans les « 71 Fragments d’une chronologie du hasard » nous devrons remettre en place les brisures de la société. Car c’est bien d’elle qu’il s’agit et c’est elle qui explique l’homme, comme toujours. Le déroulé du film nous montre que les hommes convaincus de leur libre arbitre sont les jouets d’eux mêmes et de leur fatalité. Comment ne pas voir dans la déclaration de guerre de l’Autriche à la Serbie un rappel des événements qui ont frappé les Balkans et sur lesquels Haneke s’est prononcé, mieux, s’est engagé. Il fallait le faire.
L’image d’une grande épure, en noir et blanc n’est pas froide. Elle rappelle Losey avec « The Servant » par son aspect implacable qui sert une destinée inévitable. Mais ce n’est qu’une apparence. Il n’y a pas ici le même regard froid de l’observateur. Hanecke dénonce un monde implacable et le juge.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 novembre 2009
Un réalisateur dont les films précédents sont porteurs d'une force et d'une violence incroyables. Un thême intéressant, un noir et blanc sublime. Pourtant, tout ceci n'aboutit qu'à un tableau sans teint que nous dévoile Haneke. La lenteur du film ne sert en rien son aspect glacial et malsain.
On s'ennuit fermement. C'est pompeux au possible.
La fin, davantage une preuve de la pauvresse du scénario qu'une invitation à l'interprétation, déçoit pour de bon et laisse le spectateur sur le bord du chemin, passablement agacé et désapointé.
Et dire que ce film a décroché la Palme d'or. Nous vivons dans un drôle de monde décidément.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mai 2013
Palme d'or 2009, ouais pourquoi pas enfin c'est pas un grand cru quand même, enfin... Michael Haneke, avec qui on est toujours assuré que ça ne va pas être la fête du slip, lorgne au niveau narratif et visuel vers une épure qui rappelle le cinéma de Bresson et de Dreyer. Le cinéaste utilise le hors-champ et l'ellipse pour plus suggérer que montrer ce qui donne en même temps un cachet intéressant mais un peu vieillot sur les bords. Toujours est-il que les acteurs sont tous impeccablement choisis et que Haneke montre de manière pertinente la naissance des germes nocifs qui ont permis plus tard l'horreur du nazisme ; c'est toujours ça de pris.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 12 juin 2015
Mon père m'avait dit : « A quoi ça sert que t'ailles voir "Le Ruban blanc" ? Je sais déjà par avance que tu vas t'ennuyé, c'est un film nommé à Cannes donc à mon avis tu va forcément lui mettre zéro ! » A cela j'ai répondu : « Je n'ai jamais mis zéro à un film d'Haneke. » Au moins maintenant deux choses sont sûres : d'une part c'est que mon père doit bien se marrer en lisant cette critique, et d'autre part c'est que le temps où Haneke était capable de faire des films comme "Benny's video" est clairement révolu. J'ignore encore ce que la critique presse a pu trouver à ce film (même si au fond de moi j'ai déjà ma petite idée) mais je reste interloqué qu'on puisse encenser un film qui, à mes yeux, représente clairement une forme dégénérée de cinéma. Oui, ça parait violent de dire cela d'un film, mais après tout : beaucoup n'hésitent pas à balancer les pires vacheries sur des gros blockbusters sans se justifier une seule seconde, je ne vois donc pas pourquoi de mon côté je me priverais, surtout que contrairement à ces derniers, j'entends de mon côté expliquer mon choix de vocabulaire. Tous ceux qui sont allé voir le film savent que je n'exagère même pas. Et le pire, c'est que dans tous les dialogues, vous n'avez pas l'intonation des acteurs qui va avec ! A chaque phrase, on croirait assister à une leçon d'orthophoniste. Qu'une petite famille bourgeoise se mette à parler comme ça entre eux... bon allez, passe encore... MAIS NON ! Tout le monde parle comme ça dans le film ! La fille, l'ambulancier, le concertiste qui rend visite : toooous ! Le pire, c'est que c'est là ostensiblement un choix de la part d'Haneke ! Cette façon de jouer va avec le reste du film. L'image et le son traduisent une volonté flagrante d'être le plus simpliste et rigide possible dans la forme : dont un noir et blanc hideux copié de "La haine". Les plans sont immobiles et interminables. La plupart des choses qui s'y passent sont d'ailleurs presque systématiquement hors-champs ; quant à l'espace sonore, il n'est habité que par des dialogues monocordes ! « A quoi bon ? » me diriez-vous ? « Mais c’est pour faire ressentir la déchéance de ces petits enfants ! » semble répondre Haneke ! OK... Soit... Mais seulement voilà, pour moi ce type de démarche, surtout quand elle ne présente AUCUN renouvellement ni AUCUNE dynamique, ça n’entraîne qu'une seule chose à mon sens : l'ennui ultime ! Alors oui, je veux bien qu'à deux trois instants, un plan de dix secondes parvient à retranscrire la solitude et le désarroi des habitants... Bref, on a environ une à deux minutes cumulées où ce minimalisme traduit quelque de PLUS par rapport à ce qui a été déjà dit plus tôt. Une à deux minutes sur plus de deux heures !!! Le reste n'est que répétition sur répétition ! ...Et pour la presse, ce genre de film ça passe ?!! Mais bien sûr que ça passe ! Et vous savez pourquoi ? Parce que c'est Michael Haneke qui l'a fait ce film ! Il est comme Tim Burton ce mec ! Il peut faire ce qu'il veut maintenant ! Plus c'est gros, plus ça passe ! Si encore il faisait l'effort d'élaborer un univers ou de construire un cheminement empirique, il pourrait se planter, et ça se verrait ! Mais par contre, en ne faisant aucun effort, en faisant du too much ou du minimalisme sec, là on se retrouve avec le niveau zéro de la création donc rien à critiquer, si ce n'est le vide lui-même. Mais comme c'est Haneke, on dit que le vide est un plein entre ses doigts d'artiste et que ce "Ruban blanc" n'est qu'une brillante expression d'un cinéma épuré à l’extrême qui n'en transcende que mieux les émotions ! Désolé, mais moi je ne suis pas ce genre de cinéphile là... Si Haneke voulait nous émouvoir sur un "trisomique" pas trisomique, il fallait qu'il aille au-delà de deux simples heures consternantes illustrant péniblement la décrépitude des enfants ! Des enfants qui me chagrinent parce qu'ils ne sont pas trisomiques ou pleurent pour rien, j'en ai déjà plein tout autour de moi dans le monde réel : je n'ai pas besoin de Michael Haneke pour les voir tels qu'ils sont. Désolé Michael, mais tu ne m'apprends rien en me montrant que les gens vieillissent et que c'est triste : ça je le savais déjà. Par contre, la seule chose que j'ignorais, et que ton "Amour" (qui sortira quatre ans après cette chose) m'a pris, mais à part ca tes films ont mal vieillis, et que ton cinéma aussi s'est décrépi depuis "La pianiste" (à part "Amour" qui est un très bon film!). Il serait peut-être temps de penser à la retraite avant de nous sortir des autistes "inautistes"...
Grouchy
Grouchy

140 abonnés 1 033 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 mai 2013
Mesdames et messieurs, voici enfin le film d'auteur cliché par excellence. Voyons voir : du noir et blanc. Des plans-séquences et fixes interminables. Un générique à la police si petite qu'on croirait que chacun ait refusé par honte d'être crédité dans le film. Une voix-off monocorde. Un rythme comparable à la marche d'une tortue. Une histoire suggérée mais qui n'existe pas. Si le jeu d'acteurs peut toutefois être moyennement bon et certaines belles images, Haneke échoue totalement dans sa volonté de recopier Bergman et Bresson, cinéastes qui avaient du mérite de raconter un récit avec style et force. Tout est détruit par la cadence effroyablement lente. Même les premières minutes font décrocher le spectateur, car il se perd et ne comprend pas le fil de l'histoire, et les "évènements" comme dit la voix-off sont loins d'être entraînants. Après tout ça, on se demande si la Palme d'Or n'a pas finalement été offerte pour avoir réussi à endormir le grand public.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 24 avril 2010
Le "Ruban Blanc" remporta en 2009, la Palme d'or du festival de Cannes, or ces surement la Palme d'or de l'ennuie qui l'aurait du reçevoir. Certes, l'utilisation du noir et blanc pour un film d'époque est pertinante, certes la reconstitution, du milieux rural Autrichien du XIX ème siècle est reussite mais pour autant on ne peut que constater la faiblesse de l'intrigue puisque dès le début on connait les coupables, meme si la fin (mauvaise) ne nous apporte qu'un lot d'ambiguité. Alors oui, c'est peut etre une marque du réalisateur de mettre en scène des intrigues simples et de privilegié la forme et la porté des images mais Hanecke à déjà fait beaucoup mieux comme avec "Funny games U.S" meme si il béniciait d'un casting quasi parfait. Car ici l'ennui est de de rigueur, agrémenté de scène dérangante tel l'oiseaux mutilé à coup de ciseaux. Si il à été recompenser c'est surement parce que le festival de Cannes et ce n'est pas une critique, s'attache à récompenser le cinéma d'auteur, malheureusement "Le Ruban Blanc" représente mal le ce cinéma en atteignant le sommet de l'austérité déservant un cinéma qui peut faire beaucoup mieux et qui fait beaucoup mieux.
Note: 7/20
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 août 2015
J'ai pleuré pendant tout le film…tant je baillais. En effet, j'ai rarement vu de film aussi ennuyeux. La trame qui tiendrait sur un timbre-poste est étirée pendant 2h25. De plus l'histoire plutôt puérile est peu crédible et malgré tout prévisible. Le tournage vidéo se prête très mal à une projection sur grand écran. L'image est laide, pixelisée, criarde et les mouvements de caméra donnent le mal de mer. L'objectif en constant mouvement zoom ou mise au point rend la caméra beaucoup trop présente et empêche de rentrer dans l'histoire. Les acteurs interprètent mal leurs personnages. Les accidents en question sont ridicules. Bref, si vous aimez habituellement les films de Haneke vous allez vous régaler ; par contre si ce n'est pas votre tasse de thé n'insistez pas.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 août 2023
Un drame austère, glaçant mais fascinant, filmé dans un noir et blanc sublime qui traque les racines du mal dans un village allemand à l‘’aube de la Première Guerre mondiale. Palme d’or 2009 3,75
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 novembre 2010
Palme d'Or du festival de Cannes 2009,du jury présidé par Isabelle Huppert(loin d'être un hasard quoi qu'on en dise...),"le Ruban Blanc" est un film-testament de toute l'oeuvre de Michael Haneke.Lui qui a toujours parlé de la nature du mal,de l'obscurantisme et du sadisme remonte en quelque sorte à la source de tous les maux:l'enfance des futurs contributeurs au nazisme,vers 1913/1914.Un petit village autrichien au protestantisme rigoureux,voire inhumain.Un noir et blanc glaçant.Une épure de mise en scène,où se cache la monstruosité derrière chaque porte close.Des actes cruels perpétrés.On se trouve à la lisière du fantastique,mais Haneke prend garde à bien rester dans le quotidien le plus effroyable.Une fille violée par son père médecin.Une autre radiée par son impitoyable père pasteur.Et ainsi de suite.Ceux qui ne suivent pas l'absolutisme,seule idéologie dominante,sont immédiatement punis.Voilà comment on façonne de futurs monstres,et on contribue à la naissance du terrorisme...Edifiant.Quel dommage que le film soit si lent,si rhétorique,se regardant trop le nombril,sûr de ses qualités artistiques.Paradoxal à vouloir à tout prix convaincre de façon démonstrative par le texte,et si chiche au niveau de ce qui est montré.
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