Ah si le film avait un rythme un peu plus soutenu... La mise en scène de Roman Polanski est, belle, magistrale, dans son style si identifiable, laissant apparaître le mystère, l'inquiétude derrière chaque scène. Grâce sûrement à une mise en scène rigide et à la profondeur de champs qui nous pousse à creuser avec cet écrivain. Le propos et les comportements sont très adultes, et le film s'appuie sur l'engagement et la coalition suspecte des États Unis et de l'Angleterre lors de la guerre en Irak. La difficulté de trouver la vérité au milieu des faux semblants dans un monde de communicants. Le film aurait sûrement gagné à accélérer le tempo mais c'est aussi ce rythme qui permet de rendre lisible et de donner de l'ampleur à un récit assez effrayant. Ewan mc Gregor se montre excellent, aidé par des seconds rôles consistants, notamment le duo Olivia Williams et Tom Wilkinson
Un excellent thriller de polanski, avec de très bons acteurs, qui font le job. Le scenario est tres bien ficelé, et reste logique jusqu’au bout avec un vrai suspens. La fin est originale et ne decoit pas. Une réussite
Polanski nous fait vivre un scénario et une mise en scène digne d'Hitchcock. L'atmosphère troublante glisse vers une angoisse sourde au fur et à mesure que le personnage principal désorienté et découvre dans quoi il s'est égaré. La paranoïa qui s’empare de lui déteint sur le spectateur pour notre plus grand plaisir.
Un thriller politique brillant par un Roman Polansky au sommet. Suspense, paranoia, crédibilté, soutenus par un scénario intelligent, une mise en scène sobre et élégante, des dialogues justes et un casting irréprochable. On en redemande des films aussi palpitants que futés.Un film d’ailleurs couvert de prix (33) et de nominations (57).
Un brillant thriller politique et policier qui s’oriente progressivement vers l’univers de l’espionnage, dans lequel Polanski retrouve l’efficacité de son superbe « Chinatown ». Dès les premières minutes, les mystères apparaissent, puis s’accumulent, sur un excellent scénario et avec une mise en scène précise et percutante. La création d’une ambiance mystérieuse et inquiétante est particulièrement réussie, que ce soit celle de l’ile (avec ses rares habitants) ou celle de la maison du premier ministre (avec ses collaborateurs). Un excellent moment, même si le dénouement cède quelque peu à l’effet spectaculaire.
Un thriller qui avance habilement sur une corde raide entre vérité et délire parano. Son originalité réside dans sa dimension de politique-fiction, aux résonances contemporaines. La figure du politicien fait inévitablement penser à Tony Blair, qui fut très critiqué pour avoir impliqué la Grande-Bretagne, aux côtés des États-Unis, dans la guerre en Irak.Malgré quelques moments de suspense intense dignes du maître, Sir Alfred Hitchcock, et deux plans séquence absolument fabuleux thriller politique trop mollasson pour captiver de bout en bout. Côté interprétation, seul Pierce Brosnan est très crédible en ancien Premier Ministre au bord du gouffre. Un film qui nous montre le décors de,comment écrire une biographie sur un homme politique et qui plus est un homme politique important . Enfin, la magnifique sobriété des décors modernes et extérieurs grisâtres met malheureusement en relief de manière inopinée et excessive les trop nombreuses marques publicitaires qui polluent le 7ème art désormais.Le suspens est assez bien distillé malheureusement gâché par un final que j’ai trouvé décevant.
The Ghost Writer aborde la politique par le prisme de l’enfermement, se saisissant de la maison de Lang comme d’un lieu d’exil que des caméras et des agents surveillent, que des journalistes et des manifestants tentent d’approcher dans l’espoir de blâmer le monstre de guerre. Nous entendons ici une résonance avec l’œuvre de Roman Polanski, habitué aux huis clos paranoïaques, ainsi qu’avec sa propre actualité judiciaire, le cinéaste étant alors poursuivi par mandat d’arrêt international – il finira d’ailleurs la post-production dudit long métrage derrière les barreaux. De même, nous retrouvons son intérêt pour les figures de marginaux, incarnées ici et par cet écrivain de l’ombre qui évolue dans un environnement intérieur et extérieur qui lui rappelle en permanence ce statut, et par l’homme politique dont il réécrit les mémoires, victime d’un scandale qui ne l’implique pas tant lui que son épouse. Se tisse alors entre les deux hommes une relation complexe, faite à distance, par procuration : le fantôme sans nom erre dans une maison inhospitalière à la recherche du « cœur », comprenons du sensible à même de rendre l’autobiographie vendable ; il ne trouvera que solitudes, rancœurs et incompréhensions, remontant la piste d’un prédécesseur noyé. Le scénario a alors l’intelligence d’écrire un protagoniste principal à côté de la plaque, peu inspiré, auquel il faut donner un coup de pouce : piètre détective, incapable de se plier aux règles de son employeur, il suit les sentiers qui lui sont indiqués, à l’instar de la séquence en voiture au cours de laquelle ce n’est pas le conducteur qui programme la destination du GPS mais le GPS qui attire le conducteur vers sa destination. Face à un Pierce Brosnan sportif, en témoignent les footings réguliers, il se montre tel un corps faible, chétif, que l’on dérange nu dans son bain ou auquel on prête le costume de l’absent. Il n’a pas de présence physique, est réduit à l’état de fantôme – nul hasard si, à terme, il finit par disparaître dans le vent, par s’envoler. Pèse sur The Ghost Writer un climat oppressant d’inquiétante étrangeté, annoncée dès l’ouverture par ce travelling avant sur un véhicule oublié, dépourvu de propriétaire apparent : le cadre géographique isolé, la photographie désaturée, la partition lancinante signée Alexandre Desplat façonnent un microcosme entre réel et irréel qui fascine du début à la fin. Nous regretterons alors que l’intrigue politique occasionne des longueurs qui cassent le rythme d’ensemble. Qu’importe. La clausule, brillante, marque les esprits par un habile mélange de suspense et de cynisme : écrivain et spectateur sommes renversés par un excès de candeur qu’un monde immonde ne saurait pardonner. Étrangers au fonctionnement caché de ce vaste spectacle, enorgueillis par la fière découverte d’un scandale qui risque d’éclabousser les puissants, nous levons notre verre pour aussitôt retourner dans l’oubli. Une bien terrible leçon pour une œuvre intelligente à l’esthétique stimulante.
Un Bon scénario avec une bonne intrigue. Les acteurs sont bons. Des passages hitchockiens donnant au film une ambiance des années 60. Je pense notamment à l'actrice. bref un bon moment à passer.
The Ghost Writer fait partie de ses films qui ont beaucoup d'originalité grâce au scénario . La réalisation de Roman Polanski est toujours aussi spéciale. Cependant le film dure peut-être longtemps ce qui peut rendre le film "ennuyant" par moment. Mais la fin du film rattrape cela ! spoiler: Avec un twist incroyable . A noté la prestation de Pierce Brosnan et Ewan McGregor qui sont impeccables dans leur rôles respectifs
En 2010, Roman Polanski signe un thriller politique particulièrement efficace. Un prête-plume (Ewan McGregor) est employé pour écrire l’autobiographie d’un ancien Premier ministre (Pierce Brosnan). Peu à peu, il lui découvre un passé compromettant. A l’aide d’une mise en scène de qualité, le réalisateur insuffle une ambiance anxiogène mais captivante. Le scénario parfaitement écrit distille les indices avec une science qui n’est pas sans rappeler celle de l’univers d’Alfred Hitchcock. Bref, une parfaite critique de l'impérialisme américain et de la complaisance de certains gouvernants européens, en particulier l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair.
J'avoue ne pas avoir tout compris, le film n'est pas facile à suivre, le scénario chargé. Ce film est néanmoins très bon, comme souvent avec Polanski. Je tiens cependant à souligner que la VF est mal doublée.
Excellent film à l'ambiance Hitchcockienne, avec un Ewan McGregor au top. Un film qui ne prend pas les spectateurs pour des idiots, tant sur le fond que sur la forme. Un quasi chef-d'œuvre qui montre ce que le cinéma peut faire. Très bonne musique d'Alexandre Desplat proche du style de Bernard Hermann.
Roman Polanski aime placer ses personnages dans des espaces clos, étouffants, profondément anxiogènes et mortifères. Les appartements de Carol (Catherine Deneuve dans Répulsion, 1965), de Rosemary (Mia Farrow dans Rosemary's Baby, 1968) ou de Trelkovsky (Roman Polanski dans Le Locataire, 1976) sont autant de domiciles marqués du sceau de la normalité, mais dans lesquels leurs occupants sont peu à peu submergés par une confusion mentale, une paranoïa voire une aliénation. Dans The Ghost Writer (2010), le réalisateur nous plonge dans l'enfermement physique et mental d'un prête-plume (Ewan McGregor) – un écrivain sans nom dans le film - chargé de rédiger les mémoires de l'ancien Premier Ministre britannique Adam Lang (Pierce Brosnan), contraint de rester aux États-Unis en raison des accusations de crimes de guerre portées contre lui au Royaume-Uni. Un ancien membre de son cabinet l'accuse, en effet, d'avoir autorisé l'enlèvement et le transfert de citoyens britanniques de confession musulmane vers des prisons secrètes de la CIA pour y être torturés.
Voir la suite de ma chronique à partir d'un photogramme du film: http://etoilesdetoiles.blogspot.com/2021/12/la-villa-chez-polanski.html
Manque de rythme , Personnages peu attachants, Enquête non enivrante...
Malgré une réalisation correcte et un cast intéressant.
Même si le sujet traité est on peut dire connexe à la gestion du mandat d'un Tony B.Liar , L'engouement pour ce film demeurera fantôme comme l'écrivain ...
J'aurais bien prit un singleton moi aussi cela dit ! Belle descente ce Mac !
ho que c'est null !! ne pas mettre des notes si élevé pour ça !!: c'est affreusement long pour un rien 2h de longues scènes de conversation, d'autres scènes de questionnaire d'autres en réunion qui tourne en conflit politique d'autre moment où il lit des roman. ça n'avance pas, c'est affreusement banal (ont ne sait même pas dans quoi il travaille exactement) c'est long, des scènes de politique pas du tout intéressantes. nul