Bonne surprise que ce cinquième de franchise. John Rambo est maintenant revenu au pays où il s'occupe de chevaux et d'une famille d'adoption ou pas, nous ne comprenons pas bien, mais ce n'est pas le sujet. C'est une bonne surprise aussi parce que nous avons un bon scénario très bien écrit porté par une distribution d'acteurs plutôt bien dirigés et aussi parce que finalement le film ne bouge pas beaucoup, et ne contient qu'une grande séquence d'action vers la fin. Par contre, il est d'une noirceur pendant toute la durée: à la fois par l'esprit perturbé de notre soldat en post traumatisme, mais aussi par évidemment l'évocation d'un Mexique qui fait la traite des femmes pour la prostitution (qui est l'histoire souvent contée; quelle image du Mexique!) qui permet à notre héros d'avoir une motivation pour les titiller sur leur propre territoire puis sur le sien. C'est un canevas de série B, mais pas du tout déshonorant, où John Rambo qui s'occupe de chevaux et de la ferme, semblant avoir trouvé la paix (intérieure), mais qui extérieurement à construit des tunnels (clin d’œil aux précédents épisodes où le tunnel est souvent présent) dans les sous-sols de la ferme, et nous comprenons qu'il n'a pas eu ses séances de psy. Et que ces sous-sols du terrain de la ferme, où de plus il vit, vont servir à quelque chose. D'ailleurs à ce titre, le film reprend tout un tas d'éléments visuels fétichistes ou scénaristiques venant des précédents films que les scénaristes considèrent comme constitutifs de la franchise: les grottes et les tunnels, l'arc et le couteau, les plaies ouvertes, la préparation au combat, etc. Tout cela est plutôt bien amené et bien écrit. Le scénario est plutôt malin et conserve quelques surprises même si nous savons très vite vers où il va atterrir, c'est-à-dire par quel biais dramatique Sylvester Stallone alias John Rambo va dézinguer l'ensemble de ces méchants Mexicains qui font la traite des filles. Autre élément sympathique de ce film: la violence gore (mais furtive) extrême de la bataille finale et de quelques scènes avant: elle rend le film jubilatoire. Nous espérons qu'une version vidéo un peu plus longue et encore plus gore sera fournie aux vidéophages. L'élément le plus regrettable est le discours final du personnage, voix off de Sylvester Stallone (c'est plus le scénariste qui s'exprime, que le personnage), pendant son départ à cheval vers les montagnes. Cette fin aurait été un peu moins pesante s'il n'avait pas eu ce discours, mais le discours final est effectivement présent dans les autres films de la franchise. Discours inutile il faut le reconnaître. Cette fin est d'ailleurs intéressante: elle peut laisser la porte ouverte vers un autre film de la franchise. Est-ce que ça serait un John Rambo avec les Indiens dans les montagnes, nous verrons si ce film a suffisamment de succès?
Ce cinquième Rambo me donne une drôle d’impression. Pour être clair, il sonne faux. Trop d'années ont passées depuis le premier et la ça se ressent vraiment. La mayonnaise ne prend plus. Déjà on est plus devant un ‘Tekken' qu'autre chose. On retrouve notre vétéran éleveur de chevaux, usé par la vie,qui creuse des tunnels,et s’est pris d’affection pour une jeune mexicaine qu’il considère comme sa fille. Alors le jour où celle ci est enlevée par un résau de prostitution mexicain, notre vétéran pète un cable et livre son dernier combat. Ce qui marque dans cet opus est déja que Stallone n’est vraiment plus en âge pour ce genre de rôle.Il faut savoir s’arreter à temps et passer à autre chose! Tous les repères de la saga n’existent plus aussi. Là, on est dans les quartiers malfamés du mexique et c’est tout. Autrement c’est violent, extrêmement violent même, mais cela ne suffit pas à faire un film digne de ce qu’on attend d'un Rambo. Pas sûr qu’on puisse dire que la saga se conclut en beauté.Loin de là même. Dommage.
« Le trafiquant d’êtres humains: spoiler: Il n'y a pas de personnes dans ma vie, seulement des choses . – Rambo: spoiler: Tous les gens que j'ai aimés sont maintenant morts, mais je vais continuer à me battre pour que leur mémoire vive éternellement . »
La réponse aux esprits pervers qui éprouvent du plaisir en détruisant l’Amour, la Beauté, l’Innocence et la Vie. La recette chaude et épicée sur la façon de traiter les cartels déshumanisants et les mafias sans-cœur qui se livrent au trafic de chair et de stupéfiants, ainsi que des minables corrompus qui vendent et prostituent jusqu’à leur propre famille.
Dans ce cinquième épisode, John Rambo, qui avait une mère Navajo, aborde le féminicide qui sévit dans plusieurs pays d’Amérique latine, et en particulier au Mexique, avec une force émotionnelle et une rage contre les descendants des Conquistadors génocidaires, qui détruisent l’équilibre qu’il avait reconstruit depuis son retour de la guerre qui le poursuit depuis son adolescence.
Les héros ne sont pas immortels. 37 ans séparent Rambo entre son premier et dernier bain de sang. Cette durée a permis de mesurer, non seulement le vieillissement de Stallone mais aussi sa conservation physique et l’amélioration de son jeu d’acteur. C’est une aussi une itinérance à travers le monde, face aux différents conflits passés, du Vietnam à l’Afghanistan et pour finir un retour au source, aux USA, dans une Amérique toujours autant centrée sur elle-même. Ce dernier volet du personnage culte est très différent des précédents. Pas de mitraille d’un surhomme torse nue et indestructible mais un héros vieillissant, usant davantage de ses méninges pour contrer un cartel revanchard. Dans cette ambiance crépusculaire, propre au monde du Far West, on comprend que Rambo offre son dernier tour de piste, toujours dans un numéro sanglant. Le film est très plaisant à suivre, gore, violent, drôle aussi dans sa façon de reprendre Maman j’ai raté l’avion en version trash. Rambo n’est plus, place à un repos bien mérité.
Cet ultime Rambo est un drame puissant. Acteur mais également scénariste, Stallone développe ses personnages et mise sur l'émotion, plus que sur l'action. Celle-ci est d'ailleurs éparse et n'arrive réellement qu'à la fin pour un climax d'une grande violence. Une belle réussite et un adieu aux armes poignant.
"Rambo: last blood"... Johnny pour sa dernière aventure, ici il doit sauver une jeune fille qu'il a été enlevé pour des proxénète mexicain...malheureusement au cours du sauvetage cette dernière meurt et là...PO CONTENT!!!!
Pour ce dernier rambo on part de la gore lors des scène de guérilla et autres réglements de compte. On voit le sang giclé, les os ressortir et bien d'autres choses, qui à la base, ne sont pas faite pour être hors de notre corps!loooool
Donc un peu d'émotion et beaucoup de haine dans sa vengeance on voit la bête qui était tapis dans l'ombre. Bon un peu long sur le début j'avoue mais cela met un peu une histoire en route pour éviter le sanglant trop rapidement. Un bon Rambo pour finir pas exceptionnel mais divertissant et cela m'allait très bien!^^
Un bon passe-temps, une valeur sûre, il ne faut surtout pas s'attendre à un chef d'œuvre. Le scénario faisait un peu peur tellement on se sent plongé dans un autre film au démarrage spoiler: (taken) . Bon après on se retrouve bien dans un rambo avec les moyens du bord que peut encore assumer ce 'vieillard' et figurez vous que c'est assez bien fait et pris en compte, vous ne le verrez pas courir comme un kangaroo tout au long du film et l'endurance que le personnage pourrait supporter a été globalement respecté. Sinon, trois étoiles parce que les émotions tout ça, pas grand chose, à consommer avec modération.
Ce film me fait penser à Taken , pour l'aspect enlèvement , tuerie de méchants et vengeance , en plus poussé , sombre et violent. En gros c'est le scénario résumé grossièrement de Last Blood , donc du déjà vu. Les dialogues sont franchement médiocres et les punchlines ne fonctionnent pas , et on baigne dans le manichéisme. A part ça , ce Rambo est plutôt pas mal , Stallone fait le taf vu son âge , et son personnage paraît fatigué et désabusé : j'ai apprécié ce côté pessimiste qui me paraît cohérent vu le passé du protagoniste. Même si l'histoire n'est pas révolutionnaire le twist en milieu de film m'a surpris , de même pour la violence du dernier acte , où il est plaisant de voir Rambo massacrer des antagonistes stupides. En fin de compte le ton de ce cinquième épisode est sacrément nihiliste , c'est un partie pris auquel je n'ai aucun mal à souscrire , toutefois ça ne plaira pas à tout le monde.
Très bon film dans son ensemble. Le scénario, la réalisation, Stallone qui est toujours aussi talentueux, son personnage d'écorché vif au grand cœur avec les personnes qui lui sont proches, est attachant à sa façon. Ici il a bien vieilli et pensé peut-être enfin pouvoir goûter à une retraite (mais si on regardé les précédents films, on sait ce par quoi il est passé et qu'il lui est quasiment impossible de pouvoir trouver la paix), alors entre temps il est retourné chez lui, et vit avec sa nièce et sa grand-mère, mais voilà.... on touche à sa famille et il crie vengeance ! mais ce n'est pas dans la surenchère, ou dans l'exagération, on a les émotions, on a le jeu excellent de chaque acteurs, on a une part de réalité-fiction car on sait ce genre de choses arrivent au Mexique et dans d'autres pays... bref l'histoire est toute bien trouvée, même si elle est très triste, on est avec John dans sa quête de vengeance.. ! ce que l'on peut espérer à la fin du film, c'est qu'il puisse panser ses blessures, pour celles de l'âme il y a longtemps que c'est trop tard, mais qu'il puisse trouver la paix... malheureusement cela risque d'être impossible.. mais voilà, ce n'est pas un film de bourrin ou de vengeance stupide, non, il y a du sens.
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1,5
Publiée le 18 août 2021
J'ai grandi avec Arnie et Stallone j'aime leurs films même si je n'ai pas trop apprécié le premier Rambo ou les autres. Et bien que l'on retrouve certaines des sensations du premier film surtout à la fin l'histoire et surtout la première moitié est tout simplement stupide. N'ont-ils jamais regardé d'autres films avant. Rambo ne se serait pas précipité comme un crétin sur Leroy Jenkins et aurait fait tuer la fille parce que c'est exactement comme ça qu'il est stupide dans ce film. Il se précipite comme un imbécile sans aucune expérience et se fait botter le cul et tue la fille. Désolé mais il est hors de question que Rambo le personnage ait fait ça comme un idiot amateur sans la moindre idée de combat. En ce qui concerne les autres caractéristiques du film celui-ci est définitivement précipité et l'histoire est si simpliste. On pourrait aussi sentir que le personnage principal n'est pas du tout John Rambo et il serait difficile de faire le lien pour le spectateur entre ce film et les autres films de la franchise Rambo...
J avoue avoir pris beaucoup de plaisir en le visionnant. Sans doute le retour de l adolescence mais revoir ce héros vieillissant est pur plaisir. Bien sûr ça explose et tue beaucoup mais après tout on sait ce qu on regarde. Si vous aimez le genre vous ne serez pas déçu.
Un ratage complet. Mauvaise réalisation. Scénario lamentable. Pas d'atmosphère. Action peu captivante, vulgaire et pleine de bouillie sanguinolante sur les 30 dernières minutes, sans actes de bravoure. On aurait pu souhaiter une fin plus héroïque pour John Rambo. Il meurt simplement touché par deux balles...
Epouvantable nanar gore où pépé Rambo, toujours vert, décime à lui tout seul une armée de méchants mexicains dans sa ferme qu'il a transformé en gruyère souterrain façon Vietnam. Encore plus grotesque que les épisodes 2, 3, et 4, c'est dire. Mieux vaut ne se souvenir que du 1. Seule chose à sauver : le " Five to one" des Doors, entendu 2 fois.