4759 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
731 critiques spectateurs
5
115 critiques
4
233 critiques
3
113 critiques
2
146 critiques
1
71 critiques
0
53 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
estcetony1
20 abonnés
660 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 6 janvier 2016
Du pur Jeunet. On retrouve toute l'ambiance de ses films précédents avec ses couleurs si particulières et ses personnages du bas de l'échelle sociale. Malheureusement, à force de se cantonner aux mêmes choses, on fini un peu par lasser. Alors certes le casting est franchement sympa et ils jouent plutot bien mais le tout manque de rythme. L'humour, présent par petites touche est le bienvenue et égayent un film qui, si il était sorti des sentiers battus, aurait pu vraiment être un bon film.
Trop de Jeunet, tue le Jeunet. Cette mixture d'Amélie Poulain au masculin sent plus que le réchauffé, au bout de 10 minutes de clins d'oeil on se lasse. Dommage !
La faculté de Jeunet, c'est de pouvoir associer mise en scène simple avec réalisation soignée et profonde, "Micmacs à tire-larigot" venant confirmer ce don. Associé à une belle musique et doté d'un message très réaliste, le film met en scène un D.Boon des grands jours. Le "ch'ti" et ses compères (ensemble du casting très agréable) réussissent à capter le spectateur grâce à cette ambiance magique et à ce petit scénario vraiment sympa et rempli de bonnes idées. Tous ces personnages si différents les uns des autres sont vraiment fascinants et sont à eux seuls un argument pour voir ce film qui confirme tout le talent de JP Jeunet.
nul, nul ,nul , et archi nul jeunet reprend les ingrédients de ces films à succès et nous fait un condensé avec en guest star un dany boon (toujours aussi débile avec ou sans balle dans la tête ) le tout donnant une soupe qu'on ne digère pas ou que l'on digère mal , ce film est pour ma part raté car la mayonnaise ne prend pas
Un Jeunet "light" qui démarre bien sur l'univers du réalisateur, mais dont la deuxième partie donne dans la comédie à la française et manque de rythme.
Décidément, j'ai vraiment du mal avec les films de Jean Pierre Jeunet et Micmacs à tire-larigot ne va pas me réconcilier avec lui. C'est mou, ennuyeux par moment, rarement drôle et avec une morale très très naïve. Reste néanmoins le visuel et les décors, toujours très travaillé chez Jeunet, et ça je ne peux pas lui enlever!
Il commençait pourtant bien le nouveau Jeunet, dont la très peu réussie bande-annonce nous laissait quelque peu inquiets sur le résultat final. Hélas, l'illusion n'aura finalement duré que quelques instants. Alors qu'en effet le premier quart d'heure nous émerveille presque par son humour, son rythme et ses références savoureuses, le reste est nettement moins gratifiant pour un réalisateur pour lequel j'ai pourtant une grande admiration. N'en déplaise à certains, le problème est pourtant toujours un peu le même : il s'appelle scénario. L'oeuvre ressemble en effet très rapidement à un enchaînement de sketchs plus ou moins réussis, mais surtout très vite lassants. Et même s'il serait mentir qu'on ne sourit pas de-ci de-là, il faut reconnaître que l'on finit presque par s'ennuyer tant tout ceci paraît au final presque prévisible (un comble!), les rebondissements quasi-inexistants et les personnages nettement moins savoureux qu'à l'habitude chez Jeunet tout comme les numéros d'acteurs (c'est presque Dany Boon que l'on retient, c'est dire!) Bref, même si l'échec peut être qualifié d'honorable, cette lutte entre David et Goliath s'avère en définitive tellement en-dessous des attentes que l'on ne peut qu'être fort décu par le résultat final. Que de regrets!
A la vue de Micmacs à Tire-Larigot, on pourrait penser - à raison - que le cinéma de Jean-Pierre Jeunet est sur la voie du déclin. C'est criard d'un point de vue visuel, démonstratif et laborieux dans sa technique, caricatural dans le traitement de ses personnages et surtout très démagogique dans son contenu ( on avait compris depuis longtemps que le trafic d'armes, c'était vilain : pas besoin d'en remettre une couche en flattant l'égo du spectateur ). Rien à sauver, alors ? Si, car il faut reconnaître l'originalité du scénario, plutôt bien pensé dans son déroulement et ses rebondissements. Sinon Jeunet fait du Jeunet : Tire-Larigot a remplacé le Bingo Crépuscule des Fiancailles, Dominique Pinon et Yolande Moreau sont encore et toujours de la partie, les décors évoquent le vieux Paris d'Amélie Poulain. Mention spéciale aux choix musicaux du réalisateur ( et principalement Max Steiner ). Bref, c'est à voir à la rigueur pour l'intrigue : les autres pourront passer leur chemin plutôt que de voir Dussollier cabotiner...
Après un début laborieux (à l’exception d’un beau générique Hollywood 40’s), le cinéaste retrouve ses marques et son univers créatif basé sur un usage artisanal d’accessoires en tous genres. La petite musique n’a plus l’effet de surprise mais le résultat est une comédie plutôt réussie. Dany Boon n’est certes pas Johnny Depp et ni Jeunet Tim Burton mais ne boudons pas notre plaisir.
Du pittoresque forcé et de mauvais goût, des acteurs qui en font des tonnes, une intrigue sans intérêt, un propos complètement niais... Le style Jeunet dans sa pire déclinaison !
Jeunet garde le cap de ses oeuvres précédentes avec ce film. Des personnages loufoques (mention spéciale pour Julie Ferrier et Jean-Pierre Marielle, tout deux excellents), de l'inventivité dans les situations et dans les décors et accessoires et des dialogues souvent drôles. Certes la dimension "romantique" a un peu disparu mais franchement j'ai passé un très agréable moment.
Dans sa dernière création, Jean-Pierre Jeunet est toujours aussi fidèle à son monde décalé qui a fait son succès mérité. Avec un casting alléchant (surtout Dominique Pinon, toujours présent !) et des personnages plus attachants les uns que les autres, on se retrouve embarqué dans une belle aventure d'un homme (interprété par Danny Boon) qui va voir sa vie changer à cause/grâce à une balle qu'il a malencontreusement reçu dans la tête. Avec une bande originale toujours aussi savoureuse, des décors originaux et un finish en beauté, "Micmacs à Tire-Larigot" tient ses promesses et continue la belle lignée de Jeunet. Cependant, il y a une chose qui m'a déplu et qui pour la première fois vient s'imisser dans une œuvre du réalisateur français. Ce sont les faits plutôt réalistes et ordinaires que l'on voit dans la vie courante, comme les affaires, la politique et les armes. Si tout était resté à 100% dans l'absurde, cela aurait été plus attractif. Mais bon, ce n'est pas le plus important, il faut le voir, sans excuse valable ! 14/20.
Jeunet poursuit un peu trop sur la vague de l'excellent "Amélie Poulain". Même traitement de l'image, acteurs habituels, ambiance et fantaisie similaires. On est dans son univers qui nous devient - trop - familier, avec un côté burlesque cette fois beaucoup plus développé. Au début si la sauce prend bien, les choses se délient au fur et à mesure que le film avance pour laisser au final un arrière goût d'insatisfaction.
Certes, ce n'est pas aussi génial que Amélie Poulain, mais Jeunet nous offre, une fois encore, une bonne bouffée d'air frais. Quant à Danny Boon, c'est une agréable surprise, l'acteur prenant le parti d'une certaine sobriété, et cela lui va bien.